Il se caractérise par son territoire contrasté regroupant, notamment dans ses deuxparcs naturels régionaux, un patrimoine touristique et naturel certain d'une part et, d'autre part, des zones fortement urbanisées, le premier aéroport d'Europe continentale (Paris-Charles-de-Gaulle), des pôles d'activité économique dynamiques au rayonnement national et international (dont neufpôles de compétitivité).
Il tire son nom de l'Oise, affluent majeur de laSeine qui le traverse après avoir pris sa source enBelgique et parcouru le nord-est de la France. La ville dePontoise est le chef-lieu du département, mais la préfecture se situe dans la ville voisine de Cergy, et pas au chef-lieu, ce qui constitue un cas unique en France métropolitaine. L'Insee etLa Poste lui attribuent le code 95.
1964 (loi du 10 juillet) : la création du département du Val-d'Oise est décidée, ses limites sont fixées (partie nord de l'ancien département deSeine-et-Oise, la totalité de l'arrondissement de Montmorency, la presque totalité de l'arrondissement de Pontoise et une petite partie de l'arrondissement de Mantes-la-Jolie)
1965 (décret du) : le chef-lieu du département est la ville de Pontoise
1966 (décret du) : les arrondissements sont délimités (création de l'arrondissement d'Argenteuil, quelques modifications des limites de l'arrondissement de Pontoise)
1970 : ouverture de la préfecture de Cergy (bien que Pontoise reste formellement le chef-lieu du département)
1976 (décret du) : le nombre de cantons est porté à 35
1985 (décret du) : le nombre de cantons est porté à 39
2000 (décret du) : le chef-lieu de l'arrondissement deMontmorency est transféré àSarcelles. L'administration sous-préfectorale est restée à Montmorency pendant quatre ans, jusqu'à son déménagement enavril 2004.
2008 : disparition du poste de sous-préfet de Pontoise, fusionné avec celui de secrétaire général de la préfecture du Val-d’Oise, suivant le modèle des autres départements de métropole.
« De gueules à la cotice en barre ondée d’argent accompagnée en chef d'un alérion d'or et en pointe d’une croisette ancrée du même, à la bordure cousue d'azur chargée de dix fleurs de lys aussi d'or. »
L'est est formé par l'essentiel de laplaine de France. Ce territoire essentiellement rural présente un aspect particulièrement contrasté, voyant cohabiter de la grande culture céréalière et des villages au nord avec un paysage assez préservé, des cités populaires défavorisées au sud, et l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle, dont l'emprise au sol s'étend aussi sur les départements deSeine-et-Marne et de laSeine-Saint-Denis.
Le sud du Val-d'Oise est constitué de lavallée de Montmorency et d'une partie de la vallée de laSeine. Le centre et le sud-est du département sont très urbanisés et sont assimilés à l'agglomération parisienne. L'ouest, formé d'une partie duVexin français, est resté largement rural. Le département possède par ailleurs21 300 hectares de bois et forêts, soit 21 % de son territoire, les principales étant les forêtsde Montmorency,de L'Isle-Adam etde Carnelle[1].
Le chef-lieu du département estPontoise, tandis queCergy abrite physiquement la préfecture. Les deux villes, très liées au sein de l'agglomération nouvelle deCergy-Pontoise, font partie d'un seul et même arrondissement,celui de Pontoise. Les deux villes ainsi que leur agglomération commune occupent par ailleurs une position centrale au niveau du département sur son axe ouest-est, le plus long, faisant office de seuil entre le Vexin français rural à l'ouest et la plaine de France sensiblement plus urbanisée à l'est, l'Oise et sa vallée marquant sa frontière géographique réelle.
Les sous-préfectures du département sont situées dans les villes d'Argenteuil, la plus peuplée du département, et deSarcelles (anciennement àMontmorency).
