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Téléphone mobile

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Ne doit pas être confondu avecSmartphone.

Téléphone mobile
Téléphones mobiles d'anciennes générations et deux cartesPCMCIA de téléphonie mobile pourordinateurs portables compatibles
Type
Téléphone,appareil mobile, cell phone and accessories(d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Caractéristiques
Composé de
Invention
Inventeur
Date
Conception
Précédé par

modifier -modifier le code -modifier WikidataDocumentation du modèle

Untéléphone mobile[note 1],téléphone portable[note 2] outéléphone cellulaire[note 3] est unappareil électronique detélécommunication, normalement portatif, offrant une fonction detéléphonie mobile et pouvant être utilisé sur de grandes distances sous réserve d'une couverture réseau. Il est maintenant remplacé, de plus en plus, par lesmartphone.

EnBelgique, enNouvelle-Calédonie et àLa Réunion, le terme « GSM » (pourGlobal System for Mobile Communications, un standard de communication de téléphonie mobile) est couramment utilisé pour désigner un téléphone mobile. EnSuisse, on parle couramment deNatel (National Telefon, marque deSwisscom, du nom de l'ancien réseau de téléphonie mobileNatel pour les véhicules). AuCanada francophone et enVallée d'Aoste[1], le termecellulaire est couramment utilisé.

Les études relatives à l'équipement en téléphonie mobile, qu'elles soient internationales[2] ou nationales[3],[4],[5], distinguent deux grandes catégories de téléphones mobiles :

Ces études soulignent, toutes, la progression continue de la proportion de smartphones au détriment des téléphones mobiles basiques. Leur utilisation peut êtreaddictive, notammentpour le smartphone, ce pourquoi il existe depuis 2001 uneJournée mondiale sans téléphone portable.

Historique

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Articles détaillés :Histoire des téléphones mobiles etHistoire des télécommunications.

Invention

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Letéléphone mobile est le résultat de différentestechnologies qui existaient déjà, pour la plupart, dans lesannées 1970.

Motorola DynaTAC version 8000X, téléphone mobile à la normeAMPS.
78077290
Un téléphone mobile des années 2000 : le Sagem my700Xi, 2007. Clavier physique, petit écran, appareil photo de 1,3 mégapixels.

L'invention du portable cellulaire est attribuée au docteurMartin Cooper, directeur de la recherche et du développement chezMotorola qui en a fait la démonstration dans les rues deNew York le[6]. Le premier téléphone mobile commercial, conçu par Motorola est lancé le auxÉtats-Unis : leMotorolaDynaTac 8000[7].

Normes mondiales

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Les premiers appareilsanalogiques étaient, dans les années 1980, aux normesAMPS (DynaTac 8000[8]),NMT ouRadiocom 2000. Ils ont ensuite été remplacés par des appareils utilisant soit les normes numériquesaméricainesD-AMPS ouCDMA, soit celles d'origineeuropéenneGSM et EDGE, ou encore plus récemment celles succédant au GSM (2G) et définies par le regroupement international3GPP : l'UMTS (3G), puis leLTE (4G). La norme GSM est née au début des années 1980, d'une volonté européenne de disposer d'un système commun paneuropéen de téléphonie mobile, permettant l'itinérance entre pays, afin d'en finir avec des systèmes concurrents et incompatibles s'arrêtant aux frontières.

La France et l'Allemagne d'abord, rejoints ensuite par l'Italie et la Grande-Bretagne, ont mené à partir de 1985 les tests de faisabilité technique d'un système numérique, et ont défini les principes de bases. La norme GSM (2G) est le socle de la 3G, 4G et maintenant la5G. Il est admis que les inventeurs du GSM, au sens technique et politique, sont messieursThomas Haug (en) etPhilippe Dupuis, respectivement1er et2e présidents du comité GSM. Pour cela, ils ont reçu la médaille 2018 IEEE/RSE James Clerk Maxwell[9] des mains duPrince William, duc de Cambridge. Concernant les normes de protection de la santé face à la croissance exponentielle de l'exposition auxradiations non ionisantes des antennes, mobiles, etc., elles sont fixées sur la base des propositions d'une ONG : lacommission internationale de protection contre les rayonnements non ionisants.

