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Wikipédia:Sélection/Mode

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Azzedine Alaïa

Azzedine Alaïa, aux Beaux arts de Tunis.
Azzedine Alaïa, aux Beaux arts de Tunis.

Azzedine Alaïa (arabe :عز الدين عليّة), né le àTunis et mort le àParis 10e, est unstyliste etgrand couturierfranco-tunisien. Durant sa jeunesse, il suit brièvement des études desculpture mais décide de changer de voie, en abordant la couture.

Il se rend à Paris à la fin desannées 1950. Hébergé en échange de petits travaux, il perfectionne alors ses techniques de laconfection. Il complète son apprentissage chezGuy Laroche. Fin 1959, il rencontre Christoph von Weyhe, son compagnon durant toute sa vie. Il crée son atelier de couturerue de Bellechasse en 1964, et y développe une clientèle privée. Quatre ans plus tard, il débute une vocation de collectionneur de robes ou d'objets de design. Dans lesannées 1970, Azzedine Alaïa collabore avec plusieurs marques de mode. Vers la fin de cette période, il fait plusieurs rencontres décisives tellesThierry Mugler, qui l'encourage rapidement à se développer, ouCarla Sozzani, amie indéfectible de toute une vie.Michel Cressole publie en 1979 le tout premier article sur Alaïa. Par la suite, plusieurs rédactrices de mode le soutiennent. En pleine période de renouveau de la mode à l'aube desannées 1980, il décide finalement de créer la marqueAzzedine Alaïa. Sa première petite collection est présentée de façon intimiste en 1981. Dès septembre de l'année suivante, il rencontre le succès auxÉtats-Unis.

Ami des plus célèbresmannequins, dontStephanie Seymour,Veronica Webb ouNaomi Campbell, il est rapidement remarqué puis« adulé » par les magazines de mode. Connu plus largement par le public en une dizaine d'années, il déplace en 1984 ses activités dans un hôtel particulierrue du Parc-Royal. Il retourne aux États-Unis l'année suivante pour un défilé orchestré parJean-Paul Goude devant un millier d'invités et dont lapresse américaine fait l'éloge. Accompagné deGrace Jones dans une robe rose devenue célèbre, il reçoit par la suite deux Oscars de la mode à Paris.New York voit l'ouverture de la première boutique à son nom, décorée parJulian Schnabel. Ces années-là, il décide de ne plus se soucier du calendrier officiel de la mode et de créer à son rythme.

Une fois de plus, Azzedine Alaïa déménage ses appartements-ateliers et part en 1990 pour l'angle de larue de la Verrerie et de larue de Moussy. Il collabore avecTati en 1991, utilisant le motif de l'enseigne à bas coûts. Vers le milieu de ladécennie, Azzedine Alaïa est moins présent sur la scène de la mode, la presse se montrant critique, puis absente. Malgré tout, il présente des collections à ses clients fidèles. Une première rétrospective a lieu àFlorence en 1996. Dans les années 2000, Azzedine Alaïa s'associe pour quelques années avec la marque italiennePrada, tout en conservant son indépendance de création. Il se lie au groupeRichemont sept ans plus tard. Azzedine Alaïa entre dans la très strictehaute couture en 2003. Il est fait chevalier de laLégion d'honneur en 2008. Une rétrospective est inaugurée auPalais Galliera fin 2013, la première en France.

Azzedine Alaïa devient en un demi-siècle, sans publicité ni promotion pour ses vêtements qu'il présente le plus souvent de façon privée, internationalement reconnu pour ses robes sculpturales.

Charles-François Richard

Agrandissement d’une partie d’une héliogravure de Félix Thiollier d’après un buste de Pierre Aubert.
Agrandissement d’une partie d’une héliogravure de Félix Thiollier d’après un buste de Pierre Aubert.

Charles-François Richard, également connu sous le nom deRichard-Chambovet à partir de son mariage, né le àBourg-Argental (province deForez) et mort le àSaint-Chamond (département de la Loire), est unindustriel de lasoiefrançais, particulièrement connu comme initiateur de l'industrie dulacet.

Après une brève carrière militaire durant laRévolution française (siège de Toulon etarmée d'Italie), de 1793 à 1796, ses débuts demoulinier sont modestes. Puis il s’établit commepassementier orienté vers la fabrication depadous,rubans nécessaires auxculottes ou auxcatogans. Mais il est ruiné une première fois en raison du marasme économique général ; ultérieurement la mode les délaisse définitivement, ce qui met fin à cette activité. En quête d'une nouvelle spécialisation, Richard se rend auConservatoire des arts et métiers, récemment créé, où il rencontreJoseph de Montgolfier. Il y trouve unmétier à tresses rudimentaire qui produit des éléments de section ronde — jusqu'alors, lesmétiers à tisser ne permettent de produire que des éléments plats — et dès lors, il travaille inlassablement à l'améliorer.