Une sous-préfecture préexistait à Pontoise avant la création du département (l’arrondissement de Pontoise était l’un des arrondissements de l’ancien département de Seine-et-Oise). De façon unique en France métropolitaine, les fonctions de sous-préfet de l’arrondissement chef-lieu du Val-d’Oise n’étaient donc pas assurées par le secrétaire général de la préfecture du département, mais par un sous-préfet de Pontoise. Le poste de sous-préfet de Pontoise a toutefois été supprimé en 2008, le bâtiment administratif de Pontoise conservant le nom de « sous-préfecture » ainsi que les fonctions d’accueil du public associées (cartes grises, titres de séjour, etc.). Celles-ci ont toutefois été progressivement supprimées, et l’administration du ministère de l’intérieur a quitté le bâtiment en 2016[2]. La ville de Pontoise a donc perdu le statut de sous-préfecture, mais continue à abriter des bâtiments administratifs des organes déconcentrés de l’État, ainsi que les résidences officielles des membres du corps préfectoral en fonction à la préfecture de Cergy.
Le département dispose d'un bon réseau de communication, formé de plusieurs lignes dechemin de fer, d'importantes voies de desserte routière, de la présence d'un fleuve (la Seine) et d'une rivière (l'Oise), ainsi que du premier aéroport international français.
Le réseau routier est constitué de deux grands axes radiaux : l'A1 à l'est et l'A15 à l'ouest. La première dessert l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle, la seconde la vallée de Montmorency et l'agglomération de Cergy-Pontoise ; elle se prolonge en direction deRouen par laroute nationale 14, aménagée en voie express dans le département. Les routes départementalesD301,D316 etD317 constituent d'importants axes dans cette plaine de France. Tous sont reliés par laFrancilienne, voie express régionale de rocade située à une trentaine de kilomètres du centre de Paris.
Les voies ferrées constituent plusieurs axes radiaux vers et depuis Paris, mais à l'exception de la ligne Pontoise-Creil par la vallée de l'Oise, le réseau ne dispose pas de relations transversales. La relation majeure départementale Cergy-Pontoise - Roissy-CDG nécessite un changement à Paris et se révèle peu concurrentielle face à l'automobile, même si la liaison par autocar express 95-18 relie désormais directement le centre de Cergy-Pontoise aux terminaux de l'aéroport Roissy-CDG[3].
Le Val d'Oise dispose de l'aéroport international Paris Roissy Charles-de-Gaulle (CDG), premier aéroport d'Europe continentale pour le nombre des passagers accueillis, ainsi que des aéroports d'affaires de Paris Le Bourget (LBG), premier aéroport d'affaires en Europe pour le trafic des passagers, et de Pontoise-Cormeilles (POX), qui dessert l'agglomération deCergy-Pontoise.
Le trafic fluvial se développe sur la Seine et sur l'Oise, ouvrant le département vers les ports de Rouen et du Havre (via la Seine) et d'Europe du Nord (via l'Oise). Un nouveau port fluvial accueillant un trafic de conteneurs, est en cours d'aménagement au nord du territoire du Val d'Oise, à Bruyères-sur-Oise.
LaSeine àLa Roche-Guyon. Le fleuve longe l'escarpement formé de falaises de craie marquant la limite méridionale du plateau duVexin français avant d'atteindre laNormandie.
Le Val-d'Oise est traversé par l'Oise selon un axe nord-est/sud-ouest. La rivière, qui prend sa source enBelgique, atteint son confluent avec laSeine peu après avoir quitté le département, àConflans-Sainte-Honorine. La boucle de l'Oise àCergy constitue l'axe d'urbanisation de l'agglomération de Cergy-Pontoise ; son centre est occupé par des étangs d'une surface totale de cent-cinquante hectares, aménagés sous forme debase de loisirs.
