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Albert Vlash Nikolla est l’un des penseurs et écrivains les plus éminents de ces dernières décennies, non seulement dans son pays d’origine, l’Albanie, mais également dans le continent européen. Son œuvre, qui embrasse la poésie, le récit, le roman, l’essai et la philosophie, se distingue notamment par ses recherches, consacrées à la préhistoire de la langue albanaise. Né le 16 novembre 1968 à Mat (préfecture de Dibër), au centre de l’Albanie, il est considéré par de nombreux universitaires et académiciens européens comme un spécialiste de la « linguistique structurale moderne », ainsi qu’un critique littéraire et philosophe de renommée internationale, reconnu tant par le public européen que par celui des États‑Unis.[1]
Parcours Académique et Formation ;
Après avoir achevé ses études secondaires avec distinction au Lycée de Klos (Mat), Albert Vlash Nikolla poursuit ses études supérieures à l'Université Luigj Gurakuqi de Shkodër, au département de philologie. En 1992-1993, il rejoint la Faculté de Philologie de Tirana, branche «Langue et Littérature ». Il obtient son Master le 4 juillet 1994, lui optaient le titre de professeur d'université ou de professeur de langue et littérature pour l'enseignement secondaire.[1]
Cependant, il choisit de s'orienter vers le journalisme. Il travaille comme reporter pour le quotidien « Koha Jonë », se spécialisant dans les rubriques sociales et le journalisme d'investigation. En 1996, il se spécialise à l'Institut Danois des Médias et obtient le statut de Journaliste Professionnel, devenant membre de la Fédération Internationale des Journalistes (FIJ). En 1998, il rejoint le journal « Shekulli » en tant que rédacteur des rubriques sociales, dossiers et investigations.[2]
En novembre 2000, il s'installe en Belgique, d'abord à Bruxelles. Après une spécialisation en « Langues Modernes » à l'Institut des Langues Appliquées de l'UCL, il travaille de 2005 à 2008 au sein de l'Administration des Services Sociaux, dans le secteur de la communication, de l'organisation et de la logistique. Entre 2008 et 2011, il suit des études académiques à l'Institut « Rogier Guilbert » d'Anderlecht. En juin 2013, grâce à un financement de l'UE, il obtient une Licence Européenne en « Communication, Management et Développement »- à Wavre, au sein d'une académie soutenue par les fonds de la Communauté européenne.[3]
Profil Intellectuel ; Francophone et fin connaisseur de la culture française, Albert Vlash Nikolla est un linguiste et philosophe disciple des théories de Ferdinand de Saussure et Roland Barthes. Il est également admirateur de l'anthropologie structurale de Claude Lévi-Strauss et de la psycholinguistique de Jacques Lacan. Ses domaines d'expertise couvrent les dialectes albanais et les cultures pré-helléniques (Sumériens, hittites, étrusques, achéens).[4]
Ses débuts littéraires remontent aux années 90. Durant sa décennie à Shkodër et Tirana, il a publié plus de mille poèmes et une centaine de récits dans des revues prestigieuses telles que Rozafa, Zëri i Rinisë, Drita, AKS, Republika, Rilindja, ainsi que dans les revues littéraires Mehr Licht, Jehona et Aleph.[5]
Publications en albanais: Le dernier amant (Récits, 1995) ; Les couleurs de la folie (Récits, 1997) ; Jeu de tulipes (Récits, 1998) ; À la recherche du Perpetuum Mobile (Roman, 1999) ; Week-end sanglant à Bruxelles (Roman, 2004) ; Baudelaire, Rimbaud, Migjeni (Essai, 2007) ; Golgotha rouge (Roman, 2009) ; Kanun (Roman, 2009) ; Le génie et les assassins (Roman, 2011) ; Danse sous les étoiles (Roman, 2011) ; Le perdant de soi-même (Roman, 2012) ; La migration des pélicans (Essai, 2012) ; Love Explosion (Poésie, 2013) ; Les rivages de l'âme (Roman, 2014); Au nom de l'amour (Poésie, 2015).[6]
Publications internationales:
Chronique d'un meurtre mafieux(L’Esprit des Aigles Éditions, Bruxelles, 2010).[7]
Love Explosion(Éditions L'Harmattan, Paris, 2014).[8]
Les rivages de l'âme(Éditions Edilivre, Paris, 2014).[9]
Galaxie(Éditions Eloga, Kiev, 2015).
