Movatterモバイル変換


[0]ホーム

URL:


Aller au contenu
Wikipédial'encyclopédie libre
Rechercher

Vivendi

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Vivendi
logo de Vivendi
Logo de Vivendi.
illustration de Vivendi

Création1853
Dates clés
Liste
1853 : créationCompagnie générale des eaux
1997 : devient Vivendi
1998 : devient Vivendi Environnement
2000 : séparation avecVeolia Environnement et création de Vivendi Universal
2006 : redevient Vivendi
2013 : vente deActivision Blizzard
2014 : vente deSFR
2015 : achat deDailymotion
2016 : achat deGameloft
2017 : achat deHavas
2018 : achat deEditis
2020 : ouverture du capital deUMG
2021 : achat du groupe de pressePrisma Media
2021 : Vivendi annonce une OPA pour prendre le contrôle duGroupe Lagardère[1]
2023 : la commission de Bruxelles accepte sous condition (vente d'Editis et Gala) le rachat par Vivendi du groupe Lagardère
2024 : scission du groupe
 
FondateursNapoléon IIIVoir et modifier les données sur Wikidata
Forme juridiqueDrapeau de la FranceSociété européenne
ActionEuronext : VIV
CAC Mid 60
SloganCreation Unlimited
Siège socialParis
Drapeau de la France France
DirectionYannick Bolloré, président duconseil de surveillance

Arnaud de Puyfontaine, président dudirectoire

ActionnairesFamille Bolloré(Bolloré SE, Compagnie de l'Odet, Vincent, Cyrille et Sébastien Bolloré) (29,9 %)
Vivendi SE (3,70 %)
Salariés (2,54 %)
Vanguard Group (1,81 %)
Caisse des dépôts et consignations (0,96 %)
ActivitéDivertissement
Sociétés sœursLouis Hachette Group,Canal+ SA,Havas
FilialesGameloft,See Tickets,Banijay (19,2 %)
Effectif38 000Voir et modifier les données sur Wikidata
SIREN343134763Voir et modifier les données sur Wikidata
TVA européenneFR46343134763[2]Voir et modifier les données sur Wikidata
Site webwww.vivendi.com

Capitalisationen diminution 12,654 milliards € (10/03/2022)
Fonds propresen diminution 17,2 milliards € (2023)
Chiffre d'affairesen augmentation 10,510 milliards € (2023)
en augmentation 9,5 %
Bilan comptable38,3G()Voir et modifier les données sur Wikidata
Résultat neten augmentation 934 millions € (2023)[3]
+7,5 % vs 2022

Société suivante
modifier -modifier le code -voir Wikidata 

Vivendi est ungroupefrançais spécialisé dans laproduction de contenus et ledivertissement. Il succède à laCompagnie générale des eaux fondée parNapoléon III en1853.

À l'origine spécialisé dans les services aux collectivités territoriales (eau, transport et environnement) sous le nom de Compagnie générale des eaux (parfois abrégé en « Générale des eaux » ou en CGE), le groupe s'est peu à peu renforcé, à la fin desannées 1990, dans lesnouvelles technologies sous la présidence deJean-Marie Messier. Après avoir connu d'importantes difficultés entre 2002 et 2004, le groupe est rebaptiséVivendi Universal en 2000 puis Vivendi en 2006, il s'est redressé et a repris les opérations de croissance externe pour renforcer ses positions. En 2024, Vivendi se scinde en trois entités indépendantes cotées :Louis Hachette Group (édition et distribution),Canal+ (médias et télécommunications) et Vivendi (divertissement et autres participations). Le groupe déclarait subir une décote deconglomérat « très élevée », de près de 45 % selon la banqueBarclays[4],[5].

Vivendi est présent dans l'industrie musicale avec une participation (10 %) dansUniversal Music Group (son principal actionnaire, lafamille Bolloré, en détient 18 %), dans l'industrie vidéoludique avec l'éditeur françaisGameloft (100 %), dans l'audiovisuel et laproduction avecBanijay (19,2 %), le groupe italienMediaForEurope (23,8 %) et le groupe espagnolPrisa (9,9 %) ainsi que dans lestélécommunications avec le groupe italienTIM (24 %) et le groupe espagnolTelefónica (1,04 %)[6].

Vivendi est dirigé parYannick Bolloré. Son principal actionnaire est le groupeBolloré, dirigé parCyrille Bolloré. Son siège se trouve àParis.

Historique

[modifier |modifier le code]

Un groupe de services plus que centenaire

[modifier |modifier le code]
Certificat provisoire de fondation de la Compagnie générale des eaux (CGE) de 5 actions de 125 francs chacune, daté à Paris le 16 août 1853, signé de la main de Barthélemy Prosper Enfantin en tant que directeur. La création de la Compagnie générale des eaux, qui prendra le nom de Vivendi en 1998, découle des idées socialistes du saint-simonien Enfantin.
Certificat provisoire de fondation de laCompagnie générale des eaux (CGE) de 5 actions de 125 francs chacune, daté à Paris le, signé de la main deBarthélemy Prosper Enfantin en tant que directeur. La création de la Compagnie générale des eaux, qui prendra le nom de Vivendi en 1998, découle des idées socialistes dusaint-simonien Enfantin.

LaCompagnie générale des eaux avait comme ancêtre laCompagnie des eaux de Paris desfrères Périer, fondée en 1778[7], qui fut au cœur desgrandes spéculations de la fin du règne de Louis XVI.

Elle naît plus tard du décretimpérial de l'empereur des FrançaisNapoléon III, le, laville de Lyon s'engageant à acheter de l'eau (10 000 m3) à des conditions fixées par avance (17 francs le m³), non révisables sur20 ans. C'est la première concession d'eau de l'histoire.

À Paris, la Compagnie n'obtient pas la concession, le préfetHaussmann préférant créer un service municipal de production et de distribution de l'eau. Mais laCompagnie générale des eaux ayant racheté les compagnies des eaux de Montmartre et des Batignolles, l'extension du périmètre de Paris, en 1859, conduit l'année suivante à un accord avec la municipalité (régime dit de la « régie intéressée »).

L'ère Dejouany

[modifier |modifier le code]

De 1976 à 1996, la Compagnie générale des eaux se développe dans de nouveaux métiers sous la présidence deGuy Dejouany. Au début desannées 1980, elle se diversifie en investissant dans la gestion des déchets, l'énergie, les transports, la construction et l'immobilier. Elle est alors spécialisée dans les délégations de services publics et les commandes des pouvoirs publics, proche des milieux politiques et dépendante des commandes de l'État et des collectivités territoriales.

En 1983, elle participe à la création deCanal+, la première chaîne de télévision payante en France. En 1989, elle prend le contrôle de laSociété générale d'entreprises (SGE), elle commence à investir dans les télécommunications et les médias dans lesannées 1990 et, en 1996, elle créeCegetel, une société de téléphonie fixe et mobile, possédant les marques Tam Tam (pager),Le 7 (fixe) etSFR (mobile). Elle entre dans le capital d'AOL Europe. Toutefois, au milieu desannées 1990, la Générale des Eaux reste une société qui se concentre sur le marché français.

Les annéesJ2M

[modifier |modifier le code]
Article détaillé :Jean-Marie Messier.

