Tarascon est située près de la rive gauche duRhône, limitrophe de la ville deBeaucaire dans leGard, sur la rive droite, avec laquelle elle forme une agglomération d'environ 30 000 habitants. Il est à noter que la commune de Tarascon ne possède aucune rive sur le Rhône (carte ci-dessous), la rive gauche appartenant également à Beaucaire[1]. Il est également à noter que les rives des fleuves et des rivières étant déterminées par leur sens d'écoulement, la rive gauche du fleuve se situe à sa droite sur la carte standard.
Tarascon, notamment sa partie sud-est, a été de tout temps un lieu de passage permettant de traverser le Rhône[2].
Au, Tarascon est catégorisée centre urbain intermédiaire, selon la nouvelle grille communale de densité à7 niveaux définie par l'Insee en 2022[13].Elle appartient à l'unité urbaine deBeaucaire, une agglomération inter-régionale dont elle est une commune de labanlieue[14],[15]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Beaucaire, dont elle est une commune du pôle principal[Note 2],[15]. Cette aire, qui regroupe 5 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[16],[17].
Les terres arables occupent 35,9 % de la surface communale, les zones agricoles hétérogènes 21,3 %, les cultures permanentes 16,4 %, les milieux à végétation arbustive et/ou herbacée 14,4 %, les zones urbanisées 5,5 %, les forêts 3,6 %, les zones industrielles ou commerciales et les réseaux de communication 2,9 %. L'occupation des sols montre la nette prédominance des territoires agricoles (73,6 %) sur les forêts et milieux semi-naturels (18,0 %) et les territoires artificialisés (8,4 %).
La disposition particulière de la gare de Tarascon provient de la jonction entre laligne de Paris-Lyon à Marseille-Saint-Charles et les deux branches de laligne de Tarascon à Sète-Ville (la branche sud permettant de desservir Arles etMarseille et la branche nord donnant accès àAvignon, Lyon ou Paris)[19]. Une voie directe en ligne droite permet aux trains directs d'éviter la traversée de la gare tandis qu'une déviation permet aux autres trains de la ligne Paris - Marseille de desservir la gare de Tarascon située dans le triangle formé par la voie déviée de la ligne Paris - Marseille et les deux branches de la ligne vers Sète.
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Des tessons duBronze final ont été trouvés dans unabri au lieu-dit dela Lèque[21], attestant d'un peuplement des Alpilles dès la Préhistoire. Aupremier âge du fer, si les habitats préhistoriques des Alpilles continuent d'être habités pour la plupart, de nouveaux sites en hauteur, mais aussi en piémont, voire en plaine commencent à être colonisés. À Tarascon, on s'installe en bordure du Rhône, près de l'église Sainte-Marthe[22].
Clef de voûte dans la collégiale Ste Marthe. Pierre de réemploi.
L'itinéraire de l'Anonyme de Bordeaux passe dans la région et suggère un passage par ce site.
Située en bordure du Rhône, à la croisée des chemins entreAvignon, laCamargue et leLuberon, Tarascon est encore aujourd'hui associée aux contes et légendes remontant au début de notre ère. Selon la tradition,Marthe de Béthanie, venue deJudée, débarqua à Tarascon où sévissait alors laTarasque, un terrible monstre amphibien. La sainte dompta courageusement et miraculeusement la bête. Depuis, de nombreux pèlerins visitent lacollégiale royale Sainte-Marthe, construite en son honneur non loin duchâteau du roi René. Ce sanctuaire, principal monument de la ville, renferme les reliques et le tombeau desainte Marthe, dans la crypte qui fut bâtie sur l'emplacement exact de sa maison. La richesse artistique, architecturale et historique du lieu contribue à faire de lacollégiale royale Sainte-Marthe une des plus belles églises de Provence.
Dessin du roi René. Archives municipales de Tarascon.
Rostagnetus de Tharascone, chevalier, futviguier deNice, conseiller municipal de Tarascon (1322 ; 1325) et descendant des anciens coseigneurs de la ville auXIIe siècle.
