L'urbanisme est l'ensemble dessciences, destechniques et desarts relatifs à l'organisation et à l'aménagement desespaces urbains. Ce projet peut être sous-tendu par une volonté d'assurer lebien-être de l'Homme et d'améliorer les rapports sociaux en préservant l'environnement[1]. Les professionnels qui exercent ce métier sont desurbanistes.
Selon les traditions académiques, cette discipline est associée tantôt à l'architecture, tantôt à lagéographie, selon l'aspect mis en avant, l'intervention urbaine ou l'étude théorique. En France, l'enseignement et larecherche universitaire dans ce champ relèvent d'une section spécifique duConseil national des universités (24,Aménagement de l'espace, Urbanisme).
« Lesgéographes ont souvent eu tendance à considérer, en France notamment, l'aménagement (et en particulier l'aménagement urbain, voire l'urbanisme) comme un prolongement naturel de leur discipline. Il s'agit en fait de champs d'action pluridisciplinaires par nature qui ne sauraient être l'apanage d'une seule discipline quelle qu'elle soit. Mais lagéographie, discipline de l'espace à différentes échelles, est concernée au premier chef[2]. »
L'urbanisme intègre le domaine de laplanification spatiale et met en pratique les méthodes de laplanification au service de l'aménagement du territoire et de l'urbanisme. On distingue différentes échelles de la planification spatiale :
L'urbanisme est la traduction volontaire dans l'espace d'un mode d'organisation et de gestion des Hommes et de leurs activités. Il apparaît très tôt dans l'Antiquité et avant même les premières formalisationsgrecques puisromaines.
Lehiéroglyphe égyptien qui signifie « ville » est déjà l'expression d'une association dans un même espace délimité (par un cercle) des hommes et des femmes aux métiers et aux activités différentes, reliés ensemble par des voies que les Romains appellentcardo et undecumanus, greffant ainsi la cité sur le cosmos.
Les Mésopotamiens ont une iconographie similaire[3]. La ville est donc directement le produit du politique, le terme étant pris au sens étymologique, et le termepolitique a pour origine le mot grecpolis, qui désigne la ville comme institution.
L'Homme pour les philosophes grecs, notammentPlaton etAristote, est unanimal politique et l'organisation de la ville doit lui permettre de devenir un acteur du destin collectif en devenantcitoyen ; ce dernier terme renvoie encore à la cité,civis chez les Romains. Par là il devient civilisé, poli et policé, deux termes qui se souchent là encore sur la ville, c'est-à-dire capable de vivre avec d'autres qui sont égaux et différents, pour reprendre le terme du sociologueAlain Touraine[4]. Cette ville fait l'objet d'une réflexion philosophique et politique préalable, se fonde sur ladémocratie, même si elle est à l'époque de Platon toute relative. Elle s'organise autour d'un espace vide, l'agora (leforum pour les Romains), qui est par excellence le lieu des échanges. Cet espace est entouré des institutions qui structurent la vie de la Cité, notamment la salle de l'assemblée politique et les temples. Ce n'est pas d'abord le marché qui fonde la cité, mais bien la vie sociale et politique de ses habitants, même si elle prend en compte les autres fonctions : sanitaires (thermes), culturelles (théâtre), économiques(marché, port…), sportives (gymnase), récréative (stade), formation (académies)...Saint Augustin met en parallèle lacité de Dieu et celle des Hommes.
Les besoins politiques comme défensifs et le développement descolonisations génèrent de nombreuses villes nouvelles de par le monde, certaines relevant d'unplan régulé à l'instar des villes romaines et gallo-romaines. Les rois font réaliser des places royales et des plans d'embellissement de la ville.
