Movatterモバイル変換


[0]ホーム

URL:


Aller au contenu
Wikipédial'encyclopédie libre
Rechercher

Sumène

43° 58′ 55″ nord, 3° 42′ 58″ est
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Page d’aide sur l’homonymie

Pour les articles homonymes, voirSumène (homonymie).

Sumène
Sumène
Sumène : vue générale.
Blason de Sumène
Blason
Administration
PaysDrapeau de la FranceFrance
RégionOccitanie
DépartementGard
ArrondissementLe Vigan
IntercommunalitéCommunauté de communes des Cévennes gangeoises et suménoises
Maire
Mandat
Ghislain Pallier
2020-2026
Code postal30440
Code commune30325
Démographie
GentiléSuménois
Population
municipale
1 222 hab.(2023en évolution de −21,11 % par rapport à 2017)
Densité33 hab./km2
Géographie
Coordonnées43° 58′ 55″ nord, 3° 42′ 58″ est
AltitudeMin. 175 m
Max. 933 
m
Superficie36,59 km2
TypeBourg rural
Unité urbaineHors unité urbaine
Aire d'attractionHors attraction des villes
Élections
DépartementalesCanton du Vigan
LégislativesCinquième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte :France
Voir sur la carte topographique de France
Sumène
Géolocalisation sur la carte :France
Voir sur la carte administrative de France
Sumène
Géolocalisation sur la carte :Gard
Voir sur la carte topographique du Gard
Sumène
Géolocalisation sur la carte :région Occitanie
Voir sur la carte administrative de région Occitanie
Sumène
Liens
Site webwww.sumene.fr
modifier 

Sumène est unecommune française située dans ledépartement du Gard, enrégionOccitanie.

Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par l'Hérault, leRieutord, l'Argentesse, le Recodier, le ruisseau de la Garenne et par divers autres petits cours d'eau. Incluse dans lesCévennes, la commune possède un patrimoine naturel remarquable : unsite Natura 2000 (les « gorges de Rieutord, Fage et Cagnasse »), un espace protégé (laréserve naturelle régionale de Combe Chaude) et cinqzones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.Chef-lieu decanton jusqu'en 2015, la commune est désormais intégrée dans celui du Vigan. Elle est aussi membre de lacommunauté de communes des Cévennes gangeoises et suménoises, regroupant treize communes des départements du Gard et de l'Hérault. Elle se situe au sud de larégion naturelle desCévennes.

Sumène est une commune rurale qui compte 1 222 habitants en 2023, après avoir connu un pic de population de 3 135 habitants en 1872. Ses habitantssont appelés les Suménois et Suménoises.

La commune est également située dans la zone périphérique duparc national des Cévennes, ainsi qu'au confluent de deux rivières, leRieutord et leRecodier.

Géographie

[modifier |modifier le code]

Localisation

[modifier |modifier le code]
Carte des environs du village avec les nom et les limites des communes limitrophes.
Carte de la localisation du village et des communes limitrophes, avec leurs limites.

Sumène est située enrégionOccitanie, anciennementLanguedoc-Roussillon, à l'ouest du département duGard et au sud-ouest de larégion naturelle desCévennes.

La commune est située, à vol d'oiseau, à 552,3 km au sud-est deParis[1], à 54 km au nord-ouest deNîmes[2], à 43,1 km au nord deMontpellier[3],à 8,9 km à l'est duVigan[4] et à 5,1 km au nord deGanges[5].

Communes limitrophes

[modifier |modifier le code]
Communes limitrophes deSumène
Saint-André-de-MajencoulesSaint-Martial
(Gard)
Saint-Roman-de-Codières
RoquedurSumèneCambo (La Cadière-et-Cambo)
Saint-Julien-de-la-NefGangesMoulès-et-Baucels

Relief et géologie

[modifier |modifier le code]

La superficie de la commune est de3 659 hectares[M 1] ; son altitude varie entre 175 et933 mètres[6].

