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Théodore Géricault

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Théodore Géricault
Horace Vernet,Théodore Géricault (vers 1822-1823)
New York,Metropolitan Museum of Art.
Biographie
Naissance
Décès
Sépulture
Grave of Théodore Géricault(d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Jean-Louis André Théodore GéricaultVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Domicile
Formation
Activité
Période d'activité
Enfant
Georges-Hippolyte Géricault(d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Mouvement
Maître
Genre artistique
Influencé par
Œuvres principales

modifier -modifier le code -modifier WikidataDocumentation du modèle

Théodore Géricault est unpeintre,sculpteur,dessinateur etlithographefrançais, né le àRouen[1] et mort le àParis.

Incarnation de l'artisteromantique, il a eu une vie courte et tourmentée, qui a donné naissance à de nombreux mythes. Son œuvre la plus célèbre estLe Radeau de la Méduse (1818-1819). Il est également connu pour sa passion pour les chevaux, qu’il représente à l'écurie ou en action sur les champs de bataille napoléoniens. Outre ses peintures à l'huile, Géricault réalise deslithographies, dessculptures, rares mais remarquables, et des centaines dedessins.

Biographie

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Jeunesse

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Théodore Géricault,Alfred de Dreux enfant (vers 1816),New York,Metropolitan Museum of Art.

Théodore Géricault naît dans une famille aisée deRouen, originaire de laManche, àSaint-Cyr-du-Bailleul où unlieu-dit du même nom, l'« Hôtel Géricault » existe toujours. Il y revient régulièrement pendant de nombreuses années, notamment chez ses cousins àSaint-Georges-de-Rouelley. C'est là qu'il découvre le milieu équestre, future source d'inspiration[2] et qu'il peint sa première œuvre connue : son autoportrait (1808). De nombreux tableaux du peintre sont restés dans cette famille, dont une majorité a été détruite lors des bombardements de 1944. Géricault y a fait également le portrait de son oncle normand, le conventionnelSiméon Bonnesœur-Bourginière (Minneapolis Institute of Arts[3]), et de son cousin Félix Bonnesoeur-Bourginière.

Tout au long de sa brève existence, il a un lien profond avecMortain[4], où il vécut une partie de son enfance et de son adolescence[5]. Il apprécie de se rendre chez un forgeron[6] deMortain, où il y étudie ses animaux de prédilection.

Le père du peintre, Georges (1743-1826), « homme de loi » a perdu son poste au parlement de Normandie en 1790. Sa mère, Louise Caruel (1753-1808), fille d'un procureur duParlement de Normandie, descend d'une vieille et riche famille normande. Vers1796, la famille Géricault s'installe àParis au 96,rue de l'Université. Le père de Théodore obtient un poste dans l'entreprise familiale de tabac située à l'hôtel de Longueville sur laplace du Carrousel. Le talent de Géricault a probablement été reconnu pour la première fois par le peintre et marchand d'art Jean-Louis Laneuville. Laneuville vivait à l'hôtel de Longueville avec Jean-Baptiste Caruel (1757-1847), banquier, collectionneur, le futurJean-Baptiste Caruel de Saint-Martin, oncle maternel de Théodore Géricault, et avec d'autres membres de la famille élargie de Géricault[7].

Géricault et leMusée français

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En 1797, Louis Robillard de Péronville, parent de Théodore Géricault à Saint-Domingue, arrive à Paris avec sa famille, après avoir fui la guerre et la révolution dans la colonie française des Caraïbes[8]. En 1802, la France étant de nouveau en paix, Robillard de Peronville et Pierre Laurent, graveur, fondèrent l'Entreprise de la Gravure de la Galerie du Musée Central des Arts à Paris - une société commerciale privée produisant des gravures de haute qualité de peintures, sculptures et bas-reliefs au musée national du Louvre pour une clientèle nationale et internationale[9]. Le cercle familial de Géricault a embrassé le « Musée français », comme on appelait l'entreprise, fournissant ainsi à Géricault une éducation rare dans la production et l'histoire de l'art pendant cette période critique de sa jeune vie[10]. Élève médiocre« paresseux par délices[11] », il entre en 1806 auLycée impérial, où il a pour professeur de dessin le prix de RomePierre Bouillon.

En 1807, Jean-Baptiste Caruel épouse Alexandrine-Modeste de Saint-Martin (1785-1875)[12], de 28 ans sa cadette.

Le couple encourage Théodore Géricault à suivre des études artistiques. Peintre fortuné, Géricault ne connaît pas de problèmes d'argent et n'a pas besoin de vendre ses œuvres pour vivre, excepté à la fin de sa vie, à la suite de mauvais placements[13].

Apprentissage et succès au Salon

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Officier de chasseurs à cheval de la garde impériale chargeant ouChasseur de la garde (1812),Paris,musée du Louvre. Portrait équestre du lieutenant Dieudonné.

