| Villebéon | |||||
La mairie. | |||||
Blason | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Île-de-France | ||||
| Département | Seine-et-Marne | ||||
| Arrondissement | Fontainebleau | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes Gâtinais-Val de Loing | ||||
| Maire Mandat | Francis Plé 2020-2026 | ||||
| Code postal | 77710 | ||||
| Code commune | 77500 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Villebéonnais | ||||
| Population municipale | 452 hab.(2023 | ||||
| Densité | 27 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 48° 12′ 33″ nord, 2° 56′ 27″ est | ||||
| Altitude | Min. 103 m Max. 152 m | ||||
| Superficie | 16,45 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Paris (commune de la couronne) | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Nemours | ||||
| Législatives | Deuxième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
Géolocalisation sur la carte :France Géolocalisation sur la carte :France Géolocalisation sur la carte :Seine-et-Marne Géolocalisation sur la carte :Île-de-France | |||||
| Liens | |||||
| Site web | villebeon.com | ||||
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Villebéon est unecommune française située dans ledépartement deSeine-et-Marne enrégionÎle-de-France.
La commune de Villebéon se situe au sud du département deSeine-et-Marne, près de la limite avec le départementbourguignon de l'Yonne.

Le village se situe à environ20 kilomètres par la route départementale 225 à l'est deNemours et environ 24 km à l'ouest deSens.
| Lorrez-le-Bocage-Préaux | Vaux-sur-Lunain | |
| Égreville | Jouy(Yonne) |
La commune est classée en zone desismicité 1, correspondant à une sismicité très faible[1]. L'altitude varie de103 mètres à152 mètres pour le point le plus haut, le centre du bourg se situant à environ145 mètres d'altitude (mairie)[2].
Il n'existe aucun réseau hydrographique de surface[3].
Pour des articles plus généraux, voirClimat de l'Île-de-France etClimat de Seine-et-Marne.
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de typeclimat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude duCentre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant lapériode 1971-2000[4]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon laclassification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[5]. Par ailleursMétéo-France publie en 2020 une nouvelle typologie desclimats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à unclimat océanique altéré[6] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[7]. Elle est en outre dans lazone H1a au titre de laréglementation environnementale 2020 des constructions neuves[8],[9].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de10,8 °C, avec uneamplitude thermique annuelle de15,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 711 mm, avec11,7 jours de précipitations en janvier et7,9 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur lastation météorologique deMétéo-France la plus proche, sur la commune deLa Brosse-Montceaux à16 km àvol d'oiseau[10], est de12,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 652,9 mm[11],[12]. La température maximale relevée sur cette station est de42,9 °C, atteinte le ; la température minimale est de−20,5 °C, atteinte le[Note 1].
Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est recensé sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel[13],[14],[15].
Au, Villebéon est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[16].Elle est située hors unité urbaine[17]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[17]. Cette aire regroupe 1 929 communes[18],[19].
La commune compte113lieux-dits administratifs[Note 3] répertoriés consultables ici[20] dontPassy au sud-ouest de Villebéon,Vauredennes au sud-est, etles Granges.
.
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (69,5 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (70,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante :terres arables (67,1%), forêts (27,6%), zones urbanisées (2,9%), zones agricoles hétérogènes (2,4 %)[21].
Parallèlement,L'Institut Paris Région,agence d'urbanisme de la régionÎle-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[22],[23],[Carte 1]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 2].
Laloi SRU du a incité les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’unSCoT, un document d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle et à un horizon de20 ans et s'imposant aux documents d'urbanisme locaux, les PLU (Plan local d'urbanisme). La commune est dans le territoire du SCOT Nemours Gâtinais, approuvé le et porté par le syndicat mixte d’études et de programmation (SMEP) Nemours-Gâtinais[24].
La commune, en 2019, avait engagé l'élaboration d'unplan local d'urbanisme[25].
En 2016, le nombre total de logements dans la commune était de 239 dont 100 % de maisons.
Parmi ces logements, 73,6 % étaient des résidences principales, 19,3 % des résidences secondaires et 7,1 % des logements vacants.