Le territoire de la commune de Sumène est situé dans une zone de basse montagne du sud-ouest du massif desCévennes, à l'extrémité sud duMassif central. Le sommet nommé le plus haut de la commune est laMontagne de la Fage, à l'est, qui culmine à 922 m[M 1]. Les autres sommets principaux situés sur le territoire la commune sont leRanc de Banes, situé au sud-est de la commune, à une altitude de 713 m[M 1], le Pain de sucre, à 792 m[M 1], les Jumeaux, à l'ouest, à 515 m et 525 m[M 1] et, au nord, le Castanet Pinoch et Piecam, en limite communale avecSaint-Roman-de-Codières[M 1], respectivement à 594 m et à 797 m.

Le sol de la commune est constitué, au centre et à l'ouest deschiste, au sud-est decalcaire, où l'on trouve de nombreuses grottes[7] et, au nord degranit[M 1].

Hydrographie

[modifier |modifier le code]
Photographie en couleur de l'ancien moulin prise depuis un pont en août 2012 le long de la rivière, le Rieutord.).
LeRieutord et l'ancien moulin.

La commune est située dans la vallée duRieutord, unaffluent gauche dufleuve côtier de l'Hérault. Le Rieutord, qui traverse le territoire de la commune du nord au sud, est, en aval du village, très souvent à sec, avec des écoulements souterrains jusqu'à sa confluence àGanges[M 1]. Cependant, les crues du Rieutord peuvent être torrentielles, en particulier lors desépisodes cévenols[M 1], comme le montre une de ses crues mémorables, qui s'est produite le, juste après un épisode cévenol[8]. Sonaffluent, leRecodier, traverse le village du nord-est au sud-ouest[M 1]. Lepoint de confluence des deux rivières se situant auchef-lieu de la commune.

L'Hérault longe le territoire de la commune au nord-ouest et marque les limites avec les communes deRoquedur et deSaint-André-de-Majencoules.

On trouve également quelques ruisseaux, au nord et à l'est du territoire, tels que le ruisseau des Ayres[9], le ruisseau du Cayla[10], le valat de Coste Male[11], le valat des Gours[12], le ravin du Bois[13], une partie du ravin du Soulié, qui traverse aussi la commune deMoulès-et-Baucels[14], une toute petite partie du ruisseau de la Garenne, sonaffluent, qui traverse égalementMoulès-et-Baucels[15], ainsi qu'une petite partie de l'Argentesse[16], formé par de nombreux ruisseaux en provenance de la montagne de la Fage[17], marquant la limite du territoire à l'est, avecLa Cadière-et-Cambo.

Enfin, on trouve également, sur le territoire de la commune, deux stations de mesures des eaux souterraines à partir de sources naturelles : la source de Theron[18], à Cézas, et la source des Poujades[19] ; ainsi qu'une autre station, à partir d'un forage artificiel, auRanc de Banes[20].

Climat

[modifier |modifier le code]

Pour des articles plus généraux, voirClimat de l'Occitanie etClimat du Gard.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de typeclimat méditerranéen franc, selon une étude duCentre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant lapériode 1971-2000[21]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon laclassification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[22]. Par ailleursMétéo-France publie en 2020 une nouvelle typologie desclimats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à unclimat méditerranéen[23] et est dans la région climatique Provence, Languedoc-Roussillon, caractérisée par une pluviométrie faible en été, un très bon ensoleillement (2 600 h/an), un été chaud (21,5 °C), un air très sec en été, sec en toutes saisons, des vents forts (fréquence de 40 à 50 % de vents >5 m/s) et peu de brouillards[24]. Elle est en outre dans lazone H3 au titre de laréglementation environnementale 2020 des constructions neuves[25],[26].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de12,9 °C, avec uneamplitude thermique annuelle de16,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 347 mm, avec8,2 jours de précipitations en janvier et3,6 jours en juillet[21]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur lastation météorologique deMétéo-France la plus proche, sur la commune deSaint-Martial à6 km àvol d'oiseau[27], est de14,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 247,1 mm[28],[29]. La température maximale relevée sur cette station est de41,7 °C, atteinte le ; la température minimale est de−10,4 °C, atteinte le[Note 1].