Théodore Géricault étudie en 1810 dans l'atelier du peintreCarle Vernet, spécialiste de scènes de chasse, et y fait la connaissance de son fils,Horace Vernet. Il étudie ensuite avecPierre-Narcisse Guérin, avant de s'inscrire, le, à l'École des beaux-arts de Paris. Géricault pratique alors assidûment la copie aumusée Napoléon (Le Louvre), où il copie les tableaux rassemblés parNapoléon Ier, qu'ils soient italiens, commeLa Mise au tombeau et l'Assomption d'aprèsTitien, français, d'aprèsJean Jouvenet,Eustache Le Sueur,Rigaud,Prud'hon, ou flamands,La Peste de Milan d'aprèsJacob van Oost,Portrait d'aprèsRembrandt,Van Dyck ouRubens[14].

Il alterne les études des académies de nus masculins, où l'influence deMichel-Ange se remarque, avec de nombreux portraits de chevaux aux écuries, dont celui deTamerlan, le cheval de l'empereur. Ses camarades d'atelier notent son goût pour les textures épaisses et riches et le surnomment : « le Cuisinier de Rubens ». Guérin voit en lui« l'étoffe de trois ou quatre peintres[15] ». En,Vivant Denon, le directeur du musée Napoléon, exclut Géricault pour inconduite. Géricault loue alors une arrière-boutique sur le boulevard Montmartre et peintOfficier de chasseurs à cheval de la garde impériale chargeant (portrait équestre du lieutenant Dieudonné) en cinq semaines, d'un jet, et le présente au Salon. Dans cette toile aux couleurs sombres et vibrantes, on voit toute la virtuosité du jeune peintre, notamment dans le choix de la position héroïque et du dessin du cheval. La toile est accrochée à côté duPortrait de Murat d'Antoine-Jean Gros. Le peintreJacques-Louis David, en découvrant l'œuvre de Géricault, aurait dit :« D'où cela sort-il ? Je ne reconnais pas cette touche ! ». Géricault reçoit pour ce tableau la médaille d'or du Salon : il a 21 ans. Célèbre désormais, il s'installe au 23,rue des Martyrs, non loin deCarle Vernet. Il est entouré de nombreux peintres et amis,Delacroix,Léon Cogniet,Ary Scheffer, son élèveLouis-Alexis Jamar[16], et deDedreux-Dorcy[17].

Deux ans plus tard, Géricault, qui peint de nombreuses scènes militaires, présenteCuirassier blessé quittant le feu (1814,musée du Louvre) qui forme un contraste saisissant avec la toile de 1812. Elle représente un officier sur une pente avec son cheval, s'éloignant de la bataille. Son regard, tourné vers la tuerie qu'il vient de quitter, traduit le désarroi, la défaite. Une autre toile présente un cuirassier à terre désarçonné. Dramatiques et monumentaux, ces deux portraits suscitent un intérêt distant lors du Salon de 1814, dans un Paris occupé par les Alliés.

Les soldats de l'Empire de 1812 à 1818

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Le séjour en Italie

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Course de chevaux libres à Rome (1817),Baltimore,Walters Art Museum.

En 1814, Théodore Géricault s'éprend de sa tante Alexandrine qui n'a que 6 ans de plus que lui. De cette liaison, qui va durer plusieurs années et qui s'avère désastreuse pour l'artiste, naîtra le un fils, Georges-Hippolyte[18], déclaré à sa naissance comme le fils de la bonne Suzanne et de père inconnu. À la mort de Géricault, l'enfant sera reconnu par le père de l'artiste, Georges-Nicolas[19].

Géricault s'engage dans la Compagnie desmousquetaires[20] gris du RoyLouis XVIII. Il accompagne le Roi àGand pendant lesCent-Jours. Il revient en France fin 1815, caché par son oncleBonnesoeur-Bouginière, dont il fait alors le portrait.

Géricault se présente au concours du grandprix de Rome où il échoue. Il décide alors, en 1816, de partir pour l'Italie à ses propres frais. Il est durablement impressionné par les peintres de laRenaissance italienne, en particulierMichel-Ange etTitien qu'il copie, ainsi que parPierre Paul Rubens et le mouvement qu'il donne à ses œuvres. Son ami le peintreJean-Victor Schnetz lui fait rencontrerIngres à lavilla Médicis. Géricault quitteRome en 1817 pour Paris.

Parmi ses contemporains, Géricault porte une admiration particulière àAntoine-Jean Gros dont il copie les œuvres à plusieurs reprises[21]. Delacroix explique :« Géricault aussi avait l'admiration de Gros. Il n'en parlait qu'avec enthousiasme et respect. Il lui était beaucoup redevable dans son talent, quoique leurs deux talents fussent dissemblables. C'est surtout dans la représentation des chevaux que Gros a été son maître. Géricault a mieux rendu la force dans les chevaux, mais il n'a jamais su faire un cheval arabe comme Gros. Le mouvement, l'âme, l'œil du cheval, sa robe, le brillant de ses reflets, voilà ce qu'il a rendu comme personne[22]. »

Peignant des portraits (Louise Vernet,Portrait d'Alfred et Élisabeth Dedreux), mais aussi des scènes de genre commeLe Marché aux bœufs, Géricault semble toujours hanté par l'Italie, Michel-Ange et Titien, ou parJules Romain, tant il accentue l'anatomie et les effets dramatiques duclair-obscur. Il peint de nombreuses scènes militaires :Le Train d'artillerie ouL'Artillerie changeant de position.