En 1996, Guy Dejouany choisit comme successeur une personne extérieure au groupe :Jean-Marie Messier. Ce jeune associé deLazard arrive à la tête de la Compagnie générale des eaux le. La Générale des Eaux compte alors diverses activités, dont la plus importante est la distribution d’eau. Elle est également présente dans l'électricité, les télécommunications, le bâtiment, la propreté…

S'étant lui-même affublé du surnomJ2M, le nouveau président décide d'investir, à un rythme effréné et sous le feu des projecteurs, dans les nouvelles technologies et les médias. Il est rebaptisé ensuiteJ6M pour « Jean-Marie Messier, Moi-Même, Maître du Monde », appellation attribuée selon lui par l’émission de Canal+,Les Guignols de l'info.

La marche forcée vers les médias

[modifier |modifier le code]

En 1997, Messier vend les cliniques de la Compagnie générale des eaux. En, la CGE se rapproche d'Havas[8], lui aussi plus que centenaire, renforçant ainsi sa participation dans Canal+ et acquérant du même coup des actifs dans la publicité et les jeux vidéo.

En, la Compagnie générale des eaux change son nom en Vivendi. Le groupe compte alors deux pôles d'activités, la communication et l'environnement[N 1] :

Le désengagement des activités traditionnelles du groupe se poursuit : en, Vivendi cède sa participation de 25 % dansJCDecaux. L'année suivante, il vend SGE, son pôle de construction, qui sera à l'origine deVinci, et CGIS.

Fusion avec Universal

[modifier |modifier le code]

Parallèlement, le groupe continue son expansion dans les médias : il prend en 1999 le contrôle dePathé (dont il revendra la majeure partie des activités peu après), et fusionne en avecSeagram, maison-mère d'Universal Music Group (PolyGram,MCA Music Entertainment Group) et desstudios de cinéma Universal, qui donne naissance à Vivendi Universal[9].

À cette occasion, le nouveau groupe transatlantique se réorganise :

Vivendi a obtenu trois milliards de francs « d’exemption fiscale » pour sa fusion avecPathé en 1999 puis cinq milliards de francs « d’exemption fiscale » lors de la fusion avecUniversal[10].

Le pôle environnementVivendi Environnement est introduit en bourse en, Vivendi conservant plus de 70 % du capital[11]. Vivendi Universal se désengage ensuite progressivement de Vivendi Environnement (renommé Veolia Environnement en 2003 puisVeolia en 2005). Le désengagement complet est achevé en[12]. Veolia se recentre sur l'eau et les services aux collectivités et redevient rentable.

La chute de Vivendi Universal

[modifier |modifier le code]

En,Jean-Marie Messier est contraint de démissionner de son poste de président[13]. Vivendi Universal est alors proche de la cessation de paiements, perdant un milliard de dollars par mois, après avoir bénéficié du soutien de grandes banques, dénoncé lors dugrand scandale autour des analystes financiers en 2002[14].

En, Vivendi Universal annonce une perte comptable de23 milliards d'euros alors qu'un an auparavant, son PDG déclarait que la société allait« mieux que bien »[15],[16].

L'évolution en bourse de CGE-Vivendi, puis de Vivendi Universal est la suivante[17] :

Un groupe recomposé

[modifier |modifier le code]

Jean-René Fourtou est nommé président pendant l'été 2002[18]. Commence alors une réflexion sur la stratégie et l'avenir du groupe ainsi qu'un recentrage par des cessions d'actifs.

Fin2003, Vivendi Universal revend la société d'éditionVivendi Universal Publishing (horsVivendi Universal Games) àLagardère SCA, pour satisfaire ses besoins de liquidités. Seule filiale cessible immédiatement, sa vente permet le rachat des parts de BT Group dansCegetel pour devenir majoritaire dans l'opérateur de téléphonie mobileSFR.

En 2003, s'avérant un échec, Vivendi Universal Net, qui regroupe les activités internet du groupe, héritage de l'ère Messier et de labulle Internet, est démantelé. L'essentiel des activités internationales de Canal+ est aussi cédé (Italie,Benelux,Scandinavie…) ou fermé (Maroc). La même année, le groupe initie sa politique de responsabilité sociale de l'entreprise sur trois principes : protéger et accompagner la jeunesse, promouvoir la diversité culturelle et favoriser le partage des connaissances. Ces engagements s’inscrivent dans la démarche initiée en 2000 par lesNations unies, elle s’est notamment concrétisée par la signature du pacte mondial[19].

En, Vivendi Universal vend ses actifs médias américainsVivendi Universal Entertainment àGeneral Electric qui possède déjà le groupeNBC. En échange, Vivendi Universal récupère 20 % du nouveau groupeNBCUniversal (soit le plafond de contrôle par un actionnaire étranger d'un des grands réseaux télévisés aux États-Unis, ici NBC en l'occurrence) et14 milliards d'euros. Cette participation résiduelle est cédée en, à l'occasion du rachat parComcast de 51 % de l'entreprise[20].

En, Jean-René Fourtou devient président du conseil de surveillance, le président dudirectoire étantJean-Bernard Lévy, jusque-là directeur général[21].

Un nouveau départ

[modifier |modifier le code]

Le, le groupe reprend le nom de Vivendi[21].

Après l'importante série de cessions qui a suivi le départ deJean-Marie Messier, le groupe se renforce dans les télécommunications, la télévision, la musique et les jeux vidéo.

Ceci se caractérise entre autres par la prise de contrôle totale de SFR, détenue avant 2003 à hauteur de 44 %, et par le rachat deNeuf Cegetel, d'AOL France en 2006[22], deClub Internet et des activités internet deTele 2 France en 2007[23].

Dans le domaine musical, Vivendi acquiert en 2007 BMG Music Publishing, anciennement MCA Music Publishing, entité du groupeBertelsmann qui ne faisait pas partie de la major du disqueSony BMG[24]. Elle est renommée Universal Music Publishing Group.

Vivendi Games fusionne en avecActivision pour constituerActivision Blizzard[25], le numéro un mondial des jeux vidéo avec un chiffre d'affaires de 3,330 milliards d'euros en 2010 grâce notamment aux succès deCall of Duty etWorld of Warcraft.

En, Vivendi rachète et fusionne avec UMG sa concurrente britanniqueEMI Group pour la somme de 1,2 milliard delivres sterling[26], renforçant sa suprématie dans le monde de la musique avec plus de 33 % de part de marché mondial. Toutefois, la filiale d'EMI nomméeParlophone est cédée pour487 millions de livres sterling (570 millions d'euros) àWarner Music Group à la suite des demandes de diverses autorités de la concurrence[27].

En,Jean-Bernard Lévy est remplacé parJean-François Dubos, à la suite de divergences stratégiques avecJean-René Fourtou[28].

En, le groupe Canal+ prend le contrôle des chaînes de télévisionDirect 8 etDirect Star auprès dugroupe Bolloré, qui en échange, accède à une participation de 4,41 % du capital de Vivendi.Vincent Bolloré en est donc le premier actionnaire en 2013 avec 5 %[29].

En 2012, le groupe lance le site Cultures With Vivendi avec le slogan, « La culture au cœur du développement durable »[30].

En, Vivendi, qui possédait 61 % d'Activision Blizzard, a cédé 49 % de ses actions à des actionnaires minoritaires du groupe. Dans le détail, Activision a payé428 millions d'actions pour la somme de 5,83 milliards de dollars, le reste des parts revenant à un groupe d'investisseurs mené parRobert Kotick lui-même (ex-PDG d'Activision Blizzard), qui débourse 2,34 milliards de dollars pour acheter172 millions d'actions. Une opération d'un montant total de 8,2 milliards de dollars, soit environ6 milliards d'euros. Cette vente fait d'Activision Blizzard une compagnie indépendante intégralement contrôlée par Robert Kotick. En, Vivendi ne possède plus que 12 % d'Activision Blizzard[31]. La vente d'Activision permet au groupe de multiplier par 11 son bénéfice net en 2013 à 1,967 milliard d’euros.

