Letrombone est uninstrument de musiqueà vent et àembouchure de la famille descuivres clairs[1]. Le terme désigne implicitement letrombone à coulisse caractérisé par l'utilisation d'une coulisse télescopique, mais il existe également letrombone à pistons. Le trombone à coulisse est l'un des rares instruments à vent dont la maîtrise ne nécessite pas l'utilisation individuelle desdoigts.
Que le trombone soit ténor ou basse, son registre est plus grave que celui d'unetrompette. Sa forme allongée courbée comme unS et surtout sa section de tube cylindrique, qui lui donne un son plus brillant, le distingue deseuphoniums ou dessaxhorns au registre comparable, au son plus feutré dû à leur section de tube conique.
C’est probablement auXIIIe siècle qu’on eut l’idée d’ajouter deux tubes coulissants l’un dans l’autre à unetrompette basse : la coulisse était née. L'instrument ainsi créé s'appela lasacqueboute (« sacquer » signifiant tirer vers soi et « bouter » pousser vers le sens opposé). Il ne s'agissait pas d'un instrument radicalement différent du trombone, mais d'une version légèrement plus petite. À partir duXVIIe siècle le nomitalien detrombone fut progressivement utilisé pour désigner l’instrument. L'origine du mot vient detromba qui signifie « trompette » et deone, un suffixe qui signifie « grand ». Ainsi, au sens littéral, un trombone est une « grande trompette ».
L'embouchure est une petite pièce du trombone qui sert d'interface entre le musicien et l'instrument, canalisant la vibration des lèvres et conduisant le souffle. La section suivant l'embouchure est le corps de l'instrument. Celui-ci est entrecoupé par la coulisse qui permet au musicien de faire varier la hauteur du son et ainsi d'obtenir la note désirée. Lorsque le tromboniste pousse la coulisse, il allonge l'instrument et le son devient plus grave, et lorsqu'il la tire, il raccourcit le tube et le son devient plus aigu. Comme leur nom l'indique, les « trombones à pistons » ont despistons comme lestrompettes ou lessaxhorns à la place de la coulisse. La partie évasée par laquelle le son est émis se nomme lepavillon.
Certains trombones, comme les trombones complets, les trombones basses ou les trombones à coulisse courte, ont un ou plusieurs jeux de tubes additionnels au corps de l'instrument, servant à le rallonger. Ces jeux de tubes s'ajoutent à desnoix qui sont actionnées avec le pouce ou l'index à l'aide d'une gâchette. Ces noix servent à compléter le registre de l'instrument dans les graves et à rendre plus simples certains enchaînements de notes, notamment en remplaçant les sixième et septième positions par la première et la deuxième.
Au bout de la coulisse se trouve uneclé d'eau servant à évacuer la condensation générée par le souffle.
Comme tous les instruments à embouchure, le son est produit par la mise en vibration de la colonne d'air de l'instrument (air contenu dans l'instrument, mais aussi dans le système respiratoire du musicien) par les lèvres supérieure et inférieure. Cette vibration des lèvres est entretenue par l’air insufflé par l'instrumentiste. L'onde de pression ainsi produite est canalisée par l’embouchure dans le corps de l’instrument. La pression d'air crée uneonde stationnaire dont la fréquence propre est imposée par l'instrument. Le trombone est l'instrument le plus bruyant dans les orchestres symphoniques, atteignant les104décibels à son plus fort. La coulisse ou les pistons servent à modifier cette fréquence propre en allongeant ou réduisant la longueur du tube. La qualité du son dépendra alors de la qualité de la vibration de la colonne d’air (donc de l'instrumentiste et de l'embouchure), et de la qualité du corps de l’instrument (diamètre du tube, forme du tube…)
Le son peut être articulé grâce à la langue produisant différentes consonnes à l'intérieur de l'embouchure.
Les articulations les plus courantes sont le staccato, la langue produisant la consonne « t », et lelegato, avec la consonne « l » pour le legato articulé. Pour augmenter la vitesse d'exécution, les trombonistes utilisent le double staccato, en prononçant successivement les consonnes « t » et « k », et le triple staccato, en prononçant deux fois la consonne « t » et une fois la consonne « k ». Il est également possible de jouer legato sans coup de langue quand les notes sont sur deuxharmoniques différents. Une absence d'articulation entre deux notes situées sur un mêmeharmonique donne unglissando, un mode de jeu propre au trombone.
