Blade Runner est unfilmaméricain descience-fiction réalisé parRidley Scott en1982, tiré d'un livre dePhilip K. DickLes Androïdes rêvent-ils de moutons électriques ?.
Rachel : Notre hibou vous plaît.
Rick Deckard : Il est artificiel ?
Rachel : Bien sûr qu'il l'est.
Rick Deckard : Il a dû coûter cher.
Rachel : Une fortune. Je m'appelle Rachel.
Rick Deckard : Deckard.
Rachel : You like our owl.
Rick Deckard : Is it artificial?
Rachel : Of course it is.
Rick Deckard : Must be expansive.
Rachel : Very. I'm Rachel.
Rick Deckard : Deckard.
Rachel : Avez-vous déjà "retiré" un humain par erreur ?
Rick Deckard : Non.
Rachel : Mais dans votre métier c'est un risque.
Rachel : Have you ever retired a human by mistake?
Rick Deckard : No.
Rachel : But in your position that is a risk.
Rick Deckard (faisant le test de Voight-Kampff) : Vous lisez un magazine et vous tombez sur toute une page de photos de femmes nues.
Rachel : Vous me testez pour savoir si je suis un réplicant ou une lesbienne, monsieur Deckard ?
Chew : Vous Nexus. J'ai conçu vos yeux.
Roy Batty : Chew, si vous pouviez voir les choses que j'ai vues avec vos yeux. Question.
Chew : Je ne sais rien du tout.
Roy Batty : Qui sait ?
Chew : Tyrell. Lui, il sait tout.
Roy Batty : De la Tyrell Corporation ?
Chew : Lui, grand patron, grand génie. Il a conçu votre esprit, votre cerveau.
Roy Batty : Ah ? Un homme bien.
Rick Deckard : Je voudrais jeter un coup d'œil dans votre loge, si vous permettez.
Zhora : Pourquoi ?
Rick Deckard : Voir s'il y a des trous.
Zhora : Des trous ?
Rick Deckard : Oui, vous seriez surprise de savoir ce qu'un type est capable de faire pour voir un beau corps de fille.
Zhora : Non, je ne le serais pas.
Rick Deckard : Secouée ? Moi aussi. Je m'y fais pas. Ça fait partie du business.
Rachel : Je ne suis pas dans le business. C'est moi le business.
J. F. Sebastian : Montrez-moi quelque chose.
Roy Batty : Mais quoi ?
J. F. Sebastian : N'importe quoi.
Roy Batty : Nous ne sommes pas des robots, Sebastian, mais des êtres vivants.
Pris : Je pense, Sebastian, donc je suis.
Eldon Tyrell : Qu'est-ce qui vous pose un problème ?
Roy Batty : La mort.
Eldon Tyrell : La mort ? Mais j'ai bien peur que ce soit en-dehors de ma juridiction.
Roy Batty : Je veux plus de vie, père.
[...]
Eldon Tyrell : Nous vous avons fait aussi bien que nous pouvions.
Roy Batty : Mais pas pour durer.
Eldon Tyrell : Chaque fois qu'une lumière brûle deux fois plus, elle brille deux fois moins longtemps. Et vous avez brûlé on ne peut plus brillamment, Roy.