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Uvea

13° 18′ sud, 176° 12′ ouest
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Page d’aide sur l’homonymie

Pour l’article ayant un titre homophone, voirOuvéa.

Uvea
Drapeau de Uvea
Drapeau
Uvea
L'île deWallis.
Administration
PaysDrapeau de la FranceFrance
Collectivité d'outre-merWallis-et-Futuna
Districts3
Chef-lieuMata Utu
Villages21
Roi coutumier (Lavelua)
Mandat
Patalione Kanimoa (reconnu)
depuis 2016
Premier ministre
Mandat
Kalae Kivalu Mikael Halagahu
depuis 2017
Code postal98600
Code INSEE98613
Démographie
Gentiléouvéen
Population8 333 hab.[1](2018)
Densité87 hab./km2
Langues
locales
Français,wallisien[Note 1]
Géographie
Coordonnées13° 18′ sud, 176° 12′ ouest
Superficie96 km2
Localisation
Localisation de Uvea
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Uvea (enwallisien :ʻUvea) est l'un des troisroyaumes coutumiers[Note 2] qui constituent lacollectivité d'outre-mer française deWallis-et-Futuna. Son territoire comprend la totalité de l'île de Wallis ainsi que les îlots qui l'entourent. Lepalais royal d'Uvea se situe auchef-lieu,Mata Utu. Son existence a été consacrée par le statut de Wallis-et-Futuna en 1961, lorsque leprotectorat de Wallis-et-Futuna est devenu un territoire d'outre-mer[2].

Uvea est localisé à 16 500 km deParis[3] et est situé enOcéanie éloignéepolynésienne (océan Pacifique occidental), entre laNouvelle-Calédonie etTahiti.

Géographie

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Article détaillé :Wallis.

Le royaume coutumier comprend l'île principale (Wallis) et les différents îlots qui se situent à l'intérieur de sonlagon. Lazone économique exclusive de Wallis-et-Futuna, elle, est gérée par la France, bien que des interprétations conflictuelles existent entre l’État et les autorités coutumières depuis 2010 sur la souveraineté de cet espace maritime[4].

La population du royaume d'Uvea est de 8 333 habitants (en 2018)[5].

Lechef-lieu est le village deMata-Utu avec 1 029 habitants (en 2018). Il est le plus important de l'île, mais aussi de l'ensemble de la collectivité territoriale dont il est également le chef-lieu.

Toponymie

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Le nom Uvea provient duwallisienʻUvea. Cette graphie inclut uncoup de glotte initial. Cette appellation se retrouve dans la plupart deslangues polynésiennes. En français, ce toponyme est transcrit par Uvea et parfois Uvéa (voire ʻUvéa[6]), mais jamais parOuvéa, parfait homophone, qui désigne une île deNouvelle-Calédonie ainsi nommée par des Wallisiens l'ayant peuplée auXVIIIe siècle[7]. Les descendants de ceux ci distinguent au besoin les deux îles homonymes par un qualificatif,'Uvea mamao, c'est-à-dire« Uvea au loin », pourWallis, et'Uvea lalo, c'est-à-dire« Uvea d'en bas », pourOuvéa[8]. Le même hommage a été rendu à la mère patrie par les colons deFutuna[9] explorantFutuna lalo[8].

Le capitaine britanniqueSamuel Wallis donne son nom à l'île lors de son passage en. Depuis, les habitants sont appelés Wallisiens. Certains auteurs préfèrent cependant le terme« Uvéen »[6]. En anglais, certains auteurs utilisentUvea pour parler de l'époque pré-européenne etWallis island pour désigner l'époque après le contact européen.

Histoire

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Article détaillé :Histoire de Wallis-et-Futuna.

Arrivée des Polynésiens à Uvea

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La date exacte du peuplement de 'Uvea (Wallis) fait débat. Daniel Frimigacci l'estime à 1300av. J.-C.[10], tandis que pour Christophe Sand, les premiers habitants n'ont pu arriver avant 850 et 800av. J.-C. à Wallis[11]. Ces premiers habitants appartiennent à la civilisationLapita; ils s'installent en bord de mer, avant d'aller explorer progressivement l'intérieur de l'île. Bernard Vienne et Daniel Frimigacci nomment cette période Utuleve, du nom du lieu initial où se fixent ces premiers habitants (cet endroit se trouve aujourd'hui sur le village de Vaimalau[10]). Plusieurs chefferies indépendantes apparaissent.

