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| Xavier de Scitivaux | |
| Naissance | Rosnay (Indre) |
|---|---|
| Décès | (à 67 ans) Fréjus (Var) |
| Origine | |
| Allégeance | |
| Arme | Armée de l'air |
| Grade | |
| Années de service | 1929 –1945 |
| Conflits | Seconde Guerre mondiale |
| Distinctions | Officier de la Légion d'honneur Compagnon de la Libération Croix de Guerre 1939-1945 |
| Famille | Philippe de Scitivaux (frère) |
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Xavier de Scitivaux de Greische (Rosnay (Indre), -Fréjus[1],) est un militaire français,Compagnon de la Libération. Engagé dans lamarine avant la guerre, il est mobilisé en tant qu'aviateur au début de laSeconde Guerre mondiale. N'acceptant pas la défaite, il s'engage dans lesforces françaises libres et prend part à laguerre du désert et aux campagnes de bombardement sur lefront de l'ouest avant d'être démobilisé et de devenir gérant d'entreprise.
Fils d'un officier de cavalerie tué pendant laPremière Guerre mondiale, Xavier de Scitivaux nait le àRosnay dans l'Indre[2]. Il est le frère aîné dePhilippe de Scitivaux. Il passe les deux parties de sonbaccalauréat àPoitiers en 1926 et àRennes en 1927[2]. Il s'engage dans la marine en jusqu'en 1932.
Il est mobilisé en 1939 et affecté à labase aérienne d'Avord avant d'entrer en école de pilotage àBourges[3]. Promu caporal, il est ensuite à labase-école de La Rochelle mais quitte celle-ci devant l'avancée des allemands. Refusant la défaite, il embarque le àSaint-Jean-de-Luz en direction de l'Angleterre où il arrive le. Promu sergent-chef au sein desforces aériennes françaises libres, il suit un entraînement dans uneOperational Training Unit avant d'être intégré à l'escadrilleTopic. Au début de l'année 1941, il fait partie des six pilotes choisi pour former l'Escadrille française de chasse n°1[4]. Suivant un entraînement àIsmaïlia, il est ensuite envoyé àTobrouk. Participant à laguerre du désert, il effectue des missions d'attaque au sol sur des convois motorisés allemands. Le, l'appareil de Xavier de Scitivaux est abattu par laFlak[3]. Malgré d'importantes blessures et un atterrissage forcé derrière les lignes ennemies, il parvient à rejoindre sa base après une marche de plus de trente kilomètres en plein désert[2]. Promu sous-lieutenant, il est soigné à l'hôpital d'Héliopolis puis est muté à l'état-major des forces aériennes françaises libres au Moyen-Orient.
Promu lieutenant en 1942, il retourne enAngleterre en pour être affecté au Quartier-Général de l'Air[3]. Puis, après un nouveau passage enOperational Training Unit de juillet à, il rejoint les rangs duGroupe de bombardement Lorraine jusqu'en[4]. Démobilisé en, il devient gérant d'entreprise, puis prend sa retraite àSaint-Tropez où il meurt le[2].
| Officier de la Légion d'honneur | Compagnon de la Libération | Croix de Guerre 1939-1945 | |||
| Médaille coloniale Avec agrafe "Libye" | Médaille des blessés de guerre | Ordre du Mérite (Syrie) |