En, Vivendi annonce la vente de sa participation de 53 % deMaroc Telecom, groupe ayant des opérations auBurkina Faso, auGabon, auMali et enMauritanie àEtisalat pour 4,2 milliards d'euros[32], vente conclue en[33].

Vivendi poursuit sa stratégie de recentrage sur les activités de médias et de contenus autour principalement dugroupe Canal+ et d'Universal Music Group. Le, l’opérateurSFR est vendu àNumericable, pour « une valeur totale supérieure à17 milliards d’euros »[34]. Selon Jérôme Bonin, analyste chezNatixis, Messieurs Bolloré et de Puyfontaine voudraient ainsi « installer Vivendi parmi les géants mondiaux Disney, ABC, Fox et les autres »[35].

L'arrivée de Vincent Bolloré

[modifier |modifier le code]

En, l'assemblée générale du groupe valide l'arrivée de Vincent Bolloré à la tête du conseil de surveillance[36]. Arnaud de Puyfontaine est nommé directeur général du groupe[37].

En, Vivendi annonce la vente deGVT àTelefónica pour 7,2 milliards d'euros, soit 4,66 milliards en liquide, contre une participation de 7,4 % dans Telefonica Brasil et de 5,7 % dansTelecom Italia[38]. L'accord est finalisé en[39].

Lors de l’assemblée générale des actionnaires, du, les décisions de la nouvelle direction sont adoptées à près de 90 %, validant ainsi la stratégie du groupe[40].

En,Altice annonce son intention d'acquérir les 20 % qu'il ne détient pas et qui appartiennent à Vivendi, dans l'ensembleNumericable-SFR, pour un montant de 3,9 milliards d'euros[41].

En,Scripps Networks Interactive acquiert 52,7 % de l'entreprise polonaiseTVN pour613 millions d'euros à ITI Group et àCanal+ (filiale de Vivendi)[42].

En, le groupe annonce son intérêt pour la plateforme de vidéos en ligneDailymotion, convoité également parYahoo et le groupe hongkongaisPCCW, et entre en négociations exclusives avecOrange dans l'objectif de racheter 80 % du site pour une valeur estimée à217 millions d'euros[43]. Par ailleurs, le directoire du groupe annonce être parvenu à un accord avec les représentants de P. Schoenfeld Asset Management (PSAM). Selon un communiqué de presse publié sur le site, PSAM « approuvera les résolutions proposées par le Directoire et votera contre la résolution visant à écarter la règle de doublement des droits de vote »[44].

En, Vivendi acquiert lesStudios de Boulogne, où sont enregistrés notammentLe Grand Journal et leCanal Football Club, pour un montant inconnu[45].

En, Vivendi annonce avoir acquis une participation de 19,9 % dansTelecom Italia[46]. Ce même mois, l'entreprise acquiert également une participation dans les sociétés de jeux vidéoUbisoft (que son PDG qualifie d'agression[47]) etGameloft à respectivement 10,39 % et 10,2 %[48] et, en, il annonce avoir acquis 64,4 % du capital deRadionomy Group[49],[50]. Il augmente ensuite ses participations dans Gameloft à 28,2 %[51], et à 21,1 % dans Telecom Italia[52].

En, la participation résiduelle dansActivision Blizzard est cédée pour un montant d'environ un milliard d'euros[53]. En, Vivendi lance une OPA hostile sur Gameloft[54].

Le, un échange de participation avecMediaset est annoncé, chaque entreprise prenant 3,5 % de l'autre, l'entreprise française reprenant également intégralement le bouquet de télévision payante Mediaset Premium (jusque-là détenu par Mediaset à 89 % etTelefonica à 11 %) ; le but de l'opération est notamment de contrerNetflix, en mettant en commun leurs activités devidéo à la demande[55]. Ce partenariat n’aboutira pas. L’acquisition envisagée de Mediaset Premium a donné lieu à un contentieux entre les deux groupes et les propositions de Vivendi visant à trouver une résolution amiable du différend n’ont pas été agréées par Mediaset et son actionnaire Fininvest. Vivendi est alors monté au capital de Mediaset : il en détient aujourd’hui 28,8 %[56].

En, toujours, Vivendi annonce une prise de participation de 15 % dans laFnac au travers d'une augmentation du capital de cette dernière pour159 millions d'euros[57].

Le, la réussite de sa prise de contrôle de Gameloft est annoncée, Vivendi possédant 61,71 % du capital de l'entreprise[58],[59], puis 100 % du capital en[60].

En, l'Union européenne autorise la prise de contrôle de Vivendi parBolloré qui détient désormais la majorité à l'assemblée générale de Vivendi, et 29 % des droits de vote.

En, le FISC français est condamné à rembourser la somme de315 millions d'euros à Vivendi. La décision, prise par le tribunal administratif de Montreuil, porte sur la suppression d'une niche fiscale[61].

En, le groupe Vivendi annonce l'acquisition de la participation de 60 % dugroupe Bolloré dansHavas Group pour un montant de 2,36 milliards d'euros[62],[63],[64]. En, il lance une OPA et une OPRO sur le capital restant pour en détenir 100 %[65].

Le, Vivendi revend ses parts dans la start-upRadionomy à son fondateur, Alexandre Saboundjian[66].

En, le groupe annonce un virage stratégique avec l'acquisition d'Editis, qui compte près de50 maisons d'éditions (Nathan,Robert Laffont,Julliard,Plon,Belfond,Presses de la Cité,Pocket,Solar…), à l'EspagnolGrupo Planeta. Cette annonce intervient parallèlement à celle d'un désengagement partiel d'Universal Music Group, qui pourrait aller jusqu'à 50 % du capital de la maison de disque[67].

En, Vivendi annonce avoir acquis 100 % d'Editis[68]. En, Vivendi est condamné pour procédure abusive, dans le cadre de l'enquête du journaliste Nicolas Vescovacci[69]. Le même mois, Vivendi vend sa participation résiduelle de 5,9 % dansUbisoft pour429 millions d'euros[70].

En, après six ans de conflit, le groupe remporte une bataille juridique qui l'opposait à l'État français dans le cadre d'une affaire fiscale. Le groupe est ainsi remboursé de218 millions d'euros[71].

Le, Vivendi a vendu 10 % des actions Universal Music Group, dont la valorisation a été estimée à30 milliards d'euros, au groupe chinoisTencent, qui a également pris une option pour acquérir 10 % supplémentaire en[72]. Cette opération est finalisée le, ce qui porte la participation de Tencent dans Universal Music Group à 20 %[73].

Le, le groupe Vivendi entre dans le capital dugroupe Lagardère, ce qui pourrait lui permettre d'accroître à terme sa présence dans le média radio enFrance et dans l'édition à l'étranger[74].

Le, le groupe annonce être entré en négociations exclusives avecGruner + Jahr pour la cession dePrisma Médias, le leader de la presse magazine en France[75]. Prisma Médias possède de gros titres commeFemme actuelle,Voici,Gala,Geo ouCapital[76]. Cette acquisition, qui pourrait être effective dès le deuxième trimestre 2020, suscite l'inquiétude des journalistes des différentes rédactions, soucieux de l'avenir de leur indépendance au sein du groupe Vivendi[77]. Cette acquisition est faite en, pour entre 100 et120 millions d'euros[78].