Voies de communication et transports

[modifier |modifier le code]
Plan simplifié des routes et rivières du village (avec la présence du Ranc de Banes).
Carte simplifiée des routes et rivières de Sumène.

DepuisGanges, Sumène est accessible par laroute départementaleD 4[30] (dans le département de l'Hérault), puis par laD 11[31],[M 2] (dans le département duGard). Au nord-ouest de Sumène, laD 11 rejoint la route départementaleD 999[32],[M 2] (ancienneroute nationale 99) qui donne accès au Vigan.

LaD 317 relie Sumène à la commune deLa Cadière-et-Cambo en passant par les hameaux de Sounalou et Cézas[M 2].

La commune deSaint-Roman-de-Codières est également accessible via laD 153[M 2] et laD 20 relie le village àSaint-Martial en passant par le hameau de Sanissac[M 2].

Enfin, laD 11A permet d'accéder aux hameaux de Pinoch et du Castanet[M 2].

La ligne d’autocars 102[33] duréseau de transport liO (liaison Ganges - Sumène - Saint-Roman-de-Codières) permet d'assurer le vendredi des correspondances à Ganges pour rejoindre Nîmes ou Le Vigan, ou Montpellier (ligne 608[34] du réseauHérault Transport).

Lagare ferroviaire la plus proche est celle d'Alès, située à 53,8 km par la route et 34 km àvol d'oiseau[35].Lesgares ferroviaires deMontpellier et deNîmes sont, quant à elles, respectivement situées à 52,4 km[36] et à 54,5 km[37] de Sumène, par leréseau routier.

Lesaéroports les plus proches sont ceux deMontpellier et deNîmes, respectivement situés à 70,6 km[38] et 74,2 km[39] de Sumène, par leréseau routier.

Un projet devoie verte, sur le tracé de l'ancienne voie de chemin de fer, reliantGanges auVigan, en passant par Sumène, est à l'étude mais pas encore[Quand ?] concrétisé, en raison deproblèmes économiques[40]. Une première portion de voie verte reliant Sumène à Ganges a été réalisée et ouverte en 2018, elle mesure 4,5 km et comporte 5 viaducs et plusieurs tunnels.

Urbanisme

[modifier |modifier le code]

Typologie

[modifier |modifier le code]

Au, Sumène est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[41].Elle est située hors unité urbaine[42] et hors attraction des villes[43],[44].

Occupation des sols

[modifier |modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (94,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (94,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante :forêts (74 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (20,3 %), zones agricoles hétérogènes (4,1 %), zones urbanisées (1,6 %)[45]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : lacarte de Cassini (XVIIIe siècle), lacarte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Morphologie urbaine

[modifier |modifier le code]

Il y a, sur le territoire de la commune, de nombreuxhameaux etmas[M 2], les principaux étant Le Pouget,Pont d'Hérault, en bordure de l'Hérault, à l'ouest du village,Le Castanet,Sanissac,Le Vialaret,Metgès,Sounalou, où, d'après certains écrits, se trouvaient auparavant un château, le château d'Ayres, ainsi qu'une petite église, les deux ayant aujourd'hui disparu[17],Pinoch[M 1] etCézas, à l'est, où se trouve leprieuré Saint-Martin de Cézas et qui était, jusqu'en1959, un village indépendant[46].

Logement

[modifier |modifier le code]

En2018, le nombre total de logements dans la commune était de 1 291, alors qu'il n'était que de 840 en1968[I 1].

Parmi ces logements, 60,3 % étaient des résidences principales, 36,9 % des résidences secondaires et 2,7 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 78 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 21 % des appartements[I 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants, était de 73,7 %, quasi stable par rapport à 1999[I 3].

Projets d'aménagement

[modifier |modifier le code]
Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète.Votre aide est la bienvenue !Comment faire ?

Risques majeurs

[modifier |modifier le code]

Le territoire de la commune de Sumène est vulnérable à différentsaléas naturels :météorologiques (tempête,orage,neige, grand froid,canicule ousécheresse),inondations,feux de forêts, mouvements de terrains etséisme (sismicité faible). Il est également exposé à unrisque technologique, letransport de matières dangereuses, et à un risque particulier : le risque deradon[47]. Un site publié par leBRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[48].

