Ne doit pas être confondu avecTerre de la Princesse-Élisabeth ouÎles de la Reine-Élisabeth.
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Laterre de la Reine-Élisabeth (enanglais :Queen Elizabeth Land) est une partie duterritoire antarctique britannique, s'étendant de lamer de Weddell auPôle Sud. Auparavant sans nom, ce territoire est nommé par leRoyaume-Uni en l'honneur d'Élisabeth II en 2012.
La terre de la Reine-Élisabeth occupe la partie sud duterritoire antarctique britannique. Il s'agit fondamentalement d'une portion triangulaire du continentantarctique, avec un sommet auPôle Sud. La zone est délimitée au nord par labarrière de Filchner-Ronne, au nord-est par laterre de Coats, à l'est par laterre de la Reine-Maud, et s'étend sur son côté ouest en ligne droite depuis le pôle jusqu'aucourant glaciaire de Rutford, à l'est deConstellation Inlet[1],[2],[3],[4]. Lachaîne Pensacola s'étendent sur 450 km du nord-est au sud-ouest au centre du territoire[5].
Avec une superficie de 440 000 km2 (soit le quart du territoire antarctique britannique), la terre de la Reine-Élisabeth est presque deux fois plus grande que leRoyaume-Uni[6].

Avant 2012, la région ne porte aucun nom officiel particulier, mais est parfois désignée commeterre d'Edith-Ronne, du nom d'Edith Ronne (1919-2009), première femme membre d'une expédition en Antarctique. La zone est revendiquée par leRoyaume-Uni depuis 1908, comme partie duterritoire antarctique britannique.
À l'occasion de la visite de la reineÉlisabeth II auBureau des Affaires étrangères et du Commonwealth à Londres le, il est annoncé que 440 000 km2 du territoire ont été nommés « terre de la Reine-Élisabeth » en son honneur[6]. Lesecrétaire d'État des Affaires étrangères et du Commonwealth,William Hague, déclare que cet nom est « un hommage adapté à la fin dujubilé de diamant de Sa Majesté »[6]. Le nom doit figurer sur toutes les cartes officielles britanniques[7].
Le gouvernement de l'Argentine, dont les revendications sur l'Antarctique argentin recouvrent en partie celles du Royaume-Uni, critique cette action, la qualifiant d'« attaque systématique », et la décrivant comme une « provocation » après les récentes tensions au sujet de la souveraineté desîles Malouines[8]. Toutefois, le journalThe Guardian fait remarquer que ni le Royaume-Uni, ni l'Argentine (ni d'ailleurs leChili) n'ont obtenu une reconnaissance globale de leurs revendications sur la région[9].
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