Les lèvres de l'instrumentiste ne déterminent pas la hauteur du son. Elles servent, en les pinçant plus ou moins, à « accrocher » tel ou tel harmonique se développant de façon « concentrique » dans l'instrument. Comme le passage de l'air entre les lèvres se rétrécit, l'air s'écoule plus vite mais il n'y a pas d'augmentation de la pression des muscles abdominaux. Le diaphragme sert à remplir d'air les poumons par dépression, et comme tout muscle ne fonctionne que dans un seul sens, il est inerte quand l'instrumentiste joue, comme c'est le cas pour le chant ou tout autre instrument à vent.
Le musicien peut ainsi jouer, pour une longueur donnée de l'instrument, à partir de la fondamentale, la suite desharmoniques supérieures, suivant l’ordre des harmoniques naturels : octave, quinte, tierce, etc. Par exemple, pour un trombone ténor, coulisse fermée (en1re position), on obtiendra : si, si, fa, si, ré, fa, la, si... Le nombre d’harmoniques pouvant être joués dépend alors des capacités physiques du musicien. Un musicien expérimenté peut jouer jusqu'à 3 octaves sur son instrument (voire 4, 5,.. pour les meilleurs musiciens).
Cette technique ne permet de jouer que l'ensemble limité des notes correspondant aux harmoniques de la fondamentale de l'instrument. Pour pouvoir jouer l'ensemble des notes, un mécanisme (coulisse, barillet ou piston) est alors également utilisé qui modifie cette fondamentale en changeant la longueur de l’instrument.
Le contrôle de cette technique permet aussi de jouer plusieurs sons en même temps (sans la voix) situés conjointement dans une même série harmonique. Cette pratique est alors qualifiée demultiphonique.
La longueur de l’instrument est modifiée par une coulisse qui peut être allongée ou raccourcie. La coulisse est divisée en plusieurs positions — jusqu’à sept pour le trombone ténor. Elle est en1re position quand elle est entièrement rétractée, et enseptième position lorsqu'elle est au maximum de son allongement. Les positions ne sont pas repérées ou marquées mais évaluées par l'instrumentiste. Accroître la longueur de la coulisse d'une position fait baisser la hauteur d'une note d'un demi-ton. Ainsi, on peut baisser la note de base d'au maximum untriton (soit trois tons), par exemple, sur le ténor pour atteindre le mi en partant du si. Des positions intermédiaires sont également utilisées avec certainsharmoniques, ou pour ajuster certaines notes.
L'intérêt de la coulisse est qu'il s'agit d'un système « continu » : on peut, avec une coulisse, atteindre toutes les longueurs intermédiaires entre les sept positions, contrairement aux cuivres à pistons (sur lesquels la longueur de tuyau ajoutée lorsqu'on enfonce chaque piston est fixe). Cela permet, si l'instrumentiste a une oreille exercée et sensible à la justesse, de jouer parfaitement juste (ce que les autres cuivres ne permettent pas pour des raisons physiques). Cet avantage peut se transformer en inconvénient si le musicien est peu expérimenté et n'a pas l'oreille musicale, car il jouera alors faux.
Un des intérêts de la coulisse, par exemple dans le jazz, est de jouer desglissandi expressifs entre deux notes, ou des glissandi humoristiques dans lenew orleans lamusique de cirque. Les glissandi du trombone se font généralement sur un demi-ton en jazz, alors assimilés à desblue notes, et jusqu'à une quarte dans la musique de cirque.
Enfin l'inconvénient majeur de la coulisse est l'amplitude des mouvements à produire, qui réduisent sérieusement la virtuosité de l'instrumentiste par rapport à l'usage des pistons. L'extension de la coulisse la rend également encombrante et vulnérable, car elle peut tomber au sol si on la lâche.