Selon l'association des opérateurs GSM, laGSMA, les normes GSM, UMTS et LTE sont utilisées en 2018 par 5,1 milliards de personnes[10].

Les claviers suivent la recommandationE.161.

Chronologie en France

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Article détaillé :Téléphonie mobile en France.

En, France Télécom lance le premierréseau de téléphonie mobile 2G à la normeGSM :itineris.

Les premiers forfaits destinés au grand public sont proposés en 1996, puis en 1997 lescartes prépayées deviennent disponibles. Cette deuxième option a permis de démocratiser le téléphone mobile même pour les personnes ayant un revenu non régulier. Les opérateurs ont essayé de viser la population jeune, ceux pour qui il est facile de changer leurs habitudes de vie.

En 2001,Orange (France Télécom) etSFR obtiennent une licenceUMTS et développent leurs réseauxGPRS, puisEDGE et UMTS.Bouygues Telecom a ensuite fait de même et obtient, à son tour en 2002, une licence UMTS pour son réseau 3G.

En 2009,Free Mobile obtient des bandes de fréquence 3G ; cela lui permet de se positionner en tant que quatrième opérateur mobile français avec comme objectif de faire baisser les tarifs des offres du moment. En 2012, Free Mobile met en place le quatrième réseau mobile de France avec deux forfaits mobiles sans engagement : l’un à 2 € et le second à 19,99 € pour atteindre son objectif.

L’année 2012 est marquée par le lancement de la quatrième génération de réseaux téléphoniques mobiles (4G). La 4G permet de naviguer plus rapidement qu’en 3G avec des débits nettement supérieurs et des temps de téléchargement diminués. Les vidéos et les partages de fichiers nécessitant des débits de données nettement plus importants, la 4G permet de répondre aux besoins grandissants.

Démocratisation

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L'usage du téléphone mobile s'est progressivement démocratisé, notamment vers la fin desannées 1990. France Télécom commercialise en 1991 leBi-Bop, premier téléphone portable en France destiné à un public enmobilité urbaine. Letaux de pénétration du mobile dans le monde à cette époque est de 0,6 abonnement pour 100 habitants. Le nombre d'abonnements en mobile (18 abonnements pour 100 habitants) dépasse celui des lignes fixes en 2002. Lorsqu'Apple lance soniPhone en 2007, ce taux est passé à 51 abonnements pour 100 habitants[11].

Depuis lesannées 2010, la plupart des téléphones mobiles disposent de nombreuses fonctions supplémentaires, rendues possibles grâce à l'intégration d'unsystème d'exploitation évolué dans le téléphone : ce sont lessmartphones. Le nombre d'utilisateurs de téléphones mobiles en république populaire de Chine atteignait, en 2011, 929,85 millions dont 87,2 millions d'utilisateurs 3G fin, la 4G (LTE) y débute en 2013[12]. En 2013, les ventes annuelles mondiales desmartphones (940 millions) dépassent celle des téléphones basiques (860 millions)[13].

Taux de pénétration dans le monde

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En 2014, en termes detéléphonie mobile, il y avait dans le monde 7,175 milliards d'habitants et 6,915 milliards d'abonnements téléphoniques[note 4] aux mobiles selon l'Union internationale des télécommunications, ce qui correspond à untaux de pénétration global du mobile de 96 %[14],[15]. Ces chiffres révèlent d'importantes disparités selon les régions du monde et leur stade de développement (3,5 milliards d'abonnés dans la région Asie-Pacifique avec un taux de pénétration de 89 %, 1 milliard dans les Amériques avec un taux de 109 %, 750 millions en Europe avec un taux de 126 %, 550 millions en Afrique avec un taux de 63 %…). Alors que certains sont souvent "suréquipés" avec en moyenne plusieurs abonnements par personne physique, certaines autres régions en Afrique et en Asie et en Europe ne sont pas couvertes et leurs habitants n'ont pas les moyens de s'offrir un abonnement par personne et partagent un abonnement avec plusieurs personnes.