Le termeurbanisme apparaît dans l'ouvrageThéorie générale de l'urbanisation de l’ingénieur catalanIldefons Cerdà, paru en 1867, lequel réalise le plan d’extension deBarcelone, l’Eixample ouPlan Cerdà, à partir de 1860[5]. Il fait son apparition en France en 1910 à la suite d'une parution dans leBulletin de la Société neuchâteloise de géographie sous la plume dePierre Clerget. En 1911, laSociété française des urbanistes (SFU)[6] est fondée à partir des membres duMusée social. Ce « musée », qui est avant tout un conservatoire des expériences en matière sociale, est issu des courantshumanistes ethygiénistes de la fin duXIXe siècle.
L'urbanisme est marqué par la pluridisciplinarité des savoirs qui le composent mais il ne peut se limiter à eux seuls ni à leur somme. On doit envisager l'urbanisme non pas sous l'angle des outils qu'ils soient théoriques ou techniques, mais de l'objet même qu'est la ville, sa conception, son développement et sa gestion.
Histoire : Histoire et théories de l'aménagement et de l'urbanisme, histoire des politiques publiques d'aménagement et de l'urbanisme et histoire de l'art ;
Dans le champ professionnel, on peut classer en plusieurs catégories l'urbanisme :l'urbanisme théorique, l'urbanisme pratique, l’urbanisme réglementaire administratif restrictif-incitatif et l’urbanisme opérationnel d’action sur le terrain par des opérations concrètes[Note 1].
L'urbanisme n'est pas, comme le montreFrançoise Choay qu'une discipline qui aurait pour champ d'application la ville. C'est d'abord un champ de réflexion sur l'organisation des Hommes et de leurs activités dans le temps et dans l'espace et ce depuisPlaton etAristote qui considèrent l'Homme comme un « animal politique ». C'est le fondement même de la Cité. On peut considérer que l'urbanisme apparaît de facto avecHippodamos et le plan de la ville de Millet en Turquie et aussi ceux que les Cités adoptent pour leurs colonies dans le pourtour du Bassin Méditerranéen. Ce modèle sera repris par les Romains lors de la constitution de leur Empire et dont on retrouve la trace dans la plupart des villes d'Europe. Ces derniers s'appuient sur la technique de leursarpenteurs (agrimensor).
La réflexion philosophique sur la ville réapparaît dès le Moyen Âge avec la notion de régularité. Lesbastides du Sud-ouest en sont sans doute la traduction la plus intéressante. Nous trouvons chezFrançois Rabelais (1483-1553) etThomas More (1478-1535) les premiers écrits qui évoquent la ville idéale, utopique. C'est à la Renaissance que vont apparaître les premiers plans de villes idéales avec notammentFrancesco di Giorgio Martini (1439-1502),Pietro Cataneo (1510-1569),Francesco de Marchi (1504-1576).
Les conquêtes coloniales sont aussi l'occasion de créer de nouvelles villes qui s'appuient sur une réflexion urbanistique comme Washington avec l'urbaniste Charles André Lenfant ou les villes d'Afrique du Nord avec Lyautey.
Une histoire de la ville commence à s'écrire auXXe siècle avec notammentLeonardo Benevolo,Pierre Lavedan,Michel Ragon. Les sociologues contribuent à une approche plus sociologique avec des centres universitaire de recherche comme le Centre de Sociologie Urbaine de Grenoble ou autour d'Henri Lefbvre à l'Université de Vincennes et qui écrit un ouvrage qui fera date :Le droit à la ville[15]. La réflexion théorique se poursuit avec notamment Françoise Choay à partir de son ouvrage :L'urbanisme, réalités et utopies[16]. La réflexion philosophique se poursuit avec notamment les travaux d'Olivier Mongin,Thierry Paquot,Augustin Berque.
