Elle travaille tout d'abord pourThe Times à la rubrique mode, qu'elle dirige bientôt. Elle y connaît David Spanier, son futur mari. Elle écrit plusieurs livres, notamment sur le styleBritish Royal. Réputée incorruptible, elle renvoie systématiquement les cadeaux qu’elle reçoit de la part des bureaux de presse et des agences de mode[3]. Elle ne s'intéresse pas qu'aux grandes maisons de couture mais émet également régulièrement des avis sur de jeunes créateurs.
Elle est rédactrice du journalInternational Herald Tribune depuis 1988 mais également duNew York Times (en tandem avecCathy Horyn - toutes les deux remplacées en 2014 parVanessa Friedman) ainsi que dumagazineHarper's Bazaar. En 2014, elle devient rédactrice pour les différentes éditions internationales du magazineVogue, à l'exception de sa version américaine. Elle est également chargée d'organiser la conférence annuelle sur le luxe àCondé Nast, maison mère du magazine[4],[1].
Suzy Menkes, avec un style journalistique rigoureux, précis[2], objectif,« juste[5] », acerbe, mais également une approche historique de la mode, est une journaliste« célèbre[N 1] », sans doute la plus respectée[3],[8] au monde et dotée d'une influence importante[3] dans son domaine. Elle n'hésite pas à critiquer les plus grands stylistes ou couturiers[3] ou lesblogueuses et la tendance de laphotographie de mode de rue dans les années 2010[5],[6],[9], mais également à encenser certains[3]. Ses critiques lui valent parfois de se faire refuser par certaines marques, telleVersace[10].
Son style vestimentaire est lui aussi particulièrement remarqué, parfois avec un goût douteux qu'elle reconnait[2]. Elle adopte sa signature capillaire de type « pompadour », sa« houpette »[7]. En, elle est apparue comme l'une des juges de la finale de l'émission de télévisionProject Runway. Elle est également apparue dans la sérieAbsolutely Fabulous, jouant son propre rôle[1].
↑Le Nouvel Observateur la présente comme« le célèbre journaliste de mode du New York Times[6] » puis ce même magazine la nomme« la signature la plus respectée de la planète fashion[7] ».
↑abcde etf« Suzy menkes (icône de mode) », surtendances-de-mode.com,(consulté le) :« elle édicte les tendances, distribue bons et mauvais points, enterre ou encense les collections, le tout avec une impartialité légendaire qui en fait un personnage redoutable et redouté, mais surtout unanimement respecté du monde de la mode »
↑Géraldine Dormoy, « Suzy Menkes quitte The International New York Times pour Vogue »,L'Express,(lire en ligne, consulté le).
↑a etb« Vous l'avez raté? Le coup de gueule de Suzy Menkes »,Mode, surelle.be,(consulté le) :« Parfois tempétueuse mais généralement juste, la rédactrice mode du «International Herald Tribune» s’est émue dimanche, en pleine fashion week new yorkaise, de la confiscation par les blogueurs et les it-boys-‘n-girls de la mode. »
↑« Suzy Menkes »,courte biographie, surpuretrend.com(consulté le) :« Plus sérieusement, Suzy Menkes est " la Star " des premiers rangs, impératrice de la critique, journaliste mondialement respectée dans le milieu de la mode. »
↑L'article de Suzy Menkes ayant eu un retentissement auprès des médias liés à la mode :(en) Suzy Menkes, « The Circus of Fashion »,Women's fashion, surnytimes.com,The New York Times,(consulté le) :« Ah, fame! Or, more accurately in the fashion world, the celebrity circus of people who are famous for being famous. They are known mainly by their Facebook pages, their blogs and the fact that the street photographer Scott Schuman has immortalized them on his Sartorialist Web site. »