D'après la banque mondiale, les pays ayant le plus d'abonnement sont en 2019 :Macao (345 %),Hong Kong (289 %), lesÉmirats arabes unis (201 %). Les autres pays avec un taux supérieur à 160 % sont: lesÎles Vierges britanniques, lesSeychelles, la partie néerlandaise deSaint-Martin,Antigua-et-Barbuda, laThaïlande, leMonténégro, leKoweït, leBotswana, laLituanie, l'Afrique du Sud, laRussie, leTurkménistan et leCosta Rica[16].À l'inverse, les territoires ayant les taux d’abonnement les plus faibles sont leSamoa (4 % en 2009), laCorée du Nord (15 %), l'Érythrée (20 %), laMicronésie (21 %), lesîles Marshall (28 %), laRépublique centrafricaine (32 %), leKosovo (32 %), leSoudan du Sud (32 %), lesÎles Mariannes du Nord (36 % en 2009) et l'Éthiopie (36 %)[17].

Dans les grands marchés, les taux sont élevés en 2019 : États-Unis (124 %), Union européenne (123 %) et Chine (120 %)[17].

Le taux de pénétration du mobile apparaît ainsi comme une conséquence du développement d'un pays mais aussi comme un accélérateur de ce même développement. Ainsi selon une étude en 2008 de laBanque mondiale dans plus de 100 pays, une hausse de 10 % du taux de pénétration du mobile dans un pays s'accompagne d'une hausse de sonPIB de 0,8 %[18].

En 2018, l'évolution est notable dans les différentes régions du monde : 4,31 milliards d'abonnés dans la région Asie-Pacifique avec un taux de pénétration de 102 %, 1,07 milliard dans les Amériques avec un taux de 106 %, 1,106 milliard en Europe avec un taux de 131 % et 1,04 milliard en Afrique avec un taux de 82 %[19].

Jeunesse

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Selon l'anthropologueMizuko Ito, la téléphonie mobile a été une révolution pour la vie privée des jeunes : « Avant l’arrivée du mobile, quand on téléphonait à quelqu’un, il y avait de fortes chances que ce soit un parent, un frère ou une sœur qui réponde. (…) Le mobile a changé la donne et les jeunes l’ont plébiscité car c’était la première fois qu’ils bénéficiaient d’un accès privé inconditionnel à leurs pairs[20] ».

Utilisation en France

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En2016, 77 % des Français ont un smartphone, 58 % l'utilisent parfois au volant, 41 % le consultent au milieu de la nuit et 7 % répondent même alors à leurs messages, 84 % l'utilisent en regardant la télévision, 66 % l'utilisent tout en traversant la rue, et 81 % reconnaissent l'utiliser à table en famille ou avec des amis[21],[22]. En 2015, un Français moyen passait déjà plus de temps sur son smartphone que devant la télévision etFlurry Analytics a montré une nette augmentation de l'addiction au mobile (le nombre de personnes utilisant leur mobile plus de 60 fois par jour a augmenté de 59 % en un an (de 2014 à 2015)[23] et au niveau mondial le nombre des accros au mobile serait passé de 176 millions en 2014 à 280 millions en 2015[23].

Les Français étaient en moyenne sur leur téléphone 2 heures et 12 minutes par jour durant l'année 2019. En confinement, ce temps est passé à 2,9 heures.En 2020, à force de se tenir indubitablement au courant de l'actualité, les Français utilisent beaucoup plus leur smartphone qu'en temps normal, et l'usage du smartphone est en hausse de 25 %[24].

L'année 2020, marquée par les restrictions dues au Covid-19, a vu l'ordinateur aller un peu plus loin, et 43 % des gens le préfèrent. Ce niveau d'équipement se traduit notamment par un recours accru au commerce en ligne depuis la crise sanitaire : 76 % des personnes déclarent avoir effectué au moins un achat de biens en ligne, et 63 % lisent des journaux sur papier contre 56 % sur des supports numériques. En revanche, les deux médias sont souvent cumulatifs, 56 % des lecteurs de journalisme l'associant au journalisme imprimé et au journalisme numérique[25].

En 2020, 84 % des Français utilisent quotidiennement un smartphone pour surfer sur Internet ou regarder des vidéos en ligne. 41 % des filles contre 30 % des garçons de moins de 25 ans ont eu leur premier téléphone mobile avant l'âge de 12 ans. Au contraire, les téléphones mobiles traditionnels ne représentent plus que 10 % de l'équipement en téléphonie mobile en France[25].