En, Vivendi annonce une prise de participation dans le capital de l'éditeur de presse espagnolPrisa[79], qui se situe à hauteur de 9,9 %.

En, Vivendi annonce la scission deUniversal Music Group, via la distribution à ses actionnaires d'une participation de 60 % dans ce dernier[80]. Lors de l'assemblée générale, le projet a recueilli 99,98 % des votes[81]. UMG est introduit à la bourse d'Amsterdam le. Vivendi ne détient à cette date qu'une participation de 10,13 % dans le capital d'UMG[82].

Le, le tribunal civil de Milan condamne Vivendi à payer 1,7 million d'euros de dommages et intérêts à l'ItalienMediaset pour ne pas avoir respecté un accord de partenariat[83],[84]. Le tribunal rejette toutefois deux des trois recours de Mediaset, qui réclamait3 milliards d'euros de dommages et intérêts[85],[86].

En,Amber Capital informe Vivendi de sa volonté de céder la totalité de ses actionsLagardère (17,93 %). Vivendi propose 24,1 euros par action (pour un montant total de610 millions d'euros) pour une opération qui doit être réalisée d'ici le, sous réserve des autorisations de la Commission européenne et du CSA, pour la prise de contrôle qui résulterait de l'offre publique rendue obligatoire par cette acquisition[87]. Cette offre nécessitera la vente de certaines activités dans l'édition, pour permettre l'approbation des autorités de la concurrence[88]. Le, Vivendi dépose son projet d'OPA sur le groupe Lagardère auprès de l'AMF[89]. Le, au terme de son OPA, Vivendi détient 57,3 % des actions du groupe Lagardère[90].

Le, Vivendi annonce la mise en vente de sa participation de 29,5 % dansEditis par cession d'actions à ses actionnaires, anticipant un refus des autorités de la concurrence à la fusion entre Editis et Lagardère Publishing[91]. Le, Vivendi annonce être en négociations exclusives pour le rachat d'Editis par le groupe de presseCMI, et suspend la cession des actions Editis à ses actionnaires[92]. Le 9 juin 2023, Vivendi annonce« avoir obtenu l’autorisation de laCommission européenne de réaliser son projet de rapprochement avec le groupe Lagardère »[93], sous réserve d'une cession de 100 % du capital d'Editis et du magazineGala. La cession d'Editis au groupe IMI, filiale de CMI, est officialisée le[94].

En 2022, Vivendi rachète une partie du capital deProgressif Media, une société de communication penchant à l'extrême droite, à la fondation chrétienne évangélique ZeWatcher. L'opération viserait à favoriser l'accès aux médias du groupe Bolloré à des influenceurs d’extrême droite[95].

Scission du groupe

[modifier |modifier le code]

En décembre 2023, Vivendi annonce réaliser une étude de faisabilité concernant un projet de scission de ses activités en 4 entités :Canal+,Havas,Louis Hachette Group (une société d'édition et de distribution regroupant Lagardère et Prisma Media), et une société d'investissement[96].

Le, le groupe se scinde en quatre entités, d'une part, les activités restantes au sein de Vivendi, et d'autre part,Louis Hachette Group,Canal+ ainsi qu'Havas, dont les deux dernières cotées à l'étranger[97],[98]. Le groupe déclarait subir une décote de conglomérat « très élevée », de près de 45 % selon la banqueBarclays[4],[5]. Avant la scission, Vivendi était présent dans plus de100 pays, coté à laBourse de Paris où il appartient à l'indiceCAC 40. Vivendi était actif dans l'univers des contenus, des médias et de la communication, et l'un des principauxfournisseurs de contenus dans le monde. Ilconcentrait ses activités notamment autour du groupe detélévision payantegroupe Canal+, du groupe de communicationHavas, et duGroupe Lagardère.

Identité visuelle

[modifier |modifier le code]
  • Logo du Groupe générale des eaux dans les années 1980.
    Logo du Groupe générale des eaux dans lesannées 1980.
  • Logo de la Compagnie générale des eaux dans les années 1990.
    Logo de la Compagnie générale des eaux dans lesannées 1990.
  • Logo de Vivendi de 1998 à 2000.
    Logo de Vivendi de 1998 à 2000.
  • Logo de Vivendi en 2000 avant la fusion avec Universal.
    Logo de Vivendi en 2000 avant la fusion avec Universal.
  • Logo de Vivendi-Universal de 2000 à 2006.
    Logo de Vivendi-Universal de 2000 à 2006.
  • Logo de Vivendi depuis 2006.
    Logo de Vivendi depuis 2006.

Activités du groupe Vivendi

[modifier |modifier le code]

Vivendi est aujourd’hui un groupe recentré sur la production et la distribution de médias et de contenus, ainsi que sur la communication, notamment numérique (télévision, édition, communication, jeux vidéo)[99].

Gameloft

[modifier |modifier le code]
Article détaillé :Gameloft.

Gameloft est une entreprise de développement et d'édition de jeux vidéo. C'est un des leaders mondiaux du secteur des jeux mobiles avec 2,5 millions de jeux téléchargés chaque jour dans plus de100 pays[100].

En 2016 et 2017, la société s’est classée en première place des éditeurs de jeux vidéo mobiles sur AppStore et Google Play en comptabilisant plus d‘un milliard de téléchargements dans le monde[101]. Il compte plus de140 millions de joueurs mensuels.

Vivendi détient 100 % du capital de Gameloft depuis le[102],[103].

Vivendi Village

[modifier |modifier le code]
Article détaillé :Vivendi Village.

Vivendi Village est une entité opérationnelle du « nouveau Vivendi » qui emploie860 personnes à travers le monde. Elle regroupe des activités de services visant à « assurer la production, l’intermédiation et la distribution de contenus »[104].

Selon le groupe, Vivendi Village vise à la fois à « bâtir la nouvelle identité de l’entreprise et à favoriser l’échange de compétences dans le but de tester des nouveaux business models ». Sur l’année 2018, ce rassemblement d’entreprises innovantes a réalisé un chiffre d’affaires de123 millions d’euros[105].

La principale structure de cette branche est Vivendi ticketing qui traite plus de40 millions de billets par an et contrôle un des leaders du marché de la billetterie. Cette branche se structure autour de plusieurs marques[106] :

Enfin, Vivendi Village est propriétaire des studios de laCanal Factory et del’Olympia à Paris[107] via sa filialeOlympia Production[108]. La salle de l'Olympia, classé au patrimoine culturel, accueille plus de 700 000 visiteurs par an.

Participations

[modifier |modifier le code]

Vivendi possède des participations dansMediaset (20,67 %)[109],Banijay (19,76 %), dans le groupe de presse espagnolPrisa (9,9 %)[110]. Vivendi conserve également une participation à hauteur de 10,13 % dans son ancienne filialeUMG[82].

Vivendi possède également des parts de la société de distributionBAC Films[réf. souhaitée].

Vivendi est un des principaux actionnaires duCA Brive et son premier sponsor[réf. souhaitée].

