Lexénoracisme est une forme depréjugé associé auracisme mais qui est manifesté par les membres d'ungroupe racial à l'égard d'autres membres de ce groupe, ou à l'égard des membres d'un groupe racial qui peut ne présenter aucune différence phénotypique mais est perçu comme étranger et culturellement inférieur[1],[2],[3].
Le terme a été inventé parAmbalavaner Sivanandan, spécialiste de la race et du racisme, et développé par d'autres chercheurs commeLiz Fekete[1],[4]. Sivanandan l'a défini dans son article de 2001,Poverty is a New Black, comme« unexénophobie qui porte toutes les marques du vieux racisme, sauf qu'elle n'a pas de code de couleur. C'est du racisme dans le fond, bien que du xéno dans la forme »[1],[5],[6]. Fekete élargi le terme pour décrire l'islamophobie en Europe, suggérant que le même phénomène affecte des communautés installées en Europe depuis des décennies et auparavant plus intégrées, mais dont les membres sont désormais considérés comme des étrangers, bien que les chercheurs se demandent encore si cela le terme devrait en effet s’appliquer à un contexte plus large[1],[4].
D'autres groupes couramment touchés, outre les immigrants, sont les réfugiés, les demandeurs d'asile et autres personnes déplacées[3],[12], bien que certains chercheurs pensent que le racisme contre ces groupes peut mériter un terme différent[4].
↑abcde etfJohn S. McCoy,Protecting Multiculturalism: Muslims, Security, and Integration in Canada, McGill-Queen's University Press,, 48–50 p.(ISBN978-0-7735-5417-7,lire en ligne)
↑abc etdMike Cole,Education, Equality and Human Rights: Issues of gender, 'race', sexuality, disability and social class, Routledge,, 94–95 p.(ISBN978-1-136-58098-7,lire en ligne)
↑Barbara Franz,Immigrant Youth, Hip Hop, and Online Games: Alternative Approaches to the Inclusion of Working-Class and Second Generation Migrant Teens, Lexington Books,(ISBN978-1-4985-0093-7,lire en ligne),p. 7