Utilisation au sein des établissements scolaires

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En France, l'utilisation d'un téléphone mobile - ou de tout autre équipement terminal de communications électroniques - par un élève est interdite[26] dans les écoles maternelles, les écoles élémentaires et les collèges et pendant toute activité liée à l'enseignement qui se déroule à l'extérieur de leur enceinte. Dans les lycées, le règlement intérieur peut également en interdire l'utilisation par un élève[27].

Utilisation lors de la conduite

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Afin d'éviter lesaccidents de la route et lesaccidents ferroviaires, l'utilisation d'un téléphone est également déconseillée, réglementée ou interdite lors de la conduite d'un véhicule automobile ou ferroviaire.

En 2015, 174 personnes ont perdu la vie sur les autoroutes en France à cause de l’usage du téléphone au volant[28].

L'inattention au volant, associée à l'utilisation du téléphone, est la troisième cause de décès sur la route. L'utilisation des SMS a beaucoup augmenté en 2019. Un SMS prend environ 15 secondes à être écrit, ces mêmes 15 secondes font parcourir 500 mètres sur l'autoroute[29].

Fabricants mondiaux

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En 2024, le marché mondial des smartphones a connu une croissance de 7 %, atteignant 1,22 milliard d'unités expédiées, marquant une reprise après deux années de déclin[30]. Les principaux fabricants ont consolidé leur position, tandis que certains acteurs historiques ont vu leur présence diminuer.

Classement des principaux fabricants en 2024

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Selon les données de Canalys[30] et d'IDC, les parts de marché mondiales des principaux fabricants en 2024 étaient les suivantes :

  • Apple : 18 % (225,9 millions d'unités expédiées)[31]
  • Samsung : 17 % (218,0 millions d'unités expédiées)[31]
  • Xiaomi : 14 % (171,0 millions d'unités expédiées)[32]
  • Transsion Holdings (marquesTecno, Infinix, Itel) : 9 % (109,8 millions d'unités expédiées)[30]
  • Oppo : 8 % (97,6 millions d'unités expédiées)[30]
  • Vivo : 7 % (85,4 millions d'unités expédiées)[30]
  • Honor : 5 % (61,0 millions d'unités expédiées)[33]
  • Realme : 4 % (48,8 millions d'unités expédiées)[33]
  • Motorola : 3 % (36,6 millions d'unités expédiées)[33]
  • Huawei : 2 % (24,4 millions d'unités expédiées)[33]

Évolutions notables

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  • Apple a maintenu sa position de leader mondial malgré une légère baisse de ses expéditions, totalisant 225,9 millions d'unités en 2024[31].
  • Samsung a expédié 218,0 millions d'unités, enregistrant une baisse de 1,1 % par rapport à l'année précédente[31].
  • Xiaomi a connu une croissance significative, avec une augmentation de 12 % de ses ventes, atteignant une part de marché de 14 %[32].
  • Transsion Holdings a renforcé sa présence sur les marchés émergents, notamment en Afrique et en Asie du Sud, grâce à ses marques abordables.
  • Huawei, malgré les sanctions américaines, a lancé le Mate XT, le premier smartphone pliable à trois volets, démontrant sa capacité d'innovation[34].

Déclin de certains acteurs historiques

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  • LG Electronics a annoncé son retrait du marché des smartphones en avril 2021, mettant fin à sa production et à la vente de téléphones mobiles.
  • BlackBerry qui vendait des modèles à clavier a fabriqué ses derniers modèles en 2020 et s'est retiré du marché.
  • HTC a vu sa part de marché diminuer considérablement, devenant un acteur marginal sur le marché mondial.

Tendances du marché

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Le marché des smartphones en 2024 a été marqué par :

  • Une demande croissante pour les smartphones dotés de fonctionnalités d'intelligence artificielle, au détriment des modèles pliables[32].
  • Une consolidation du marché autour de quelques grands fabricants, avec une concentration accrue des parts de marché.
  • Une expansion continue des fabricants chinois sur les marchés émergents, renforçant leur position à l'échelle mondiale.

Cartes SIM et USIM

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carte SIM
Une carte SIM.
Article détaillé :carte SIM.

Il faut insérer une carte à puce, appeléecarte SIM (de l'anglaisSubscriber Identity Module), dans un téléphone mobileGSM, ou une carte USIM dans les terminaux UMTS, LTE ou5G, afin de pouvoir utiliser ses fonctions detéléphonie mobile (ne s'applique pas aux anciens téléphones américains de typeCDMA).