En 1366-1367, Guillaume Roverie était châtelain de Tarascon[24]. Il percevait un salaire annuel de 90 florins. En 1380, Guillaume de Sault était viguier-capitaine-châtelain de Tarascon. Gardien de sa forteresse, il était payé 100 florins d'or par année. Le, il reçut de Marie de Blois don de la pension annuelle, confisquée au rebelle Imbert de Alamanono, en échange d'une partie des 1 000 florins d'or que la cour lui devait pour ses gages et les gens d'armes qu'il utilisa pendant la guerre[25]. La mort de la reineJeanneIre ouvre une crise de succession à la tête ducomté de Provence, les villes de l’Union d'Aix (1382-1387) soutenantCharles de Duras contreLouisIer d'Anjou. Tarascon hésite avant d’adhérer à l’Union d’Aix, la communauté se décidant en 1383[26], sans s’engager très fermement. Lorsque LouisIer meurt, Tarascon est d’ailleurs une des premières villes à recevoir Jacques de Reillanne, ambassadeur de sa veuveMarie de Blois, régente deLouis II d'Anjou, à l’été 1385[27]. Cependant, elle avait prêté hommage à Charles de Duras en avril[28] représenté par Raymond Savini, ancienévêque d'Apt[29]. Les Tarasconnais favorables à la dynastie angevine sont exilés en 1385 et 1386[30]. Finalement, la ville promet de se rallier le, avant de prêterhommage le[31]. De son côté, le châtelain de Tarascon, Carle Albe, soutenait le parti angevin dès le printemps 1382, ce soutien étant conditionné à la participation du duc à l’expédition de secours à la reine[32].
Le château est bien conservé. Les travaux de sa construction débutent en1400 sousLouis II d'Anjou et sont achevés en 1449 par son fils, leroi René, sous la conduite deGuillaume Crespin, capitaine du château, et de son lieutenant,Regnault de Serocourt, son proche parent. Doté d'un impressionnant système défensif, l'édifice abrite également une résidence princière. Il y organise en 1449 lespas de la Bergère[33].
Pendant laRévolution française, le château sert à emprisonner les opposants à la démocratie en attendant d'être guillotinés. Après lachute de Robespierre, des partisans de laConvention montagnarde y sont emprisonnés. Le6prairialanIII (), une centaine d'hommes masqués pénètre dans la prison et précipite les prisonniersjacobins dans le Rhône du haut des fenêtres[36]. Le21vendémiaireanIV () un décret d'amnistie générale est pris « pour les faits proprement relatifs à la Révolution ». En1797 ce sont des royalistes qui sont à nouveau jetés en prison, puis massacrés par une bande de républicains[37].
La ville inspira d'autres contes, en particulier celui deTartarin de Tarascon, illustre personnage né sous la plume d'Alphonse Daudet en1872. Une maison, située dans le centre-ville, lui est dédiée. Une statue deTartarin de Tarascon, en bronze, a été inaugurée en, réalisée par l’artiste Christiane Chamand-Debenest et fondue par Joël Desmet.
À Tarascon se trouve aussi le musée des tissus Souleïado, installé dans un hôtel duXIVe siècle dans le centre-ville. La manufacture Charles Demery continue à maintenir cette tradition ancestrale inspirée du folklore provençal.
La construction du quartier ancien commence par l'est et s’échelonne jusqu’en 1757. Le grand quartier autour d’une grande cour est réservé à la cavalerie, le petit quartier est divisé en deux cours, l’une pour l’infanterie, l’autre pour les magasins d’étape. Les bâtiments sont sur deux niveaux, flanqués aux angles de pavillons. Le rez-de-chaussée est constitué de pièces voûtées en berceau surbaissé, réservées aux écuries, l’étage étant réservé aux chambrées des soldats. L’administration occupe l’aile entre les deux quartiers. Des passages sont aménagés pour accéder aux différentes cours. AuXVIIIe siècle, ces bâtiments avaient la capacité d’héberger jusqu’à 1 275 hommes et 500 chevaux environ. Le quartier prend alors le nom de Kilmaine en hommage àCharles Édouard Saül Jennings de Kilmaine, général de la Révolution française et baron, né à Dublin en 1751 et mort en 1799.