À partir des années 1970, se développe en France et en Belgique unurbanisme pratique, pour reprendre le terme depraxis employé par Henri Lefebvre. Ce champ est celui, dans une approche autogestionnaires portée par les syndicats et les associations locales, de la volonté des habitants non seulement à participer aux décisions urbanistiques les concertant mais aussi contribuer à l'élaboration des projets[17]. Il s'agit pour eux de faire contrepoids à la technostructure, les professionnels comme les élus et aménageurs, notamment aux travers d'Ateliers Publics d'urbanisme. Cela deviendra ce que l'on appelle l'urbanisme participatif. Parmi les opérations exemplaires on peut citer l'Alma Gare àRoubaix[18], laZAC du Mont Hermé àSaint-Brice-Courcelles[19] près de Reims ou encore le quartier des Marolles à Bruxelles avecLucien Kroll. Ces expériences ont été à l'origine de l'introduction des lois obligeant à une plus grande information voire concertation[20].
La gouvernance des projets en matière d'urbanisme et d'aménagement revient à l'ordre du jour au-delà des luttes symboliques comme Notre Dames des Landes[21]. Le philosophe Thierry Paquot invite à nouveau les habitants à se saisir de la ville avec son ouvrageL'urbanisme, c'est notre affaire[22].
Lesurbanistes participent aussi à l'approche globale du développement des villes ou de leurs quartiers notamment en élaborant avec les responsables locaux et parfois les populations concernées à des projets urbains[23] qui prennent en compte en amont de la mise en forme spatiale des objectifs plus globaux qui sont ensuite déclinés par secteurs et activités.
Les notions traditionnelles de plan et de planification sont progressivement remplacées par celles de développement urbain durable et de projet urbain au service duquel se trouve la pratique de laprogrammation urbaine. Le projet urbain présente plusieurs dimensions, et peut être défini comme suit : « Le projet urbain est à la fois un processus concerté et un projet territorial : il consiste à définir et mettre en œuvre des mesures d’aménagement sur un territoire urbain donné, en partenariat avec tous les partenaires civils et institutionnels concernés, intégrant les différentes échelles territoriales et le long terme, en vue d’un développement urbain durable.
Le domaine dit de l'« urbanisme règlementaire » consiste à élaborer un document de planification, dans le respect de la législation imposé par ledroit de l'urbanisme, afin de délimiter pour les acteurs publics et privés les possibilités de construction/rénovation, d'aménagement et de développement sur un territoire donné. Ce travail peut dans certains cas concerner desconurbations (plusieurs communes) afin d'obtenir une cohérence sur l'ensemble d'un territoire (tel qu'en France pour le Schéma de cohérence territorialeSCOT ou le Plan local d'urbanisme communal (PLU) ou intercommunal (PLUi)).
L’urbanisme opérationnel consiste à mettre en place les actions et procédures nécessaires à la réalisation d’un projet urbain. Il regroupe ainsi « l’ensemble des actions conduites ayant pour objet la fourniture de terrains à bâtir, la construction de bâtiments ou le traitement de quartiers et d'immeubles existants (recomposition urbaine, réhabilitation, résorption de l’habitat insalubre) ». Par cela, il se différencie de l’urbanisme réglementaire qui regroupe l’ensemble des documents thématiques et réglementaires deplanification stratégique et de programmation.
L'urbanisme transitoire est une méthode permettant de tester la programmation d'un projet urbain par des actions variées, notamment par l'expérimentation in situ. Cette démarche de projet permet d'activer des lieux et des usages autour d'un site afin d'alimenter une démarche de projet.
L'urbanisme en Afrique Subsaharienne est l'héritière des techniques et pratiques de l'urbanisme colonial. En effet, plusieurs villes-capitales de l'Afrique Subsaharienne ont des plans urbains qui favorisent une certaine ségrégation. Les quartiers huppés et administratifs correspondent pour beaucoup aux anciens quartiers des colons européens. Les quartiers pauvres correspondent pour la plupart aux anciens quartiers des travailleurs coloniaux. Certaines améliorations sont visibles dans des villes comme Dakar, Abidjan, Lomé, Cotonou ou Brazzaville en ce sens ou des grands travaux récents ont permis de planifier et d'implanter des lotissements et des logements sociaux, permettant ainsi une amélioration des conditions de vie des citadins. Une école supérieure d'architecture et d'urbanisme (L'EAMAU)[24] sis à Lomé forme depuis 1975 la majorité des cadres urbanistes d'Afrique Francophone. L'usage des logiciels de CAO-DAO et des SIG favorise également une meilleure formation de ces urbanistes.