Le Val-d'Oise est traversé par plusieurs autres rivières de moindre importance : l'Epte, le principal, forme sa frontière historique avec la Normandie à l'ouest, laViosne, les deux Aubette (Aubette de Meulan etAubette de Magny) leSausseron et l'Esches occupent des dépressions duVexin français, tandis que laThève, l'Ysieux, lePetit Rosne et leCroult forment de petits cours d'eau enplaine de France. Lavallée de Montmorency au sud, en dépit de son nom, n'est traversée par aucun cours d'eau d'importance, seuls quelques ruisseaux comme leru Corbon la traversent, pour l'essentiel canalisés, pour alimenter lelac d'Enghien, d'une superficie de quarante-quatre hectares.
Leclimat du Val-d'Oise est caractéristique de celui de l'Île-de-France, de typeocéanique dégradé, c'est-à-dire légèrement altéré par des apparitions ponctuelles d'influences continentales, et caractérisé par une certaine modération. L'appartenance du sud du département à l'agglomération parisienne provoque une très légère élévation de la température d'un ou deux degrés en fonction des conditions climatiques par rapport aux zones rurales d'Île-de-France. Cet écart est particulièrement notable au lever du jour par temps calme etanticyclonique, et la situation a tendance à s'accentuer au fil des années.
Évolution de la population [ modifier ], suite (1)
1931
1936
1946
1954
1962
1968
1975
1982
1990
353 374
350 487
344 744
412 658
546 253
693 269
840 885
920 598
1 049 598
Évolution de la population [ modifier ], suite (2)
1999
2006
2011
2016
2021
2023
-
-
-
1 105 464
1 157 052
1 180 365
1 221 923
1 256 607
1 281 653
-
-
-
(Sources : SPLAF - population totale du département depuis sa création jusqu'en 1962[5] − puis base Insee − population sans doubles comptes de 1968 à 2006[6] puis population municipale à partir de 2006[7].)
Selon les données de l'INSEE, la progression de l'espérance de vie en Val d'Oise est sensiblement équivalente, entre 1990 et 2002, à celle constatée en ce qui concerne les moyennes nationale ou régionale.
En 2002, l'espérance de vie était en augmentation en Val-d'Oise : pour un homme, elle atteignait, en Val d'Oise,76,4 ans, contre82,7 ans pour une femme, pratiquement équivalente à celle de la moyenne nationale (75,8 ans et82,9 ans respectivement).Entre 1990 et 2002, l'espérance de vie est passée de73 ans à76,4 ans pour un homme, et de81 ans à82,7 ans pour une femme.
Selon l'Insee, en 2020, le niveau de vie médian des habitants du Val d'Oise (22 650€) était légèrement supérieur à la moyenne nationale (22 320€)[9] mais inférieur à la moyenne de la régionÎle-de-France (24 490€)[10]. Letaux de pauvreté (17%) était supérieur à la moyennefrançaise (14,8%) etrégionale (15,5%).
Selon le rapport de l'Institut Paris Région consacré aux évolutions sociologiques de la régionÎle-de-France entre 2001 et 2015, le Val d'Oise se distingue du profil régional moyen par une surreprésentation des ménages modestes (2e6edécile). ll s'agit du deuxième département d'habitation desouvriers en Île-de-France alors que lescadres sont moins présents qu'en moyenne régionale (12% des 15 ans et plus contre 18,5% enÎle-de-France). La présence des ménages ouvriers est particulièrement forte à l'est du Val d'Oise, dans les parties proches de laSeine-Saint-Denis où lelogement social est très présent.
Certaines villes telles queEaubonne,Ermont,Saint-Gratien, ou mêmeArgenteuil présentent des disparités sociales conséquentes, avec à la fois des quartiers pavillonnaires calmes et recherchés mélangés à degrands ensembles du fait de l’emplacement de ses villes, toutes à 15 min des portes parisiennes.