Anciennes activités

[modifier |modifier le code]

Télécommunications

[modifier |modifier le code]

L'arrivée de Vivendi dans la téléphonie date de 1987 et coïncide avec la création de SFR. Le groupe s'est ensuite diversifié dans la téléphonie fixe (Le 7 de Cegetel), la radiomessagerie (TamTam), et l'accèsInternet (AOL France) et a regroupé l'ensemble de ses activités au sein deCegetel. C'est en 2005 que l'ensemble des activités françaises a été regroupée sous la bannière SFR, qui auparavant ne concernait que la téléphonie mobile. L'activité téléphonie à l'étranger a démarré en 2001, avec une prise de participation de 35 % dans le capital de Maroc Telecom. De 2015 à 2025, Vivendi a également possédé une participation dans l'opérateur de télécommunicationsitalienTelecom Italia[111].

SFR

[modifier |modifier le code]
Article détaillé :Société française du radiotéléphone.

SFR est le second opérateur de télécommunications en France. Deuxième opérateur de télécoms mobile et fixe en France, il était détenu à 100 % par Vivendi jusqu'en 2014 ; SFR était fortement contributeur au résultat et à la trésorerie de Vivendi (38 % du CA et 30 % du résultat net)[112].

Le, à l’occasion de l’Assemblée générale du groupe, le président du conseil de surveillance de Vivendi,Jean-René Fourtou, déclare que « nous pourrions procéder à une mise en bourse ultérieure de SFR. La décision cependant n’est pas prise et ne saurait être réalisée à court terme »[113].

Le, à la suite d'un accord entre Jean-René Fourtou etVincent Bolloré qui conduit ce dernier au poste de vice-président du conseil de surveillance, il est prévu que la société SFR prenne son indépendance à l'occasion d'une introduction en Bourse[114]. Le, le groupe Vivendi entre en négociations exclusives avecAltice (Numericable) pour la vente de SFR[115]. Le, le groupe Vivendi annonce avoir choisiAltice pour la vente deSFR[34]. La finalisation de la vente est actée en.

GVT

[modifier |modifier le code]

Racheté en 2009,Global Village Telecom (GVT) est le premier opérateur alternatif de télécommunications au Brésil.

Au début de l’année 2013, le groupe tente de vendre la société dans le cadre de sa revue stratégique, mais en, le directeur financier de Vivendi, Philippe Capron, annonce que le groupe préfère la conserver, afin de la développer et d’accroître sa valeur[116].

Cependant, en, des négociations exclusives sont engagées avecTelefónica en vue de lui céder cette filiale, en échange des 8,3 % dansTelecom Italia détenues par l'entreprise espagnole[117],[38] ; la vente est finalisée en[39].

La participation de Vivendi dans Telecom Italia monte à 14,9 % en[118], à 19,9 % fin[46], puis à 21,1 % en[52].

Fnac Darty

[modifier |modifier le code]

Le, le groupe Vivendi annonce son entrée dans le capital du groupeFnac Darty. En, il en détenait 11,05 %[119]. Vivendi sort du capital de Fnac Darty en[120].

Universal Music Group

[modifier |modifier le code]
Article détaillé :Universal Music Group.

Vivendi a annoncé en un désengagement partiel d'Universal Music Group, pouvant aller jusqu'à 50 % du capital de la maison de disque[121]. Puis, en, Vivendi a annoncé la scission de Universal Music Group, via la distribution à ses actionnaires d'une participation de 60 % dans ce dernier[122]. En, Vivendi a lancé le processus d'introduction en bourse de sa filiale Universal Music Group[123]. Vivendi détient 10 % d'Universal Music Group.

Groupe Canal+

[modifier |modifier le code]
Article détaillé :Groupe Canal+.

Groupe Canal+ est le pôle Télévision et Cinéma du groupe. Il est le premier groupe de télévision payante en France. Il est leader dans l'édition de chaînes de télévision premium et thématiques et dans l'agrégation et la distribution d'offres de télévision payante. Pionnier des nouveaux usages télévisuels, il est également un acteur de référence dans la production et la distribution de films et de séries. Ainsi, la sérieLes Revenants s'exporte dans de nombreux pays dont les États-Unis, où elle remporte l'International Emmy Awards 2013 de la meilleure série dramatique.

Depuis le, Vivendi a acquis auprès deLagardère SCA sa participation de 20 % au capital deCanal+ France, devenu le Groupe Canal+ SA[124].

En 2021, Canal+ a annoncé son ambition d'avoir30 millions d'abonnés d'ici5 ans[125].

Ce groupe a pour filiales à 100 %[126] :

Havas

[modifier |modifier le code]
Article détaillé :Havas.

Havas est un groupe français de conseil en communication, principalement avec l'agence de publicité Havas Worldwide[129] – anciennement Euro RSCG, Arnold Worldwide aux États-Unis – et d'achat d'espace média, principalement avec Havas Media.

Havas est en 2017 le sixième groupe publicitaire à l'échelle mondiale[130].

En, le groupe Vivendi annonce l'acquisition de la participation de 60 % dugroupe Bolloré dans Havas pour un montant de 2,36 milliards d'euros[131],[62], en cas de réussite de cette opération, les 40 autres pourcents de Havas devrait être repris également par Vivendi, pour un total de 3,881 milliards d'euros[63],[64].

Le, Vivendi annonce le résultat définitif de son OPA sur le groupe[132]. Sa part passe alors à 94,75 % du capital et 94,73 % des droits de vote. À 9,25 € par action, l’opération a coûté 1,39 milliard d’euros à Vivendi. Vivendi possède désormais 100 % de Havas[127].

Prisma Media

[modifier |modifier le code]
Article détaillé :Prisma Media.

Prisma Media est une entreprise française de presse spécialisée, créée en1980 et rachetée en2021 par Vivendi. Prisma Media est le leader français de la presse magazine avec des publications de presse féminine, télé et des mensuels :

Cette société a été cédée à la nouvelle société issue de la scission de Vivendi, Louis Hachette Group.

Participation dans Largadère News

[modifier |modifier le code]

Vivendi possédait des participations dans leGroupe Lagardère (57,66 %)[90], qui ont été cédés à la nouvelle société issue de sa scission, Louis Hachette Group.

Direction de l'entreprise

[modifier |modifier le code]

Présidents et administrateurs du groupe

[modifier |modifier le code]

Conseil de surveillance

[modifier |modifier le code]

Le conseil de surveillance est composé de douze membres[133]. Le montant annuel des jetons de présence alloués au conseil de surveillance est fixé à 1,5 million d'euros à compter de l'exercice 2008[134].

Données financières

[modifier |modifier le code]
Données financières à base comparable, en millions d’euros
Années20222021[135]20202019[136]2018[137]2017[137]2016201520142013[138]201220112010200920082007[139]20062005[140]2004
Chiffre d’affaires9 5959 57216 09015 89813 93212 44410 81910 76210 08922 13522 57728 81328 87827 13225 39221 65720 04419 48417 883
SFR---------10 19911 28812 18312 57712 42511 5539 0188 6788 687
Universal Music--7 4327 1596 0235 6735 2675 1084 5574 8864 5444 1974 4494 3634 6504 8704 9554 893
Groupe Canal+5 8705 7705 4985 2685 1665 1985 2535 5135 4565 3115 0134 8574 7124 5534 5544 3633 6303 452
Maroc Telecom----------2 6892 7392 8352 6942 6012 4562 0531 860
Vivendi Games /Activision Blizzard4 8734 394--------3 7683 4323 3303 0382 0911 018804641
Havas2 7652 3412 1372 3782 3191 211-------------
Gameloft321265253259293320-------------
Vivendi Village23810440141123109-------------
Nouvelles Initiatives1228965716651-------------
Editis-856725687---------------
Prisma Media320194 (à partir du 01/06/2021)-----------------
EBITDA8686901 6271 5261 2889691 3789992 4333 1635 8605 7265 3904 9534 7214 3703 9853 504
Résultat net part du groupe10102469214401583127121612569429991 9671792 6812 1988302 6032 6254 0333 1543 767

Vivendi bénéficie du régime fiscal dubénéfice mondial consolidé, accordé en parBercy[141], renouvelé pour une durée de trois ans le[142].