En conjugaison avec la coulisse, les trombones sont souvent équipés d'un dispositif — appelé noix,barillet, clés de pouce, ou palette — permettant au musicien de baisser la note (d'une quarte sur le trombone ténor complet). Comme avec un piston, la longueur est alors augmentée en déviant l’air dans un tube supplémentaire. Ce mécanisme permet d'augmenter la tessiture de l'instrument, ainsi que la vélocité du jeu de coulisse en évitant et en remplaçant la sixième et la septième position de coulisse à bout de bras par la première et la deuxième.
Dans le trombone à pistons, la coulisse est remplacée par troispistons, chacun pouvant dévier la colonne d’air dans un tube supplémentaire de longueur différente. Ces pistons peuvent être actionnés ensemble, offrant sept combinaisons distinctes de longueurs supplémentaires équivalent aux sept positions de la coulisse. Ce mécanisme permet une dextérité difficile à obtenir avec une coulisse, mais au détriment de la justesse, les positions intermédiaires n’étant pas réalisables. Le trombone à pistons est souvent pensé et joué en si. Dans ce cas, le trombone est uninstrument transpositeur, comme la trompette.
Il existe neuf principaux types de trombones : soprano, alto, ténor, ténor complet, àpistons, basse, contrebasse,cimbasso et lesaqueboute. Sans précision sur sa nature, le mot trombone désigne généralement le trombone à coulisse ténor.
Le trombonesoprano est le plus court (donc le plus aigu) et son timbre se rapproche davantage de celui de la trompette qu'aucun autre trombone, et on l'assimile d'ailleurs à la trompette à coulisse (même longueur de tuyau). Il est, à sa note fondamentale, en si et il est transpositeur en si, tout comme la trompette. On trouve des partitions pour trombone soprano dans des pièces écrites pour ensembles de cuivres, mais peu d'œuvres classiques l'ont utilisé. Son origine est d'ailleurs incertaine, il ne s'agirait peut-être pas d'un instrument classique mais d'une apparition assez moderne.
Le trombonealto est accordé en mi ou plus rarement en fa (instrument plus court que celui en mi), et il est plus petit que le ténor. Il a, comme le trombone ténor, 7 positions. Son timbre est plus brillant. Il n'est pas transpositeur. Ses parties sont écrites en ut sur clef d'ut 3. Il est principalement utilisé dans des œuvres symphoniques (notamment de Beethoven), mais il a connu une heure de gloire comme instrument soliste. Des compositeurs modernes l'ont d'ailleurs redécouvert et l'ont introduit dans des pièces récentes.
Le trombone ténor est le trombone standard, quand on parle de trombone sans précision de registre, c'est du ténor qu'il s'agit. Il est, à sa note fondamentale, en si ou très rarement en do (instrument un peu plus court que celui en si). Non transpositeur, ses parties sont écrites enut surclef de fa ou clef d'ut 4 (rarement, on trouve des partitions en clef de sol transposées en si, notamment dans lesfanfares et les marching bands américains). On peut déplacer la coulisse en sept positions.
C'est un trombone ténor auquel on a ajouté un dispositif déviant l'air dans un tube supplémentaire, ce qui permet au musicien de baisser la note d'unequarte juste en actionnant une clé de pouce (ou barillet ou noix). On accroît ainsi la tessiture de l'instrument, mais aussi la vélocité du jeu car le barillet permet d'éviter d'utiliser les sixième et septième positions de la coulisse à bout de bras. Par opposition, le ténor sans barillet est alors appeléTrombone ténor simple.
Les positions du trombone ténor simple et du trombone ténor complet sont identiques si on n'appuie pas sur la noix du trombone ténor complet.
Le trombone à pistons a un registre comparable à celui du trombone ténor, mais la coulisse est remplacée par trois pistons. Il dispose quelquefois de deux tubes amovibles interchangeables qui permettent de fixer sa fondamentale soit en si soit en ut. L'articulation est différente, plus proche de celle de la trompette, et il permet une dextérité difficile à obtenir avec une coulisse. Il est généralement considéré comme étant difficile à jouer juste, et est de moins en moins utilisé de nos jours, sauf dans les orchestres d'harmonie allemands et les orchestres de musique traditionnelle macédonienne. Contrairement au trombone ténor à coulisse, le trombone à piston peut être uninstrument transpositeur s'il est réglé en si.