La carte SIM (ou USIM) contient l’identifiant de l’abonné (numéroIMSI) et de l’opérateur mobile qui a édité la carte (MCC +MNC)[35].

Fonctions pouvant être intégrées

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Appareils photo et caméras

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Beaucoup de modèles de téléphones intègrent un appareil photographique ou une caméra numérique, voire plusieurs caméras. Le terme dephotophone est parfois employé pour désigner un téléphone mobile capable de prendre des photographies numériques. Certains utilisent le terme dephonéographie pour désigner la prise de photos à l'aide d'un téléphone mobile.

NFC

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Depuis 2010, certains téléphones mobiles permettent de réaliser des paiements sans contact, grâce à la normeNear Field Communication (NFC, également appelée « communication en champ proche »)[36]. Cette norme permet d'autres applications que le paiement sans contact, comme l'envoi au téléphone mobile d'informations sur le lieu où il se trouve par une borne fixe[37].

Sonneries personnalisables

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L'arrivée de téléphones mobiles permettant de personnaliser leurs sonneries a entrainé la création d'un marché de vente de sonneries. En 2007, le nombre de ventes de sonneries a commencé à baisser dans plusieurs pays d'Europe, mais reste en croissance au niveau mondial[38].

Mode avion

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Lemode avion permet de désactiver toutes les connexions sans éteindre son mobile. Il est apparu avec les smartphones.

Mode vibreur

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Le mode vibreur permet de remplacer ou compléter la sonnerie par unevibration. Il est utilisé pour plus de discrétion.

SMS et MMS

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Un téléphone permet d'envoyer et recevoir desSMS et desMMS. Un SMS est un texte, autrement dit un texto, que l'on envoie au destinataire voulu. Un MMS est une image, une photo que l'on peut envoyer par message au destinataire voulu.

Courrier électronique

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Un téléphone connecté à l'Internet peut permettre d'envoyer et de recevoir descourriels (e-mails en anglais) à l'aide d'uneapplication spécifique.

Applications

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Les premiers smartphoneshaut de gamme ayant un OS propriétaire utilisaient le langageJava ME pour rajouter des jeux ou des applications car cette forme de programmation très stable demande peu de ressources. Les smartphones actuels prennent parfois ce langage en charge pour élargir leurs options. Contrairement aux téléphones classiques, lessmartphones et leurs systèmes d'exploitation (ex :Android,iOS,Windows Phone,Firefox OS,Symbian OSetc.) permettent d'installer desapplications, apportant de nombreuses fonctionnalités non présentes lors de l'achat.

Géolocalisation

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Un téléphone mobile peut intégrer une puceGPS permettant un meilleur positionnement que celui permis partriangulation desantennes relais.

Marché de la contrefaçon

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En parallèle du marché officiel se développe une offre dans de nombreux pays, notamment en Chine. Il est possible d'y acquérir des contrefaçons de téléphones mobiles. Celles-ci, en plus d'être illégales, sont potentiellement dangereuses pour l'utilisateur à cause de batteries défectueuses qui peuvent exploser[39].

Santé et expositions aux ondes

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Les téléphones mobiles, du fait de leur fonctionnement, émettent desondes électromagnétiques qui transportent de l'énergie. Cette énergie est mesurée par leDébit d'absorption spécifique abrégé enDAS. LeCentre international de recherche sur le cancer (CIRC) a classé ces ondes comme cancérogènes possibles (groupe 2B).

Normes et contrôles en France

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En France, sur la base des directives de l'ICNIRP, leDAS maximum pour un téléphone mobile à la vente est de 2 W/kg. L’État réalise régulièrement des contrôles afin de veiller à ce que les débit affichés par les fabricants soient corrects. En 2013, selon une enquête effectuée par laDGCCRF sur 379 entreprises, 55 % des contrôles ont révélé des anomalies concernant l'absence d'affichage duDAS sur les lieux de vente[40]. Plus précisément, les anomalies relevaient du non-respect des obligations d'information du consommateur et des informations générales sur les prix et les conditions de vente. Cependant, d'après les tests effectués conjointement avec l'ANFR, aucun des 2729 téléphones mobiles testés ne dépassait le seuil maximum deDAS autorisé par la loi. L'enquête a mené à cinq procès-verbaux et 210 avertissements pour les entreprises concernées.