La part desménagesfiscaux propriétaires de leur résidence principale s'élevait à 91,4 % contre 6,3 % de locataires et 2,3 % logés gratuitement[26].
La commune est desservie par la ligne d’autocarsNo 19 (Blennes –Égreville) duréseau de bus Vallée du Loing - Nemours.
"Béon" serait le nom d'un seigneur du lieu, à la chevelure brune, venant de « bai » (désignant à la fois la couleur des cheveux et celle de larobe des chevaux).
Le1er seigneur notable de Villebéon futGauthier de Villebéon etLa Chapelle, marié vers 1150 avec Aveline deChâteau-Landon,dame de Nemours[27],[28]. GautierIer, né vers 1125 et † en1205, était issu desLe Riche,seigneurs de Beaumont-en-Gâtinais,Villemomble,La Chapelle etTournanfuye[29], et il avait probablement pour frère l'archevêqueÉtienne, † 1173, et de Josselin III/AdamIer de Beaumont, père d'Adam II de Beaumont ; probable fils de Josselin II Le Riche de Beaumont et de Hesceline Haran, il participa à laDeuxième croisade, futGrand-chambellan et homme de confiance des roisLouis VII etPhilippe Auguste ; il fut seigneur de Nemours du chef de sa femme Aveline, et le vrai fondateur de cette ville où il éleva lechâteau.
Quant à la seigneurie de Villebéon, lui arriva-t-elle aussi par sa femme Aveline, Villebéon étant proche de Nemours, à une dizaine de km au sud-est ? En fait il semble que c'est plutôt par sa mère, probablement Hesceline Harandu Bignon, que Gauthier tenait Villebéon. Le territoire de Villebéon se divisait alors en deux fiefs. Le premier, du côté du hameau du Pacy, faisait partie de l'archevêché de Sens. En 1171 l'ermite Foubert y fonda une chapelle, devenue depuis une grange, et dont les desservants furent à l'origine de la création ducouvent du Jard près de Melun. Le deuxième fief incluait le village de Villebéon, le hameau des Granges et le bois de Villeniard. Il fut apporté en dot par Garcile, peut-être une fille du seigneur de Chevry (Chevry,Chevry ?), à Gautier (Haran) du Bignon qui vivait en 1120. Ce couple eut deux fils, Hugues et Orson qui se partagèrent les seigneuries deBignon et de Villebéon en partie ; et une fille, ladite Hesceline donc, qui aurait hérité de la majeure partie du fief de sa mère et qui fut probablement la mère duditGautier de Villebéon (en tant que fils cadet il aurait été prénommé comme son grand-père maternel ; son frère aîné serait AdamIer/Josselin III deBeaumont-du-Gâtinais comme on l'a dit plus haut). EnGautier de Villebéon fonda unautel dans l'ermitage de Pacy avant le départ de son fils aîné Philippe pour la croisade.
Le Grand-chambellan Gauthier donna cette terre en héritage à son fils cadetGauthier IIle Jeune (aussi Grand-chambellan, gratifié par le roiPhilippe des fiefs normands d'Heuqueville etFontaine-Guérard ; † vers 1220croisé en Syrie, époux d'Elisabeth/Isabelle de Mondreville :Mondreville ? ; → Son frère aîné PhilippeIer de Villebéon-Nemours continua lessires de Nemours : voir à cet article les autres membres de la fratrie de Philippe et Gautier), d'où la suite des sires de Villebéon[30],[31],La Chapelle etTournanfuye.
Marguerite de Villebéon épousa Thibaud deBommiers sire deBlaison,Mirebeau etMontfaucon, qui reçut les terres de Villebéon et Tournanfuye en dot[33]. Leurs filles furent Marguerite (x Jean V dePierrepont,comte de Roucy) et Mahaut/Mathilde de Bommiers/de Beaumetz (x Guillaume VIICrespin du Bec). Marguerite dut recevoir la terre de Villebéon, puisqu'on la trouve ensuite aux mains du comte Simon de Roucy, † 1392, puis de son neveu le connétableLouis de Sancerre (vers 1342-1402 ; sa mère était Béatrice de Roucy, fille de Jean V et Marguerite de Bommiers, et sœur du comte Simon).