Le Radeau de la Méduse

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Article détaillé :Le Radeau de la Méduse.
Le Radeau de la Méduse (1818-1819),Paris,musée du Louvre.

En 1819, un nouveau Salon s'ouvre auLouvre. Géricault veut réaliser une œuvre immense, spectaculaire. Cherchant son inspiration dans les journaux, il y découvre l'« affaire de la Méduse », catastrophe maritime peu glorieuse que la monarchie restaurée avait tenté d'étouffer. Le fait divers que le peintre évoque par sa toile est celui de l’échouage en pleine mer d'une frégate, laMéduse, le, sur deshauts-fonds au large des côtes de laMauritanie actuelle. Le moment culminant choisi par Géricault dans cette tragédie est celui où les quelques naufragés survivants, après avoir dérivé pendant treize jours sur un radeau de fortune, aperçoivent au loin le navire qui vient les sauver, lebrickArgus. Géricault peint l'instant dramatique où les hommes encore valides, qui ont pratiqué lecannibalisme pour survivre[23], se lèvent pour faire signe au navire, un point à peine visible à l'horizon.

Le peintre a trouvé son inspiration. Soucieux d'ancrer son œuvre dans la réalité, il prend connaissance du récit de deux survivants :Alexandre Corréard, l'ingénieur géographe de laMéduse, etHenri Savigny, le second chirurgien du bord. Il fait construire une réplique grandeur nature du radeau dans son atelier et demande à sept rescapés de venir poser pour lui. Il va jusqu'à exposer dans son atelier des restes humains. Grâce à l'entremise d'un ami médecin à l'ancienhôpital Beaujon, proche de son atelier, Géricault peut obtenir des bras et des pieds amputés afin de les étudier. De même, il dessine plusieurs fois une tête coupée obtenue àBicêtre, une institution tout à la fois hospice, prison et asile d'aliénés. Selon Charles Clément, son biographe, une puanteur étouffante régnait parfois dans son atelier de larue du Faubourg-du-Roule. Géricault travaille avec acharnement, pendant une année entière, à une œuvre de cinq mètres sur sept qui est, selon l'expression de Michel Schneider, « une leçon d'architecture autant qu'une leçon d'anatomie ».

Le Radeau de la Méduse est présenté au musée du Louvre en1819. Lors de l'accrochage, le tableau est placé beaucoup trop haut, à côté d'autres œuvres immenses.

La toile est mal accueillie par la critique qui feint l'incompréhension :« L'auteur n'a pas cru devoir indiquer la nation ni la condition de ses personnages. Sont-ils Grecs ou Romains ? Sont-ils Turcs ou Français ? Sous quel ciel naviguent-ils ? À quelle époque de l'histoire ancienne ou moderne se rapporte cette horrible catastrophe ?[24] » ou encore« ce cadre immense et ces dimensions colossales qui semblent réservés pour la représentation des événements d'un intérêt général, tels qu'une fête nationale, une grande victoire, le couronnement d'un souverain ou un de ces traits de dévouement sublimes qui honorent la religion, le patriotisme ou l'humanité[25]. ». En réalité, l'un des sujets, l'anthropophagie, est connu de tous : il n'est pas considéré comme un crime par leCode civil de 1810 et a été régulièrement pratiqué par les soldats affamés des armées duPremier Empire, en Espagne, au Portugal et pendant laretraite de Russie[26].

PourJules Michelet, dans ses cours auCollège de France de 1847, Géricault peint« le naufrage de la France, ce radeau sans espoir, où elle flottait, faisant signe aux vagues, au vide, ne voyant nul secours[27]. »

Séjour en Angleterre

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Mazeppa (vers 1820), collection particulière. Une des dernières toiles de Géricault avant sa mort,La légende de Mazzeppa. Le jeune amant surpris avec la reine est condamné à être attaché nu sur un cheval fou dans la steppe jusqu'à sa mort.

Éreinté par la critique française et en conflit avec sa famille, Géricault quitte Paris pour l’Angleterre où leRadeau de la Méduse est présenté. La toile est applaudie par la presse anglaise — pour des raisons inverses des critiques françaises — et par le public, plus de 40 000 visiteurs.

L'architecte anglais Cockerill témoigne dans son journal intime de son admiration pour le peintre français et nous livre son portrait :« Admiration pour son talent et sa modestie […] son profond sentiment de pitié, son pathétique, à la fois la vigueur, le feu et la vitalité de son œuvre. […] à la fois profond et mélancolique, sensible, vie singulière, comme celles des sauvages américains dont on parle dans les livres, baignant dans la torpeur pendant des jours et des semaines puis se livrant à des actions violentes, chevauchant, se précipitant se lançant s'exposant à la chaleur, au froid, à toutes sortes de violences […] Géricault n'a pas présenté dix œuvres au public, pourtant sa réputation est grande. »[29].