Se référant à un décret signé par Napoléon en date du, la ville de Tarascon souhaite se réapproprier le quartier Kilmaine. Après de nombreuses péripéties administratives qui durent trois ans, un véritable projet de reconversion est mis en place : création de la cité du Cheval, extension du lycée Daudet, déplacement de la cité judiciaire, création de la maison des Associations et d’un pôle culturel, réalisation d’une résidence pour étudiants et d’une résidence « grand standing ».
La commune ayant plus de 3 500 habitants, l'élection municipale est unscrutin de liste à deux tours avec représentation proportionnelle : les candidats se présentent en listes complètes[38] et de par sa taille, la commune dispose d'un conseil municipal de 33 membres (article L2121-2 duCode général des collectivités territoriales[39]).
Hôtel de ville de Tarascon.Collégiale royale Sainte-Marthe.
De500 à1790, Tarascon était gouvernée par ses seulsconsuls depuis queClovis décréta, après avoir obtenu une guérison qu'il était venu chercher auprès du tombeau deSainte-Marthe, que la ville et sonéglise ne devaient être soumises à aucune puissance laïque. Ce régime municipal sera longtemps conservé, lescomtes de Provence n'y exerceront que la haute juridiction puisque la ville se gouvernera par ses propres lois et consuls. Privilèges qui seront confirmés par les roisLouis XI etLouis III, et parlettres patentes deLouis XII du et deHenri II de novembre1553[58].
De1789 à1799, les agents municipaux (maires) sont élus au suffrage direct pour 2 ans et rééligibles, par les citoyens actifs de la commune, contribuables payant une contribution au moins égale à 3 journées de travail dans la commune. Sont éligibles ceux qui paient un impôt au moins équivalent à dix journées de travail.
De1799 à1848, la constitution du 22 frimaire an VIII () revient sur l’élection du maire, les maires sont nommés par lepréfet pour les communes de moins de 5 000 habitants. La Restauration instaure la nomination des maires et des conseillers municipaux. Après 1831, les maires sont nommés (par le roi pour les communes de plus de 3 000 habitants, par le préfet pour les plus petites), mais les conseillers municipaux sont élus pour six ans.
Du à1851, les maires sont élus par le conseil municipal pour les communes de moins de 6 000 habitants.
De1851 à1871, les maires sont nommés par le préfet, pour les communes de moins de 3 000 habitants et pour 5 ans à partir de1855.
Depuis1871, les maires sont élus par leconseil municipal à la suite de son élection au suffrage universel.
Les élèves peuvent effectuer toute leur scolarité à Tarascon, la ville ayant troisécoles maternelles (Marie-Curie, Jean-Giono et Marcel-Battle) et quatreécoles élémentaires publiques (Jules-Ferry, Marcel-Pagnol, Jean-Macé et Marcel-Battle)[62]. Les élèves sont ensuite affectés aucollège René-Cassin de la ville[63],[64]. Puis ils vont aulycée général et technique Alphonse-Daudet (mais la commune ayant une double sectorisation, il est nécessaire de se mettre en rapport avec l'inspection académique 84)[65],[66].
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[68],[Note 3].
En 2023, la commune comptait 15 396 habitants[Note 4], en évolution de +3,94 % par rapport à 2017 (Bouches-du-Rhône : +3,14 %,France horsMayotte : +2,36 %).
La population de la commune est relativement jeune.En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à30 ans s'élève à 38,3 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (35,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à60 ans est de 24,2 % la même année, alors qu'il est de 26,3 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 7 595 hommes pour 7 600 femmes, soit un taux de 50,02 % de femmes, largement inférieur au taux départemental (52,24 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[71]
La commune produit de l'huile d'olive de la vallée des Baux-de-Provence qui est protégée par uneappellation d'origine contrôlée (AOC) depuis un décret pris par l'INAO, le. Les variétés d'olives qui entrent dans son élaboration sont la salonenque, la béruguette, la grossane et la verdale des Bouches-du-Rhône[74]. Elle produit aussi desolives cassées et desolives noires qui relèvent du même décret de l'INAO. Les variétés d'olives cassées proposées à la commercialisation sont la salonenque et la béruguette. Pour les olives noires la seule variété acceptée est la grossane[75],[76].