Risques naturels

[modifier |modifier le code]

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par lerisque d’inondation par débordement de cours d'eau et par une crue torrentielle ou à montée rapide de cours d'eau, notamment l'Hérault, leRieutord, le Merdanson et l'Argentesse. La commune a été reconnue enétat de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations etcoulées de boue survenues en 1982, 1994, 1995, 2002, 2011, 2014, 2015 et 2020[49],[47].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Sumène.

La commune est vulnérable au risque de mouvements de terrains constitué principalement du retrait-gonflement des sols argileux[50]. Cet aléa est susceptible d'engendrer desdommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes desécheresse et de pluie. 29,2 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (67,5 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 790 bâtiments dénombrés dans la commune en 2019, 563 sont en aléa moyen ou fort, soit 71 %, à comparer aux 90 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national auretrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site duBRGM[51],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national descavités souterraines permet de localiser celles situées dans la commune[52].

Risques technologiques

[modifier |modifier le code]

Le risque detransport de matières dangereuses dans la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[53].

Risque particulier

[modifier |modifier le code]

Dans plusieurs parties du territoire national, leradon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population auxrayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Sumène est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[54].

Toponymie

[modifier |modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formesSumena en1150[55],[56];Sumena en 1174;[Beata-Maria de] Sumenis en 1297;[Locus de] Sumena en 1314;Sumena en 1384;Sumene en 1435[57].

C'est à l'origine unhydronyme qui s'est fixé par la suite commetoponyme selon un processus fréquent en toponymie.

La racine est identique à celle de laSomme,Sumina latinisé enSumara, mais avec glissement de l'accent[58]. Le typeSumena remonte au gaulois*Su-mēnā « la bien douce »[59].

Histoire

[modifier |modifier le code]

Préhistoire

[modifier |modifier le code]

Les traces les plus anciennes d'habitat humain, sur le territoire de la commune, remontent à la Préhistoire, où des vestiges d'habitations, des tessons de poteries[M 3],[60], ainsi que des outils en silex taillé et des dents d'ours[40], ont été retrouvés dans lesgrottes et les falaises duRanc de Banes[7]. On a également trouvé, sur le territoire de la commune, de nombreuxmégalithes[7]. La région était déjà habitée4000av. J.-C.[M 3],[60]

Antiquité

[modifier |modifier le code]

Dès l'an 100av. J.-C.[M 3] lesRomains occupent la région et construisent de nombreuses voies de communications, Sumène étant située sur la route des Ruthènes, une voie de communication reliantNîmes àMillau[7]. Ils exploitent également la mine defer des Jumeaux[7] et érigent untemple, aujourd'hui totalement disparu, dédié àMercure[40]. Le village est conquis par lesWisigoths en450[M 3], ce qui explique la présence d'un cimetière wisigoth dans le village. Il ne reste de cette époque presque plus de vestiges. Les monuments les plus anciens encore visibles aujourd'hui datent du début duMoyen Âge.

Moyen Âge

[modifier |modifier le code]
Photographie en couleur (prise en août 2012) du Portail de la Font de Ville, seul morceau des remparts à ne pas avoir été détruit.
Portail de la Font de Ville.

En750 environ, lesSarrasins ravagent la région et sont arrêtés peu après parCharles Martel, àNîmes[M 3].

AuIXe siècle, desmoines bénédictins s’installent sur la rive gauche duRieutord et construisent une église fortifiée, qui sera détruite lors de laRéforme[M 3],[7]. Ils fondent le quartier de « La Coural », mettent en place les premièrescultures en terrasses, où ils cultivent de la vigne, des céréales et des oliviers. Ils établissent aussi les premiers systèmes d'irrigations[40] et bâtissent de nombreux moulins[40]. La culture des châtaigniers se met également en place et ils commencent à exploiter les mines du Sounalou, des mines decharbon[7].

En1138, la paroisse de Sumène verse une redevance annuelle de456 litres dechâtaignes fraîches aumonastère Saint-Sauveur d'Aniane[60].