Le thème du cheval

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Il voyage en Angleterre d’ à, et découvre les grands paysagistes anglais, dontConstable etTurner, et les courses de chevaux, thème qui lui dictera une nouvelle série d’œuvres inspirée par « la plus grande conquête de l’homme » dont notamment leDerby d’Epsom (musée du Louvre). Le thème ducheval est un sujet central de son œuvre, au début et surtout à la fin de sa vie. Il copie en particulier les œuvres deGeorge Stubbs et de Ward, et réalise de nombreuses lithographies de chevaux et de scènes de rues de la vie londonienne.

Depuis son apprentissage chez Guérin, Géricault peint des chevaux dans plus d'une centaine de scènes de genre, qu'ils évoluent à l'écurie, sur des champs de bataille, au travail, qu'ils soient de trait ou de halage,cob ou selles français, représentant jusqu'aux ateliers de maréchaux-ferrants. PourThéophile Gautier, le cheval permet à Géricault d'exprimer« les plus hautes aspirations de l'esprit ». Pour Bruno Chenique, le cheval dans l'art de Géricault,« c'est surtout l'âme de l'homme, ses instincts, sa douceur, sa violence, ses pulsions sexuelles et mortifères »[30], il« est le miroir de la psyché avec la complicité duquel peuvent se vivre des passions insensées ».

Dernières années

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En, le peintre revient à Paris, après être tombé malade en Angleterre. Il ne se débarrasse pas de son état[31]. Son ami médecin-chef de laSalpêtrière et pionnier en étudespsychiatriquesÉtienne-Jean Georget lui propose de peindre les portraits de dix malades mentaux. De cette série, nous restent cinq toiles dontLe Monomane du vol[32].

On associe souvent à cette sérieLeVendéen, portrait d'un saisissant réalisme d'un homme traumatisé par laguerre civile de Vendée, mais qui est sans doute plus ancien[33].

Portrait d'homme dit le Vendéen (vers 1820), huile sur toile,Paris,musée du Louvre.
Portrait de l'artiste (1822),musée des Beaux-Arts de Rouen[34].

En 1822, il a une relation suivie avec une certaine madame Trouillard, à qui il confie être malade[35]. Bien qu'épuisé, Géricault continue de vivre« comme s'il était dans la plénitude de ses forces alors que les ravages d'une maladie dont le ferment était depuis plusieurs années dans son sang réapparurent »[36].

Il tombe plusieurs fois de cheval, et se brise le dos en en tombantrue des Martyrs, à Paris. Il est alité, paralysé. Les médecins diagnostiquent unephtisie de la colonne vertébrale[37].

Il meurt le au 23, rue des Martyrs[38], après une longue agonie due officiellement à cette chute de cheval[39] mais plus probablement à unemaladie vénérienne[40],[41], ce qui fit dire au philosophe et critique d'artÉlie Faure que« Géricault est mort d'avoir trop fait l'amour »[42].

Dans sonJournal,Eugène Delacroix décrit ainsi Géricault qu'il a connu :« Il a gaspillé sa jeunesse ; il était extrême en tout ; il n'aimait à monter que des chevaux entiers, et choisissait les plus fougueux. Je l'ai vu plusieurs fois au moment où il montait en selle ; il ne pouvait presque le faire que par surprise ; à peine en selle, il était emporté par sa monture. Un jour que je dînais avec lui et son père, il nous quitte avant le dessert pour aller aubois de Boulogne. Il part comme un éclair, n'ayant pas le temps de se retourner pour nous dire bonsoir, et moi de me remettre à ta table avec le bon vieillard. Au bout de dix minutes nous entendons un grand bruit : il revenait au galop ; il lui manquait une des basques de son habit ; son cheval l'avait serré, je ne sais où, et lui avait fait perdre cet accompagnement nécessaire. Un accident de ce genre fut la cause déterminante de sa mort. Depuis plusieurs années déjà, les accidents, suite de la fougue qu'il portait en amour comme en tout, avaient horriblement compromis sa santé ; il ne se privait pas pour cela tout à fait du plaisir de monter à cheval. Un jour dans une promenade à Montmartre, son cheval s'emporte et le jette à terre. […] Cet accident lui causa une déviation dans l'une des vertèbres[43]. »

Puis lors de sa dernière visite à Géricault, le, Delacroix écrit :« Il y a quelques jours, j'ai été le soir chez Géricault. Quelle triste soirée. Il est mourant ; sa maigreur est affreuse. Ses cuisses sont grosses comme mes bras. Sa tête est celle d'un vieillard mourant. Je fais des vœux bien sincères pour qu'il vive, mais je n'espère plus. Quel affreux changement. Je me souviens que je suis revenu tout enthousiasmé de sa peinture : surtoutune étude de tête de carabinier. S'en souvenir. C'est un jalon. Les belles études. Quelle fermeté. Quelle supériorité. Et mourir à côté de cela, qu'on a fait toute la vigueur et la fougue de la jeunesse, quand on ne peut se retourner sur son lit d'un pouce sans le secours d'autrui[44]! »

Géricault est enterré à Paris aucimetière du Père-Lachaise (division 12) dans le caveau desIsabey en 1824, puis, après la mort de son père, déplacé dans le tombeau familial avec celui-ci en 1828.

Alexandrine Caruel de Saint-Martin meurt en 1875, dans sa propriété auChesnay.

