au sud, Urt est limitrophe d'Hasparren ; c'est une langue de terre de cette commune qui sépare Urt de la commune pourtant proche deLa Bastide-Clairence, Hasparren ayant voulu un accès à la Joyeuse (ou Aran), très fréquentée auxXVIIIe et XIXe siècles[Urt 1] ;
à l'ouest, enfin, Urt est limitrophe deBriscous etUrcuit.
Limites communales entre Urt et ses communes adjacentes.
Urt se situe à la limite septentrionale du piémont pyrénéen, au sud dubassin aquitain. Les reliefs urtois sont composés decoteaux, collines de basse altitude au-dessus du fleuve Adour et séparant les vallées de ses affluents ; ils se sont formés auMésozoïque etCénozoïque[Urt 2].
Le centre de la commune est situé sur une colline surplombant l'Adour, l'altitude de la mairie étant de 40 mètres. Les altitudes sont majoritairement moindres au nord de la commune qu'au sud, car le territoire est limité au nord par l'Adour. Les rivièresAran etArdanavy, affluentes de l'Adour, forment également des vallées qui séparent Urt deGuiche à l'est et d'Urcuit à l'ouest[4].
L'altitude maximale est de 111 mètres, sur la colline dite de La Côte, au sud de la commune[4].
La commune est traversée, au nord, par l'Adour[5], sur laquelle se formèrent de nombreuses îles, la plus importante étant celle deBérens (ou Bérenx).
Les terres de la commune sont également arrosées à l'ouest par son affluent, l'Aran (ou Joyeuse)[5], limite sur une dizaine de kilomètres des communes d'Urt etBardos. L'Aran entraînait les moulins de « La Ferrerie-de-Haut» (côté Bardos), de « La Ferrerie-de-Bas» (côté Urt) et le « Moulin Neuf » (côté Bardos)[Urt 3]. Des rivières ou ruisseaux tributaires de l'Aran traversent également Urt :Marmareko erreka[5], le ruisseau de Lartasso (ou de Chantus)[5], Eyhéracharko erreka[5] et le ruisseau de Lamode, qui actionnait le « Mouliot »[Urt 3].
À l'ouest, l'Ardanavy, affluent de l'Adour, marque en partie la limite administrative entre Urt et Urcuit[4]. Entre l'Aran et l'Ardanavy, une ligne de crêtes sépare les deux vallées en se dirigeant vers Briscous, au sud-ouest[4].
Au, Urt est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[15].Elle est située hors unité urbaine[16]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bayonne (partie française), dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[16]. Cette aire, qui regroupe 56 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[17],[18].
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (52,2 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (53,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (28,5 %), zones agricoles hétérogènes (25 %), prairies (18,8 %),terres arables (8,4 %), zones urbanisées (6,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (6,8 %), eaux continentales[Note 4] (5,7 %)[19]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : lacarte de Cassini (XVIIIe siècle), lacarte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].
Le centre se situe au nord du territoire de la commune. Principal pôle de services, il accueille notamment la mairie, le bureau de poste, l'école, l'église et un supermarché. Au sud-ouest et au sud, la zone construite s'est développée avec la construction de lotissements, comme ceux du Coteau et du Ruisseau de Saint Paul. À l'ouest, les constructions suivent l'allée du Campas pour former le quartier du même nom. Au nord, au bord de l'Adour le quartier du Port accueille lagare d'Urt et dans son prolongement est, le port du Vern se situe au bord de l'Aran, au pied de la colline qui accueille le centre. Quelques kilomètres plus au sud, le quartier de la Commune est proche de la forêt d'Urt ainsi que de l'échangeurno 4 de l'autoroute A64. Enfin, proches deLa Bastide-Clairence, les quartiers de Belloc et de Bayonnès accueillent respectivement l'abbaye Notre-Dame de Belloc et lemonastère Sainte-Scholastique.
En 2011, la majorité des habitations de la commune sont des résidences principales (87 % contre 7 % d'habitations inhabitées et 5 % de résidences secondaires). La part de résidences principales augmente, en lien avec l'augmentation importante de population qu'a vue Urt ces dernières années[20].
Légende : Rouge : limites administratives Bleu : rivières et fleuve Orange : routes à l'intérieur du territoire de la commune Jaune : routes à l'extérieur de celui-ci Violet : autoroute A64 (E 80).
La commune se situe dans l'aire d'attraction de Bayonne[21]. La majeure partie des déplacements s'effectue vers et depuis Bayonne. Les transports en commun (bus et trains) permettent notamment d'accéder à Bayonne le matin et d'en revenir le soir, plus facilement que l'inverse.
