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L'Anse aux MeadowsL’Anse aux Meadows (peut-être une déformation del’Anse aux Méduses) se situe à la pointe septentrionale de l’île deTerre-Neuve, dans la province deTerre-Neuve-et-Labrador, où les restes d’un villagescandinave furent découverts en1960 par l’explorateur norvégien Dr.Helge Ingstad et sa femmearchéologueAnne Stine Ingstad. Helge Ingstad faisait des recherches poussées pour découvrir les lieux de débarquement des scandinaves sur la côte, à partir de la Nouvelle-Angleterre vers le nord. Un habitant de l’Anse aux Meadows, George Decker, le conduisit à un groupe de bosses et de crêtes recouvertes d’herbe, rappelant des ruines de maisons. Il s’avéra qu’il s’agissait des vestiges de l’ancienne colonie scandinave. Pendant les huit années suivantes, Ingstad et sa femme y dirigèrent les fouilles d’une équipe d’archéologues norvégiens, islandais, suédois et américains. | InnusLesInnus ouMontagnais-Naskapis sont unpeuple autochtone originaire de l’est de lapéninsule du Labrador, plus précisément des régionsquébécoises de laCôte-Nord et duSaguenay-Lac-Saint-Jean ainsi que de la région du Labrador (Canada). Le terme « Innu » provient de leur langue, l’innu-aimun, et signifieêtre humain. Ce nom fut officiellement adopté en1990 remplaçant le termeMontagnais donné par les premiers explorateurs français. Les Innus désignent leur territoire ancestrale sous le nom de Nitassinan. En 2008, on estimait leur nombre à 18 350 ; 16 420 auQuébec répartis dans 11 réserves et 1 930 auLabrador dans 2 réserves. Le peuple innu est parfois divisé en deux communautés, les Montagnais du Saguenay et de la Côte-Nord et les moins nombreux Naskapis (peuple de l'intérieur en innu-aimun) qui vivent plus au nord. Depuis 1990, ce peuple est généralement connu comme les Innus (être humain dans leur langue). Les Naskapis sont signataires de laConvention du Nord-Est du Québec. Les Innus du Labrador, du Saguenay et de la Côte-Nord n'ont jamais officiellement cédé leur territoire au Canada par voie d'un traité autochtone, et jusqu'en 2002, les Innus des villages deNatuashish etSheshatshiu du Labrador n'étaient pas assujettis à laLoi sur les Indiens. Lire l’article |
Parc national du Gros-MorneLeparc national du Gros-Morne est un parc canadien, situé sur la côte occidentale de l'île deTerre-Neuve, dans la province deTerre-Neuve-et-Labrador à environ 700 km à l'ouest deSaint-Jean. Il est nommé d'après leGros Morne, le second sommet de l'île. D'une superficie de 1 805 km2, le parc est particulièrement réputé pour la richesse de sagéologie. Il possède une portion du fond océanique de l'ancienocéan Iapetus et dumanteau terrestre exposé, ce qui en fait un bon exemple de latectonique des plaques. Il est aussi reconnu pour la beauté de ses vallées glaciaires, dont celle de l'étang Western Brook. Habitée par diversestribus depuis plus de 5 000 ans, la zone du parc fut aussi l'une des premières régions desAmériques fréquentées par lesEuropéens, d'abord par lesVikings auXe siècle et ensuite par les pêcheursbasques,français etanglais. Longtemps disputée, la région Gros-Morne devint anglaise au début duXVIIIe siècle, mais les Français conservèrent des droits de pêche et de séchage du poisson. Elle fut finalement habitée, à partir du début duXIXe siècle, par une population pratiquant la pêche ainsi que l'exploitation forestière. Le parc a été créé en1973 à la suite d'une entente fédérale-provinciale, qui fut officialisée le. Il fut reconnu comme site dupatrimoine mondial par l'UNESCO en1987. Le parc est visité par 130 000 visiteurs par année et est administré par l'agenceParcs Canada. |