Hormis l'agriculture, l'économie la plus facilement identifiable autour du massif des Alpilles est liée autourisme. Même les producteurs viticoles et oléicoles semblent tenir compte du développement du tourisme et de plus en plus de domaines proposent de la dégustation, voir dans certains cas de véritables cours d'initiation à l'œnologie.
On peut considérer trois principales sortes de tourisme dans les Alpilles. Tout d'abord, le tourisme historique et culturel qui s'appuie sur un patrimoine riche (Les Baux-de-Provence,Glanum, etc.) ou sur des festivals. Ensuite, le tourisme détente qui se traduit par un important développement des chambres d'hôtes, de l'hôtellerie et de la location saisonnière, par une concentration importante de piscines et par des animations comme des marchés provençaux. Enfin, le tourisme vert qui profite des nombreux chemins de randonnées et du cadre protégé qu'offrent le massif et ses environs.
Une manufacture d'indiennes est créée en1806 à Tarascon par Jean Jourdan. Son fils Mathieu prend sa succession jusqu'en1882, date à laquelle elle est reprise par Paul Véran. Celui-ci reprend les archives (planches et dessins) de Foulc, grand indienneur en Avignon. Il meurt en1916 et sa manufacture est reprise par un pharmacien deBeaucaire, Charles-Henri Deméry. Son neveuCharles Deméry prend sa suite en1937 et créé en1939 la marqueSouleiado. LaSeconde Guerre mondiale passée, madame Vachon deSaint-Tropez propose de lancer une collection de robes. C'est le succès. La marque s'exporte et, en1950, une boutique est ouverte àFlorence. D'autres vont suivre sur les cinq continents. En1986, elle compte plus de 2 000 points de vente. En avril2009,Souleiado est reprise par Daniel et Stéphane Richard qui apportent une nouvelle dynamique[77].
Une usine de fabrication de pâte à papier est également implantée sur la commune. Employant plus de 250 personnes[78], cette usine vieillissante fait depuis de nombreuses années l'objet de crainte de la part des riverains : au-delà des odeurs qui sont perçus jusqu'à Arles, des problèmes de pollutions et de sécurités sont signalées[79] impliquant une plainte par l'association France Nature Environnement[80], les normes réglementaires de rejets n'étant pas respectées[81], bien que l'entreprise indique effectuer des investissements environnementaux[82].
Le château duroi René : le château actuel a succédé à une forteresse, édifiée à l'emplacement ducastrum romain afin de surveiller la frontière de la Provence. Après sa mise à sac en 1399 par les bandes deRaimond de Turenne, la famille d'Anjou décida de le reconstruire entièrement. Entre 1447 et 1449,René d'Anjou, qui en avait fait sa résidence favorite, fit réaliser une décoration intérieure raffinée. Sa silhouette massive posée au bord du Rhône, l'élégance insoupçonnée de son architecture intérieure et son état exceptionnel de conservation en font un des plus beaux châteaux médiévaux de France. Il se compose de deux parties indépendantes : au sud, le logis seigneurial, cantonné de tours rondes côté ville et de tours carrées côté fleuve avec des murailles s'élevant jusqu'à 48 m de hauteur ; au nord, la basse cour que défendent des constructions rectangulaires.
L'église Saint-Jacques, construite, entre 1740 et 1745, par l'architecte de Tarascon Antoine Damour, suivant les plans de l'architecte avignonnaisJean-Baptiste Franque.
L'hôtel de ville, construit en 1648 dans le style baroque. La statue de sainte Marthe terrassant la Tarasque a été réalisée par le sculpteur tarasconnais Louis Le Mâle.
La chapelle Saint-Gabriel est une chapelleromane située au sud-est de Tarascon.