Villebéon est ensuite détenue auxXVe et XVIe siècles par la famille Amer dePalley, dePleignes etFromonville[34],[35] : PierreIer Amer,fl. 1449, † 1484, auditeur et correcteur à laChambre des Comptes, en fit l'acquisition en 1467, et dans des documents de juin et, Pierre et Simon Amer portent le titre de seigneur de Villebéon[36]. Jacques de Pomereu, secrétaire des Finances, obtient le fief (par acquisition ou bien par un lien familial, par exemple en épousant une des filles de Pierre III Amer, Marie ou Madeleine Amer ?) puis le vend en 1617 aumaréchalLouis de La Châtre, sire d'Egreville.
Désormais liées jusqu'à la Révolution, Egreville et Villebéon passent ensuite aux descendants du maréchal, dont la fille Louise-Henriette deLa Châtre épouse ClaudePotde Rhodes (1617–1642) : Antoine-Philibert de La Tour marquis de Torcy (vers 1648-1721), époux de Marie-Elisabeth de L'Hospital (petite-fille paternelle dumaréchal de Vitry et petite-fille maternelle de Claude Pot et Louise-Henriette de La Châtre), en rend l'aveu féodal (en fait l'hommage) en 1715[37] ; veuf sans enfant, il se remarie avec Anne-Marie-Geneviève Rouault de Gamaches (1685-1727 ; curieusement, tant Anne-Marie-Geneviève qu'Antoine-Philibert et que Marie-Elisabeth descendaient dumaréchalRouaultde Gamaches), dont la famille va garder Egreville et Villebéon. Anne-Marie-Geneviève[38] transmet à son frère Joachim Rouault de Gamaches (1786-1751), père de Nicolas-Aloph-Félicité, lui-même marié en 1763 à Justine-Josèphe Boucotde Dormans (1736-1793). Veuve héritière, cette dernière aborde la Révolution comme dernière dame d'Egreville et de Villebéon[39] (Postérité de son1er mariage en 1751 avec Antoine-Paul-Joseph Feydeaude Brou, né en 1731, fils dePaul-Esprit).
| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| Les données manquantes sont à compléter. | ||||
| mars 2001 | 2008 | Nicole Couturier | Retraitée | |
| mars 2008 | 2014 | Sylvain Guilhaumon | ||
| mai 2014 | 2020 | Christophe Ponsot | Contrôleur des Finances Publiques | |
| 2020 | en cours | Francis Plé[40] | Responsable des achats | |
L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. Laloi NOTRe de 2015 a accru le rôle desEPCI à fiscalité propre en leur transférant cette compétence. Ce transfert devait en principe être effectif au, mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilité d’un report de ce transfert au[41],[42].
En 2020, la commune de Villebéon ne dispose pas d'assainissement collectif[43],[44].
L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[45]. La commune assure leservice public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations[43],[46].
En 2020, l'alimentation en eau potable est assurée par la commune qui gère le service en régie[43],[47],[48].
Les nappes de Beauce et du Champigny sont classées en zone de répartition des eaux (ZRE), signifiant un déséquilibre entre les besoins en eau et la ressource disponible. Lechangement climatique est susceptible d’aggraver ce déséquilibre. Ainsi afin de renforcer la garantie d’une distribution d’une eau de qualité en permanence sur le territoire du département, le troisième Plan départemental de l’eau signé, le, contient un plan d’actions afin d’assurer avec priorisation la sécurisation de l’alimentation en eau potable des Seine-et-Marnais. À cette fin a été préparé et publié en décembre 2020 un schéma départemental d’alimentation en eau potable de secours dans lequel huit secteurs prioritaires sont définis. La commune fait partie du secteur Bocage[49].
Les habitantssont appelés lesVillebéonnais[50].
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[51]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[52].