Communication

[modifier |modifier le code]

Lobbying auprès des institutions de l'Union européenne

[modifier |modifier le code]

Vivendi est inscrit depuis 2009 au registre de transparence desreprésentants d'intérêts auprès de laCommission européenne. Le groupe déclare en 2017 pour cette activité des dépenses d'un montant compris entre 200 000 et 300 000 euros[143].

Lobbying aux États-Unis

[modifier |modifier le code]

Selon leCenter for Responsive Politics, les dépenses delobbying de Vivendi aux États-Unis s'élèvent en 2017 à 1 810 000 dollars[144].

Principaux actionnaires

[modifier |modifier le code]

Au 7 novembre 2023[145] :

Bolloré31,71 %
Autodétention et autocontrôle8,14 %
The Vanguard Group2,30 %
Norges Bank Investment Management1,50 %

Notes et références

[modifier |modifier le code]

Notes

[modifier |modifier le code]
  1. Cette nouvelle dénomination plus internationale permet de se défaire de l'ancien nom, très lié aux activités dans l'eau.

Références

[modifier |modifier le code]
  1. « Vivendi annonce une offre publique d’achat sur Lagardère, par l’acquisition des parts d’Amber Capital dans le groupe »,Le Monde,(ISSN 1950-6244, consulté le).
  2. data.gouv.fr (site web),consulté le.Voir et modifier les données sur Wikidata
  3. https://www.vivendi.com/wp-content/uploads/2024/03/20240307_VIV_CP_Resultats-2023-Vivendi-vf.pdf
  4. a etbLibération etAFP, « Le big bang de Vivendi voulu par Vincent Bolloré soumis au vote des actionnaires ce lundi 9 décembre », surLibération(consulté le)
  5. a etb« La scission de Vivendi, l’opération qui risque de secouer la Bourse de Paris », surL'Express,(consulté le)
  6. « Résumé du Document d'Information Vivendi - Vivendi », surwww.vivendi.com(consulté le)
  7. « L’eau potable, une conquête historique », surActivité Eau Veolia France(consulté le).
  8. Article paru dans L'Humanité du 26 février 1998.
  9. Mario d’Angelo, « La soupe aux canards »,Les Échos,(ISSN 0153-4831, consulté le).
  10. Roger Lenglet dans le livreL’industrie du mensonge chez Agone en 2004, également cité surapinc.org.
  11. « L’histoire du groupe Veolia : 2000-2010 », surVeolia(consulté le).
  12. Elisabeth Studer, « Vivendi se désengage de Veolia »,Le Blog Finance,‎(lire en ligne, consulté le).
  13. « Non-lieu requis pour Jean-Marie Messier », surleparisien.fr,(consulté le)
  14. « Vivendi paie la facture », surlejdd.fr,(consulté le)
  15. « Vivendi Universal annonce une nouvelle perte record, de 23,3 milliards d'euros »,Le Monde.fr,‎(lire en ligne, consulté le)
  16. NicolasCori et NathalieBENSAHEL, « Un vrai compte de fées », surLibération(consulté le)
  17. SourceBoursorama et rapport d'assemblée générale deVivendi.
  18. « Jean-René Fourtou : Président du conseil de surveillance de Vivendi », surLSA Conso(consulté le).
  19. Weill Barbara (Vivendi), « Communication sur le progrès — Pacte mondial des Nations unies »[PDF], surle site web officiel de Vivendi,(consulté le).
  20. « Feu vert au rachat sous conditions de NBCU par Comcast »,L'Expansion.com,‎(lire en ligne, consulté le).
  21. a etb« VIVENDI UNIVERSAL devient VIVENDI », surwww.sicavonline.fr,(consulté le).
  22. « Neuf Cegetel s'offre AOL France pour 288 millions d'euros », surJDN,.
  23. « Neuf Telecom seul en lice pour le rachat de Club Internet », surJDN,.
  24. (en) « Universal to buy BMG publishing », surBBC News,.
  25. Hélène Puel, « Vivendi Games et Activision peuvent convoler en justes noces »,01net,‎(lire en ligne, consulté le).
  26. « Universal rachète EMI Music - Le groupe met la main sur l'activité de musique enregistrée de sa concurrente »,Le Devoir,‎(lire en ligne, consulté le).
  27. Nil Sanyas, « Universal Music détient enfin EMI et cède Parlophone à Warner Music », surNext INpact,(consulté le).
  28. « Jean-Bernard Lévy quitte la présidence de Vivendi »,Le Monde.fr,‎(ISSN 1950-6244,lire en ligne, consulté le).
  29. EnguérandRenault, « Vincent Bolloré candidat pour diriger Vivendi »,Le Figaro,‎(ISSN 0182-5852,lire en ligne, consulté le).
  30. « Vivendi crée une plate-forme de débats sur la culture »,Stratégies,‎(lire en ligne, consulté le).
  31. « Vivendi cède presque toutes ses parts dans Activision Blizzard »,Le Monde.fr,‎(ISSN 1950-6244,lire en ligne, consulté le).
  32. « Vivendi cède Maroc Telecom pour 4,2 milliards d'euros »,L'Expansion.com,‎(lire en ligne, consulté le).
  33. SarahBelouezzane, « Vivendi boucle enfin la vente de Maroc Telecom »,Le Monde.fr,‎(ISSN 1950-6244,lire en ligne, consulté le).
  34. a etb« Vente de SFR: Vivendi choisit Numericable et éconduit Bouygues »,BFM Business,‎(lire en ligne, consulté le).
  35. Marc Baudriller, « Cession de SFR : que va faire Vivendi de l'argent de la vente ? »,Challenges,‎(lire en ligne, consulté le).
  36. « Vivendi : Vincent Bolloré va succéder à Jean-René Fourtou à la présidence du Conseil de surveillance »,Boursier.com,‎(lire en ligne, consulté le).
  37. « Vivendi se bollorise… », surMiroir Social,.
  38. a etb« Vivendi signe la vente de l'opérateur GVT à Telefonica »,Challenges,‎(lire en ligne, consulté le).
  39. a etb« Vivendi boucle la vente de GVT à Telefonica »,Le Figaro,‎(lire en ligne, consulté le).
  40. « Toutes les résolutions approuvées par l’Assemblée générale », survivendi.com,.
  41. « Numéricable-SFR: Vivendi accepte de céder ses 20% à Drahi »,La Tribune,‎(lire en ligne, consulté le).
  42. « TV: Canal+ et ITI cèdent le polonais TVN à l'américain Scripps »,L'Expansion.com,‎(lire en ligne, consulté le).
  43. Delphine Cuny, « Vivendi ne se contentera pas du rachat de Dailymotion en 2015 »,La Tribune,‎(lire en ligne, consulté le).
  44. « VIVENDI: un accord finalement trouvé avec PSAM », surCerclefinance,.
  45. « Vivendi acquiert les Studios de Boulogne »,Le Monde.fr,‎(ISSN 1950-6244,lire en ligne, consulté le).
  46. a etb« Vivendi augmente sa participation dans Telecom Italia »,Le Monde.fr,‎(ISSN 1950-6244,lire en ligne, consulté le).
  47. SandrineCassini, « Y. Guillemot (Ubisoft) : « Vincent Bolloré se comporte avec nous comme un activiste » »,Les Échos,‎(lire en ligne, consulté le).
  48. « Vivendi se renforce dans les jeux vidéo avec Ubisoft et Gameloft »,Le Monde.fr,‎(ISSN 1950-6244,lire en ligne, consulté le).
  49. « Vivendi : Acquisition de 64,4 % du capital de Radionomy », surTradingSat,.
  50. « VIVENDI : se déploie dans la distribution de contenus en prenant le contrôle de Radionomy »,Zonebourse,‎(lire en ligne, consulté le).
  51. Kevin Hottot, « Vivendi menace Gameloft d'une OPA hostile »,Next INpact,‎(lire en ligne, consulté le).
  52. a etb« Vivendi : augmente sa participation dans Telecom Italia »,Boursier.com,‎(lire en ligne, consulté le).
  53. « Vivendi solde son aventure avec Activision Blizzard »,Le Monde.fr,‎(ISSN 1950-6244,lire en ligne, consulté le).
  54. « Vivendi lance une OPA sur Gameloft »,Jeuxvideo.com,‎(lire en ligne, consulté le).
  55. PhilippeRidet et SandrineCassini, « Vivendi et Mediaset unis pour contrer Netflix »,Le Monde.fr,‎(ISSN 1950-6244,lire en ligne, consulté le).
  56. « Vivendi : Vincent Bolloré gagne son bras de fer avec Mediaset », surcapital.fr,(consulté le).
  57. « Vivendi va entrer au capital de la Fnac à hauteur de 15% »,Europe 1,‎(lire en ligne, consulté le).
  58. « Vivendi sort vainqueur de son OPA hostile sur Gameloft »,Les Échos.fr,‎(lire en ligne, consulté le).
  59. Kevin Hottot, « Gameloft : Vivendi en mesure d'obtenir 61,7 % du capital, selon l'AMF »,Next INpact,‎(lire en ligne, consulté le).
  60. « Vivendi veut retirer Gameloft de la cote »,La Tribune,‎(lire en ligne, consulté le).
  61. « Le fisc condamné à verser 315 millions d'euros à Vivendi », surbfmbusiness.bfmtv.com,.
  62. a etbBollore makes first step to merge Vivendi and Havas with 2,4 billion euro deal, Mathieu Rosemain et Gwénaëlle Barzic, Reuters, 11 mai 2017.
  63. a etbVivendi lance le rachat d'Havas, Alexandre Debouté , Jacques-Olivier Martin, Le Figaro, 11 mai 2017.
  64. a etb« Havas s'envole en Bourse après l'annonce du rapprochement avec Vivendi », surLa Tribune,.
  65. Vivendi - Havas OPRO-RO Dépôt de dossier, Le Revenu, 14 novembre 2017.