La RD 936 (ancienneroute nationale 636) traverse le territoire de la commune dans la direction est-ouest. Elle se dirige, à l'ouest, versBriscous etBayonne, et à l'est, versBardos etJuillan. La RD 123 tient également un rôle important dans le réseau. Suivant un axe nord-sud, elle permet l'accès à l'autoroute avec la RD 936 et au pont reliant Urt auxLandes. Ce pont correspond à la fin de la RD 123 en raison du changement de département. Au sud, la route se dirige versLa Bastide-Clairence etLuxe-Sumberraute.
Le pont de Pitres (à deux voies routières et une passerelle piétonne), d'une longueur de 154 mètres[22], surplombe la voie ferrée, le chemin de halage et l'Adour. Reliant Urt àSaint-Laurent-de-Gosse (Landes), il est emprunté par la RD 12, sur sa partie landaise, ainsi que par la RD 123, sur sa partie sud (dans lesPyrénées-Atlantiques)[4]. Il a été construit entre 1883 et 1885 en remplacement d'un bac et a été l'objet d'une importante rénovation en 1997[23],[22]. Il s'agit du seul pont entre celui de l'A63, à Bayonne, en aval, et celui de laRD 817, entrePort-de-Lanne etSainte-Marie-de-Gosse, en amont. L'Aran est traversé par plusieurs ponts, notamment celui de la voie ferrée, au lieu-dit « Pont de l'Aran » et le viaduc de l'A64.
En 2017, Urt est relié en car par quatre allers-retours quotidiens en semaine à Bayonne (ligne 812 deTransports 64 Bayonne/Urt/La Bastide-Clairence). Avant 2012, la commune était desservie par trois allers-retours de la ligne 855 du réseau départemental reliantSaint-Martin-d'Arberoue àBayonne[24]. Urt fut ensuite depuis la restructuration du réseau en le terminus de la ligne offrant dorénavant quatre allers-retours pour Bayonne[25].Le sud du territoire de la commune, desservi par les cars de la ligne 870 du même réseau avant cette même restructuration[26], ne dispose en 2017 que d'un point d'arrêt à proximité, àBriscous La Commune.
Lavoie ferrée arriva à Urt durant l'année 1862 mais l'exploitation ne commença qu'en 1864[Urt 4]. La fréquentation s'accrut rapidement (9 733 voyageurs en 1866, 14 195 en 1868), tous les trains s'arrêtaient, et il y avait neuf employés[Urt 5]. La gare assurait également un trafic de marchandises important : expéditions d'animaux, de produits alimentaires[Urt 5]…
La concurrence de la route fit fortement baisser le trafic : en 1956 il n'y avait plus que quatre employés, en 1997 deux[Urt 7]. Le service marchandises ferma en 1987, la vente de billets en 1989[Urt 7]. En 1997, la desserte était réduite à un train par jour[Urt 7] ; elle augmenta à nouveau pour atteindre sept trains quotidiens en semaine en 2010, huit en 2013[27].
Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par lerisque d’inondation par une crue à débordement lent de cours d'eau, notamment l'Adour, l'Aran, l'Ardanavy et le Suhihandia. La commune a été reconnue enétat de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations etcoulées de boue survenues en 1982, 1983, 1992, 2009, 2014, 2018, 2019 et 2021[30],[28].
Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux d'Urt.
Leretrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer desdommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes desécheresse et de pluie[31]. 67,9 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national)[Carte 2]. Depuis le, en application de laloi ELAN, différentes contraintes s'imposent aux vendeurs, maîtres d'ouvrages ou constructeurs de biens situés dans une zone classée en aléa moyen ou fort[Note 5],[32].
Le toponymeUrt apparaît[33] successivement sous les formes :Aurt (1193, cartulaire deBayonne[34]),Hurt (1243, titres de la Camara de Comptos[35] ; 1249),Aourt (XIIIe siècle, collection Duchesne volume CXIV[36]),Urt (1650, carte duGouvernement Général de Guienne et Guascogne et Pays circonvoisins),Beata Maria d'Urt (1686, collations du diocèse de Bayonne[37]) et enfinLiberté (1793)[38].
Le nomoccitangascon du village estUrt[39]. Son nombasque estAhurti[40]. Il existe plusieurs hypothèses quant à l'origine du nom :ahurti signifierait en basque « bec d'eau »[41] ; le nom pourrait être expliqué par le basqueuharte, « au bord de la rivière »[42] ; il pourrait dériver du latinhortus, signifiant « jardin »[43] ; ou il dériverait des mots basquesaur,aurki qui signifient « avant, devant » ou de la baseahur (« paume »), en rapport avec l'emplacement du village à un coude de l'Adour[44].