En1307, Bertrand de Pierrefort, seigneur de la terre voisine d'Hierle, demande l'établissement de marchés et de foires dans le village[61].

En1384, le village compte17 feux, ce qui correspond à environ 80 personnes[60],[61].

AuMoyen Âge, le village est une importante cité commerciale, où transitent, en direction du nord, dusel, duvin et de l'huile et en direction du sud, de la viande, dufromage, dulait et ducuir[40].

Renaissance et époque moderne

[modifier |modifier le code]

AuXVIe siècle Sumène est, après la commune voisine duVigan, la ville la plus importante de la région[62].

Des faubourgs, probablement ceux du Pied-de-Ville, sont cités dès1515[61].

Le 8 mai 1517, la seigneurie de Sumène passe aux mains de la famille Geoffroy, seigneurs deBouzigues[63].

En1530, le village, qui est divisé en sept parties, est protégé par une enceinte percée de huit portes. Cette dernière, présente dès1412 ou1414, comme le prouve à cette époque la présence d'un capitaine des fortifications[61], mesure entre huit et dix mètres de haut, fait environ deux mètres d'épaisseur, est probablement bordée d'un fossé et est jalonnées de six tours[61]. L'entrée principale du village, versGanges, est défendue par une tour de trois étages[M 3].

Il n'en reste presque plus rien aujourd'hui, le seul vestige encore visible étant le portail de la Font de Ville, qui fut le seul morceau de rempart à ne pas avoir été détruit.

Les lieux principaux du village, à l'époque, sont le château féodal, le four banal, la maison Consulaire, la chapelle Saint Jaume et le Clos Soubeyran[M 3].

Entre les années1490 et1560, Sumène doit son essor économique à latonnellerie, qui s'est maintenue jusqu'auXIXe siècle et que le village exportait dans tout leLanguedoc et lesud de la France, jusqu'enAlgérie, par le biais des ports deMarseille et deSète[40]. La corporation des tonneliers est si puissante qu'elle possède une chapelle dans l'église[40]. Le village doit aussi son essor à l'industrie lainière et à celle du cuir[7],[40]. C'est également à cette époque que la population suménoise s'est massivement tournée vers leprotestantisme. En1568, Balthazar de Saint Étienne, baron deGanges et seigneur deSaint-Martial, tente, en réponse à laMichelade, de reconquérir le village, pris par lesHuguenots. Il y arrive temporairement avant de d'être tué lors de la reprise du village[60]. La ville est d'ailleurs restée80 ans sans prêtre et a été la seconde ville duGard à avoir été pourvue d'un pasteur, aprèsNîmes[7]. Cependant, après laRévocation de l'édit de Nantes[7] une majorité de suménois seront contraints de se convertir au catholicisme.

En1640, la commune compte 16 moulins sur son territoire[64].

AuXVIIe siècle, une école de menuiserie célèbre s'est également développée à Sumène. Elle se caractérisait par la production d'armoires et de placards en noyer, comportant des panneaux sculptés et une importante ornementation[65]. Les armoires dites de Sumène Bas-Languedoc étaient réputées dans tout le Languedoc et plusieurs musées du Gard et de l'Hérault en possèdent encore : on en trouve par exemple à celui du Vigan, du Vieux-Nîmes, ou au château d'Espeyran.

Époque contemporaine

[modifier |modifier le code]
Photographie en couleur représentant une culture d'oignon en gros plan. Les bulbes semi-enterrés sont en cours de grossissement et le feuillage est encore vert.
Culture d'oignon doux des Cévennes.

Une inondation ravage le village le[66] puis le[66]. Le village sera encore inondé en1840 et le 5 octobre1847[66].

Le déclin de laville commence auXVIIIe siècle avec la construction d'une route reliantGanges auVigan, qui met Sumène à l'écart des grandes routes commerciales[M 3],[7]. Dans le même temps, duXVIIIe siècle au milieu duXIXe siècle, la commune se tourne vers lasériciculture, comme la majeure partie desCévennes[60]. Son activité, antérieure à la Révolution, a commencé à se développer après l'hiver de1709, qui gela une grande partie des châtaigniers et poussa les habitants à se tourner vers une autre activité. En1760 Sumène compte déjà 16 métiers à soie et 67 métiers à laine[M 3].