Naissance du royaume d'Uvea (1000-1400)

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Le royaume de 'Uvea, avec une chefferie hiérarchisée, se met en place lors de la deuxième période, nomméeAtuvalu, qui va de l'an mil à 1400[12]. Les premiers « rois » (en wallisienhau) de 'Uvea apparaissent à cette époque. Il est difficile d'établir avec précision leur existence, mais ils sont très importants au niveau symbolique, car ils fondent la royauté wallisienne. Ces rois plus ou moins mythiques sont tous enterrés dans un même lieu, Atuvalu (ce qui signifie en wallisien « les huit [rois] alignés »)[13].

Conquête tongienne

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Premiers contacts européens et influence missionnaire

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Article détaillé :Guerre des Hawaïens.

L'île d'Uvea est abordée en par le capitaine britanniqueSamuel Wallis, qui lui donne son nom. Le second européen à aborder l'île fut le capitaine Maurelle, à bord de laPrincesse, qui nomme l'île « Consolation »[14]. Par la suite, plusieurs marins (beachcombers) s'installent sur l'île à la suite du passage de navires baleiniers[15]. En, desméthodistes venus deNiuatoputapu tentent de convertir l'île au protestantisme, mais échouent et finissent massacrés par les hommes du laveluaSoane Patita Vaimua[16].

Ce n'est qu'en 1837 que la présence européenne se consolide avec l'arrivée de deuxpères maristes, dont lepère Bataillon qui convertit la population au catholicisme[réf. souhaitée].

Le père Bataillon comprend rapidement l'importance du pouvoir royal et rédige un Code de Wallis, promulgué en 1871 par la reine Amelia Tokagahahau, qui affirme le pouvoir suprême du lavelua. Ce code fixe également par écrit la composition de la chefferie (six ministres, ainsi que trois chefs de districts et 21 chefs de village, tous nommés par le roi) et entérine la religion catholique comme religion officielle. Pierre Bataillon installe donc une véritablethéocratie missionnaire[17]. Ce code est néanmoins assez vite oublié : la configuration de la royauté wallisienne est perçue par la population comme ancestrale, alors même qu'elle avait auparavant évolué dans le temps au gré des guerres entre les différents clans et familles royales (correspondant également à des conflits entre le nord, le centre et le sud de l'île)[16].

Protectorat

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Le royaume d'Uvea à Wallis signe un traité de protectorat avec laFrance (demandé par la reineAmelia Tokagahahau Aliki dès, sous l’impulsion des missionnaires maristes, et ratifié en). Le, leprotectorat de Wallis-et-Futuna est créé : pour la première fois, Wallis et Futuna sont rassemblées dans une même entité politique. Un résident de France dirige le protectorat, mais doit composer avec la puissante mission catholique et avec la chefferie qui conserve son pouvoir coutumier sur la population wallisienne[18].

Territoire d'Outre-Mer

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Leprotectorat de Wallis-et-Futuna devient un territoire d'outre-mer (TOM) en1961 après un référendum en avec les royaumes d'Alo etSigave[14].

La loino 61-814 du 29 juillet 1961, qui transforme Wallis-et-Futuna en territoire d'outre-mer, reconnaît à l'article 3 l'autorité coutumière :

« La République garantit aux populations du territoire des îles Wallis-et-Futuna le libre exercice de leur religion, ainsi que le respect de leurs croyances et de leurs coutumes en tant qu’elles ne sont pas contraires aux principes généraux du droit et aux dispositions de la présente loi »

Pour Sophie Chave-Dartoen, la formulation« respect de [...] leurs coutumes » fait référence à l'ensemble de la chefferie et des rois, sans plus de précision. Cela devait laisser place à un transfert progressif des pouvoirs coutumiers vers l'assemblée territoriale et un appareil administratif conséquent. Cependant, la loi de 1961 n'a pas changé et ce transfert de compétences ne s'est pas réalisé[19].

Après la révision constitutionnelle du, l'archipel est censé entrer dans la nouvelle catégorie descollectivités d'outre-mer à statut particulier, mais le régime de1961 ne change pas en raison de l'opposition de l'Assemblée territoriale des îles Wallis et Futuna.

Crise politique depuis 2005

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Article détaillé :Crise coutumière wallisienne.