Le cartulaire de Saint-Jean de Sorde témoigne de la présence de pêcheurs à l'emplacement du port d'Urt en l'an 1020[Urt 8]. Il y existait en 1193, date de la première mention d'une paroisse à Urt[Urt 8], cinq maisons de pêcheurs[45]. La pêche sur l'Adour, pratiquée à l'aide de nasses tendues en travers du fleuve, fut l'activité économique à l'origine du village, qui se développa sur les bords de l'eau, au pied d'une colline séparant deux zones debarthes[Urt 8]. En 1256, il y avait à Urt un prêtre nommé Raymond, dont le sanctuaire probablement entouré de quelques habitations se situait sur un plateau d'une altitude de 40 mètres environ, au sommet de cette colline[Urt 8]. On retrouve les deux foyers de population urtoise : près du fleuve, ressource économique, et en hauteur, à l'emplacement futur du Bourg[Urt 8]. Il s'agit d'une structure fréquente dans cette région, due au relief local : les villages proches deLahonce,Urcuit etGuiche se développèrent de la même façon[Urt 8]. Durant cette période, Urt dépendait de l'abbaye de Sorde[Urt 9].
En1312 fut fondée sur l'Aran, en amont d'Urt,La Bastide-Clairence, qui appartenait à laBasse-Navarre[Urt 10] et devait lui permettre un accès à la mer, via l'Aran et l'Adour. Le développement important de labastide entraîna une forte hausse du trafic et le Port du Vern d'Urt, au confluent de l'Aran et de l'Adour à quelques mètres en amont du Port, vit son activité et sa taille augmenter fortement[Urt 9]. Le trafic fluvial sur l'Adour était aussi intense, vers Bayonne en aval et versPeyrehorade etDax en amont ; Urt était une étape importante avec l'embouchure de l'Aran, des chantiers de batellerie fluviale[Urt 11]. Urt, avantagé par sa position géographique, subissait en revanche le régime féodal, avec l'autorité, sur le plan religieux, de lacathédrale de Bayonne, qui percevait ladîme, et de la seigneurie des Gramont[Urt 12].
Urt fit partie du comté de Guiche, appartenant aux Gramont, dès son érection en1563 parCharles IX[46]. Le, lesseigneurs de Gramont, réunissant une assemblée d'une cinquantaine de propriétaires urtois (le « capitou »), établirent les statuts communaux d’Urt (Statuts accordés à la paroisse d'Urt par le Baron de Gramont le), comprenant 24 articles qui régissaient notamment les droits d'usage de la forêt, les corvées et sanctions encourues[Urt 13]. Ces statuts furent reconduits et enrichis en1606 et1616[Urt 14]. La communauté urtoise, composée alors d'une centaine de personnes, se réunit à nouveau le et demanda le respect des statuts par tous les habitants ainsi que le paiement d'une amende par ceux qui ne se rendaient pas à ces assemblées[Urt 15]. À partir de1648, Urt fit partie du nouveauduché-pairie de Gramont[46].
La relation d'Urt auLabourd présente quelques particularités (partagées avec les villages voisins deBardos etGuiche).
Pendant l'Ancien Régime, ces trois paroisses ne dépendaient pas judiciairement des institutions judiciaires labourdines, mais de lasénéchaussée de Came[47]. Alors qu'elles avaient cessé de participer aux travaux duBiltzar du Labourd, elles furent admises de nouveau dans cette assemblée en1763, à charge de contribuer désormais aux travaux de celle-ci[48]. Ces péripéties semblent à Anne Zink de peu de signification : même avant ce rattachement, les trois paroisses étaient fiscalement labourdines, et c'était la coutume de la province du Labourd qui y régissait le droit civil[49].
À la convocation desétats généraux, en1788, les habitants de la paroisse d'Urt rédigèrent leur proprecahier de doléances, qui fut groupé avec ceux d'une quarantaine de paroisses aux alentours, à Ustaritz, le[Urt 16]. Le cahier d'Urt comportait trois parties[Urt 16] :
demande d'un impôt unique généralisé pour contrecarrer la mainmise desfermiers généraux (qui auraient accaparé 90 % des impôts royaux) ;
rappel de la franchise accordée àBayonne et d'autres villages, et non à Urt, ce qui désavantage son économie ;
mention de l'aridité des sols et des taxes excessives sur les vins, qui forment à l'époque une partie importante des revenus du village.
Il n'y a aucun document dans les archives entre ce cahier et le début du registre des délibérations en date du[Urt 16]. La paroisse, devenue commune desBasses-Pyrénées, adopta alors lecalendrier républicain[Urt 16]. Le 8 frimaire an II (), la commission chargée des archives, notamment des titres deféodalité, décida qu'elles seraient instamment brûlées en place publique, ce qui explique le peu d'informations sur les périodes antérieures à Urt[Urt 16].
Du au, Urt prit le nom deLiberté[Urt 18]. Le, les représentants du peuple Dartigoueyte et Cavanacq (qui ont autorité sur quatre départements) décidèrent notamment d'anéantir les enseignes religieuses des places et routes ; le même jour, le curé d'Urt et de Guiche abdiqua ses fonctions[Urt 19].