Le Val d'Oise présente un double visage : d'une part, un espace urbanisé sur toute sa frange méridionale, depuis le secteur d'Argenteuil-Bezons, jusqu'aux communes du sud-est (Sarcelles,Gonesse,Garges-lès-Gonesse), considérés comme l'un des secteurs les plus pauvres de France avec un taux de criminalité très élevé et d'autre part, de très vastes espaces ruraux maintenus en zones de production agricole :polyculture etélevage dans leVexin Français (couvert par unParc naturel régional), grandeagriculture à forte valeur ajoutée enPlaine de France.
Sur son territoire se trouve l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle, disposant d'une gareTGV intégrée, permettant des connexions vers les principales métropoles françaises et européennes.
Le tissu économique du département est composé d'une large majorité dePME-PMI. Celles-ci sont orientées, notamment, vers toute une série de secteurs d'activités à vocation technologique : fabrication mécanique et d'équipements industriels, activités numériques, électroniques, fabrications à haute valeur ajoutée… Le Val-d'Oise est ainsi au premier rang français dans le secteur de la production desrobots.
Le territoire du Val-d'Oise est concerné en outre par les périmètres de neufPôles de compétitivité en Île-de-France labellisés par le gouvernement, dans les domaines des « logiciels et systèmes complexes » (dit System@tic), de lasanté et desbiotechnologies (dit Medicen), de l'image, dumultimédia et de la vie numérique (dit Cap digital), de l'aéronautique et du spatial (ditASTech), de l'industrie financière (dit Finance Innovation), du caoutchouc et des polymères (dit Elastopole), de la ville et de la mobilité durable (dit Advancity), de la cosmétique (dit Cosmetic valley) et de la sécurité routière et la mobilité durable (dit Mov'eo).
Les pôles d'excellence sont également relayés depuis quelques années par les réseaux d'entreprises qui maillent le territoire, dans plusieurs domaines de compétences (comité mécanique, réseau « Mesure », Val-d'Oise numérique, réseau automobile Val-d'Oise-Yvelines (RAVY), Réseau Éco-Industries, Val-d'Oise SAT…).
2 500 hectares de surfaces sont actuellement affectés dans le Val-d'Oise aux zones d'activités économiques, soit plus de 2 % du territoire départemental. En outre,21 parcs d'activités économiques accueillent chacun plus de millesalariés.
En une vingtaine d'années, le département s'est enrichi de plus de 100 000 emplois salariés nouveaux. Au cours des dix dernières années, le Val-d'Oise a été classé plusieurs fois au premier rang des départements français en ce qui concerne l'accroissement du nombre des emplois salariés. En2003, le Val-d'Oise était ainsi le premier département d'Île-de-France pour ce qui est du taux de progression des emplois salariés du secteur privé[11]. En outre, si la progression du nombre des emplois est plus rapide dans les secteurs d'activités économiques tertiaires, le Val-d'Oise résistait mieux que les autres départements, jusqu'en2005, au phénomène dedésindustrialisation qui affecte la région Île-de-France.
Depuis, le Val-d'Oise a obtenu le labelTechnopôle délivré par le réseau national RETIS (réseau français des technopoles, CEEI, incubateurs et pôles de compétitivité). Val d'Oise Technopole se décline en sites labellisés (Parc Saint Christophe, Parc de l'Horloge, Parc Val de France, pépinière technologique ACCET-Neuvitec 95 et Aéropole), en entreprises labellisées (120 en 2010) et en partenaires technopolitains (15). Par ailleurs le Val d'Oise compte le seul Centre Européen d'Entreprises et d'Innovation d'Île-de-France avec l'ACCET-Neuvitec 95.
le pôle économique du nord de la vallée de l’Oise, autour dePersan et deBeaumont-sur-Oise. L'industrie métallurgique concourt à renforcer ce secteur géographique qui offre des zones d’activités accessibles depuis l'autoroute A16, laroute nationale 184 vers Cergy-Pontoise ; l'Autoroute 104 vers l’aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle. Des pôles logistiques et de «post-production» sont présents dans le parc d’activité portuaire deBruyères-sur-Oise.
leVexin français, qui bénéficie du labelParc naturel régional couvre près de 50 % de la superficie totale du département du Val-d'Oise. Ce territoire accueille des parcs d'activités économique intégrant des chartes de qualité environnementale.