Recommandations lors de communication de type GSM/GPRS/UMTS

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Écologie

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Cycle de vie

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L’impact environnemental des téléphones mobiles et/ou smartphones s’étend tout au long de leur cycle de vie.

Le cycle de vie de l’appareil s'étend de l’extraction des matériaux qui le composent, à la production de l'appareil en lui-même, à la durée d'usage du téléphone mobile, au recyclage… ou aux filières d’exportation illégales des déchets électriques et électroniques[41],[42].

Phase de fabrication

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L’impact environnemental des smartphones s’étend tout au long de leur cycle de vie. Cependant, les trois trois-quarts de l’empreinte environnementale de ces appareils sont concentrés dans leur phase de fabrication[43].

C’est l’extraction des minerais, que l’on retrouve sous la forme de métaux dans les smartphones, qui pose aujourd’hui particulièrement problème. Elle conduit à la destruction d’écosystèmes et à de multiples pollutions, comme sur l’eau en raison de l’usage intensif de procédés d’extraction chimique.

Durée d'usage

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La durée d'usage est une question essentielle si l'on souhaite limiter lesimpacts environnementaux des téléphones mobiles. En 2012, aucun label ne prenait en compte la dimension de la durée d'usage. En pratique, la durée d'usage est conditionnée par les offres commerciales des constructeurs et des distributeurs. Le système de « subventionnement » de l'achat de l'appareil par l'opérateur consiste à facturer au consommateur un forfait (abonnement) qui intègre le coût de l'appareil. Cette méthode ne reflète donc pas le coût réel de l'appareil, ce qui favorise le renouvellement des téléphones[44].

Émissions de gaz à effet de serre

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Un rapport publié parLes Amis de la Terre en révèle que les émissions degaz à effet de serre des téléphones mobiles sur l'ensemble ducycle de vie sont globalement en hausse, à cause de l'augmentation de l'intensité d'usage, mais aussi à cause de la commercialisation de nouveaux modèles. Par exemple, les émissions passent de 55 kg pour l'iPhone 4S d'Apple à 75 kg pour l'iPhone 5 du même constructeur, soit une augmentation de 36 %. De même, les émissions augmentent entre le Galaxy S II et le Galaxy S III de Samsung[45].

Fin de vie, déficit de recyclage

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Article connexe :Déchets d'équipements électriques et électroniques.

Selon une étude d'Intel, lescartes électroniques contenaient au début desannées 2010 plus de 45 métaux, métalloïdes ou terres rares contre une dizaine dans lesannées 1980[46]. Parmi ces matières stratégiques figurent lelithium, l'or, l'argent, lesterres rares, lecoltan, letantale, leplatine, leniobium, lecadmium, leplomb, lemercure. La raréfaction générale des métaux montre la nécessité durecyclage et de l'allongement de la durée de vie des produits en général, des téléphones mobiles en particulier[47]. Une étude de 2008 réalisée parNokia dans 13 pays révélait que 97 % des téléphones mobiles n'étaient pas recyclés[48].

Dès 2008, Bouygues Telecom a proposé un avantage financier de 10 euros aux consommateurs qui rapportaient leurs anciens téléphones mobiles, mais le taux de récupération n’a pas dépassé les 5 %[49]. En France, à partir de 2010, des programmes de récupération et/ou de rachat des téléphones mobiles ont été lancés par les opérateurs[50], incités par la croissance du commerce de cesbiens (aprèsrecyclage)[51],[52], qui étaient jusque-là principalement recommercialisés à plus petite échelle via des magasins spécialisés dans le matériel d'occasion. Dans le cadre d'une charte d'engagements volontaires sur le développement durable signée en[53], les opérateurs français se sont d'ailleurs engagés à accroître la collecte des mobiles en proposant aux consommateurs des incitations de différentes formes (financières, sociales, écologiques). Selon le bilan réalisé par laFédération Française des Télécoms, 835 202 terminaux mobiles ont été collectés en France par les trois opérateursBouygues Telecom,Orange etSFR en 2010, soit 50 % de plus qu'en 2009[54]. En 2012, ce chiffre s'élevait à 1 016 622 unités[55]. Pour sensibiliser les utilisateurs de mobiles sur l'enjeu de rapporter son mobile chez son opérateur, un site d'informations pratiques a été lancé par laFédération Française des Télécoms en[56].