Les plans d'urbanisme à une échelle régionale apparaissent d'abord avec la loi sur l’aménagement de larégion parisienne du, destinée à « organiser et vertébrer l’agglomération parisienne », puis avec la loi du et le décret-loi du de la même année qui étendent les dispositions parisiennes à toute la France.
C'est à partir de 1953 que l'école des beaux-arts de Paris enseigne l'urbanisme à ses étudiants. Un ouvrage de référence deFrançoise Choay permet de mieux saisir les principaux enjeux de l'urbanisme, sous une forme pédagogique :L'Urbanisme, utopies et réalité (1965), qui est uneanthologie des différents concepts urbanistiques développés depuis plusieurs siècles.
La reconstruction après la Seconde Guerre mondiale et le boom démographique (baby boom) qui s'ensuivit a nécessité de construire des logements en grand nombre. Ce fut l'époque des ZUP (zones à urbaniser en priorité) de plusieurs centaines de logements voire milliers, sous la forme degrands ensembles. Cette production en logements en série à la périphérie dans grandes agglomérations dans des quartiers souvent mal équipés et mal desservis par les transports en commun posa rapidement de nombreux problèmes notamment avec la crise économique après le début des années 1970. De nombreux plans se succèdent pour faire face à la dégradation rapide de ces quartiers et de leurs habitats : HVS (habitat et vie sociale) 1977-1981, DSQ (développement social des quartiers) 1981-1984,Banlieues 89 avecRoland Castro etMichel Cantal-Dupart. UnComité interministériel des villes est créé en 1984 avec la volonté de créer une véritablepolitique de la ville avec en 1990 un ministère dédié dontMichel Delebarre est le Ministre. En, laloi d’orientation pour la ville (LOV). Cette loi a pour objectif de mettre en œuvre le droit à la ville et de créer les conditions de vie et d’habitat favorisant la cohésion sociale et de nature à éviter ou faire disparaître les phénomènes de ségrégation. Sont alors mis en place les GPU (grands projets urbains). Laloi relative à la solidarité et au renouvellement urbains (SRU) vient en 2000 compléter le dispositif. En 2015, plusieurs dispositifs sont réunis en un seul : lequartier prioritaire de la ville (QPV).
L'échec ressenti des grandes opérations d'aménagement de l'après-guerre - grandes opérations inspirées de la vision moderniste desCIAM - remet en cause une vision par trop fonctionnaliste voire strictement économique ou technique (urbanisme de tuyaux). Par ailleurs, dans le cadre d'une approche plus compétitive au niveau européen voire mondial se développe une politique d'aménagement et d'urbanisme au niveau à une échelle qui dépasse le stade ancien de l'agglomération :Grand Paris, Grand Lyon, Grand Reims… Cette politique est confortée par laloi ALUR qui contraint au regroupement communal retirant aux maires proches de leur population la compétence en matière d'urbanisme hormis la délivrance des permis de construire.
Une organisation théorique du territoire fondée sur trois facteurs, appelés « rayon facile de communication » parJean Reynaud. Ceux-ci donnent une hiérarchie aux centres urbains rayonnant sur des hexagones vers des unités urbaines plus petites. Les trois facteurs sont : la sociabilité, l’économie et l’administration[25].
Une hiérarchie de la répartition optimale des unités urbaines en 6 niveaux pour maximiser son utilité et profit selon trois caractéristiques :
le marché : fréquence et rareté du produit ;
le transport : distance et coût maximale que le consommateur accepte de parcourir (par rapport au coût du produit) ;
les services d’administration : l'idée d’un équilibre pour avoir la population minimale nécessaire pour que le producteur/acteur administrative puisse assurer un volume minimal de production/revenue et faire des bénéfices.