En, une crise politique éclate quand le petit-fils du roiTomasi Kulimoetoke II (en place depuis 46 ans) est condamné pourhomicide involontaire après avoir tué un motocycliste en conduisant en état d'ivresse. Le petit-fils se réfugie aupalais royal pour se protéger des gendarmes. Ce choix divise les familles aristocratiques, partagées entre soutien coutumier et loyauté envers la puissance tutélaire française. Deux camps apparaissent : les partisans du roi d'un côté, et de l'autre les « rénovateurs » qui souhaitent une évolution de la coutume. Pour Frédéric Angleviel, la famille Kulimoetoke, dont sont issus de nombreux membres de la grande chefferie, refuse d'abandonner le pouvoir après tant d'années[20].

Les rénovateurs, initialement soutenus par le préfet Christian Job, décident d'introniser un nouveau roi[21]. Le préfet reconnaît la nouvelle chefferie et décide de ne plus verser l'indemnité de 5 500 euros due par l'État français à Tomasi Kulimoetoke et à ses ministres[22]. En réponse, les partisans du roi occupent l'aéroport de Hihifo et édifient des barrages pour éviter l'arrivée de gendarmes depuis la Nouvelle-Calédonie. La situation s'arrange finalement grâce à l'intervention d'unmédiateur français qui reconnaît l'autorité du roi Tomasi Kulimoetoke et la cérémonie d'intronisation du roi rénovateur est alors annulée. Cette affaire laisse des traces et les tensions restent vives les années suivantes. Des palabres de réconciliation sont toujours en cours entre les deux chefferies rivales.

Le, le tribunal administratif de Mata'utu a annulé les décisions prises par le préfetXavier de Fürst (successeur de Christian Job) et condamné l'État français à verser des indemnités à la Circonscription territoriale d'Uvea et aux membres de la chefferie duLavelua. Le tribunal se base sur l'article 3 du statut de 1961 qui interdit l'ingérence de l'État français dans les affaires coutumières[23].

Le, Tomasi Kulimoetoke décède après 46 ans de règne. Les négociations débutent après le deuil coutumier de six mois ; finalement, c'est l'ancien premier ministre (Kivalu)Kapeliele Faupala qui est choisi pour devenir lavelua, malgré l'opposition de certains chefs coutumiers rénovateurs[24]. Décrit comme« un roi de transition »[25] et« très attaché à la tradition »[26], il est finalement destitué le après avoir renvoyé son premier ministre sans l'aval des familles royales ni de la chefferie[25].

S'ouvre alors une période d'interrègne : pendant un an et demi, le royaume d'Uvea, profondément divisé, n'a plus de roi.« Les blessures réciproques après le conflit de 2005 restent à vif »[27].

Une nouvelle crise provoque en l'intronisation de deux rois rivaux, Tominiko Halagahu (chef dudistrict nord) le par la Grande chefferie etPatalione Kanimoa (ancien président de l'Assemblée territoriale de Wallis-et-Futuna) le par la Nouvelle chefferie[28]. Le, l'État français reconnaît ce dernier[29]. Tominiko Halagahu dénonce une ingérence de la République française dans les affaires coutumières du royaume[30]. Le conflit entre les deux rois s'éternise et provoque des tensions. Deux administrations coutumières coexistent, chaque Lavelua investissant ses propres ministres et ses propres représentants dans les villages[31]. Les cérémonies religieuses se font également en double.

Les deux Lavelua sont toujours en fonction en, malgré des efforts de réconciliation[32].

Politique et institutions

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Roi coutumier

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Le roi d'Uvea (portant le titre deLavelua) est le chef de la hiérarchie coutumière. Il est assisté d'un premier ministre (Kalae kivalu) et de cinq ministres. Il nomme encore, sur proposition de la population, trois chefs de district (faipule) qui ont autorité sur les vingt et un chefs de village reconnus par la population. Les chefs de village, qui peuvent lever les corvées d'intérêt général, sont plébiscités ou destitués au cours d'assemblées générales de village (fono fakakolo) qui ont lieu le dimanche dans une case commune (fale fono).

Le roi dispose pour couvrir ses frais d'une dotation annuelle de la République qui indemnise aussi les ministres royaux et les chefs coutumiers de districts et de villages. En, cette dotation était de 5 500 euros[22].

