La commune de Thérouanne (nom officiel depuis 1801), traversée par laLys, est située dans le centre du département du Pas-de-Calais à 13 km, à vol d'oiseau, au sud de la commune deSaint-Omer. C’est une commune de type commune rurale à habitat dispersé selon l'Insee avec une population de 1 146 habitants au dernier recensement de 2023. Avant la conquête romaine de laGaule, Thérouanne (en latinTervana) est la capitale de la Morinie, le pays desMorins, peuple vivant dans la région que César appelle « Belgique », une des trois parties de la Gaule, avec laCeltique et l'Aquitaine. Des fouilles archéologiques ont montré des vestiges de lapériode romaine ainsi que dubas Moyen Âge. Le groupe épiscopal duVIIe siècle, édificecarolingien et cathédralegothique, fait l'objet d'une inscription au titre desMonuments historiques.
Les « paysages des hauts plateaux artésiens », appelés aussi « Haut Artois », se caractérisent par trois ensemblesécopaysagers :
l'ensemblemésophile ouvert du plateau artésien calcaire ;
l'ensemblealluvial des fonds de vallée de la Lys et de l'Aa ;
l'ensemblecalcicole des versants calcaires des vallées[18].
Le « Haut Artois » dispose d'une importante densité decorridors biologiques bien interconnectés[18].
Dans le « Haut Artois », pas de villes, c'est une des rares terres rurales de la région, les communes les plus importantes sont, du nord au sud,Lumbres,Fauquembergues etFruges. Le « Haut Artois », drainé par l'Aa et laLys, constitue le sommet de l'anticlinalartésien, paysage ventée, froid et aux précipitations importantes qui en font le château d'eau régional[18].
Leș cultures représentent 59,66 % des sols, les prairies 29,96 %, les forêts et milieux semi-naturels de 6,81 %, les espaces artificialisés 6,09 % avec les communes principales de Lumbres, Fruges et Fauquembergues, les espaces industriels 0.41 % et les cours d'eau et plans d'eau 0.08 %[18].
L’inventaire deszones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.
Le territoire communal comprend deux ZNIEFF detype 1[Note 5] :
lebois Bertoulin, le bois d'Enfer et les bosquets au sud de Dohem, d'une altitude variant de53 à 143mètres et d'une superficie de418 hectares. Ce site est constitué de boisements installés sur des buttestertiaires duLandénien (sables et grès d’Ostricourt, cailloutis…), auréolées d’argiles de l’Yprésien, et delimons de plateaux avec des versants cultivés[19] :
la haute Lys et ses végétations alluviales en amont de Thérouanne, d'une altitude variant de38 à 153mètres et d'une superficie de1 053 hectares. Ce site correspond au fond de vallée et à quelques versants, depuis les sources jusqu’à la commune de Thérouanne[20].
la haute vallée de laLys et ses versants en amont de Thérouanne. L’entité paysagère de la haute vallée de la Lys et ses versants s’étire sur une vingtaine de kilomètres du Nord au Sud pour moins de dix d’Est en Ouest dans le Haut Artois[21] ;
lamoyenne vallée de la Lys entre Thérouanne et Aire-sur-la-Lys. Cette ZNIEFF est un ensemble intégrant un système alluvial du fond de la vallée et quelques bois, bosquets et landes[22].
Au, Thérouanne est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[23].Elle est située hors unité urbaine[24]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Omer, dont elle est une commune de la couronne[Note 7],[24]. Cette aire, qui regroupe 79 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[25],[26].
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87,6 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (90 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante :terres arables (67,4 %), prairies (10,9 %), zones agricoles hétérogènes (9,3 %), zones urbanisées (8,5 %), forêts (3,9 %)[27]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : lacarte de Cassini (XVIIIe siècle), lacarte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
À la suite du passage destempêtes Ciarán,Domingos etElisa et desinondations etcoulées de boue qui se sont produites, la commune est reconnue, par arrêté du, en état de catastrophe naturelle pour inondations et coulées de boue sur la période du au, comme179 autres communes du département[28].
Le nom deThérouanne a la même origine que celui de la rivièreThérouanne[37], issu dugaulois*tarwana ou d'un typetarv-enna, detarvos « taureau » (autrement écrittaruos)[38],[39] avec le suffixe gaulois-enna[38].