Son modèle dits que les services de même niveau ont tendance à se regrouper (système de centralité) selon la taille de l’unité urbaine et le degré de trois caractéristiques[26].
EnFrance, malgré la présence de formations universitaires, le terme d'urbaniste est parfois utilisé de façon abusive y compris par des personnes non issues de l'enseignement supérieur. En, leministère du Travail inscrit le diplôme national de master Urbanisme et aménagement auRépertoire national des certifications professionnelles (RNCP). Cette certification nationale reconnaît le caractère qualifiant de ce diplôme[27].
Le métier d'urbaniste s'exerce à différentes échelles territoriales et généralement en équipe ou plus rarement seul, avec de nombreux intervenants du fait de la pluridisciplinarité des projets, dans des institutions publiques, des sociétés privées ou des associations.
↑À la suite d'une recherche et réflexion globale sur le fonctionnement et l'avenir du quartier, de la ville ou de l'agglomération dont une formalisation est faite en undiagnostic territorial, le travail en urbanisme pose les bases d'une stratégie sur l'aménagement en un ensemble jugé cohérent (politique de la ville adoptant une méthode ou un modèle déjà utilisé ou extérieur). Il pose aussi une appréhension, une image à communiquer de la ville.
↑Pierre Merlin et Françoise Choay,Dictionnaire de l'urbanisme et de l'aménagement,PUF,,p. 369
↑François-Xavier Tassel, « Babel, une chance pour les hommes »,Cahiers de l'association les amis de Roger Girard, Paris, Télètes,no 4,,p. 139-173(ISBN978-2-906031-70-8).
↑François-Xavier Tassel, « Les bastides ou la quête de la Jérusalem terrestre », inCahiers de l’association Les Amis de Roger Girardno 4, Télètes, Paris, 2009
↑Miloud, T. (2012).La ville et la violence: pour une approche anthropologique. Revue Des lettres et des Sciences Humaines et sociales, (12).
↑François-Xavier Tassel,La Reconstruction de Reims après 1918, illustration de la naissance d'un urbanisme d’État, Saint Denis, Thèse - Université de Paris VIII,
↑Henri Lefebvre,Le droit à la ville, Paris, Anthropos,
↑Françoise Choay,L'urbanisme : réalités et utopies, Paris,Éditions du Seuil,
↑Albert Mollet (dir.),Quand les Habitants prennent la Parole, Paris, Plan Construction,
↑François-Xavier Tassel,La ZAC du Mont Hermé à Saint Brice Courcelles, Merfy, Francis Lecrocq,
↑LoiBourchardeau relative à la démocratisation desEnquêtes publiques, du 12 juillet 1983, codifiée au code de l'environnement : articles L. 123-1 et suivants, sur legifrance.gouv.fr[1]
↑Yves Chalas,L'urbanisme participatif, Paris, HAL Id : halshs-00578971, version 1
↑Thierry Paquot,L'urbanisme c'est notre affaire, Paris,L'Atalante,
↑Patrizia Ingillina,Le projet urbain, Paris, PUF/ QSJ ?,
Ragon Michel,Histoire de l'architecture et de l'urbanisme modernes (3 tomes) (T1 :Idéologies et pionniers, 1800-1910 ; T2 :Naissance de la cité moderne, 1900-1940 ; T3 :De Brasilia au post-modernisme, 1940-1991), coll. Point Essais, Seuil, Paris, 1991
Cette section est trop longue. Elle pourrait gagner à être raccourcie ou répartie en plusieurs sous-sections. Il est également possible que sa longueur crée un déséquilibre dans l'article, au point d'en compromettre laneutralité en accordant à un aspect du sujetune importance disproportionnée.
La Roche-sur-Yon seule ville nouvelle du dix-neuvième siècle en Europe fondée par Napoléon Bonaparte.
Elle présente un plan pentagonal organisé autour d'une vaste esplanade d'où part un tracé rectiligne qui sillonne la ville et le département de laVendée.