La pêche (saumons etaloses), les marchés et foires, l'usine de sel, le passage sur l'Adour (en bac) et la navigation fluviale continuaient de faire d'Urt un village prospère[Urt 20]. Lors des guerres de la fin duPremier Empire, la commune fut occupée par les troupes françaises puis anglaises[Urt 21].
L'eau potable n'arriva au Bourg qu'à la fin des années 1950, puis dans certains quartiers en1964 et1965[Urt 25]. L'entreprise Lecomble et Schmitt, toujours présente aujourd'hui, s'installa en1967 grâce à un dégrèvement d'impôts décidé par la municipalité[Urt 25]. Lors de ce siècle, la commune perdit nombre d'habitants notamment en raison de l'exode rural, du développement de la route aux dépens du fleuve et de la voie ferrée, l'économie périclita et ne reposa quasiment plus que sur l'agriculture. Cependant, grâce au tourisme mais surtout à la proximité de Bayonne et l'explosion immobilière dans la région, la population et l'économie repartirent fortement à la hausse durant les dernières décennies. La géographie de la commune en fut marquée par une grande augmentation du nombre de lotissements. La vie municipale fut marquée par une grande stabilité politique avec notammentJean Castaings qui fut maire pendant vingt-cinq ans entre 1983 et 2008, soutenant son successeur Robert Lataillade.
Lors du premier tour desélections législatives de 2002, les électeurs urtois votèrent à 41,68 % pourJean Grenet (UMP) (42,19 % dans la circonscription), et à 24,12 % pourJean Espilondo (29,44 % dans la circonscription). Au second tour, les mêmes obtinrent 62,46 et 37,54 % (55,08 et 44, 92 % dans la circonscription)[52],[53].
Au premier tour de l'élection présidentielle de 2007,Nicolas Sarkozy obtint 28,33 % des voix urtoises, soit moins qu'au niveau national (31,18 %), notamment en raison du score élevé dans la commune deFrançois Bayrou (27,26 % à Urt, 18,57 % sur toute la France).Ségolène Royal obtint à Urt 23,42 % des voix (25,87 % sur le plan national). Au second tour, l'écart entre les candidats fut légèrement moins marqué que sur le plan national puisque Nicolas Sarkozy obtint 52,55 % à Urt et 53,06 % sur tout le territoire[56],[57].
Lors du premier tour desélections législatives de 2007, les électeurs urtois votèrent à 45,63 % pourJean Grenet (UMP) (43,21 % dans lacinquième circonscription), à 24,46 % pourJean Espilondo (27,65 % dans la circonscription) et à 11,91 % pour la candidate duMouvement démocrate Marie-Hélène Chabaud-Nadin (9,85 % dans la circonscription). Au second tour, Jean Grenet obtint 57,93 % des voix face à Jean Espilondo (52,93 % dans la circonscription)[58],[59].
Au premier tour de l'élection présidentielle de 2012,Nicolas Sarkozy obtint 27,65 % des voix urtoises, légèrement plus qu'au niveau national (27,18 %) et queFrançois Hollande 26,65 % à Urt, 28,63 % sur le plan national. Les trois candidats suivants,Marine Le Pen,Jean-Luc Mélenchon etFrançois Bayrou obtinrent chacun environ 12 à 13 % des suffrages exprimés. Au second tour, les résultats furent proches du plan national puisque François Hollande obtint 51,42 % à Urt et 51,64 % sur tout le territoire[60],[61].
Lors du premier tour desélections législatives de 2012, les électeurs urtois votèrent à 35,48 % pourJean Grenet (UMP) (30,36 % dans la circonscription) et à 34,11 % pourColette Capdevielle (37,70 % dans la circonscription), les autres candidats obtenant tous moins de 9 %. Au second tour, Colette Capdevielle obtint 49,95 % des voix, soit une de moins, face à Jean Grenet (56,47 % dans la circonscription)[62],[63].
Au premier tour de l'élection présidentielle de 2017, Emmanuel Macron, François Fillon, Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen, arrivés dans cet ordre, obtiennent tous entre 17 et 23 % des suffrages. Seule Marine Le Pen a plus de 2 % d'écart avec son score national (elle a à Urt 4 % de moins). Avec 30 % au second tour, elle conserve cet écart avec le score national[64].
L'abstention est généralement plus faible à Urt qu'au niveau national ; comme pour celui-ci, la participation est bien plus importante pour les élections présidentielles que pour les scrutins locaux. Aux élections présidentielles de 2012, l'abstention fut à Urt de 13,65 % au second tour (national 19,65 %) ; aux législatives de 35,71 % (44,60 % nationalement).
le syndicat intercommunal de protection des berges de l'Adour maritime et de ses affluents (SIPBAMA) ;
le syndicat intercommunal pour la gestion du centre Txakurrak ;
le syndicat intercommunal pour le soutien à la culture basque.