En 2023, la commune comptait 452 habitants[Note 4], en évolution de −5,64 % par rapport à 2017 (Seine-et-Marne : +4,57 %,France horsMayotte : +2,36 %).
| 1793 | 1800 | 1806 | 1821 | 1831 | 1836 | 1841 | 1846 | 1851 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 436 | 401 | 435 | 443 | 503 | 547 | 554 | 547 | 582 |
| 1856 | 1861 | 1866 | 1872 | 1876 | 1881 | 1886 | 1891 | 1896 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 585 | 565 | 636 | 630 | 608 | 600 | 578 | 553 | 521 |
| 1901 | 1906 | 1911 | 1921 | 1926 | 1931 | 1936 | 1946 | 1954 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 525 | 528 | 469 | 391 | 356 | 335 | 379 | 380 | 324 |
| 1962 | 1968 | 1975 | 1982 | 1990 | 1999 | 2004 | 2006 | 2009 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 308 | 234 | 253 | 303 | 356 | 406 | 455 | 466 | 456 |
| 2014 | 2019 | 2023 | - | - | - | - | - | - |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 477 | 468 | 452 | - | - | - | - | - | - |

Villebéon dispose d’uneécole primaire, située 1 rue de l'Église.Cet établissement public, inscrit sous le code UAI (Unité administrative immatriculée) : 0770512N, comprend66 élèves (chiffre duMinistère de l'Éducation nationale)[55].
Il ne dispose pas d’un restaurant scolaire.
La commune dépend de l'Académie de Créteil ; pour le calendrier desvacances scolaires, Villebéon est en zone C.
En 2017, le nombre deménagesfiscaux de la commune était de188, représentant488 personnes et lamédiane du revenu disponible par unité de consommation de 22 020 euros[56].
En 2017, le nombre total d’emplois dans la zone était de49, occupant183 actifs résidants.
Le taux d'activité de lapopulation (actifs ayant un emploi) âgée de 15 à64 ans s'élevait à 66 % contre un taux de chômage de 8,6 %.
Les 25,4 % d’inactifs se répartissent de la façon suivante : 10,5 % d’étudiants et stagiaires non rémunérés, 6,7 % de retraités ou préretraités et 8,2 % pour les autres inactifs[57].
En 2015, le nombre d'établissements actifs était de49 dont9 dans l'agriculture-sylviculture-pêche,4 dans l’industrie,6 dans la construction,25 dans le commerce-transports-services divers et5 étaient relatifs au secteur administratif[58].
Ces établissements ont pourvu34postes salariés.
Villebéon est dans lapetite région agricole dénommée la « Bocage gâtinais », à l'extrême sud du département[Carte 3]. En 2010, l'orientation technico-économique[Note 5] de l'agriculture sur la commune est la culture decéréales et d'oléoprotéagineux (COP)[59].
Si la productivité agricole de laSeine-et-Marne se situe dans le peloton de tête des départements français, le département enregistre un double phénomène de disparition des terres cultivables (près de2 000 ha par an dans lesannées 1980, moins dans lesannées 2000) et de réduction d'environ 30 % du nombre d'agriculteurs dans lesannées 2010[60]. Cette tendance se retrouve au niveau de la commune où le nombre d’exploitations est passé de 11 en 1988 à 7 en 2010. Parallèlement, la taille de ces exploitations augmente, passant de63 ha en 1988 à116 ha en 2010[59].Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Villebéon, observées sur une période de22 ans :
| 1988 | 2000 | 2010 | |
|---|---|---|---|
| Dimension économique[59],[Note 6] | |||
| Nombre d’exploitations (u) | 11 | 10 | 7 |
| Travail (UTA) | 17 | 8 | 8 |
| Surface agricole utilisée (ha) | 697 | 702 | 811 |
| Cultures[61] | |||
| Terres labourables (ha) | 688 | 693 | 804 |
| Céréales (ha) | 516 | 450 | 513 |
| dontblé tendre (ha) | 341 | 329 | 343 |
| dontmaïs-grain et maïs-semence (ha) | 59 | s | 27 |
| Tournesol (ha) | 62 | 47 | 10 |
| Colza etnavette (ha) | 47 | 71 | 188 |
| Élevage[59] | |||
| Cheptel (UGBTA[Note 7]) | 43 | 11 | 17 |


| Blason | De sinople à trois jumelles d'argent. | |
|---|---|---|
| Détails |