Un mythe romantique

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Antoine Étex,Tombeau de Théodore Géricault (1839-1840),Paris,cimetière du Père-Lachaise. Réalisé quinze ans après la mort du peintre et financé par son fils naturel, Georges-Hippolyte Géricault.

La figure plus ou moins extravagante de Géricault —cavalier, héroïque, amant — vu par ses contemporains devient une des figures du romantisme une vingtaine d'années après sa mort[45].Jules Michelet écrit sa vie dans sonJournal 1828-1848 et consacre un long passage au peintre dans son cinquième cours auCollège de France. Il voit dans le peintre un « peintre-magistrat », un juge sévère duPremier Empire qui « dans les mélanges bâtards de la Restauration, conserva ferme et pure la pensée nationale. Il ne subit pas l'invasion, ne donna rien à la réaction ». Géricault est un homme seul, génie pathétique et désespéré, pris dans des amours éphémères et des amitiés légères et envieuses alors que la France fait naufrage[27].Prosper Mérimée copie les figures de chevaux d'après Géricault[46],Alexandre Dumas écrit sur lui[47].Delacroix écrit ses souvenirs de Géricault.

L'homme-cheval

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Son fils Georges-Hippolyte Géricault lui consacre en 1840 une tombe particulière, au cimetière du Père-Lachaise. La tombe est surmontée d'unestatue debronze ainsi que d'un bas-relief représentantLe Radeau de la Méduse, tous deux signésAntoine Étex. Pour ce dernier, Géricault est l'unique artiste, depuisPhidias et l'Antiquité grecque, à avoir su dessiner les chevaux, jusqu'à proposer une étrange psycho-physionomie de l'artiste. Il affirme en effet dans sa sixième leçon de son Cours de dessin :« Deux hommes ont peint le cheval, Gros y a largement touché : mais un seul l'a bien rendu, dans ses mouvements, dans sa fougueuse vie, dans ses mouvements, c'est Géricault […] Géricault, c'est le cheval incarné.[…], il semble que l'âme d'un cheval soit venue se loger dans le corps d'un homme. Tous ses chevaux sont si vivants dans sa peinture, et de vraies races chevalines ! Il y a une chose singulière ; j'ai sculpté Géricault, j'ai étudié son type ; si on regarde sa tête, son masque moulé sur nature après sa mort, on trouve qu'il y a quelque chose qui se rapproche un peu de l'anatomie de la tête du cheval : il n'a pas le nez, les pommettes d'un homme ordinaire[48]. »

À la fin duXXe siècle, la vie de Géricault est lue au travers de la psychanalyse, des interactions des pulsions de mort et de vie, du romantisme comme scandale, de la figure de l'inceste entre Géricault et sa tante Alexandrine en vis-à-vis du Radeau de la Méduse, singulièrement mis en avant par l'écrivainHervé Guibert, mort dusida[49].

Œuvre

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Peinture

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Article détaillé :Liste de peintures de Théodore Géricault.

Sculpture

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  • Cheval écorché.
  • Cheval arrêté par un homme.
  • Nymphe et Satyre.
  • Bœuf terrassé par un tigre.
  • Nègre brutalisant une femme.
  • Statue équestre de l’empereur Alexandre.
  • Lion au repos.
  • Cavalier Antique.
  • Écorché.

Estampe

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Dessin

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Références en littérature

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DansVingt Mille Lieues sous les mers deJules Verne, leNautilus est décoré de peintures, dont des Géricault :« Les diverses écoles des maîtres anciens étaient représentées par une madone deRaphaël, une vierge deLéonard de Vinci, une nymphe duCorrège, une femme duTitien, une adoration deVéronèse, une assomption deMurillo, un portrait d’Holbein, un moine deVélasquez, un martyr deRibeira, une kermesse deRubens, deux paysages flamands deTéniers[Lequel ?], trois petits tableaux de genre deGérard Dow, deMetsu, dePaul Potter, deux toiles de Géricault et dePrud'hon, quelques marines deBackuysen et deVernet. » (chapitre IX)

Théodore Géricault est le personnage principal du roman deLouis Aragon, paru en 1958,La Semaine Sainte. La vie et l'oeuvre de Théodore Géricault sont au centre du roman d'Andrée Chedid paru en 1992,Dans le soleil du père : Géricault.

Catalogue raisonné et œuvres inédites

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Théodore Géricault,Portrait d'Africain, huile sur toile, 1819.

Le 10 septembre 2004, l'historien de l'art Bruno Chenique, membre de l'Union française des experts en objets d'art et auteur de nombreuses publications de référence sur l'artiste, annonce dans la presse l'établissement d'un nouveau catalogue raisonné des peintures et dessins inédits de Théodore Géricault[116]. Lors de l'exposition « Géricault, Au coeur de la création romantique » organisée sous sa direction aumusée d'Art Roger-Quilliot de Clermont-Ferrand en 2012[117],[118], Bruno Chenique attribue, peut être à tort, à Géricault la paternité d'un tableau longtemps resté dans les réserves du musée, affirmant que cette toile qu'il intituleTête d'étude d'après le modèle Gerfant se rattacherait à la complexe et fascinante élaboration duRadeau de la Méduse[119]. Mais le rapprochement de ce tableau avec deux œuvres du peintre Auguste Bigand permet de douter de l'attribution à Géricault, et tendrait à penser que cette prétendue étude n'est en réalité qu'une toile du premier[120].