Le roi a des pouvoirs importants mais toutefois assez décentralisés, le roi devant négocier avec les chefs de village et répondre aux demandes des'aliki qui l'élisent et dont l'autorité morale s'appuie aussi sur la population, tout en négociant avec le représentant de l'État pour obtenir les budgets de développement du territoire.

Chefferie

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L'assistant cérémoniel du roi, lemolofaha (Nikola Vaitano'a) et le ministre coutumiermahe fotuaika (Setefano Vakalepu) lors de la fête de l'Assomption en 1996.

La chefferie wallisienne a été progressivement institutionnalisée par les missionnaires maristes arrivés à Wallis en. En, la reine Amelia Tokagahahau proclame leCode de Wallis, rédigé par l'évêquePierre Bataillon[2]. Ce code consacre dans la loi écrite le roi comme chef suprême sous l'autorité de Dieu. Le Lavelua nomme les chefs de district ainsi que les chefs de village[2]. Ce code fixe également la composition de la chefferie. Les ministres, au nombre de six, sont les suivants (le nombre et les différents titres ont très peu changé depuis la proclamation de ce code, mais les responsabilités de chacun ont évolué avec le temps)[2] :

  • Kalae kivalu tient le rôle de Premier ministre et assure l'intérim en cas de vacance du pouvoir royal ; il est responsable de la succession royale. Il s'occupe également de l'entretien des jardins et de l'enseignement.
  • Mahe fotuaʻika s'occupe de l'approvisionnement en eau, la gestion des terres collectives et plus généralement des questions d'environnement. Il est également responsable de pêches rituelles ('ika hake).
  • ʻUluʻi Monua est responsable des îlots et du lagon, et s'occupe du tourisme et de l'artisanat depuis que ces activités se sont développées sur l'île au cours duXXe siècle. Il nomme lestautai (pêcheurs traditionnels).
  • Kulitea s'occupait traditionnellement de la guerre ; depuis l'arrivée des missionnaires et la pacification de l'île, il gère le foncier, la « coutume » ('aga'ifenua) et la culture.
  • Mukoʻi fenua supervise l'éducation non scolaire des jeunes, les sports, et est responsable de l'entretien des villages.
  • Fotuatamai est responsable des questions de justice et des litiges fonciers. Il est également chargé de la sécurité du roi ainsi que de la santé (il rend notamment visite aux malades à l'hôpital)
  • Enfin, sous la responsabilité duFotuatamai se trouvePuluʻiʻUvea, qui prend en charge la sécurité du roi

La« grande chefferie » (en wallisienkau 'aliki lalahi) est ainsi constituée de ces six ministres ou conseillers, tandis que la« petite chefferie » (kau 'aliki likiliki) est constituée des vingt et un chefs de village. Tous ces responsables coutumiers portent des titres transmis de génération en génération, chaque position ayant été fondée par un ancêtre prestigieux. Cela n'est pas le cas des trois chefs de district[2].

Subdivisions administratives

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Administration pour la gestion d'Uvea.

Le royaume est divisé en 21 villages dirigés chacun par un chef (pule kolo), lesquels sont regroupés sur l'un des 3 districts gouvernés chacun par unfaipule nommé par le roi :

Ces villages n'ont pas le statut de commune et n'ont par conséquent pas de maires.

Liste des rois de 'Uvea

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Article détaillé :Lavelua.

Démographie

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En, la population est de 8 333 habitants à Uvea[1].

La plupart des habitants sont d'origine polynésienne (97,3 %). On compte aussi quelques habitants d'origine européenne. La très grande majorité est de confessioncatholique[réf. souhaitée].

Personnalités liées

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Économie

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Article détaillé :Économie de Wallis-et-Futuna.

L'économie est essentiellement rurale, axée sur la pêche lagonaire artisanale et l'agriculture océanienne vivrière pour les besoins locaux. Le secteur public représente la majeure partie des emplois salariés[réf. nécessaire].

Culture locale et patrimoine

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Héraldique

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La circonscription d'Uvea porte les armes suivantes[33] :

Blason de UveaBlason
Détails
Utilisé sur le site des services de l'État et du Territoire de Wallis-et-Futuna.