  66. « Vivendi a revendu la start-up Radionomy »,Le Figaro,‎(lire en ligne, consulté le).
  67. Vivendi s'offre Editis et cèdera jusqu'à 50% d'Universal Music,Challenges, 30 juillet 2018.
  68. finalisation de l’acquisition d’Editis, fleuron français de l’édition
  69. Raphaël Garrigos et Isabelle Roberts, « L’abus de Bolloré nuit gravement à la justice », surLes Jours,(consulté le).
  70. Vivendi cède le solde de sa participation dans Ubisoft.
  71. Annick Berger, « Champagne pour Vincent Bolloré : Vivendi va récupérer plus de 200 millions d’euros du fisc », surCapital,(consulté le).
  72. « Vivendi vend 10% des actions Universal Music (UMG) au géant chinois Tencent », surcapital.fr,(consulté le).
  73. « Journal économique et financier », surLa Tribune(consulté le).
  74. « Lagardère : Vincent Bolloré entre dans le capital », surtechnic2radio.fr,(consulté le).
  75. « Vivendi veut devenir propriétaire de « Capital », « Géo », « Voici », « Gala » et « Femme actuelle » »,Le Monde.fr,‎(lire en ligne, consulté le).
  76. Benoît Daragon, « Médias : comment Vivendi et Vincent Bolloré pourraient acquérir le groupe Prisma », surleparisien.fr,(consulté le).
  77. AdrienFranque, « Vivendi en passe de croquer Prisma Media », surLibération.fr,(consulté le).
  78. « Vivendi finalise l'acquisition du groupe Prisma Media »,Les Échos,(consulté le).
  79. Agence France-Presse, « Après Prisma Media, Vivendi se renforce sur le marché hispanophone »,La Tribune,(consulté le).
  80. (en) Dominique Vidalon, « Vivendi plans to distribute 60% of UMG capital to shareholders, list it by year-end », surReuters,.
  81. « Les actionnaires de Vivendi valident la distribution de 60% du capital d'Universal »,Le Figaro,(consulté le).
  82. a etbSamir Touzani, « Universal Music fait une entrée fracassante en Bourse »,Les Échos,‎(lire en ligne).
  83. Agence France-Presse, « Vivendi condamné à payer 1,7 million d'euros à Mediaset, loin des 3 milliards réclamés »,Le Figaro,(consulté le).
  84. « Vivendi condamné à payer 1,7 million d'euros à Mediaset, loin des 3 milliards réclamés »Inscription nécessaire,Stratégies,(consulté le).
  85. Olivier Tosseri, « Mediaset : la justice italienne donne raison à Vivendi »Accès payant,Les Échos,(consulté le).
  86. Valerie Segond, « Vivendi n’est pas condamné à indemniser Mediaset »Accès payant, surLe Figaro(consulté le).
  87. « Amber Capital a proposé à Vivendi, qui l’a accepté, d’acquérir sa participation dans Lagardère » (communiqué de presse), surVivendi,(consulté le).
  88. (en) Sarah White et Gwénaëlle Barzic, « Vivendi paves way for Lagardere takeover, adding to media empire », surReuters,(consulté le).
  89. Sandrine Cassini, « Vivendi lancera son OPA sur le groupe Lagardère dès février 2022 »,Le Monde,‎(lire en ligne, consulté le).
  90. a etbAgence France-Presse, « Vivendi détient 57,35% de Lagardère à l'issue de son OPA »,Le Figaro,‎(lire en ligne).
  91. Isabelle Chaperon, « En renonçant à Editis pour conserver Hachette, Vivendi anticipe les décisions des autorités de la concurrence »,Le Monde,‎(lire en ligneAccès payant, consulté le).
  92. Olivier Ubertalli, « Editis : Daniel Kretinsky va reprendre 100 % de la filiale de Vivendi », surLe Point,(consulté le).
  93. « Vivendi autorisé par la commission européenne à mettre en œuvre son projet de rapprochement avec Lagardère » (communiqué de presse), surVivendi,(consulté le).
  94. « Vivendi signe le contrat de cession de 100 % du capital d’Editis au groupe IMI, filiale de CMI » (communiqué de presse), surVivendi,(consulté le).
  95. PierrePlottu et MaximeMacé, « Progressif Media : dans le secret de la fabrique à influenceurs de Bolloré », surLibération,(consulté le).
  96. « Vivendi envisage finalement une scission en quatre entités », surLes Echos,(consulté le)
  97. « Vivendi : La scission en quatre de Vivendi est largement validée par les actionnaires », surBFM Bourse,(consulté le)
  98. « Vivendi : Vincent Bolloré obtient l’approbation des actionnaires pour découper le groupe »,Le Monde,‎(lire en ligne, consulté le)
  99. « Vivendi s’oriente vers la production de contenus, et sur la communication », surreferencementgoogle.eu,.
  100. « Face à Webedia, Gameloft et Honor s'associent pour développer l'e-sport sur mobile », surChallenges,.
  101. « Gameloft : premier éditeur mondial de jeux mobiles en nombre de téléchargements », surZonebourse,.
  102. « Vivendi réussit son rachat de Gameloft », surLe Monde.fr(consulté le).
  103. « Vivendi prend le pouvoir chez Gameloft »,lefigaro.fr,‎(lire en ligne, consulté le).
  104. « Vivendi: la feuille de route fixée par Vincent Bolloré »,BFM Business,‎(lire en ligne, consulté le).
  105. « Rapport Annuel 2018 », surcontent.zone-secure.net(consulté le).
  106. « Vivendi Village », survivendi.com(consulté le).
  107. « A qui appartient… l'Olympia ? »,Le Figaro,‎(ISSN 0182-5852,lire en ligne, consulté le).
  108. « Présentation d'Olympia Production, entité de production de spectacles et de concerts créée en 2016 », survivendi.com(consulté le).
  109. « Victoire de Vivendi dans le litige sur sa participation dans Mediaset », surzonebourse.com(consulté le).
  110. (en) « Vivendi raises its stake in PRISA to 9.9% », survivendi.com(consulté le).
  111. « Vivendi reste engagé à long terme dans Telecom Italia », surusinenouvelle.com,L'Usine Nouvelle,(consulté le).
  112. [PDF]Rapport annuel 2012 de Vivendi, survivendi.com.
  113. [PDF]Assemblée générale Vivendi, survivendi.com, 30 avril 2013.
  114. CédricPietralunga, « Vivendi va se scinder en deux pôles d'activité »,Le Monde.fr,‎(ISSN 1950-6244,lire en ligne, consulté le).
  115. « Vivendi a choisi de céder SFR à Numericable », surLes Échos.fr,.
  116. « Vivendi va conserver GVT, examine les options pour Activision », surReuters,.
  117. « Vivendi entre en négociations exclusives avec Telefonica pour céder sa filiale brésilienne GVT »,Le Monde.fr,‎(ISSN 1950-6244,lire en ligne, consulté le).
  118. « Vivendi prend 14,9% de Telecom Italia »,Le Figaro,‎(lire en ligne, consulté le).
  119. http://www.fnacdarty.com/wp-content/uploads/2017/02/FNAC_DARTY_DDR2017_VF.pdf.
  120. Dow Jones, « Vivendi cède ses 11% dans Fnac Darty pour 267 millions d'euros »,Les Échos,‎(lire en ligne).
  121. Challenges.fr, « Vivendi s'offre Editis et cèdera jusqu'à 50% d'Universal Music »,Challenges,‎(lire en ligne, consulté le).
  122. (en) Dominique Vidalon, « Vivendi plans to distribute 60% of UMG capital to shareholders, list it by year-end », surreuters.com,(consulté le).
  123. « Vivendi lance l’introduction en Bourse d’Universal Music »,Les Échos,‎(lire en ligne, consulté le).
  124. [PDF]Rapport financier 2013, survivendi.com, 14 novembre 2013.
  125. Caroline Sallé et Enguérand Renault, « Redressé, Canal+ vise un minimum de 30 millions d’abonnés dans 5 ans »,Le Figaro,‎(lire en ligne).
  126. « Présentation des activités »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), surcanalplusgroupe.com.
  127. a etb« Lancement de Canal+ au Myanmar - Vivendi », survivendi.com(consulté le).
  128. « Canal+ achète le distributeur de chaînes M7 pour un milliard d’euros »,Le Monde,‎(lire en ligne, consulté le).
  129. « Havas Worldwide », surhavasworldwide.com.
  130. « Classement mondial des groupes publicitaires », suraacc.fr.
  131. « Médias : Drahi et Bolloré consolident leurs empires »,lesechos.fr,‎(lire en ligne, consulté le).
  132. « Vivendi détient 94,75 % du capital d’Havas - Vivendi », survivendi.com(consulté le).
  133. « Conseil de surveillance », survivendi.com(consulté le).
  134. Avis de convocation des actionnaires 2008,14e résolution,p. 14.
  135. Rapport semestrielle 2019.
  136. Rapport annuel 2019.
  137. a etbRapport annuel 2018.
  138. Rapport financier 2013
  139. Présentation, Chiffres clés 2007.
  140. Présentation, Chiffres clés 2005.
  141. Article de la Tribune du.
  142. Article de la Tribune du1er avril 2009.
  143. (en) « VIVENDI », surlobbyfacts.eu(consulté le).
  144. (en) « Lobbying Spending Database - Vivendi, 2017 », suropensecrets.org(consulté le).
  145. « Vivendi : Rapport annuel 2022 ».