Les cartes et écrits médiévaux placentTaruanna comme centre névralgique intellectuel, religieux, routier, administratif de l'ancienne région desMorins, romanisée, puis christianisée (copie d'une carte ancienne, exécutée auXVIIe siècle).
Avant la conquête romaine de laGaule, Thérouanne (enlatinTervana) est la capitale de la Morinie, le pays desMorins, peuple vivant dans la région que César appelle « Belgique », une des trois parties de la Gaule, avec laCeltique et l'Aquitaine[36].
Dans l'Empire romain, elle devient le chef-lieu de la cité des Morins (civitas Morinum)[40], dans la province deGaule belgique à partir du règne d'Auguste. Son nom gaulois ne disparait pas et finit par s'imposer à l'usage officiel.
L'administration romaine est présente à Reims, mais les cités sont administrées par des notables locaux considérés comme fiables par les Romains, lesdécurions, qui, en contrepartie, ont un accès privilégié à la citoyenneté romaine (jusqu'à l'édit de Caracalla en 212, qui fait de tous les hommes libres de l'Empire des citoyens romains).
Après la fin de l'Empire romain d'Occident (476), Thérouanne se trouve dans la région dominée par lesFrancs, dont le roiClovis conquiert la plus grande partie de la Gaule romaine durant son règne, instaurant la dynastie desMérovingiens.
En 577, le princeMérovée, arrière-petit-fils de Clovis, se serait donné la mort à Thérouanne en se jetant sur le glaive d'un de ses compagnons, alors qu'il était encerclé dans une ferme par les soldats de son pèreChilpéricIer, qui voulait le punir de son mariage avecBrunehaut, l'ennemie jurée de son épouseFrédégonde.
Un noble de Thérouanne vivant dans les années 600 serait la souche de la dynastie desRobertiens, eux-mêmes ancêtres desCapétiens[41].
Lorsque les comtés carolingiens deviennent des principautés féodales héréditaires, Thérouanne fait d'abord partie ducomté de Flandre, puis ducomté d'Artois lorsque celui-ci en est détaché.
Les étudiants venant du diocèse de Thérouanne font partie de la « nation picarde » des universités deParis,Orléans etBologne.
Par sa position stratégique d'enclave française dans le comté d'Artois, Thérouanne constitue un objectif militaire important au cours dulong conflit (1495-1559) entre les rois de France,FrançoisIer etHenri II, et les Habsbourg, Maximilien, puisCharles Quint, héritier desPays-Bas en 1515, roi d'Espagne en 1516 etempereur en 1519. Ce conflit se déroule principalement en Italie, d'où le nom de « guerres d'Italie », mais le sud des Pays-Bas est aussi concerné à plusieurs reprises.
Thérouanne subit une première destruction en 1513 après un siège mené par le roi d'AngleterreHenri VIII, aidé par Maximilien d'Autriche, qui sont alliés depuis 1511 dans le cadre de laLigue catholique. La ville est pillée et ses remparts démolis, puis elle est incendiée (sauf les églises)[43]. Elle est restituée par Henri VIII en 1520 (entrevue ducamp du Drap d'Or) et remise en état par le roi de France, avec des fortifications modernisées.
Au cours de ladixième guerre d'Italie (1552-1556), Charles Quint, qui a subi un revers grave àMetz, se tourne vers Thérouanne, dont il fait le siège du au. Henri II envoie pour commander la placeAndré de Montalembert, sire d'Essé, âgé de 70 ans. Le 14 juin, Montalembert trouve la mort au combat, comme il le souhaitait, et est remplacé parFrançois de Montmorency (1530-1579), fils duconnétable. Le 20 juin, les assaillants lancent le dernier assaut, victorieux.
Après la prise de la ville, Charles Quint décide de la détruire totalement : elle est rasée au cours de l'été par des travailleurs convoqués de tout le comté d'Artois.Il y aurait même fait répandre symboliquement dusel[réf. nécessaire]. Il prend ainsi sa revanche de la défaite subie lors dusiège de Metz (1552-1553). Thérouanne devient un « site abandonné ». Une autre ville proche,Hesdin, est aussi détruite à ce moment (actuel lieuditVieil-Hesdin).
Lors dutraité du Cateau-Cambrésis qui termine laonzième guerre d'Italie (avril 1559), le cas de Thérouanne est évoqué dans l'article 2 du traité : son territoire est restitué au roi de France, mais neutralisé militairement (interdiction de fortifier et de placer des troupes). En contrepartie, Henri II obtient la neutralisation de la place d'Yvoi (actuelleCarignan), dont il fait détruire les remparts.