Notes et références

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Note

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  1. Lefrançais a valeur de langue officielle.
  2. Wallis-et-Futuna est partagée en trois royaumes coutumiers : Uvea,Alo etSigave. Un roi, assisté de cinq ministres et d'un chef de la police, exerce un pouvoir symbolique sur chaque royaume ou chefferie.Cf.SamuelLaurent, « Wallis et Futuna, petit bout de France où règnent trois rois »,Le Monde,‎(lire en ligne, consulté le).

Références

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  1. a etb« Décretno 2018-1152 du 13 décembre 2018 authentifiant les résultats du recensement de la population 2018 des îles Wallis et Futuna », surlegifrance.gouv.fr(consulté le).
  2. abcd eteSophieChave-Dartoen,Royauté, chefferie et monde socio-cosmique à Wallis ('Uvea) : Dynamiques sociales et pérennité des institutions, pacific-credo Publications,, 318 p.(ISBN 978-2-9563981-7-2,lire en ligne),p. 15.
  3. http://www.routedesvacances.fr/travel/fr/wallis_and_futuna/mata_utu_%28on_ile_uvea%29/distance_paris.html
  4. Pierre-YvesLe Meur et ValeliaMuni Toke, « Une frontière virtuelle : l’exploitation des ressources minérales profondes dans le Pacifique »,VertigO - la revue électronique en sciences de l'environnement,no Hors-série 33,‎(ISSN 1492-8442,DOI 10.4000/vertigo.29723,lire en ligne, consulté le)
  5. « Décretno 2018-1152 du 13 décembre 2018 authentifiant les résultats du recensement de la population 2018 des îles Wallis et Futuna »(consulté le).
  6. a etbDominique Pechberty, « Les Uvéens en Nouvelle-Calédonie »,The Journal of Pacific Studies,vol. 27,no 1,‎,p. 63-81(lire en ligne)
  7. Tomasi Tautu'u, dir. Bernard Rigo,Histoires, mythes et migrations : entre « Uvea Mamao » et «  Uvea Lalo »., IV, 1, C,Université de Nouvelle Calédonie,Nouméa, février 2012.
  8. a etbTomasi Tautu'u, dir. Bernard Rigo,Histoires, mythes et migrations : entre « Uvea Mamao » et «  Uvea Lalo »., VIII, Lexique,Université de Nouvelle Calédonie,Nouméa, février 2012.
  9. Tomasi Tautu'u, dir. Bernard Rigo,Histoires, mythes et migrations : entre « Uvea Mamao » et «  Uvea Lalo »., III, 3,Université de Nouvelle Calédonie,Nouméa, février 2012.
  10. a etbDanielFrimigacci, « La préhistoire d'Uvea (Wallis). Chronologie et périodisation »,Journal de la Société des Océanistes,vol. 111,no 2,‎,p. 135–163(DOI 10.3406/jso.2000.2131,lire en ligne, consulté le)
  11. Christophe Sand, « La datation du premier peuplement de Wallis et Futuna : contribution à la définition de la chronologie Lapita en Polynésie occidentale »,Journal de la Société des océanistes,vol. 111,no 2,‎,p. 165-172(lire en ligne)
  12. Vienne et Frimigacci 2006,p. 51-52
  13. Vienne et Frimigacci 2006,p. 52
  14. a etbClaire Moyse-Faurie,Te lea faka'uvea : Le wallisien,Peeters,, 271 p.(lire en ligne),p. 6
  15. Angleviel 1994,p. 32
  16. a etbSophieChave-Dartoen,Royauté, chefferie et monde socio-cosmique à Wallis ('Uvea) : Dynamiques sociales et pérennité des institutions, pacific-credo Publications,, 318 p.(ISBN 978-2-9563981-7-2,lire en ligne)
  17. Frédéric Angleviel,Les Missions à Wallis et Futuna auXIXe siècle, Centre de recherche des espaces tropicaux de l’université Michel de Montaigne (Bordeaux III),, 243 p.(lire en ligne)
  18. MarcSoulé,« Les bouleversements de la société coutumière lors de la présence américaine à Wallis (1942 - 1946) », dans Sylvette Boubin-Boyer (dir.),Révoltes, conflits et Guerres mondiales en Nouvelle-Calédonie et dans sa région, L'Harmattan,(ISBN 9782296051225)
  19. Chave-Dartoen 2018,p. 11
  20. (en) Frédéric Angleviel, « Polynesia in Review: Issues and Events, 1 July 2005 to 30 June 2006 - Wallis and Futuna »,The Contemporary Pacific,vol. 19,no 1,‎,p. 286-290(lire en ligne)
  21. (en) Frédéric Angleviel, « Wallis and Futuna »,The Contemporary Pacific,‎,p. 148-151(lire en ligne)
  22. a etb(en) AdamSage, « Island king's cash cut off for letting drink-drive grandson hide in palace »,The Times, Londres,‎(lire en ligne, consulté le)
  23. (en) Frédéric Angleviel, « The Contemporary Pacific: Polynesia in Review: Wallis And Futuna 1 July 2006 to 30, June 2007 | Pacific Islands Report », surpireport.org(consulté le).
  24. « Wallis : le nouveau lavelua intronisé vendredi matin »,Les Nouvelles Calédoniennes, 23/07/2008
  25. a etbLe roi de Wallis officiellement destitué,Le Monde, 5 septembre 2014
  26. « Un mystérieux limogeage au royaume de Wallis »,Le Monde,‎(lire en ligne, consulté le)
  27. « Wallis : un Roi dans 3 mois? - wallis et futuna 1ère », surwallis et futuna 1ère,(consulté le).
  28. Confusion à Wallis, deux rois pour un royaume !, Outremers 360°
    Uvea, un deuxième roi intronisé, Wallis et Futuna1re
  29. « Wallis : le Roi PATALIONE KANIMOA reconnu officiellement par l'Etat. », surNouvelle-Calédonie la 1ère(consulté le).
  30. Article de Wallis et Futuna1re
  31. Tensions coutumières à Wallis et Futuna, Le Figaro du 11 octobre 2016
  32. « Réconciliation coutumière : on y croit encore ! », surWallis-et-Futuna la 1ère,(consulté le).
  33. « Circonscription d'Uvéa - Les services de l'État à Wallis et Futuna », surwallis-et-futuna.gouv.fr(consulté le).
  34. « 98613 Uvea (Wallis-et-Futuna) », surarmorialdefrance.fr(consulté le).