Voir aussi

[modifier |modifier le code]

Bibliographie

[modifier |modifier le code]
  • Daniel Fortin,CommentJean-Marie Messier est devenu le patron le plus puissant deFrance, Éditions Assouline, Paris, 1999(ISBN 2-84323-183-3)
  • Liliane Franck,Eau à tous les étages l'aventure de l'eau à domicile à travers l'histoire de la Compagnie Générale des Eaux, 410 pages, 1999.
  • Roger Lenglet et Jean-Luc Touly,L'eau des multinationales - Les vérités inavouables, éditions Fayard, 2006.
  • Roger Lenglet et Jean-Luc Touly,L'eau de Vivendi, éditions Patrick Lefrançois, 2004

Documentaire

[modifier |modifier le code]
  • Le whisky et l'eau - Les Bronfman et Vivendi Universal (version française deWhisky and Water), Handel Productions Inc et Arte France, 2006

Articles connexes

[modifier |modifier le code]

Liens externes

[modifier |modifier le code]

v ·m
Personnages clés
Industrie
Logistique
  • Bolloré Energy
  • DPL-Lorient(20 %)
  • DPSPC-Tours(20 %)
  • SDLP-La Rochelle(18 %)
  • Raffinerie du Midi(33,33 %)
  • Calpam Mineralöl-Gesellschaft
  • CICA Energy Solutions
Audiovisuel
Canal+ S.A.
(30,4 %)
France
International
Autres
Édition et presse
Louis Hachette Group
(30,4 %)
Lagardère(66,53 %)
Hachette Livre
Lagardère Travel Retail
  • Relay
  • Hubiz
  • Aelia Duty Free
  • Paradies Lagardère, Inc.
  • International Duty Free
Lagardère News
Lagardère Radio
Autres
Prisma Media(100 %)
Publicité
Havas
(30,4 %)
Divertissement
Vivendi
(29,3 %)
Musique
Universal Music Group
(18,5 %)
(et 10 % via Vivendi)
Autres participations
Anciennes filiales et participations
  • Chiffre d’affaires :Stable 13,7 milliards € (2024)
  • Employés : 73 000 (2021)
v ·m
Entreprises de l'Euronext 100
Next 150
Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Vivendi&oldid=232926050 ».
Catégories :
Catégories cachées :

[8]ページ先頭

©2009-2026 Movatter.jp