Dans la même exposition de Clermont-Ferrand, Bruno Chenique dévoile un tableau inédit de l'artiste, unPortrait d'Africain, qu'il date de 1819[121]. Cette toile a étérécemment[C'est-à-dire ?] acquise par leVirginia Museum of Fine Arts[122].

Ventes

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- Théodore Géricault,The Hans E. Bühler Collection of Pictures, Drawings and Lithographs, 15 novembre 1985, Christie's Londres (catalogue comprenant 155 numéros).

Dans la fiction

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L’œuvre et la vie de Théodore Géricault sont le sujet d'un grand nombre d’œuvres fictionnelles, aussi bien en roman, en bande-dessinée qu'en docu-fiction.

  • La Semaine Sainte deLouis Aragon, 1958 (roman)
  • Dans le soleil du père : Géricault d'Andrée Chedid, 1992 (roman)
  • Mazeppa deBartabas, 1993 (film)
  • Cavalier sans destin (Cavaliere senza destino) deMarisa Volpi, 1996 (roman/essai)
  • Tempête dans l'atelier de Géricault. Le Radeau de la Méduse de Paul Perrier et Hélène Masson-Bouty, 2010 (roman jeunesse)
  • Les couleurs d'un hiver dePierre Silvain, 2010 (roman)
  • Le naufragé de la Méduse deCatherine Cuenca, 2016 (roman jeunesse)
  • Gericault (ジェリコー) deTakaho Nakahara, 2020-2025 (manga)
  • Les scandales d'un naufrage selon Géricault dePhilippe Langénieux, 2021 (roman)