Voir aussi

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Sur les autres projets Wikimedia :

  • Uvea, surWikimedia Commons

Articles connexes

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v ·m
Royaume coutumier d'Uvea
Île de Wallis
District deHahake
District deHihifo
District deMu'a
Royaume coutumier deSigave
Ouest de l'île de Futuna
Royaume coutumier d'Alo
Est de l'île de Futuna etîle d'Alofi
Royaumes coutumiers de Wallis-et-Futuna
v ·m
Liste des rois duroyaume d'Uvea
Liste des rois duroyaume d'Alo
  • Niuliki(?-1842)
  • Sam Keletaona(1842)
  • Filipo Meitala
  • Non connu(1843-1948)
  • Petelo Maituku(1958-1958)
  • Setefano Tuikalepa(1958-1960)
  • Kamaliele Moefana(1960-1961)
  • Pio Tagatamanogi(1961-1962)
  • Mikaele Fanene(1962-1968)
  • Seteone Pipisega(1968-1970)
  • Petelo Maituku(1970-1973)
  • Mikaele Katea(1973-1974)
  • Patita Savea(1974-1976)
  • Kalepo Nau(1977-1978)
  • Nopeleto Tuikalepa(1979-1984)
  • Petelo Lemo(1984-1990)
  • Lomano Musulamu(1990-1995)
  • Esipio Takas(1995-1997)
  • Sagato Alofi(1997-2002)
  • Soane Patita Maituku(2002-2008)
  • Petelo Vikena(2008-2010)
  • Petelo Sea(2014-2016)
  • Filipo Katoa(2016-2018)
  • Lino Leleivai(2018-2022)
Liste des rois duroyaume de Sigave
  • Sam Keletaona(1842-1851)
  • Fasio
  • Non connu(1851-1955)
  • Sakopo Tamole(1955-1957)
  • Setefano Lavelua(1957-1959)
  • Sileno Tamole(1959-1969)
  • Alefosio Keletaona(1969-1971)
  • Ilalio Amosala(1971-1972)
  • Nasalio Keletolona(1972-1983)
  • Sagato Saliga(1982-1987)
  • Lomano Musulamu(1987-1989)
  • Lafaele Malau(1989-1992)
  • Soane Patia Sokautaua(1992-1998)
  • Pasilio Keletaona(1998-2003)
  • Visesio Moeliku(2004-2009)
  • Eufenio Takala(depuis 2016)
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