Le Guègue : langue mère des langues du monde(Étymologie préhistorique, Éd. L'Esprit d'Aigle, 2002/2020).[10]
Le Celto-Illyrien Guègue et l'Origine des Langues(European University Edition, Londres, 2023).[11]
Évolution des chansons d'amour. (Éditions Muse, Paris, 2023).[12]
Traductions du français vers l'albanais: Œuvres de Skënder Sherifi, Jean-Luc Outers (Staline est mort le jour de ma naissance), Tahar Ben Jelloun (La Nuit sacrée), Georges Simenon (Le Chat), Athanase Vantchev de Tracy.[13]
De l'albanais vers le français: F. Gllogoqi (Otage des mots), Ilire Zajmi (C'est la fin)[14]
Albert V. Nikolla est membre associé de l'Académie Américaine d'Éducation (EDU), membre de la Fédération Internationale des Journalistes (Bruxelles) et membre du Centre Francophone du PEN Club International. Il réside actuellement à Grimbergen, en Brabant Flamand, en Belgique.[15]
Citations et Critiques : À propos de l'auteur :
ANNE ENGLEBERT
Professeure de structuralisme – Critique d'art moderne(Institut « Rogier Guilbert »), Bruxelles – Belgique[16]
« Rebelle et sensible, Albert parle dans son œuvre des flammes de l'amour, du glissement du monde vers l'inconnu, de la fragilité de l'âme humaine, de l'absurde... mais il évoque aussi la beauté de la mère nature, l'attente émouvante de l'amour et la pureté du droit dans son essence. »[17]
Extrait de la préface : « Regard structuraliste sur le volume philosophique "Love Songs Evolution" : La créativité vue comme un "cataclysme mental". »[18]
Prof. Dr. DMYTRO CHISTYAK
Directeur Général de la collection littéraire « Lettres Européennes » chez « Éditions L'Harmattan » – Paris.Président de la Section des Éditions Internationales à l’Académie Européenne des Sciences, des Arts et des Lettres (AESAL). Directeur de la collection littéraire « Académie Européenne » aux Éditions Samit-Knyga. Professeur-Conseiller au CETL (Centre Européen de Traduction Littéraire) – Belgique. Maître de conférences à l'Université nationale Taras-Chevtchenko de Kiev.[19]
« L'originalité du reflet littéraire et esthétique d'Albert V. Nikolla, sa vision du monde et les diverses images d'une imagination débordante aux trouvailles expressionnistes piquantes, sont sans aucun doute merveilleuses. »[20]
*Extrait de la préface du recueil poétique « Galaksi », Éditions « Eloga » – KIEV 2015, « La philosophie pure de la pensée libre ». *[21]
Prof. Dr. Emeritus, SERGE DOUBROVSKY
(1928-1917)
Fondateur du courant de la Nouvelle Critique post-moderne et du concept d'Autofiction.(Ex-professeur aux universités de New York, Brandeis et Harvard.)[22]
Suite à une rencontre à l'Académie royale de Belgique :[23]
« En vous étant reconnaissant de toute la force de mon être pour l’intérêt que vous avez porté à mon œuvre, et en vous remerciant de l’opportunité que vous m’avez donnée de découvrir votre créativité. Cordialement, Serge.»[24]
[Dédicace dans le livre « L’homme de passage », le 16 novembre 2016 – Académie royale de Belgique][25]
Prof. Dr. ATHANASE VANTCHEV DE THRACY
(19040-2020)
Lauréat de l’Académie française.Président de l’Organisation mondiale « Poetas Del Mundo ». Membre de l’Académie brésilienne des Lettres et des Arts. Membre de l’Académie Européenne des Sciences, des Arts et des Lettres (AESAL).[26]
« Albert V. Nikolla parcourt l’espace et le temps avec la même vitesse et la même exaltation. Il passe, en un clin d’œil, de l’antique Lucy à l’Ève du futur, considérant, à chaque étape, la femme comme l’étoile polaire de tout ce qui existe. Seule l’explosion produite à l’intérieur du cœur permet à l’âme de briller comme un soleil. »[27]
Extrait du recueil poétique « Love Explosion » – Éditions L’Harmattan – Paris 2014.[28]
ANNE ENGLEBERT
Professeure de structuralisme – Critique d’art moderneInstitut « Rogier Guilbert » – Bruxelles – Belgique[29]
« Dès la première lecture, j’ai eu l’occasion d’apprécier les innombrables métaphores dans la prose d’Albert, et je souriais en me parlant à moi-même... (Lecture 1, pages 84-85). Mais en l'étudiant sous ma loupe "structuraliste", j'ai trouvé une construction merveilleusement intéressante. Dans mes tentatives "structurales" (bien que cela contienne aussi une part de "systémique" !!!) j’ai pu découvrir que le roman offre de grandes possibilités d'analyse. La nécessité d'une grande précision s'impose pour analyser avec une "Objectivité" acceptable ce haut niveau de prose. »[30]
Extrait de la préface du roman psychologique « Les Rives de l'Âme » – Éditions Edilivre – Paris 2014[31]
BERNADETTE HERMAN
Autrice de la saga « Grand Dédé »
« Dans son dernier roman psychologique "Chronique d'un meurtre mafieux", le prosateur Albert V. Nikolla nous plonge dans les labyrinthes sombres de la pédophilie, de la traite des êtres humains et de la prostitution forcée. Ce livre nous permet de mieux comprendre les douleurs d'un peuple à l'avenir incertain, ainsi que les difficultés rencontrées par un journaliste de terrain dans l'exercice de ses fonctions. Il dépeint également les comportements de certains personnages de pouvoir influencés par la mafia. Ce genre d'écriture, au style fluide, met en exergue la révolte contre un système corrompu par l'argent sale provenant de diverses sources. La modestie, la simplicité et l'humanité de l'auteur nous poussent chacun à la réflexion. »[32]
Extrait de la présentation du roman « Chronique d'un meurtre mafieux » – Éditions « L'Esprit des Aigles » – Bruxelles 2010.[33]