Vendargues est une commune urbaine qui compte 7 262 habitants en 2023, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle est dans l'agglomération de Montpellier et fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier. Ses habitantssont appelés les Vendarguois ou Vendarguoises.
Située à 12 km à l'est deMontpellier au croisement des routes nationales110 (versSommières) et113 (versLunel etNîmes), cette commune a appartenu au district, puis à la communauté d'agglomération de la préfecture héraultaise.
Le territoire communal comprend une zone degarrigues au nord des routes principales. La ville elle-même et l'importante zone industrielle sont situées dans les secteurs Est et Ouest d'un « X » formé par les deux nationales et une importante route départementale (en direction du nord de l'agglomération deMontpellier). Le village s'est étendu aux limites d'un triangle formé de laN 113, laN 110 et laliaison intercantonale d'évitement nord (Lien) pour en occuper tout l'espace.
LeSalaison coule à l'ouest de la ville, il sert de limite communale avec la ville duCrès. Ses affluents, le Routous, le Teyron et le Bourbouisse traversent également le territoire de la commune, ainsi que laCadoule qui va, comme leSalaison, se jeter dans l'étang de l'Or àMauguio. D'ordinaire très calmes ces ruisseaux peuvent sortir de leurslits lors desorages cévenols, provoquant ainsi des inondations essentiellement dans la partie occidentale de la commune. L'autre partie de la commune est protégée des inondations car elle est construite sur une butte[1].
Carte de la ZNIEFF detype 1 localisée sur le territoire de la commune.
L’inventaire deszones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.Une ZNIEFF detype 1[Note 2] est recensée dans la commune[11] :la « rivière de la Cadoule à Castries et Vendargues » (6ha), couvrant 2 communes du département[12].
Au, Vendargues est catégorisée centre urbain intermédiaire, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1].Elle appartient à l'unité urbaine de Montpellier[Note 3], une agglomération intra-départementale regroupant22 communes, dont elle est une commune de labanlieue[Note 4],[I 2],[I 3]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[I 3]. Cette aire, qui regroupe 161 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[I 4],[I 5].
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (42,9 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (33,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (22,1 %), cultures permanentes (22 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (20,9 %), zones agricoles hétérogènes (18,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (8,2 %), forêts (7,9 %)[13]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : lacarte de Cassini (XVIIIe siècle), lacarte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
La commune fait partie duterritoire à risques importants d'inondation (TRI) de Montpellier-Lunel-Maugio-Palavas, regroupant49 communes dubassin de vie deMontpellier et s'étendant sur les départements de l'Hérault et duGard, un des31 TRI qui ont été arrêtés fin 2012 sur lebassin Rhône-Méditerranée[16], retenu au regard des risques desubmersions marines et de débordements duVistre, duVidourle, duLez et de laMosson. Parmi les événements significatifs antérieurs à 2019 qui ont touché le territoire, peuvent être citées les crues de septembre 2002 et de septembre 2003 (Vidourle) et les tempêtes de novembre 1982 et décembre 1997 qui ont touché lelittoral. Des cartes des surfaces inondables ont été établies pour trois scénarios : fréquent (crue detemps de retour de10 ans à30 ans), moyen (temps de retour de100 ans à300 ans) et extrême (temps de retour de l'ordre de 1 000 ans, qui met en défaut tout système de protection)[17]. La commune a été reconnue enétat de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations etcoulées de boue survenues en 1982, 1994, 2003, 2006, 2014 et 2015[18],[14].
Vendargues est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de 200 mètres de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ouayant droit[Note 6],[19].
Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Vendargues.
Leretrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer desdommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes desécheresse et de pluie. 84,3 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 2 016 bâtiments dénombrés sur le territoire de la commune en 2019, 1 592 sont en aléa moyen ou fort, soit 79 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national auretrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site duBRGM[20],[Carte 2].
Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national descavités souterraines permet de localiser celles situées sur le territoire de la commune[21].
La commune est exposée au risque industriel du fait de la présence sur son territoire d'une entreprise soumise à ladirective européenne SEVESO[22].
Le risque detransport de matières dangereuses dans la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[23].