Urt ne faisait partie d'aucunecommunauté de communes jusqu'au, date à laquelle elle rejoignit lacommunauté de communes Nive-Adour[70]. Elle accueille le siège du syndicat intercommunal de protection des berges de l'Adour maritime et de ses affluents (SIPBAMA).
La commune fait également partie de plusieurs associations[71] :
l'association des maires des Pyrénées-Atlantiques ;
le centre de gestion de la fonction publique territoriale ;
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[78]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[79].
En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à30 ans s'élève à 30,4 %, soit en dessous de la moyenne départementale (30,9 %). De même, le taux de personnes d'âge supérieur à60 ans est de 29,4 % la même année, alors qu'il est de 30,5 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 1 155 hommes pour 1 161 femmes, soit un taux de 50,13 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (52,08 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[82]
AuXVIIIe et au début du XIXe siècle, l'enseignement des garçons était assuré par un maître rétribué par ses élèves[Urt 26]. Une école primaire élémentaire fut créée en 1833, mais l'école privée de François Placé la concurrença à partir de 1837[Urt 27]. Celui-ci devint instituteur communal en 1841[Urt 27]. En 1855, plus de 25 ans avant la loi deJules Ferry, le conseil municipal d'Urt vota la gratuité de l'enseignement public[Urt 28]. Une nouvelle école fut construite en 1858[Urt 28]. L'enseignement des filles était quant à lui assuré depuis 1838 au moins par une institutrice privée, qui devint institutrice communale en 1849[Urt 29]. Reprise par une religieuse, l'école de filles fut laïcisée en 1898[Urt 30]. Vers 1908, une école fut créée à Séquillon, sa fermeture pour manque d'élèves refusée en 1913 et officielle en 1921[Urt 31]. Face à l'accroissement de la population scolaire, le nouveau groupe scolaire mixte Francis-Jammes fut inauguré en 1986[Urt 32]. La commune administre le groupe scolaire Francis-Jammes qui regroupe uneécole maternelle et uneécole élémentaire. À la rentrée scolaire de, l'effectif était de 204 élèves[84].
La commune dispose de plusieurs médecins généralistes et spécialisés, d'une pharmacie, de deux maisons de retraite[87]. L'hôpital le plus proche est lecentre hospitalier de la Côte Basque. Créé en 1974, le centre de secours d'Urt couvre les territoires des communes d'Urt,Urcuit,Briscous,Lahonce etSaint-Laurent-de-Gosse en premier appel[88]. Le nouveau centre de secours, rénové et agrandi, a été inauguré le[89].
La commune dispose d'un terrain de sport extérieur, notamment utilisé par le club de football urtois. À côté de ce terrain se trouve le Tennis Club Urtois, club affilié à laFédération française de tennis et disposant de trois courts dont un couvert[90]. En face se trouve l'espace culturel et sportifJean Castaings, du nom de l'ancien maire etprésident duConseil général des Pyrénées-Atlantiques[Note 8]. Il a été inauguré le[91]. Urt accueille également une association cycliste, Urt Vélo 64, qui organise régulièrement des courses sur le territoire de la commune[92]. Quentin Aubague,cycliste handisport passé par le club d'Urt, détient de nombreux titres mondiaux[93],[94].Enfin, le fronton d'Urt a été construit en 1929. Il se situe dans le parc paroissial.
Il n'existe pas de média local traitant uniquement d'Urt, excepté le bulletin municipal édité par la mairie. Celui-ci a adopté une nouvelle formule en repartant du numéro 1 à l'élection de Robert Lataillade, en 2008[95].
Les journaux régionaux et locaux, comme le quotidienSud Ouest[96] oule journal du pays basque, traitent régulièrement d'Urt dans leurs rubriques locales. L'actualité de la commune est également couverte par la radioFrance Bleu Pays Basque ou les décrochages régionaux de certains médias nationaux (France 3 par exemple).
L'association Val d'Adour Maritime, dont le siège est situé à Urt, édite également un journal,Le Sel de l'Adour, traitant de l'Adour dans son secteur maritime[97].
Église de l'Assomption-de-la-Bienheureuse-Vierge-Marie.
Urt relève de la paroisse Saint-Pierre de Nive-Adour - Saint-Pierre-d’Irube au sein dudiocèse de Bayonne[98] dont dépend l'église de l'Assomption. Les Urtois disposent également d'autres lieux de culte catholique, au sein dumonastère Sainte-Scholastique et de l'abbaye Notre-Dame de Belloc où les moines bénédictins ont créé une liturgie en basque[99].
Les agriculteurs exploitants étaient 20 à Urt en 2007, ce qui correspondait à 2,1 % des actifs de 15 à 64 ans. Le deuxième secteur d'activité (industrie) représentait 208 Urtois, soit 21,8 % et le troisième secteur 724 (76,0 %)[77].
En 2007, les chômeurs représentaient 7,6 % de la population active, soit 5,5 % de la population de 15 à 64 ans[77].
