
La « Ville aux Cent Clochers » est unepériphrase. Plusieursvilles du monde sont ditesaux cent clochers en raison du nombre élevé d'églises (et donc, parsynecdoque, declochers) qui y sont présentes. L'expression est attribuée àVictor Hugo pour décrireRouen en 1831 dansLes Feuilles d'automne dans le poème « À mes amis L. B. et S.-B », l'auteur étant tombé sous le charme de la ville de Rouen à la suite de ses séjours enNormandie. Le poème commence donc ainsi :
« Amis ! c'est donc Rouen, la ville aux vieilles rues,
Aux vieilles tours, débris des races disparues,
La ville aux cent clochers carillonnant dans l'air […] »
— Feuilles d'automne[1]
Amis ! c'est donc Rouen, la ville aux vieilles rues,
Aux vieilles tours, débris des races disparues
La ville aux cent clochers carillonnant dans l’air
Le Rouen des châteaux, des hôtels, des bastilles
Dont le front hérissé de flèches et d'aiguilles
Déchire incessamment les brumes de la mer
— Victor Hugo,À mes amis L. B. et S.-B., inLes Feuilles d’automne, 1831.
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