Le trombone basse est conçu en si (à la même hauteur que le ténor) et joué en ut (non transpositeur). Ses parties sont écrites en clef de fa. Il a la même taille (même longueur) que le trombone ténor : toutefois, son tuyau est plus large et il a un pavillon plus gros en diamètre, ce qui lui permet d'être plus sonore que le ténor dans le registre grave ; de plus, il dispose le plus souvent de deux clés de pouce (plutôt qu'une seule comme le ténor), fa et ré (parfois si), qui changent la tonalité de l'instrument et le rendent plus facile à jouer dans les graves. Les notes du trombone basse sont jouées de la même façon que pour le ténor (à moins d'utiliser les barillets). Il y a généralement un joueur de trombone basse parbrass band, parbig band et parorchestre symphonique, et ils sont également souvent présents dans les ensembles de cuivres modernes.
Le trombone contrebasse à coulisse est plus rare et est accordé une quarte (fondamentale fa) ou uneoctave plus bas que le ténor (fondamentale si). Il existe plusieurs moyens d'augmenter la longueur du tube : le trombone contrebasse en fa possède une forme similaire mais des dimensions plus larges que le trombone basse ; dans le cas du trombone contrebasse en si, on utilise une coulisse avec double enroulement. La coulisse était autrefois munie d'une tige permettant d'atteindre les positions les plus basses, ce qui est rare de nos jours. Le trombone contrebasse en fa est de plus en plus utilisé au détriment de celui en si, car il se marie mieux avec le son d'ensemble de la section trombones/tuba de l'orchestre (son homologue en si ayant un son, du fait de la longueur de son tube proche de celle des tubas, moins caractérisé).
Lecimbasso, trombone contrebasse à cylindres, est comparable au trombone contrebasse par sa tessiture et sa position dans le pupitre. De la même façon, il existe le cimbasso en fa et en si. Des compositeurs, essentiellement italiens et initialement étrangers à l'utilisation des tubas dans l'orchestre symphonique, commeGiuseppe Verdi, l'ont utilisé dans leurs opéras. Il est de plus en plus utilisé dans les musiques de film[3], voire dans le jazz.
Il existe aussi des trombones junior, plus courts et adaptés aux bras des enfants, ainsi que des trombones en plastique appelés p-bones[4]. Leur poids léger est également adapté pour les débutants.
Dans le Romantisme, Beethoven est le premier à intégrer les trombones dans une symphonie, en l'occurrence sa célèbrecinquième. Plus tard, on peut citer le deuxième mouvement de laGrande symphonie funèbre et triomphale deBerlioz où le trombone solo entonne un récitatif, puis un arioso s'épanouissant en une véritable aria. Ce solo plaintif où il dialogue avec l'orchestre est superbe et convient bien au caractère sombre de cette « oraison funèbre » (titre du second mouvement).
On trouve un autre célèbre solo de trombone, magnifique, dans le premier mouvement de laSymphonieno 3 deGustav Mahler. Le trombone est présent dans la neuvième symphonie de Schubert puis chez Brahms et Bruckner systématiquement. Le trombone jouera ensuite un rôle de plus en plus important dans les grandes œuvres symphoniques comme laSymphonieno 7 deSibelius. Il a un solo redouté dans leBoléro deMaurice Ravel.
Si peu de compositeurs ont eu l'occasion d'écrire des pièces pour trombones solistes, lerépertoire du violoncelle et dubasson permettent aux trombonistes de s'exprimer dans d'autres genres et d'autres compositeurs. Il y a notamment les sonates pour violoncelle deBenedetto Giacomo Marcello. Certains trombonistes classiques revendiquent aussi de pouvoir jouer les suites pour violoncelle de Bach mais cela ne fait pas l'unanimité. La vision puriste voudrait de ne jouer que des pièces composées pour.