Construite à partir de1969 sur un territoire à peu près équivalent par sa superficie à celui de Paris,Cergy-Pontoise, lapréfecture du Val-d’Oise, est devenue, en l’espace d’une génération une véritablemétropole (200 000 habitants). Avec plus de 4 000 entreprises, 85 000 emplois sont disponibles sur place pour unepopulation active sensiblement équivalente.
Située à trente kilomètres de Paris, Cergy-Pontoise bénéficie de plusieurs voies de communication : trois lignesSNCF, les lignesA etC du RER, l’A15 reliée à l’A86.
Plusieurs parcs d’activités, pour environ1 000 hectares, situés sur les territoires des communes deRoissy-en-France,Gonesse,Bonneuil-en-France etGoussainville, sont programmés par leschéma directeur de la région Île-de-France (SDRIF), et accueillent des entreprises de haute technologie et des sociétés étrangères ou à vocation internationale. Le pôle économique projeté sur le "triangle de Gonesse", avec notamment le projetEuropaCity, situé entre les aéroports de Paris-Charles-de-Gaulle et de Paris-Le Bourget, représente environ700 hectares.
L'Espace Michel Berger (EMB), àSannois, est une salle de spectacle consacrée aux musiques actuelles.
Le Cube Garges est un pôle d'innovation culturelle interdisciplinaire et numérique.
Écouen avec le Musée national de la Renaissance notamment.
CirquEvolution se déroule tous les ans d'octobre à mai autour d'une vingtaine de spectacles de cirque de création et d'actions culturelles en direction des habitants. Les villes participantes sont Arnouville, Bezons, Vauréal, Eaubonne, Fosses; Garges-lès-Gonesse, Goussainville, Gonesse, Jouy-le-Moutier, Marly-la-Ville, Saint-Ouen-l'Aumône, Villiers-le-Bel...
Théophile Hingre, peintre, graveur, affichiste, illustrateur et sculpteur, né et mort àÉcouen. Une salle d'exposition lui est consacrée au Manoir des Tourelles, dans le centre-ville.
Jeanne Marie Bourgeois (connue sonnom de scène,Mistinguett), la plus célèbre des Enghiennoises, est née àEnghien-les-Bains le au 5, rue du Chemin-de-Fer (actuellement rue Gaston-Israël) ; une plaque figure sur sa maison natale à proximité immédiate de la gare d'Enghien. Elle fut enterrée dans le caveau familial du cimetière nord de la ville.
Eugène Isabey, fils deJean-Baptiste Isabey, peintre comme son père, vécut douze ans au bord du lac d'Enghien-les-Bains. Il fut surnommé « l'amiral du lac » car il naviguait sur une barque pourvue de quatre voiles.
Horace Vernet, peintre, s'installa à Enghien-les-Bains avec sa fille en 1825.
Le département possède un riche patrimoine historique et architectural classé, mais ne se situe pas sur les grands axes touristiques français. Il est probablement éclipsé par le rayonnement exceptionnel de la capitale. Le Val-d'Oise possède deux parc naturels régionaux qui contribuent à préserver la majeure partie du département : leparc naturel régional du Vexin français et leparc naturel régional Oise-Pays de France.
LeVexin français, une des régions rurales les mieux conservées à proximité deParis, constitue la zone la plus attractive pour le tourisme :Auvers-sur-Oise, le village des peintres, est devenu le pôle principal du département avec une importante clientèle internationale, et une importante politique de développement qui a en partie porté ses fruits. Également dans le Vexin, lechâteau de La Roche-Guyon constitue un autre pôle touristique, aux confins de laNormandie et de l'Île-de-France.