Uncabestan reconstruit à Urt (auquel manquent les bras). Les cabestans servaient à la pêche fluviale en ramenant sur la berge les filets emplis depoissons.
L'agriculture fut aussi un moteur de l'économie de la cité. Développée dès sa création, elle permit la subsistance du village auXXe siècle malgré l'exode rural.
Le chemin de fer, en remplaçant la navigation fluviale progressivement, favorisa la continuation des marchés et rapprocha le village de Bayonne.
Les créations de l'autoroute et d'une route longeant l'Adour ont à nouveau rapproché la cité de Bayonne, favorisant le développement de logements pour les personnes travaillant à Bayonne, ceci soutenant les commerces locaux. En été, le tourisme est également un soutien de l'économie urtoise.
Des chevaux sur le tuc du Bouc ou tuc d'Anguély.
L'activité de la commune est principalement agricole. Selon la mairie d'Urt, il y a dans la commune 26hectares de maïs, 75chevaux etponeys, 700bovins, 4 500porcs, 30 000canards et 35 000poulets[101]. Le kiwi est cultivé sur les berges de l'Adour à l'est de la commune, Urt se situant au début de la zone de production qui s'étend jusqu'au Gers[102].
Les religieux de l'abbaye Notre-Dame de Belloc fabriquent le fromage de brebisAbbaye de Belloc sous le nom de sociétéArdigasna, qui fait partie des cinquante premières[110] entreprises agroalimentaires du département.
La commune dispose d'un supermarché[111]. Il existe unezone d'activités de 15 000 m2 à proximité de lagare[Urt 33]. La commune accueille également le siège et l'usine de l'entrepriseLecomble & Schmitt, qui fabrique des appareils à gouverner[112].
La commune accueille sur son territoire un hôtel-restaurant possédant deux étoiles et douze chambres (l'Estanquet), deux campings de 104 et 43 emplacements et plusieurs restaurants[113],[114]. Le tourisme participe à l'économie urtoise en été grâce à la proximité de laCôte basque et du piémont pyrénéen ; la commune accueille unoffice de tourisme.
Église de l'Assomption-de-la-Bienheureuse-Vierge-Marie.L'abbaye Notre-Dame de Belloc, sur un relief au sud de la commune.
La chapelle de l'Immaculée-Conception, construite en 1863 sur l'île de Bérens[115] abrite un maître-autel[116] et un ensemble de sept verrières[117].
L'église de l'Assomption-de-la-Bienheureuse-Vierge-Marie, située au Bourg et construite en 1675[118] contient un ex-voto (maquette de bateau)[119] et un tableau[120] de René-Marie Castaing représentant saint Benoît.
La commune abrite deuxcommunautés religieuses bénédictines, toutes deux situées au sud de la commune, au quartier de la Côte qui était relativement isolé au moment de leur fondation. Il s'agit, d'une part, dumonastère Sainte-Scholastique (bénédictines), construit en 1939[121] incluant une église qui recèle un chœur décoré[122], un tabernacle[123] en mosaïque, un maître-autel[124] et un ensemble de deux autels[125] et, d'autre part, de l'abbaye Notre-Dame de Belloc, qui accueille des bénédictins et fut construite en 1875[126].
Une race de bovins, la blonde d'Urt[131] (bêtes à poil roux, de taille moyenne et fortement charpentées), très bien adaptée aux travaux de charrois et de labours en terrain accidenté, existait encore au début duXXe siècle, constituant avec labéarnaise et lalourdaise la blonde des Pyrénées, localisée en montagne au sud du bassin aquitain, et spécialisée dans la production delait pour l'élaboration de fromages.
Quatre zonesNatura 2000 se situent partiellement sur le territoire de la commune : « la Joyeuse (cours d'eau) » (ouAran), couvrant la rivière, ses bords au niveau de la forêt d'Urt et ses affluents, au sud et à l'est de la commune[132] ; « l'Ardanavy (cours d'eau) », au nord-ouest[133] ; « l'Adour », au nord[134] et les « Barthes de l'Adour », au nord[135].
De plus, quatrezones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) sont situées partiellement ou entièrement sur le territoire de la commune[136] : la « Barthe d'Urt » ; « les Barthes de l'Adour : Barthe d'Urcuit » ; la « Vallée de la Joyeuse » (ou Aran) et la « Vallée de l'Ardanavy ».
Roland Barthes évoqua le village dans ses manuscrits deRoland Barthes par Roland Barthes :
« Le délice de ces matinées à U. : le soleil, la maison, les roses, le silence, la musique, le café, le travail, la quiétude insexuelle, la vacance des agressions… »
Il acheta en 1961 la maisonCarboué et repose dans le cimetière d'Urt[45].L'un des séjours estivaux de Roland Barthes à Urt fait l'objet du romanRoland Barthes, un été (Urt 1978) deJean Esponde[138].
L'écrivain est enterré dans le cimetière communal, près de sa mère[139].