Notes et références

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  1. Rue de l'Avalasse.
  2. Chevaux au pâturage, « Chevaux au pâturage », surCollections du musée des Beaux-Arts de Dijon(consulté le).
  3. Fiche duPortrait de Siméon Bonnesoeur-Bourginière sur le site duMinneapolis Institute of Arts.
  4. GillesBuisson,Géricault Le Conventionnel Bonnesœur-Bourginière, oncle de Géricault: de Mortain à Paris, OCEP,(ISBN 978-2-7134-0010-0)
  5. ÉditionsLarousse, « Théodore Géricault - LAROUSSE », surlarousse.fr(consulté le).
  6. « Pour l’amour des chevaux », dansWikimanche(lire en ligne)
  7. « Titon Laneuville – Hôtel de Longueville », surGericaultlife.com(consulté le).
  8. « 1797 Robillard de Peronville & de Barras:Paris », surGericaultlife.com(consulté le)
  9. « 1802 Acte de Société:Robillard de Péronville & Laurent », surGericaultlife.com(consulté le)
  10. « Géricault Life Magazine Musee-francais Articles/ », surGericaultlife.com(consulté le)
  11. Philippe Grunchec,Tout Géricault, Paris, Flammarion, 1981,p. 3.
  12. Petite-fille de Didier de Saint-Martin, gouverneur des Îles de France (Maurice) et Bourbon (Réunion) puis syndic de la Compagnie des Indes, de parents créoles, elle est orpheline de père Étienne de Saint-Martin, (né à l'Île Maurice en 1729), officier gendarme des gardes du Roy puis lieutenant des Gardes Françaises (mort sans doute vers 1800) et de mère Alexandrine Jeanne Émilie de Vermonet (morte le à Paris, mariée à la Réunion en 1778).
  13. Son agent de change fit faillite (cf.Eugène Delacroix,Journal, éditions José Corti,, p.1741).
  14. voir la liste descriptives des copies in chapitre « Copies d'après les Maîtres », in: Charles Clément,Géricault, étude biographique, avec le catalogue raisonné de l'œuvre du maître, Paris, 1879,pp. 319-324.
  15. Delacroix 2009,p. 4.
  16. Qui a posé nu pourLe Radeau de la Méduse, seul modèle vivant au milieu des cadavres prêtés par l'hôpital Cochin.
  17. Le modèle de la toileArtiste dans son atelier.
  18. Il est mort le, àBayeux.
  19. Ainsi Georges-Hippolyte retrouvait son nom et l'héritage de son père et grand-père.
  20. créée le et dissoute le, la compagnie était constituée de15 personnes.
  21. Voir par exemple lePortrait équestre deJérôme Bonaparte, roi de Westphalie (1784-1814), vers 1812-1814, huile sur toile, 48 × 38 cm, Paris,musée national Eugène-Delacroix, d'après le tableau homonyme d'Antoine-Jean Gros, cité par Dominique de Font-Réaulx, « Un Géricault chez Delacroix », in:Grande Galerie - Le Journal du Louvre,no 27, mars-avril-.
  22. Delacroix 2009,p. 1470.
  23. Jacques-Olivier Boudon,Les naufragés de la Méduse, Éditions Belin 2016, Paris.
  24. Le Journal de Paris cité voir note 2.
  25. Les Annales du Musée de Landon cité, voir note 2.
  26. en particulier le témoignage de Jacques Labeaume : Relation circonstanciée de la Campagne de Russie, dans Jacques-Olivier Boudon, Les naufragés de la Méduse, Editions Belin 2016,Paris.
  27. a etbJules Michelet,Cours professé du Collège de France, 1847-1848, p. 140-141.
  28. « Portrait d'un naufragé ou le Père », notice surculture.besancon.fr.
  29. André Guyaux, Sophie Marchal,La vie romantique : hommage à Loïc Chotard, Paris, Presses universitaires de la Sorbonne, 2003,p. 161.
  30. In Bruno Chenique,Les chevaux de Géricault, Bibliothèque de l'Image, Paris, 2002,p. 7.
  31. Soigné par« des vétérinaires anglais la tâche déplorable de déraciner un mal déplorable » in Louis-Gabriel Michaud,Biographie universelle, ancienne et moderne : supplément, ou Suite…, Volume 65 París, 1838,p. 298 (lire en ligne).
  32. Le docteur Georget meurt peu de temps après Géricault. À la vente Georget, cinq de ses études sont achetées par le docteur Lachèze et sont les monomanes que nous connaissons aujourd'hui. Cinq études sont achetées par le docteur Maréchal qui les emporte en Bretagne et sont perdues à ce jour. in Charles Clément,Géricault, étude biographique, avec le catalogue raisonné de l'œuvre du maître, Paris, 1879.
  33. « Géricault », in:Dictionnaire de la Peinture, Encyclopédie Larousse (en ligne).
  34. Autoportrait, 1822, Rouen.
  35. « En 1985 apparaissaient à Drouot cinq lettres d'amour de Géricault et neuf réponses deMme Trouillard », in: Italo Rota, Jean-Thierry Bloch,Géricault, Éditions de la Réunion des musées nationaux, Paris, 1991,409 p.
  36. Sainte-Preuve,Biographie universelle et portative des contemporains : ou dictionnaire…, 1834,p. 1862 (lire en ligne).
  37. C'est-à-dire unetuberculose osseuse (cf. Louis-Gabriel Michaud,Biographie universelle, ancienne et moderne : supplément, ou Suite…, Volume 65, Paris, 1838,p. 298 (lire en ligne).
  38. Archives de Paris acte de décès reconstitué, vue 18 / 50
  39. Dictionnaire de conversation à l'usage des dames et des jeunes filles…, Volume 6,p. 210 (lire en ligne).
  40. « David et son école »,Revue étrangère de la littérature, des sciences et des arts, Volume 6,p. 104 (lire en ligne).
  41. « Géricault n'était point toujours difficile sur la qualité de ses conquêtes : « Nous deux, X., nous aimons les grosses fesses.» », cité in: « Géricault »,Dictionnaire de la Peinture, Encyclopédie Larousse, (en ligne).
  42. Charles Clément,Géricault, Paris, Didier, 1868,p. 8.
  43. Delacroix 2009,p. 1740.
  44. Delacroix 2009,p. 110.
  45. Eliane Reynold de Seresin,Théodore Géricault, le père du romantisme français: La fougue et la passion...50 minutes,p. 13.
  46. Robert Baschet,Du romantisme au second empire, Mérimée: (1803-1870), Nouvelles éditions Latines, 1958p. 37.
  47. Alexandre Dumas,Mes mémoires, 1863.
  48. Antoine Etex,Sixième leçon, Beaux Arts : Cours public fait à l'association polytechnique… Dix leçons…,p. 133 (lire en ligne).