La légende veut que le premier habitant de Vendargues fut un vétéran de la légion romaine d'Auguste qui aurait reçu des terres sur lesquelles se trouve le village actuel. Ce vétéran se serait appeléVenerianicus, ce qui aurait donné par évolution phonétique le nom actuel du village.
C'est en924, que pour la première fois, il est fait mention du village dans un écrit sous la formeVenerianicus[24], puis dans lecartulaire deGellone en 961[25], le village est mentionné sous la formevilla que vocant Venranichos. Au début duIIe millénaire, en1005, il est fait mention du nom deVenraneges[26]. Plus tard, en1051, sous la formevilla que dicitur Venranicus[27], puis au milieu duXIVe siècleVendranicis. À partir de1536, on parle deVendrargues[28] qui évolue enVendargues dès1626[29].
Il s'agit d'un composé en-anicum,suffixe latin qui explique les terminaisons en-argues du sud est de la France, précédé d'un nom de personnelatineVenerius[30],[31] qui peut avoir été porté aussi bien par unindigène. On retrouve cetanthroponyme à de nombreuses reprises enGaule, généralement suivi du suffixe d'origine gauloise-acum cf.Venarey,Vénérieu[30].
Avant la création des premières habitations à Vendargues, le territoire de l'actuelle commune était traversé par lavoie Domitienne. Cette route rectiligne servait de référence aux géomètres romains pour découper les terres en parcelles appelées « centuries ». C'est sur l'une de ces centuries queVénérianicus aurait fait construire unevilla. D'autre part, des découvertes archéologiques dans l'actuelJardin Serre tendent à prouver que les premières habitations se trouvaient à proximité de cet endroit. Au sud du village, on trouvait des cultures deblé, deseigle et d'avoine mais aussi devigne ou d'olivier. Lagarrigue était dévolue auxchèvres. Enfin, desmoulins se trouvaient sur les différents cours d'eau autour du village.
Actuellement, une partie de la voie Domitienne à Vendargues s'appelle le chemin de la Monnaie.
À cette époque, Vendargues n'est qu'un domaine agricole composé d'une villa gallo-romaine et de quelques maisons autour. Le hameau comporte également une chapelle.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[36]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[37].
En 2023, la commune comptait 7 262 habitants[Note 7], en évolution de +16,53 % par rapport à 2017 (Hérault : +7,46 %,France horsMayotte : +2,36 %).
Le complexe sportif (stade) Guillaume-Dides, un ancien maire qui fit don du terrain à la commune, qui accueillit l'équipe de France de football en2004 au stade du Point-d'Interrogation vendarguois, le club de football local.
En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 4 009 personnes, parmi lesquelles on compte 77,6 % d'actifs (69,3 % ayant un emploi et 8,3 % de chômeurs) et 22,4 % d'inactifs[Note 10],[I 8]. Depuis 2008, letaux de chômage communal (au sens du recensement) des15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.
La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montpellier, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 3],[I 11]. Elle compte 4 425 emplois en 2018, contre 4 031 en 2013 et 3 817 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 2 809, soit unindicateur de concentration d'emploi de 157,5 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 60,8 %[I 12].
Sur ces 2 809 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 567 travaillent dans la commune, soit 20 % des habitants[I 13]. Pour se rendre au travail, 86,4 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 4,6 % lestransports en commun, 6,4 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 2,6 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 14].
1 051 établissements[Note 11] sont implantés à Vendargues au. Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 12],[I 15].
Secteur d'activité
Commune
Département
Nombre
%
%
Ensemble
1 051
100 %
(100 %)
Industrie manufacturière, industries extractives et autres
105
10 %
(6,7 %)
Construction
176
16,7 %
(14,1 %)
Commerce de gros et de détail, transports, hébergement et restauration
280
26,6 %
(28 %)
Information et communication
33
3,1 %
(3,3 %)
Activités financières et d'assurance
33
3,1 %
(3,2 %)
Activités immobilières
59
5,6 %
(5,3 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques et activités de services administratifs et de soutien
190
18,1 %
(17,1 %)
Administration publique, enseignement, santé humaine et action sociale
113
10,8 %
(14,2 %)
Autres activités de services
62
5,9 %
(8,1 %)
Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant dans la commune puisqu'il représente 26,6 % du nombre total d'établissements de la commune (280 sur les 1051 entreprises implantées à Vendargues), contre 28 % au niveau départemental[I 16].
Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus dechiffre d'affaires en 2020 sont[40] :
Privatesportshop, vente à distance sur catalogue spécialisé (117 671 k€)
Kawneer France SA, commerce de gros (commerce interentreprises) de minerais et métaux (57 580 k€)
Info.u, location et location-bail de machines de bureau et de matériel informatique (48 966 k€)
Mialanes SA, fabrication d'éléments en béton pour la construction (28 807 k€)
Aer Trading, commerce de gros (commerce interentreprises) de boissons (17 585 k€)
La zone industrielle est active, mais handicapée par l'éloignement relatif de l'échangeur autoroutier deBaillargues-Vendargues : les camions doivent longer la ville par lanationale 113 pour parvenir à la zone. Elle comprend néanmoins une descentrales d'achat dessupermarchés U.
La commune est dans le « Soubergues », unepetite région agricole occupant le nord-est du département de l'Hérault[42]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 13] dans la commune est laviticulture[Carte 4].
Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 75 lors du recensement agricole de 1988[Note 15] à 34 en 2000 puis à 26 en 2010[44] et enfin à 16 en 2020[Carte 5], soit une baisse de 79 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 67 % de ses exploitations[45],[Carte 6]. Lasurface agricole utilisée dans la commune a également diminué, passant de489 ha en 1988 à150 ha en 2020[Carte 7]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 7 à9 ha[44].
L'église Saint-Théodorit de Vendargues, construite sur l'emplacement d'une ancienne église, date de1886[46]. Saint Théodorit, Prêtre et martyr àAntioche (✝ 362)[47].
Le hameau de Meyrargues surplombe le village. Ce lieu historique est signalé en981,1111 et1248, sur des actes relatifs à la chapelle Saint-Sébastien. Cet édifice, toujours visible, fait partie d'un domaine appelé le château de Meyragues qui fut autrefois une vaste ferme plus ou moins fortifiée. Son premier propriétaire connu fut Jean de Saint-Ravy, ancienmaître d'hôtel ordinaire du roiHenri IV, qui se faisait appeler seigneur de Meyrargues ;
La maison du généralPierre Berthezène est située sur la place du village ;
↑Les ZNIEFF detype 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
↑Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
↑Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. Dans le cas de l'unité urbaine de Montpellier, il y a une ville-centre et21 communes de banlieue.
↑Le débroussaillement s'applique notamment aux abords de constructions, chantiers, travaux ou installations sur une largeur de 50 mètres (selon un principe du droit des assurances, tout propriétaire est tenu d’assurer la protection de ses biens), et de 5 mètres de part et d’autre des voies privées y donnant accès.
↑Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
↑Un ménage fiscal est constitué par le regroupement desfoyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à lataxe d’habitation.
↑La part des ménages fiscaux imposés est le pourcentage des ménages fiscaux qui ont un impôt à acquitter au titre de l'impôt sur le revenu des personnes physiques. L'impôt à acquitter pour un ménage fiscal correspond à la somme des impôts à acquitter par les foyers fiscaux qui le composent.
↑Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
↑L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
↑Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
↑L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
↑Les données relatives à lasurface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
↑Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[43].
↑a etbDaniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale »,Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography,no 501,(DOI10.4000/cybergeo.23155).
↑Albert Dauzat etCharles Rostaing,Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France (Larousse 1963, épuisé, réimpression Librairie Guénégaud 1979), p. 704a sousVénarey.
ManliusBoucassert,Sainte Restitute (patronne de Vendargues), Montpellier, éd. impr. Hamelin,, 48 p.
RichardPouget, « L'histoire locale autour de Montpellier (Hérault), Vendargues et Castries, seigneur, manans et habitants »,Cercle généalogique de Languedoc,no 129,,p. 19-45
RichardPouget, « la Baronnie de Castries de 1530 à 1560 sous Henry de la Croix dit d'Ussel, Seigneur Baron de Castries (d'après les actes relevés dans les minutes de Maître Bertrand de Vergnes, notaire Royal de Castries) »,Cercle généalogique de Languedoc,no 118,,p. 30-31
RichardPouget,Histoire du domaine de Salaison, Vendargues, Richard Pouget,, 145 p.