Carte des sept provinces basques (1), 1863Carte des sept provinces basques (2), 1863
Les deux versions de laCarte des sept provinces basques montrant la délimitation actuelle de l'euscara en dialectes, sous-dialectes et variétés dressée en 1863 par le princeLouis-Lucien Bonaparte placent Urt en dehors de l'airebascophone.
LaCarte du pays basque du linguisteJulien Vinson publiée en 1882 dans le livreLes Basques et le pays basque dressant les "limites extrêmes de la langue basque" place Urt etLa Bastide-Clairence en dehors de l'airebascophone.
LeRecueil de linguistique et de toponymie des Pyrénées réalisé en 1887 parJulien Sacaze nous livre pour Urt une version engascon, composée d'une traduction de deux textes mythologiques, ainsi que d'une liste des micro-toponymes de la commune.
Selon V. Dubarat (en 1929), « Urt fait partie d'un îlot gascon avecGuiche,Came etSames, lequel a pénétré enPays basque et s'y est implanté de bonne heure »[140].
La carte duPays Basque français dressée en 1943 par Maurice Haulon laisse apparaître la "démarcation actuelle entre la langue basque et les dialectes romans", incluant la commune d'Urt dans l'airegasconophone.
Dans son livreLes Basques édité en 1955, lebascologuePhilippe Veyrin analyse plusieurs aspects de l'histoire et des traditions du Pays basque. Il présente également la limite entre langue basque et dialectegascon, faisant état de chacune des ultimes communes bascophones. Il ajoute : " Toutes ces localités sont entièrement basques de langue, saufUrt et Bardos à une extrémité, Montory à l’autre, devenues plus qu’à demi gasconnes ou béarnaises. "D'après laMorfología del verbo auxiliar vasco [Morphologie du verbe auxiliaire basque], Urt n'est pas située dans l'airebascophone.
Selon Jacques Allières qui dresse en 1977 la frontière linguistique de la languebasque, la frontière linguistique entre basque et gascon passerait entreBriscous et l'Adour, au sud-ouest d'Urt, gasconne[141].
Philippe Lartigue considère qu'Urt fait partie d'une zone linguistique gasconne[142].
Des noms gascons témoignent de cette appartenance :Etchepette, leCampas, leTuc du Bouc… À Urt, sur les 111 toponymes relevés par l'Insee, plus d'une centaine seraient gascons[143].
Cependant, la culture basque est bien présente à Urt et la commune participait au Biltzar duLabourd auXVIIIe siècle[48]. Urt fait donc partie d'une zone frontière, avec une culturesharnèga[Note 10], comme en témoigne le nom duTuc de Biscarrague, qui vient à la fois du gascon et du basque[144].
D'azur, à un pont droit alésé de trois arches de gueules * maçonné de sable, accompagné en pointe de deux saumons nageant l'un sur l'autre, celui de la pointe contourné, et en chef d'une étoile, tous d'argent.
Les éléments du blason peuvent être analysés ainsi[Urt 34] :
le fond bleu représente l'eau, très présente à Urt, village au confluent de l'Aran et de l'Adour ;
les poissons (deux saumons) font référence au village de pêcheurs qui se trouvait à l'emplacement actuel d'Urt aux alentours duXIe siècle : lapêche fut une grande activité durant toute l'histoire d'Urt ;
l'étoile a ici une connotation religieuse, elle exprime la protection d'Urt par la Vierge. En effet, l'église d'Urt est dédiée à Notre-Dame de l'Assomption.
↑Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
↑Dans les zones classées en aléa moyen ou fort, différentes contraintes s'imposent :
au vendeur d'informer le potentiel acquéreur du terrain non bâti de l’existence du risque RGA ;
au maître d’ouvrage, dans le cadre du contrat conclu avec le constructeur ayant pour objet les travaux de construction, ou avec le maître d'œuvre, le choix entre fournir une étude géotechnique de conception et le respect des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire ;
au constructeur de l'ouvrage qui est tenu, soit de suivre les recommandations de l’étude géotechnique de conception, soit de respecter des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire.
↑Les données exprimées en pourcentages se rapportent aux votes exprimés.
↑Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
↑Maire de 1983 à 2008, président du conseil général de 2008 à 2011.
↑Le motsharnègo (fémininsharnèga) signifie en occitan gascon « métis », désignant localement l'hybridation entre basque et gascon, se traduisant par le mélange des cultures, lieux et peuplades…
↑a etbDaniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale »,Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography,no 501,(DOI10.4000/cybergeo.23155).
↑Anne Zink,Pays ou circonscriptions. Les collectivités territoriales de la France du Sud-Ouest sous l'Ancien Régime, Paris, Publications de la Sorbonne,, 374 p.(ISBN2-85944-389-4,lire en ligne),p. 34-35.
