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Unbiseptium

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Unbiseptium
UnbihexiumUnbiseptiumUnbioctium
  
 
127
Ubs
 
        
        
                  
                  
                                
                                
  
                      
Ubs
Tableau completTableau étendu
Position dans letableau périodique
SymboleUbs
NomUnbiseptium
Numéro atomique127
Groupe
Période8e période
BlocBloc g
Famille d'élémentsSuperactinide[1]
Configuration électroniquePeut-être[2] :
[Og] 8s2 8p2 6f2 5g3
Électrons parniveau d’énergiePeut-être :
2, 8, 18, 32, 35, 20, 8, 4
Isotopes les plus stables
IsoANPériodeMDEdPD
MeV
Divers
No CAS63309-49-9[3]

Unités duSI &CNTP, sauf indication contraire.
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L'unbiseptium (symboleUbs) est ladénomination systématique attribuée par l'UICPA à l'élément chimique hypothétique denuméro atomique 127.

Cet élément de la8e période dutableau périodique appartiendrait à lafamille dessuperactinides, et ferait partie deséléments du bloc g. Saconfiguration électronique serait, par application de larègle de Klechkowski,[Og] 8s2 5g7, mais a été calculée, en prenant en compte les corrections induites par lachromodynamique quantique et ladistribution relativiste de Breit-Wigner (en)[4], comme étant[Og] 8s2 8p2 6f3 5g2, ou[Og] 8s2 8p2 6f2 5g3 par la méthode Dirac-Fock-Slater[2].

Tentative de synthèse

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Une tentative de synthèse de l'élément 127 a eu lieu en 1978 sur l'accélérateur de particulesUNILAC àDarmstadt en bombardant une cible detantale naturel avec desions dexénon 136[5] :

136
54
Xe
+naturel
73
Ta
316, 317
127
Ubs*
échec.

Stabilité des nucléides de cette taille

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Aucunsuperactinide n'a jamais été observé, et on ignore si l'existence d'un atome aussi lourd est physiquement possible.

Lemodèle en couches dunoyau atomique prévoit l'existence denombres magiques[6] par type denucléons en raison de la stratification desneutrons et desprotons en niveaux d'énergie quantiques dans le noyau postulée par ce modèle, à l'instar de ce qui se passe pour lesélectrons au niveau de l'atome ; l'un de ces nombres magiques est 126, observé pour les neutrons mais pas encore pour les protons, tandis que le nombre magique suivant, 184, n'a jamais été observé : on s'attend à ce que les nucléides ayant environ 126 protons (unbihexium) et 184 neutrons soient sensiblement plus stables que les nucléides voisins, avec peut-être despériodes radioactives supérieures à la seconde, ce qui constituerait un « îlot de stabilité ».

La difficulté est que, pour les atomes superlourds, la détermination des nombres magiques semble plus délicate que pour les atomes légers[7], de sorte que, selon les modèles, le nombre magique suivant serait à rechercher pour Z compris entre 114 et 126.

Notes et références

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  1. L'élément 127 n'ayant jamais été synthétisé nia fortiori reconnu par l'UICPA, il n'est classé dans aucunefamille d'éléments chimiques. On le range éventuellement parmi lessuperactinides à la suite des travaux deGlenn Seaborg sur l'extension dutableau périodique dans les années 1940, mais, en toute rigueur, il est chimiquement « non classé ».
  2. a etb(en) BurkhardFricke et GerhardSoff, « Dirac-Fock-Slater calculations for the elements Z = 100, fermium, to Z = 173 »,Atomic Data and Nuclear Data Tables,vol. 19,no 1,‎,p. 83-95(DOI 10.1016/0092-640X(77)90010-9,Bibcode 1977ADNDT..19...83F,lire en ligne)
  3. Base de données Chemical Abstracts interrogée via SciFinder Web le 15 décembre 2009 (résultats de la recherche)
  4. (en)Koichiro Umemoto et Susumu Saito, « Electronic Configurations of Superheavy Elements »,Journal of the Physical Society of Japan,vol. 65,‎,p. 3175-3179(DOI 10.1143/JPSJ.65.3175,lire en ligne)
  5. (en) Johen Emsley,Nature's Building Blocks : An A-Z Guide to the Elements, New York,Oxford University Press,, 699 p.(ISBN 978-0-19-960563-7,lire en ligne),p. 588
  6. Encyclopaedia Britannica : article « Magic Number », § « The magic numbers for nuclei ».
  7. (en) Robert V. F. Janssens, « Nuclear physics: Elusive magic numbers »,Nature,vol. 435,‎,p. 897-898(2)(DOI 10.1038/435897a,lire en ligne, consulté le)

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Voir aussi

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