Lors de laréorganisation des diocèses des Pays-Bas (1559-1561), qui crée dix-huit diocèses à la place des six existants, le territoire de la cité est attribué en indivision à deux diocèses néerlandais :Saint-Omer etYpres et à un diocèse français,Boulogne. Cette situation d'indivision aboutit à sa transformation en territoire agricole affermé. Le siège épiscopal de Thérouanne, qui de fait n'existe plus, est officiellement supprimé par le pape en 1567.
Le site de l'ancienne cathédrale a été fouillé à la fin duXIXe siècle parCamille Enlart. Dans les années 1970, une nouvelle campagne de fouilles, dans le chœur de la cathédrale, sous la direction deRoland Delmaire, puis d'Honoré Bernard, met en évidence la succession des lieux de culte (groupe épiscopal mérovingien, cathédrale romano-carolingienne, chœur gothique), ainsi que les vestiges d'établissements thermaux gallo-romains sous-jacents. Sous l'impulsion d'Honoré Bernard, le site du chœur de la cathédrale est doté d'une base archéologique qui accueille les équipes de recherche. Plus récemment, un chantier a été lancé dans lequartier canonial par l'École nationale des chartes et l'université Lille-III sous la direction de Ghislaine Noyé.
En 2022 et 2023, sur l'emplacement de la future station d'épuration, des fouilles archéologiques menées par l'Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap) permettent de mettre au jour des vestiges d'un canal, d’un quartier d’artisans avec un atelier de boucherie et d’activités liées à la tannerie et la cordonnerie ainsi qu’un atelier de verrier, le tout était conservé sous une épaisseur de deux à trois mètres de sédiments. Lapériode romaine est représentée ainsi que lebas Moyen Âge[44],[45].
Inspecteur de l’Éducation nationale en retraite « Le bilan du maire de Thérouanne »[46],[47],[48] « Faute de volontaire, le maire, élu depuis 2001, rempile pour un nouveau mandat »[49]
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[54]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[55].
En 2023, la commune comptait 1 146 habitants[Note 10], en évolution de +2,78 % par rapport à 2017 (Pas-de-Calais : −0,69 %,France horsMayotte : +2,36 %).
En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à30 ans s'élève à 34,9 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à60 ans est de 28,0 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait525 hommes pour570 femmes, soit un taux de 52,05 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,50 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[57]
Hommes
Classe d’âge
Femmes
0,6
90 ou +
0,4
8,8
75-89 ans
9,3
18,1
60-74 ans
18,9
21,3
45-59 ans
16,5
18,7
30-44 ans
17,9
14,9
15-29 ans
18,1
17,7
0-14 ans
18,9
Pyramide des âges du département duPas-de-Calais en 2022 en pourcentage[58]
La commune est dans le « pays d'Aire », une petiterégion agricole dans le département du Pas-de-Calais[59]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 13] sur la commune est l'exploitation de grandes cultures (horscéréales etoléo-protéagineux)[Carte 2].
De gueules à une fleur de lys d'argent accompagnée de trois mitres d'or[65].
Détails
Armes inspirées d'un ancien sceau de la « communauté des habitants de Thérouanne », datant de 1483, où les trois mitres sont elles-mêmes reprises des armes de l'ancien évêché de Thérouanne, et où la fleur de lys, figurant au contre-sceau, pourrait évoquer la rivière de laLys qui arrose la commune. Adopté par la municipalité en 1988.
Alias
Alias du blason de ThérouanneD'argent à une tête de Maure de sable liée de gueules, au chef d'azur semé de fleurs de lys d'or[65]. Anciennes armes de Thérouanne, où latête de Maure est liée à une légende faisant de Morineus, un prince africain, le fondateur de la ville avant la conquête romaine ; légende fondée sur la similitude entre les mots « Maure » et « Morins », peuple gaulois ayant établi la capitale de leur pays, la Morinie, à Thérouanne.
François Blary etAnne-Marie Flambard Héricher,« Thérouanne, une ville médiévale disparue : la question des fortifications », dansPlaces fortes des Hauts-de-France –1– : Du littoral à l'arrière-pays (Pas-de-Calais et Somme). Actualités et recherches inédites, Villeneuve-d'Ascq, Publications de l’Institut de recherches historiques du Septentrion,coll. « Histoire et littérature du Septentrion (IRHiS) »,(ISBN978-2-905637-83-3,lire en ligne) (l'article inclut une bibliographie importante).