↑Anne Zink,L'héritier de la maison : géographie coutumière du Sud-Ouest de la France sous l'Ancien Régime, Paris, Éditions de l'EHESS,, 542 p.(ISBN2-7132-0996-X),p. 28.
↑Résultats électoraux à Urt sur le site du Ministère de l'Intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales, consultés le1er septembre 2010,en ligne.
↑Résultats électoraux en France sur le site du Ministère de l'Intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales, consultés le1er septembre 2010,en ligne.
↑Résultats électoraux à Urt sur le site du Ministère de l'Intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales, consultés le1er septembre 2010,en ligne.
↑Résultats électoraux de la cinquième circonscription des Pyrénées-Atlantiques sur le site du Ministère de l'Intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales, consultés le1er septembre 2010,en ligne.
↑Résultats électoraux à Urt sur le site du Ministère de l'Intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales, consultés le1er septembre 2010,en ligne.
↑Résultats électoraux en France sur le site du Ministère de l'Intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales, consultés le1er septembre 2010,en ligne.
↑Résultats électoraux à Urt sur le site du Ministère de l'Intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales, consultés le1er septembre 2010,en ligne.
↑Résultats électoraux en France sur le site du Ministère de l'Intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales, consultés le1er septembre 2010,en ligne.
↑Résultats électoraux à Urt sur le site du Ministère de l'Intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales, consultés le1er septembre 2010,en ligne.
↑Résultats électoraux de la cinquième circonscription des Pyrénées-Atlantiques sur le site du Ministère de l'Intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales, consultés le1er septembre 2010,en ligne.
↑Résultats électoraux à Urt sur le site du Ministère de l'Intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales, consultés le 30 avril 2013,en ligne.
↑Résultats électoraux en France sur le site du Ministère de l'Intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales, consultés le 30 avril 2013,en ligne.
↑Résultats électoraux à Urt sur le site du Ministère de l'Intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales, consultés le 30 avril 2013,en ligne.
↑Résultats électoraux de la cinquième circonscription des Pyrénées-Atlantiques sur le site du Ministère de l'Intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales, consultés le 30 avril 2013,en ligne.
↑Georges Lannessans,Les Barthes, pays du fruit, Sud-Ouest, 7 août 2010,en ligne.
↑Fiche de l'IGP Kiwi de l'Adour sur le site de l'Institut national de l'origine et de la qualité (INAO), version du 09/06/2009 consultée le 19/08/2010,en ligne.
↑Fiche de l'AOC / AOPossau-iraty sur le site de l'Institut national de l'origine et de la qualité (INAO), version du 03/06/2003 consultée le 19/08/2010,en ligne.
↑Fiche de l'IGP Tomme des Pyrénées sur le site de l'Institut national de l'origine et de la qualité (INAO), version du 06/10/2003 consultée le 19/08/2010,en ligne.
↑Fiche de l'IGP Volailles de Gascogne sur le site de l'Institut national de l'origine et de la qualité (INAO), version du 06/10/2003 consultée le 19/08/2010,en ligne.
↑Fiche de l'IGP Volailles du Béarn sur le site de l'Institut national de l'origine et de la qualité (INAO), version du 06/10/2003 consultée le 19/08/2010,en ligne.
↑Fiche de l'IGPJambon de Bayonne sur le site de l'Institut national de l'origine et de la qualité (INAO), version du 03/10/2003 consultée le 19/08/2010,en ligne.
↑Fiche de l'IGP Canard à foie gras du Sud-Ouest sur le site de l'Institut national de l'origine et de la qualité (INAO), version du 02/10/2003 consultée le 19/08/2010,en ligne.
↑Philippe Lartigue, « Origines et limites de la langue gasconne »,en ligne.
↑Nomenclature des écarts et lieux-dits des Basses-Pyrénées, Insee, 1959, citée par Jean Milhères, « La frontière linguistique du basque et du gascon », inActes duXXXIIIe congrès de la Fédération Historique du Sud-Ouest (4-5 avril 1981), Société des Sciences, Lettres et Arts de Bayonne, 1981-1982.
Pierre Haristoy,Recherches historiques sur le Pays Basque, Laffitte Reprints Marseille,
Jean-Baptiste Orpustan,Les noms des maisons médiévales en Labourd, Basse-Navarre et Soule, Saint-Étienne-de-Baïgorry, Éditions Izpegi Baigorri,, 496 p.(ISBN2-909262-23-5)
Jean-Baptiste Orpustan,Nouvelle toponymie basque : noms des pays, vallées, communes et hameaux de Labourd, Basse-Navarre et Soule, Pessac, Presses universitaires de Bordeaux,, 244 p.(ISBN2-86781-396-4,lire en ligne)
La version du 14 septembre 2010 de cet article a été reconnue comme « bon article », c'est-à-dire qu'elle répond à des critères de qualité concernant le style, la clarté, la pertinence, la citation des sources et l'illustration.