Pour les articles homonymes, voirTournay (homonymie).
| Tournay | |||||
La place d'Astarac. | |||||
Blason | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Occitanie | ||||
| Département | Hautes-Pyrénées | ||||
| Arrondissement | Tarbes | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes des Coteaux du Val d'Arros (siège) | ||||
| Maire Mandat | Nicolas Datas-Tapie 2020-2026 | ||||
| Code postal | 65190 | ||||
| Code commune | 65447 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Tournayais, Tournayaises | ||||
| Population municipale | 1 362 hab.(2023 | ||||
| Densité | 95 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 43° 11′ 06″ nord, 0° 14′ 47″ est | ||||
| Altitude | Min. 249 m Max. 511 m | ||||
| Superficie | 14,32 km2 | ||||
| Type | Bourg rural | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Tarbes (commune de la couronne) | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de la Vallée de l'Arros et des Baïses (bureau centralisateur) | ||||
| Législatives | Première circonscription | ||||
| Localisation | |||||
Géolocalisation sur la carte :France Géolocalisation sur la carte :France Géolocalisation sur la carte :Hautes-Pyrénées Géolocalisation sur la carte :région Occitanie | |||||
| Liens | |||||
| Site web | ville-tournay.fr | ||||
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Tournay (prononcé/tuʁ.naj/Écouterⓘ ,Tornair en occitan gascon) est unecommune française située dans le centre dudépartement desHautes-Pyrénées, enrégionOccitanie.
Sur le plan historique et culturel, la commune est dans la région desBaronnies, dont le nom est issu d’une légende selon laquelle quatre seigneurs du Moyen Âge avaient pour habitude de festoyer ensemble aux sources de l’Arros, chacun d’eux gardant un pied sur sa terre et l’autre sur celle du voisin. Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par l'Arros, leBouès, l'Arrêt, l'Allier, l'Arrédou et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé de quatrezones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.
Tournay est une commune rurale qui compte 1 362 habitants en 2023. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Tarbes.
Ses habitantssont appelés lesTournayais.