Henri-Paul Eydoux,« Une vengeance de Charles Quint : Thérouanne ville suppliciée », dansCités mortes et lieux maudits de France, Paris, Plon,, pp. 1-42.
Henri Piers,Histoire de la ville de Thérouanne, ancienne capitale de la Morinie, et notices historiques sur Fauquembergues et Renti, Saint-Omer, imp. de J.-B. Lemaire,(lire en ligne).
↑La DREAL distingue, dans la régionNord-Pas-de-Calais, quatre grandes familles de paysages : ceux du Haut Pays, Bas Pays, Littoraux et d'interface. Ces grandes familles de paysages comprennent21 grands paysages régionaux.
↑Les ZNIEFF detype 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
↑Les ZNIEFF detype 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
↑L'Artois fait alors encore partie du royaume de France, mais en tant que fief aux mains dePhilippe le Beau, fils de Maximilien et Marie. Thérouanne devient donc une possession directe du roi de France (domaine royal). La suzeraineté française sur l'Artois prend fin autraité de Madrid (1526).
↑Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
↑2021 est l'année de référence des données statistiques fournies par l'Insee en 2025
↑Un ménage fiscal est constitué par le regroupement desfoyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à lataxe d'habitation.
↑L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
↑Les données relatives à lasurface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
↑Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[60].
↑Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune,le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
↑"Remonter le temps" est un outil de comparaison de l’évolution de l’occupation des sols dans le temps sous forme de cartes ou photos aériennes :carte de Cassini (XVIIIe siècle),carte d'état-major (1820-1866) et période actuelle (1950 à aujourd'hui). Pour comparer deux autres cartes, sélectionner les cartes en haut de la page.
↑« Distance, à vol d'oiseau, entre deux communes », après avoir lancé la recherche de la commune, sur la droite de la page d'accueil, choisir : Accéder aux outils cartographiques/Mesures/Mesurer une distance, surle siteGéoportail(consulté le).
↑a etbDaniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale »,Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography,no 501,(DOI10.4000/cybergeo.23155).
↑Hubert le Bourdellès,Boulogne et Thérouanne au temps de César : Approche toponymique de la cité desMorins, Villeneuve d'Ascq, Presses Universitaires du Septentrion,coll. « Archeologia »,(ISBN9782757400852),p. 11.
↑Jennifer-Laure Djian (photogr. Inrap), « À Thérouanne, un atelier de verrier mis au jour, une découverte « exceptionnelle » »,La Voix du Nord,(lire en ligne, consulté le).
↑Marie Jansana, « Le bilan du maire de Thérouanne : copieux morceau du mandat, la nouvelle mairie n’était pas prévue : Le maire, 70 ans, postulera à un troisième mandat, en mars 2014. Il veut poursuivre sa mission « dans l’intérêt » du bourg et a encore des dossiers qui lui tiennent à cœur, telle la sécurité de la traversée de la commune. Les réalisations n’ont pas manqué depuis sa réélection en 2008. Le point avec Alain Chevalier »,La Voix du Nord,(lire en ligne, consulté le).
↑« Thérouanne : Alain Chevalier entame un troisième mandat de maire : Avec 65 % des suffrages lors des élections municipales, la liste « Union pour Thérouanne » conduite par Alain Chevalier a obtenu treize élus, celle de Jeanne-Marie Buire deux. Le second candidat de cette liste s’est fait excuser dimanche pour l’élection du maire et de ses adjoints »,La Voix du Nord,(lire en ligne, consulté le).
↑Marie Jansana, « Les projets des maires avec Alain Chevalier, à Thérouanne : « Depuis dix ans, nous voulons l’assainissement collectif » : Après avoir construit la mairie à la fin du précédant mandat, Alain Chevalier reste prudent sur les projets et n’annonce pas d’investissements de grande ampleur. Durant les cinq prochaines années, il sera beaucoup question d’urbanisme et d’intercommunalité, et à plus longue échéance, de l’assainissement collectif »,La Voix du Nord,(lire en ligne, consulté le).
↑« Thérouanne : Alain Chevalier, réélu comme une évidence : Faute de volontaire, le maire, élu depuis 2001, rempile pour un nouveau mandat »,L'Écho de la Lys,(lire en ligne, consulté le).