Église Sainte-Marthe de Tarascon.Sculpture de Pascal Demaumont à l'initiative de Christian Guiot, la Tarasque, inaugurée en 2005.La Tarasque et les chevaliers de la Tarasque (tarascaïres).
Chaque année à la fin du mois de juin, au cours des fêtes de la Tarasque, on voit défiler des processions d'empégadures (femmes avec coiffures et tenues traditionnellement arlésiennes et provençales) et de gardians (gardiens de taureaux) issus de la culture camarguaise. La ville est membre du l'Union des villes taurines françaises.
Les Médiévales de Tarascon se déroulaient tous les ans à la mi-août, jusqu'en 2014 principalement autour du château royal de Provence, le château du roi René. Les autres sites animés sont la rue des Halles, la place de la Mairie et la rue du Château. Elles se déroulent maintenant en même temps que les Fêtes de la Tarasque.
TarasCountry est un événement créé en 2003 par leFestival des Alpilles et l'ancien maire de Tarascon, Charles Fabre. TarasCountry présente la musique country comme une musique identitaire et profonde des États-Unis. Cette manifestation se tient vers la mi-août sur la place de laGare et présente gratuitement un ou plusieurs groupes de musique country.
Au-delà de Tartarin, la culture présente à Tarascon est un mélange entre culture camarguaise et culture provençale, reliée aux villes d'Avignon et deMarseille. La culture provençale/camarguaise est toujours présente dans les mentalités, un cours deprovençal est offert au lycéeAlphonse Daudet de Tarascon et compte pour le baccalauréat. La culture provençale s'exporte aussi à l'étranger avec les tissus de la marque « Souleiado » qui sont présents dans plusieurs magasins du monde entier, notamment les boutiques Souleiado àNew York etTokyo. Le siège de l'entreprise provençale demeure historiquement à Tarascon.
Originaire de Tarascon il a étéprévôt deNotre-Dame-des-Doms (1295) avant d'être nomméévêque d'Avignon (1300)[87]. Il aurait également été cardinal mais rien ne l'atteste. Il a été enterré dans la cathédrale à sa mort en 1304[88].
Héros du roman d'Alphonse Daudet, ce personnage haut en couleur, chasseur de casquettes de son état, s'en va chasser le lion en Afrique où il lui arrive de nombreuses aventures. Celles-ci seront autant d'occasions de se ridiculiser. Il est incarné durant les fêtes de la Tarasque par Daniel Souliers et sa suite.
↑Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations de référence postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population de référence publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
↑Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
↑a etbDaniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale »,Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography,no 501,(DOI10.4000/cybergeo.23155,lire en ligne, consulté le)
↑Geneviève Xhayet, « Partisans et adversaires de Louis d'Anjou pendant la guerre de l'Union d'Aix »,Provence historique,vol. 40,, p.410(lire en ligne).
↑L'équipe de tournage du film historique deRobert Enrico prit possession du parvis de l'église. Durant quelques semaines, Tarascon fut transformé en Paris de 1789 et lechâteau de Tarascon enBastille
↑Henri Reynard-Lespinasse, « Armorial historique du diocèse et de l'État d'Avignon »,Mémoires de la Société française de numismatique et d'archéologie - Section d'art héraldique,,p. 1-246(lire en ligne, consulté le).
Jacques de Romefort, « Aux origines provençales de la gabelle. Le monopole du sel à Tarascon en 1150 », dansProvence historique, 1956, numéro spécialMélanges Busquet. Questions d'histoire de Provence (XIe – XIXe siècle),p. 59-63(lire en ligne)
Catherine Fredet-Delebecque, « Le consulat de Tarascon, les dernières luttes pour l'indépendance (1229- 1256) », dansProvence historique, 1956, numéro spécialMélanges Busquet. Questions d'histoire de Provence (XIe – XIXe siècle),p. 64-77(lire en ligne)
Les Alpilles. Encyclopédie d'une montagne provençale, Forcalquier, éd. Les Alpes de Lumière,(ISBN978-2906162976).