Différents organismes associatifs pratiquent le recyclage de ces équipements depuis de nombreuses années.Emmaüs France propose même des points de collecte partout en France et depuis 2005, explique le fonctionnement du recyclage des téléphones mobiles jusqu'à leur traitement dans sa structure pilote les Ateliers du Bocage[57]. Des sociétés ont aussi rapidement fait du recyclage de mobiles leur fonds de commerce : CompaRecycle,Back Market,Magic Recycle ou encoreRebuy proposent le rachat et le reconditionnement de mobiles anciens.

À partir de 2011, il aurait dû y avoir une amélioration de l'écoconception de ces matériels, laCommission européenne ayant imposé en 2009[58] aux fabricants qu'ils s'accordent sur unchargeur universel[59]. La compatibilité étant assurée via un connecteurmicro-USB ouUSB Type-C. Le 7 juin 2022, l’UE et les eurodéputés se sont mis d’accord pour imposer dans l’Union un chargeur filaire universel pour les smartphones, tablettes, consoles et appareils photos numériques d'ici l’automne 2024. Ces appareils devront être équipés d’un portUSB Type-C, quel que soit leur fabricant, malgré l'opposition d'Apple qui utilise le connecteurlightning pour ses appareils[60].

En2016, en France, un rapport parlementaire intitulé« 100 millions de téléphones portables usagés : l’urgence d’une stratégie », produit par une« Mission d'information sur l'inventaire et le devenir des matériaux et composants des téléphones mobiles » (mise en place le, et adopté à l'unanimité) confirme que la filière de traitement des DEEE en France est dépassée par le développement du marché de l’occasion des téléphones portables et par la fuite du gisement hors des frontières du pays. 15 % du flux seulement serait valorisé (environ 100 millions d'appareils usagés seraient encore conservés par les particuliers)[61] confirme que« la conception des téléphones est délibérément défavorable au réemploi et au recyclage » en raison de leurobsolescence programmée et que le« bilan du dispositif de modulation environnementale des éco-contributions » est« extrêmement faible », invite les industriels àécoconcevoir leur matériel. Il contient cinq orientations déclinées en 27 propositions qui concernent lecycle de vie des portables (fabrication, utilisation, collecte des équipements usagés et valorisation)[61].

Au Japon le recyclage systématique des terminaux mobiles se pratique depuis plus de15 ans, les revendeurs ont tous des cartons pouvant recevoir jusqu'à400 appareils et se chargent de l'envoi aux centres de recyclage.

Mesures et indices

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En France, un projet d'indice de durabilité qui aurait donné aux smartphones un score écologique est abandonné en 2024, après un avis défavorable de la Commission européenne, qui estime que la mesure entre en concurrence avec un autre projet d'indice énergétique européen[62].

Voir aussi

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Bibliographie

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Filmographie

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  • Blood in the mobile[63] (littéralement,[son] sang dans le mobile), documentaire de Frank Piasecki Poulsen, réalisé en 2010.

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes

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  1. Terme le plus générique et international ; recommandé (ainsi que « téléphone cellulaire ») au Québec par l'Office québécois de la langue française. Il n'y a pas encore de recommandation en France.
  2. Dans le vocabulaire courant, dans certains pays, notamment la France, on emploie souvent le terme « portable », qui peut désigner également un ordinateur portable. « Mobile » prête moins à confusion.
  3. Ce terme, couramment utilisé au Québec et en Vallée d'Aoste, relève du vocabulaire technique dans les autres régions francophones du globe. Un téléphone cellulaire est un type particulier de téléphone mobile. Cependant, la très grande majorité des téléphones mobiles utilisés étant des téléphones de type cellulaire, les deux mots ont pris la même signification dans le vocabulaire courant.
  4. contre 960 millions d'abonnements en 2001, 2,2 milliards en 2005.

Références

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  1. Service territorial d’aide sociale pour les personnes âgées - Site officiel de la région autonome Vallée d'Aoste
  2. Pew Research Center Global divide on smartphone ownership février 2016
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