La commune de Tournay se trouve dans ledépartement desHautes-Pyrénées, enrégionOccitanie[I 1].
Elle se situe à 15 km à vol d'oiseau deTarbes[1],préfecture du département[2],bureau centralisateur ducanton de la Vallée de l'Arros et des Baïses dont dépend la commune depuis 2015 pour lesélections départementales[I 1]La commune est par ailleurs ville-centre dubassin de vie de Tournay[I 1].
Les communes les plus proches[Note 1] sont[3] :Ozon (1,4 km),Peyraube (2,0 km),Lanespède (2,6 km),Bordes (2,6 km),Castéra-Lanusse (3,7 km),Clarac (4,2 km),Ricaud (4,3 km),Sinzos (4,4 km).
Sur le plan historique et culturel, Tournay fait partie de l’anciencomté de Bigorre,comté historique desPyrénéesfrançaises et deGascogne créé auIXe siècle puis rattaché audomaine royal en 1302, inclus ensuite aucomté de Foix en 1425 puis une nouvelle fois rattaché au royaume de France en 1607. La commune est dans le pays de Tarbes et de la Haute Bigorre[4].
Les communes limitrophes sontBernadets-Dessus,Bordes,Burg,Oléac-Dessus,Oueilloux,Ozon,Peyraube etPoumarous.
| Bordes | Peyraube | Moulédous (par unquadripoint), Bernadets-Dessus |
| Oueilloux | Burg | |
| Oléac-Dessus | Poumarous | Ozon |
La commune est dans lebassin de l'Adour, au sein dubassin hydrographiqueAdour-Garonne[6]. Elle est drainée par l'Arros, leBouès, l'Arrêt, l'Allier, l'Arrédou, la Haute, la Haute, l'Amarais, l'Amarais, le Hourquilon, le ruisseau Barran, le ruisseau Bernet et par divers petits cours d'eau, constituant unréseau hydrographique de 28 km de longueur totale[7],[Carte 1].
L'Arros, d'une longueur totale de 130,8 km, prend sa source dans la commune d'Esparros et s'écoule vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans l'Adour àIzotges, après avoir traversé 54 communes[8].
LeBouès, d'une longueur totale de 62,5 km, prend sa source dans la commune deBurg et s'écoule vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans l'Arros àBeaumarchés, après avoir traversé 32 communes[9].
L'Arrêt, d'une longueur totale de 15,3 km, prend sa source dans la commune deMérilheu et s'écoule vers le nord. Il se jette dans l'Arros sur le territoire communal, après avoir traversé 8 communes[10].
Pour des articles plus généraux, voirClimat de l'Occitanie etClimat des Hautes-Pyrénées.
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de typeclimat océanique altéré, selon une étude duCentre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant lapériode 1971-2000[11]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon laclassification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[12]. Par ailleursMétéo-France publie en 2020 une nouvelle typologie desclimats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à unclimat de montagne ou de marges de montagne[13] et est dans la région climatique Pyrénées centrales, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 1 000 à 1 200 mm[14]. Elle est en outre dans lazone H2c au titre de laréglementation environnementale 2020 des constructions neuves[15],[16].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de12,6 °C, avec uneamplitude thermique annuelle de14,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 006 mm, avec10,4 jours de précipitations en janvier et7,3 jours en juillet[11]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur lastation météorologique deMétéo-France la plus proche, sur la commune deCampistrous à11 km àvol d'oiseau[17], est de11,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 140,4 mm[18],[19]. La température maximale relevée sur cette station est de38,2 °C, atteinte le ; la température minimale est de−12,9 °C, atteinte le[Note 2].
L’inventaire deszones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.Une ZNIEFF detype 1[Note 3] est recensée sur la commune[20] :le « cours amont du Bouès » (162 ha), couvrant 9 communes du département[21] et trois ZNIEFF detype 2[Note 4],[20] :
Au, Tournay est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 2].Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Tarbes, dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 153 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[I 3],[I 4].
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (46 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (51,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (44,8 %), zones agricoles hétérogènes (29,1 %), prairies (11,7 %), zones urbanisées (9,2 %),terres arables (5,2 %)[25].
L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : lacarte de Cassini (XVIIIe siècle), lacarte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Cette commune est desservie par laroute départementaleD 817 et par lesroutes départementalesD 14 etD 46 et est traversée par l'autorouteA64.
Accès par laSNCF,gare de Tournay, sur laligne de Toulouse à Bayonne.
Le territoire de la commune de Tournay est vulnérable à différentsaléas naturels :météorologiques (tempête,orage,neige, grand froid,canicule ousécheresse),inondations, mouvements de terrains etséisme (sismicité modérée). Il est également exposé à unrisque technologique, letransport de matières dangereuses[26]. Un site publié par leBRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[27].
Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par lerisque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment l'Arros, leBouès et l'Arrêt. La cartographie des zones inondables en ex-Midi-Pyrénées réalisée dans le cadre duXIeContrat de plan État-région, visant à informer les citoyens et les décideurs sur le risque d’inondation, est accessible sur le site de laDREAL Occitanie[28]. La commune a été reconnue enétat de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations etcoulées de boue survenues en 1982, 1988, 1999, 2009 et 2018[29],[26].
Tournay est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies a été approuvé par arrêté préfectoral le pour la période 2020-2029. Le précédent couvrait la période 2007-2017. L’emploi du feu est régi par deux types de réglementations. D’abord lecode forestier et l’arrêté préfectoral du, qui réglementent l’emploi du feu à moins de 200 m des espaces naturels combustibles sur l’ensemble du département. Ensuite celle établie dans le cadre de la lutte contre la pollution de l’air, qui interdit le brûlage des déchets verts des particuliers. L’écobuage est quant à lui réglementé dans le cadre de commissions locales d’écobuage (CLE)[30].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[31].
Leretrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer desdommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes desécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (44,5 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 611 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 611 sont en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 75 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national auretrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site duBRGM[32],[Carte 3].
Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national descavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[33].
Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[26].
Le risque detransport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une route à fort trafic, une ligne de chemin de fer et une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[34].



Lestumulus d'Ozon et de Tournay témoignent de l'époqueprotohistorique.
Il n’y a pas de raison d’attribuer le nom de Tournay au peupleaquitain desTornates (de localisation inconnue), puisqu’il s’agit du « nom transféré » de la villebelge deTournai.
L'histoire de Tournay commence avec lechâteau de Renso,Arrensou enbigourdan, fief d'une baronnie dont le souverain était Bohémond d'Astarac.
C'est le dimanche de l'Assomption de l'an1307 que le paréage de labastide de Tournay fut consenti entre Bohémond d'Astarac et lesénéchal deToulouse, représentant du roi deFrancePhilippe IV le Bel, qui avait besoin d'une ville fortifiée au voisinage du château deMauvezin pour en contrer l’influence. Il lui donna le nom de la ville belge deTournai en commémoration d’une de ses victoires et octroya à la population des privilèges fonciers. Il reste de cette époque le plan général de la ville caractérisé par ses rues en angle droit, significatif des «villes nouvelles», appelées aussi bastides duXIIIe siècle.
Tournay sera détruite à l'occasion desguerres de religion, et reconstruite à l'emplacement actuel.
En1591, les minimes vinrent y dresser leurs tentes pour plus de deux cents ans. Ils y formèrent le couvent des Minimes ainsi que l'ordre mendiant à l'emplacement du château. Aujourd'hui, le site accueille un terrain de rugby, un camping, une piscine, un court de tennis et la salle des fêtes. Le cimetière a été créé en1632 à la suite d'une épidémie depeste.
Après laRévolution de 1789, la ville devint chef-lieu d’un canton qui comportait alors 18 communes. Il en compte aujourd’hui 27.
L’abbaye Notre-Dame de Tournay, abbayebénédictine s'est implantée en1952 à l'intérieur d'une boucle de la rivièreArros, suivie en 1955 par l’abbaye des bénédictines àOzon.

| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| mars 1971 | 1983 | Albert Pierrot | ||
| mars 1983 | 2014 | Josette Fourcade | MRG/PRG | Gestionnaire éducation nationale, suppléante du députéPierre Forgues |
| mars 2014 | 2020 | Camille Denagiscarde | DVD | |
| mars 2020[35] | en cours | Nicolas Datas-Tapie | SE-DVG | Conseiller départemental depuis 2021 |
Tournay appartient à lacommunauté de communes du canton de Tournay créée en et qui réunit 27 communes.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[38].
En 2023, la commune comptait 1 362 habitants[Note 6], en évolution de +12,66 % par rapport à 2017 (Hautes-Pyrénées : +1,23 %,France horsMayotte : +2,36 %).
| 1793 | 1800 | 1806 | 1821 | 1831 | 1836 | 1841 | 1846 | 1851 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 840 | 762 | 770 | 945 | 1 258 | 1 227 | 1 316 | 1 395 | 1 400 |
| 1856 | 1861 | 1866 | 1876 | 1881 | 1886 | 1891 | 1896 | 1901 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 408 | 1 340 | 1 357 | 1 297 | 1 318 | 1 324 | 1 171 | 1 139 | 1 180 |
| 1906 | 1911 | 1921 | 1926 | 1931 | 1936 | 1946 | 1954 | 1962 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 188 | 1 089 | 1 090 | 1 070 | 1 045 | 1 017 | 1 016 | 1 132 | 1 136 |
| 1968 | 1975 | 1982 | 1990 | 1999 | 2006 | 2007 | 2012 | 2017 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 076 | 1 161 | 1 065 | 1 109 | 1 142 | 1 237 | 1 252 | 1 336 | 1 209 |
| 2022 | 2023 | - | - | - | - | - | - | - |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 296 | 1 362 | - | - | - | - | - | - | - |

En 2018, la commune compte 605 ménages fiscaux[Note 7], regroupant 1 211 personnes. Lamédiane durevenu disponible parunité de consommation est de 21 120 €[I 5] (20 420 € dans le département[I 6]).
| 2008 | 2013 | 2018 | |
|---|---|---|---|
| Commune[I 7] | 5 % | 8,2 % | 10,4 % |
| Département[I 8] | 7,7 % | 9,4 % | 9,8 % |
| France entière[I 9] | 8,3 % | 10 % | 10 % |
En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 678 personnes, parmi lesquelles on compte 74,4 % d'actifs (63,9 % ayant un emploi et 10,4 % de chômeurs) et 25,6 % d'inactifs[Note 8],[I 7]. En 2018, letaux de chômage communal (au sens du recensement) des15-64 ans est supérieur à celui du département et de la France, alors qu'en 2008 la situation était inverse.
La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Tarbes, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 4],[I 10]. Elle compte 583 emplois en 2018, contre 549 en 2013 et 550 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 440, soit unindicateur de concentration d'emploi de 132,6 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 50,7 %[I 11].
Sur ces 440 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 153 travaillent dans la commune, soit 35 % des habitants[I 12]. Pour se rendre au travail, 80,2 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 0,8 % lestransports en commun, 9,9 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 9 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 13].
L'école maternelle a été l'école des filles.
L'école élémentaire s'est finalement installée dans un bâtiment d'architecture contemporaine mêlant murs de béton restés bruts, bois et surfaces vitrées. L'originalité décorative de certains plafonds est, en fait, un dispositif d'insonorisation.



La mairie, puis à partir de 1910, l'actuel siège du club de l'amitié de l'Arros, place Denagiscarde, ont été, tour à tour, l'ancienne école des garçons.
La maisonFrancis Jammes, sur la place d'Astarac, où vécut lepoète.
L’arboretum est issu d'une ancienne lande à fougères reboisé une première fois en1938 puis en1958 à la suite de l'incendie du boisement initial. Il héberge aujourd'hui 200 essences d'arbres et d'arbustes indigènes comme exotiques. Il est géré par l'office national des forêts (unité territoriale plaine et coteaux, de l'agence départementale des Hautes-Pyrénées) pour le compte de la communauté des communes du canton de Tournay. Une brochure facilitant la visite est disponible à l'office du tourisme de Tournay.
L'accès à cet arboretum est libre, des visites guidées par unbotaniste peuvent être organisées sur demande.
Sonblasonnement est :De sinople à la tour d'argent maçonnée de sable et posée en bande. |
Louis-Guillaume de Vilevault,« Lettres de Philippe IV, par lesquelles il confirme les Coutumes accordées par son Sénéchal de Toulouse à la bastide de Tournay en Languedoc. Lettres de Philippe IV, par lesquelles il confirme le Pariage de la Bastide de Tournay », dansOrdonnances des roys de France de la troisième race,vol. 12, Paris, Imprimerie royale,(lire en ligne),p. 368-376
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|---|---|
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