Ainsi, ce pionnier ouvre la voie de la fabrication industrielle des lacets. Il innove d'une part en développant ces métiers et secondairement il leur adjoint unemachine à vapeur comme force motrice. Plus tard, il reste précurseur et installe dans ses ateliers uncalorifère comme chauffage central, ce qui accroît la rentabilité et permet un travail plus soigné. Enfin, il dote les ateliers d'unéclairage au gaz pour en augmenter la productivité.

Dans le cadre de larévolution industrielle naissante, Charles-François Richard est à l'origine d'une industrie qui domine l'Europe, reconnue jusqu'en Amérique. La production de lacets est en effet primordiale à cette époque : ce sont des éléments demercerie très répandus, qui servent d'attaches diverses. De ce fait, la ville deSaint-Chamond où il s'est installé devient incontournable dans ce domaine.

Col roulé

Col roulé, porté déroulé.
Col roulé, porté déroulé.

Uncol roulé est un type decol ajusté qui se rabat et couvre lecou, c'est aussi le nom donné auvêtement unisexe se caractérisant par son haut col roulé.

Si dans les années 1970, il est un basique du vêtement féminin, à compter desannées 1980, l'introduction de l'élasthanne a permis de réaliser des versionsmoulantes d'un grand confort. De nouveau présent sur les podiums lors desdéfilés de mode depuis lesannées 2000, le col roulé retrouve une place capitale au sein de la garde-robe quotidienne sous les climats tempérés enOccident. Appréciés pour leur discrétion et la chaleur qu’ils procurent, ils font parfois office de hauts chics et tendance.

Minijupe

Une minijupe
Une minijupe

Laminijupe (oumini-jupe oujupette) est unejupe très courte, droite ou plissée,« dont la longueur ne doit pas excéder 10 cm sous lesfesses pour mériter cette appellation ». On distingue également la microjupe, qui est encore plus courte et dont l'ourlet se situe juste en dessous des fesses.

Le port de la minijupe, développé par lastyliste anglaiseMary Quant au début desannées 1960 a été très vite popularisé dans lemonde occidental. Devenue un des symboles de larévolution sexuelle, la minijupe fut l'une des manifestations de l'évolution des mœurs vestimentaires féminines.

Le succès considérable de la minijupe conduisit au développement descollants, et à la quasi-disparition du port desbas. Au fil du temps, la minijupe s'est modernisée et diversifiée au gré des collections proposées par les créateurs demode.

Histoire du Grand Uniforme de l'École polytechnique

Évolution du Grand Uniforme de l'École polytechnique de 1796 à 1874.
Évolution du Grand Uniforme de l'École polytechnique de 1796 à 1874.

L'histoire du Grand Uniforme de l’École polytechnique atteste de nombreuses évolutions, calquées sur les changements de régimes politiques, les gouvernements successifs et les guerres qui ont fait l’histoire de France depuis la fin duXVIIIe siècle. De laConvention nationale jusqu’à laCinquième République, le Grand Uniforme est un reflet de l’évolution de l’organisation de la société.

À l’origine, la dotation des polytechniciens comprenait deux uniformes. L’un, uniforme d’intérieur destiné au quotidien, aussi appelé B.D. pourBattle Dress auXXe siècle. L’autre, uniforme de cérémonie,« grande tenue », a pris au fil des années la dénomination de Grand Uniforme. L'uniforme d'intérieur ne doit pas être confondu avec l'uniforme dit de« petite tenue » ou Petit Uniforme, qui est une tenue de sortie similaire à la grande tenue à l'exception de la coiffe.

Bien que l'uniforme d'intérieur ait disparu auXXe siècle, le Grand Uniforme a perduré. Tous les X perçoivent un Grand Uniforme — ou GU, prononcé[gy] enargot polytechnicien — qu'ils portent pour lescérémonies militaires ainsi que pour certaines manifestations liées à l’École polytechnique, comme lebal de l'X.

Depuis sa création en 1794, le port de l’uniforme est une constante qui lie l’ensemble des promotions qui se sont succédé à l’École polytechnique. Symbole de l’École, il est un signe d’appartenance à une communauté qui revendique un héritage de plus de deux siècles.

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