Beaucoup de nos services numériques du quotidien sont propulsés en partie voire entièrement par les GAFAM. Les risques de cette dépendance s'illustrent de plus en plus fréquemment dans l'actualité :représailles envers l'ex-Commissaire européen Thierry Breton et des ONG luttant contre la désinformation en ligne,clôture de la boite de courriel du procureur de la Cour Pénale Internationale, …
Ces vulnérabilités mettent en danger lefonctionnement des démocraties européennes.
On peut être tenté d'attendre une nouvelle législation européenne, cependantle carburant de ces plateformes est en premier lieu nos données personnelles : quitter ces plateformes réduit à la fois notre exposition personnelle et notre contribution collective à ce système néfaste.
C'est le sens de l'appel lancé à Hambourg lors du 39ème CCC : le 4 janvier (puis chaque 1er dimanche du mois), faites migrer vos connaissances d'une des plateformes et faites le savoir en utilisant les mots clés#DiDay ou#iDidIt sur le Fediverse.