De nombreuxconcerti,pièces concertantes et autresœuvres ont été écrites pour trombonesolo etpiano ouorchestre. Ainsi plusieurs trombonistes excellent à jouer ce genre de pièces. Le concerto le plus connu et joué aujourd'hui[réf. nécessaire] est celui deFerdinand David,Concertino en 1837, c'est une œuvre d'inspiration romantique et requérant un niveau de maîtrise supérieur de l'instrument (dépassement des quatre octaves de tessiture).
Le tromboniste compositeur et improvisateurVinko Globokar est un virtuose reconnu[5] qui a notamment créé et enregistré laSequenza V pour trombone solo deLuciano Berio, et a composé de nombreuses pièces contemporaines pour trombone solo.
Bien que lesaxophone soit l'instrument le plus symbolique dujazz, le trombone est également très lié à cet art. L'instrument, par sa souplesse, a su s'adapter à l'évolution des sonorités et phrasés propres à l'histoire de ce genre.
Lejazz Nouvelle-Orléans étant issu desfanfares decuivres, il est normal que l'on y retrouve le trombone. C'est d'ailleurs à celui-ci que l'on doit le style « tailgate » : les orchestres défilaient sur un chariot traîné par des chevaux. Pour laisser assez d'espace à son encombrante coulisse, le tromboniste ouvrait le hayon (enanglais :tailgate) et s'asseyait à l'arrière les pieds dans le vide. L'effet visuel, mais également sonore était garanti : cette période est celle des grands glissando à la coulisse et autres artifices sonores. Aussi, malgré les quelques virtuoses de l'époque (le plus célèbre étantKid Ory), le trombone était surtout utilisé pour son côté comique. Un morceau emblématique du trombone dans le jazz estTiger rag, où le trombone fait de violents glissandos au son saturé pour imiter les rugissements du tigre.
Dans les années 1940, on pensait que l'inertie de la coulisse était un frein majeur à l'utilisation du trombone dans lebebop et ses tempi endiablés (quelques-uns, commeBob Brookmeyer, passeront au trombone à pistons). Mais, c'était sans compter surJay Jay Johnson etFrank Rosolino, qui, repoussant les limites de l'instrument et développant une technique originale, parvinrent à atteindre la vélocité et le phrasé dusaxophone. Ils furent suivis parCurtis Fuller etSlide Hampton. On les retrouve dans lehard bop des années 1950.
L’adaptation du jeu du trombone pendant ces années lui fit perdre ses particularités, comme le « growl » ou les effets de coulisse. Lefree jazz se les ré-appropriera dans les années 1960, à travers notammentRoswell Rudd (inspiré deKid Ory, il jouait auparavant dans des formations de styledixieland).Albert Mangelsdorff a développé la technique du « son polyphonique » consistant à jouer une note et à en chanter une autre simultanément, produisant une ou plusieurs harmoniques.
En parallèle au jazz au milieu des années 1960, une génération de trombonistes en Europe a commencé à jouer en solo et dans de multiples rencontres musicales improvisées. On peut compter comme pionniers en Angleterre le tromboniste Paul Rutherford, en Allemagne les trombonistesAlbert Mangelsdorff, Günter Christmann ouConny Bauer, en Suède Eje Thelin, aux Pays-Bas Willy Van Manen, en Italie Gian Carlo Schiaffini, en FranceVinko Globokar. Nombre de ces musiciens expérimentateurs ont participé à divers titres aux pratiques du jazz et des musiques contemporaines écrites.
Le trombone et la trompette sont très utilisés dans lasalsa, mot espagnol qui signifie « sauce » et qui désigne à la fois une danse, un genre musical, mais également une famille de genres musicaux (musique latino-américaine). Un musicien, un chanteur ou un danseur de salsa est appelé salsero (salsera au féminin).
Rico Rodriguez, de son vrai nom Emmanuel Rodriguez, également connu sous les pseudonymes de Rico, Reco Rodriguez, est un tromboniste jamaïcain né le à Kingston. Il est considéré comme le meilleur tromboniste de reggae des années 1960 et 70[réf. souhaitée].
Jean Douay,A propos du trombone - Psycho-pédagogie musicale et instrumentale - Formation musicale - Editions Billaudot(Cotage : SC0032 - ISBN M-043-93531-5)