À l'est, l'abbaye de Royaumont, fondée parSaint-Louis auXIIIe siècle, est le second monument le plus visité après le château d'Auvers. Au sud, lechâteau d'Écouen qui abrite le très riche musée national de la Renaissance souffre d'un relatif enclavement et n'attire qu'un nombre restreint de visiteurs comparativement aux autres musées nationaux de la région : il se place cependant en troisième position des sites les plus visités du Val-d'Oise. La comptabilisation des visites ne concerne que le Musée, néanmoins la commune d'Écouen compte d'autres monuments nationaux très visités, comme l'église Saint-Acceul, faisant de la ville un important pole touristique. Plusieurs autres musées et monuments se situent dans le département : on peut citer lemusée archéologique départemental du Val-d'Oise àGuiry-en-Vexin, leMusée de la moisson àSagy (Val-d'Oise), lemusée Jean-Jacques-Rousseau et la collégiale à Montmorency , le château d'Ambleville , le Domaine de Villarceaux ou encore l'abbaye de Maubuisson àSaint-Ouen-l'Aumône parmi les plus célèbres.
Cette section doit êtreactualisée.(décembre 2019) Il manque des informations récentespertinentes etvérifiables, et certains passages peuvent annoncer des événements désormais passés, ou des faits anciens sont présentés comme actuels.Mettez à jour oudiscutez-en. Motif : Données de 2008
Selon le recensement général de la population du, 1,1 % des logements disponibles dans le département étaient desrésidences secondaires.
Ce tableau indique les principales communes du Val-d'Oise dont lesrésidences secondaires et occasionnelles dépassent 10 % des logements totaux.
Val d'Oise matin, l'édition départementale du quotidienLe Parisien.
La Gazette du Val-d'Oise, titre de presse hebdomadaire régionale (informations départementales, agglomération de Cergy-Pontoise, Vallée de l'Oise, Parisis). Un exemplaire gratuit est également distribué chaque vendredi,Côté Val-d'Oise. Le titre appartient au groupePublihebdos.
L'Écho-Le Régional, titre de presse hebdomadaire régionale (Vallée de l'Oise, Vallée de Montmorency, Plaine de France, Val et forêt, agglomération d'Argenteuil-Bezons). Le journal fait partie du groupePublihebdos depuis 2008.
Val d'Oise, Le mag, mensuel du Conseil général du Val d'Oise.
VOtv, et son site Internet VOnews, chaîne de télévision du département. Elle est diffusée sur la chaîne localeviàGrandParis (ex-Télif), qui regroupe plusieurs chaînes d'Île-de-France.
IdFM Radio Enghien, station de radio généraliste basée à Enghien-les-Bains (98.0 FM).
RGB99.2, station de radio généraliste basée à Cergy (99.2 FM). Née en 1982 de la fusion de deux radios associatives : Radio Ginglet et Radio La Boucle qui a donné : Radio Ginglet La Boucle (RGB).
LesCougars de Saint-Ouen-l'Aumône sont un club français de football américain basé à Saint-Ouen-l'Aumône. Le club évolue en D1.
LesJokers de Cergy, club français de hockey sur glace et de roller in line hockey. La section masculine en glace évolue cette saison au premier niveau national (Ligue Magnus), tout comme la section féminine.
LesChiefs de Garges, ou Entente Deuil-Garges, club de hockey sur glace basé à Garges-lès-Gonesse, évoluant au deuxième niveau national (D1).
Philippe Boisse, double médaillé d'or aux Jeux olympiques (1980-1984), médaillé d'argent par équipe en 1984, triple médaillé d'or aux championnats du monde (1982-1983-1984).
Dika Mem, handballeur professionnel jouant auFC Barcelone et champion du monde avec l'Equipe de France en 2017 a grandi àEaubonne, et fait ses débuts dans le handball au CSM Eaubonne
↑Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.