1 Compétitions officielles nationales et internationales senior, incluant le parcours amateur et en équipe réserve. 2 Matchs officiels. Dernière mise à jour : 11 août 2021
Premier joueur américain à porter le maillot deManchester United, Howard est atteint de lamaladie de Gilles de La Tourette depuis son enfance, syndrome qui ne lui a jamais joué de mauvais tour sur le terrain[1].
Howard commence sa carrière de joueur de soccer juste après le lycée en jouant auxImperials du North Jersey(en). Il est alors repéré par lesMetroStars de New York à dix-neuf ans et rejoint ainsi laMajor League Soccer, d'abord en tant que doublure deTony Meola puis en tant que titulaire à partir de2001. Bien qu'évoluant dans un club peu enclin à défendre, Howard s'illustre dans ses buts et remporte leTrophée du gardien de l'année de MLS en2001 et fait partie du « onze idéal » de la MLS pour les saisons 2001 et 2002.
Manchester United le fait signer en2003, au départ en tant que troisième gardien derrièreFabien Barthez etRoy Carroll. Les mauvaises performances des deux gardiens mancuniens poussentAlex Ferguson à titulariser Tim Howard. Howard arrête le tir au but décisif contreArsenal, ce qui permet à son équipe de remporter leCommunity Shield 2003(en). Cependant, plus tard dans la saison, Carroll est préféré à Howard à la suite de l'élimination enLigue des champions. Après une période de repos, Howard reprend sa place de titulaire et joue la finale de laCoupe d'Angleterre 2004, devenant le premier Américain à remporter ce trophée. Howard est l'unique joueur de Manchester United à figurer dans le « onze idéal » de laPremier League à la fin de la saison.
Lors de sa deuxième année à Manchester United, Howard partage le poste de gardien avecRoy Carroll. À la fin de la saison, Howard signe un nouveau contrat qui court jusqu'en2009. En 2005, Manchester United libèreRicardo et Carroll, les deux gardiens en concurrence avec Howard, mais embauche l'expérimentéEdwin van der Sar. En 2006, Tim signe àEverton, où il devient titulaire indiscutable.
Il contribue au bon parcours d'Everton lors de la saison 2008-2009 où le club de Liverpool se classe cinquième dePremier League et atteint la finale de laCoupe d'Angleterre 2009, perdue 2-1 contreChelsea. Lors de la demi-finale de cette compétition, Everton affronte Manchester United, l'ancien club de Tim Howard. Le score est nul et vierge après prolongations, et Howard stoppe les tentatives deRio Ferdinand et deDimitar Berbatov aux tirs au but et qualifie son équipe pour la finale (4-2 aux tirs au but).
Le, il devient le quatrième gardien de l'histoire de la Premier League à marquer un but, aprèsPeter Schmeichel,Paul Robinson et son compatrioteBrad Friedel, à l'occasion d'un match contreBolton durant laquelle il marque un but de sa propre surface de réparation[2].
Le, il est annoncé que Tim Howard retourne enMajor League Soccer en s'engageant pour trois ans et demi auxRapids du Colorado. Howard quitte donc Everton fin juin après avoir disputé 414 matchs en l'espace de dix ans sous le maillot desToffees[3].
En, il met un terme à sa carrière professionnelle après avoir joué 103 matchs avec les Rapids du Colorado[4].
Il annonce sortir de cette retraite début, renfilant les gants pour le club dont il est copropriétaire, leMemphis 901 FC[5].
Le sélectionneur des États-Unis retient Tim Howard pour disputer laCoupe des confédérations 2009 enAfrique du Sud. Il est titulaire lors de la compétition. Après deux défaites initiales (1-3 contre l'Italie et 0-3 contre leBrésil), les États-Unis battent l'Égypte 3-0 et se qualifient in-extremis pour les demi-finales. Les États-Unis affrontent en demi-finale l'Espagne, alors première au classement FIFA et qui reste sur une série de quinze victoires consécutives et trente-trois matches sans défaite. Les États-Unis s'imposent 2-0 grâce notamment à Tim Howard, auteur d'une très bonne performance. En finale, les États-Unis retrouvent le Brésil. Alors qu'ils mènent 2-0 à la mi-temps, les États-Unis s'inclinent finalement 3 buts à 2. Tim Howard est élu meilleur gardien de la compétition.
Lors de laCoupe du monde 2014, il s'illustre lors du match contre laBelgique en huitièmes de finale avec seize arrêts au cours du match, un record en Coupe du monde depuis 1966[6]. Les Américains s'inclinent cependant sur le score de 2-1 après la prolongation[7].