  49. Bruno Chenique,Actes du colloque La vie romantique : Hommage à Loïc Chotard, PUS, 2003,p. 166.
  50. Musée du Louvre, « Portrait d'homme, dit Géricault moribond »Accès libre, surcollections.louvre.fr,(consulté le).
  51. Cheval blanc, Louvre
  52. « Officier de chasseurs ».
  53. « ETUDE POUR OFFICIER DE CHASSEURS A CHEVAL DE LA GARDE IMPERIALE CHARGEANT ».
  54. « Académie d'homme ».
  55. « LA JUSTICE ET LA VENGEANCE DIVINE POURSUIVANT LE CRIME ».
  56. « Cheval gris au ratelier ».
  57. « CHEVAL TURC DANS UNE ECURIE ».
  58. d'après le tableau homonyme d'Antoine-Jean Gros, acquis par le musée en novembre 2013, auparavant dans une collection particulière.
  59. « Les Trois crânes », surMusée Girodet(consulté le).
  60. « LA TEMPETE OU L'EPAVE ».
  61. « TETE DE BOULEDOGUE ».
  62. « CHEVAL ESPAGNOL DANS UNE ECURIE ».
  63. « Cheval cabré au tapis de selle rouge ».
  64. « Cheval gris », noticeno 07290021834, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Joconde,ministère français de la Culture.
  65. « Cuirassier blessé ».
  66. « Un Carabinier ».
  67. « Portrait de carabinier ».
  68. « Autoportrait de Colin », surBase Cartel du Louvre(consulté le).
  69. « Alexandre Colin ».
  70. « COURSE DE CHEVAUX LIBRES A ROME ».
  71. « Portrait d'un naufragé ».
  72. « LE RADEAU DE LA MEDUSE ».
  73. « LE RADEAU DE LA MEDUSE deuxième esquisse ».
  74. « Portrait d'homme en buste, dit Le charpentier de la Méduse ».
  75. « SCENE DU DELUGE ».
  76. « Tête de jeune homme mort ».
  77. « Portrait présumé de Mustapha ».
  78. « Deux léopards ».
  79. « PIERRE-PAUL ROYER-COLLARD ».
  80. Éric Moinet,Le Temps des passions. Collections romantiques des musées d'Orléans, Orléans, musée des Beaux-Arts,(ISBN 2-910173-07-0), n°236
  81. « Course de chevaux à Epsom ».
  82. « Portrait de l'artiste ».
  83. Présenté au Salon de Douai en 1823.
  84. « LA FOLLE MONOMANE DU JEU ».
  85. « PORTRAIT D'HOMME, DIT LE VENDEEN ».
  86. Il s'agit d'une copie exécutée d'après unelithographie deLéon Cogniet, elle-même reproduisant en l'inversant le tableau peint par Géricault conservé au LouvreChevaux de poste à la porte d'une écurie, dans laquelle la composition est complétée d'un postillon abreuvant ses chevaux avec un seau.
  87. « Retour de la course ».
  88. Éric Moinet,Le Temps des passions. Collections romantiques des musées d'Orléans, Orléans, musée des Beaux-Arts,(ISBN 2-910173-07-0), n°237
  89. photo.rmn.fr.
  90. « La Traite des Noirs, Théodore Géricault », surcat'zarts.
  91. Emmanuelle Brugerolles (dir.),Le dessin romantique, de Géricault à Victor Hugo, Beaux-Arts de Paris les éditions,coll. « Carnets d’études 50 »,, p.72-90, Cat. 15.
  92. « Vue de Montmartre et études de lions, Géricault, sur Cat'zArts ».
  93. Brugerolles 2021, Cat. 13,p. 65-68.
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  99. Brugerolles 2021, Cat. 8,p. 46-49.
  100. « Feuille d'études deux chevaux, études de tête et de sabot de cheval, Théodore Géricault, sur Cat'zArts ».
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  107. Emmanuelle Brugerolles,Géricault, Dessins et estampes des collections de l’École des Beaux-Arts, Paris, École nationale supérieure des Beaux-Arts,, p.165, D.51.
  108. « Turc endormi, Théodore Géricault, sur Cat'zArts ».
  109. Brugerolles 1997, D.100,p. 204.
  110. Dominique Brême et Mehdi Korchane,Dessins français du musée des Beaux-Arts d’Orléans. Le Trait et l’Ombre, Orléans, musée des Beaux-Arts,(ISBN 9 788836 651320), n°101
  111. Dominique Brême et Mehdi Korchane,Dessins français du musée des Beaux-Arts d’Orléans. Le Trait et l’Ombre, Orléans, musée des Beaux-Arts,(ISBN 9 788836 651320), n°102
  112. Dominique Brême et Mehdi Korchane,Dessins français du musée des Beaux-Arts d’Orléans. Le Trait et l’Ombre, Orléans, musée des Beaux-Arts,(ISBN 9 788836 651320), n°116
  113. Dominique Brême et Mehdi Korchane,Dessins français du musée des Beaux-Arts d’Orléans. Le Trait et l’Ombre, Orléans, musée des Beaux-Arts,(ISBN 9 788836 651320), n°117
  114. Dominique Brême et Mehdi Korchane,Dessins français du musée des Beaux-Arts d’Orléans. Le Trait et l’Ombre, Orléans, musée des Beaux-Arts,(ISBN 9 788836 651320), n°118
  115. Dominique Brême et Mehdi Korchane,Dessins français du musée des Beaux-Arts d’Orléans. Le Trait et l’Ombre, Orléans, musée des Beaux-Arts,(ISBN 9 788836 651320), n°120
  116. « Annonce de chercheur », surLa Tribune de l'Art,.
  117. Bruno Chenique (dir.),Géricault, Au coeur de la création romantique, études par le radeau de la Méduse, Musée d'art Roger-Quilliot, 2 juin-2 septembre 2012.
  118. Philippe Dagen, « Géricault, reporter du naufrage de "La Méduse" »,Le Monde,‎(lire en ligne)
  119. Bruno Chenique (dir.),Géricault, Au cœur de la création romantique, études pour le Radeau de la Méduse, Musée d'art Roger-Quilliot., Paris, Nicolas Chaudun,, 288 p.(ISBN 978-2-35039-134-2), p.211
  120. DidierRykner, « Des Géricault redécouverts dans des musées ? Vraiment ? », surLa Tribune de l'Art,(consulté le)
  121. Bruno Chenique,Géricault, Au coeur de la création romantique, études pour le Radeau de la méduse, Paris, Nicolas Chaudun,, 288 p.(ISBN 978-2-35039-134-2), p.202
  122. (en) « Géricault’s Portrait of an African Man Acquired by VMFA »,.

Annexes

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Bibliographie

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Roman

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Bande dessinée

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Articles connexes

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