C'est à cette époque que la région deGanges devient la capitale de labonneterie.

En1860, la moyenne de production decocons est de 1 200 quintaux par saison[M 3]. Sumène abrite, à son apogée, douzefilatures, le long duRieutord et trentemagnaneries[M 3],[7].Au milieu duXIXe siècle le village compte 800 000 mûriers[40]. La première récolte des feuilles de ces derniers servait à l’engraissement des vers à soie et la seconde à celle des agneaux[40]. Les bas de soie produits à Sumène et dans sa région, deviennent célèbres et sont exportés partout dans le monde, jusqu'enRussie, enArgentine et auVatican[40]. Aujourd'hui, l'ancienne filature du Diguedan est le parfait exemple de l'architecture typique de ce genre de bâtiment (vastes pièces, bon éclairage…).

Cependant, au milieu duXIXe siècle, une maladie, lapébrine, décime lesvers à soie[60]. En une dizaine d'années seulement, la production de cocons chute de 76 % dans l'ensemble desCévennes. La catastrophe est telle que leministère de l'agriculture de l'époque sollicite l'aide deLouis Pasteur pour éradiquer la maladie et sauver les récoltes[60].

Entre-temps, une nouvelle maladie, causée par l'ingestion de feuilles de mûriers infectées, apparaît : laflacherie[60]. Après trois séjours dans les Cévennes, en1869, Louis Pasteur parvient enfin à trouver un remède aux deux maladies dévastatrices[60]. Cependant, alors que lapébrine est quasiment éradiquée, laflacherie continue malgré tout à causer des ravages.

Malgré le sauvetage des récoltes, la concurrence asiatique à raison de la sériciculture, qui décline progressivement dans les Cévennes et dans toute l'Europe[60]. Les dernières grandesmagnaneries de la région ferment dans lesannées 1930[60].

La production de châtaignes disparaît et les châtaigneraies deviennent peu à peu des terrains en friche, principalement en raison de la pauvreté des sols exploités et de l'apparition de lamaladie de l'encre dans lesannées 1870[60]. Plus tard, dans lesannées 1950, lechancre de l'écorce décime les dernières exploitations encore en activités[60].

Le village possède également, en1850,25 hectares d'oliviers, qui produisent80 000 litres d'huile, que le village vend ensuite[M 3].

En1903, Sumène abrite 2 756 habitants[67]. Le, la population du village, très catholique, s'oppose massivement auxinventaires[68],[69] et s’enferme alors dans l'église. La porte doit être enfoncée à la hache par des soldats venus en train deNîmes : elle en garde encore aujourd'hui les traces.

En1909, une épidémie defièvre de Malte frappe la commune et les villages voisins, principalementSaint-Martial etSaint-Roman-de-Codières[70]. L'épidémie est finalement stoppée dans le courant de l'année1910, en particulier grâce au docteur Paul Cantaloube, alors médecin dans le village, qui découvre que la maladie est propagée par la consommation de lait et de fromage de chèvres contaminées, ces dernières étant très présentes dans la région à l'époque[70].

Le, ou[71],1929 un train partant duVigan, en direction deNîmes, déraille sur la voie ferrée entre Sumène etGanges[72]. En raison d'un éboulement de rochers sur la voie ferrée, les deux fourgons de tête ainsi que deuxvoitures sortent des rails et barrent la voie. La locomotive est rejetée contre la montagne. Malgré la violence de l'accident on ne compte aucun mort et que quatre blessés légers, le train ne transportant que quelques passagers.

Durant laSeconde Guerre mondiale, certains jeunes du villages se cachent dans les mines de Sounalou pour éviter leService de travail obligatoire mis en place par lesnazis[40]. Ces dernières ferment peu après, durant lesannées 1950[17].

Le, une terribleinondation, provoquée par leRieutord après un nouvelépisode cévenol, ravage le village et toute la région[8],[40]. Une plaque située près de l'ancienne mairie indique le niveau de l'eau lors de l'inondation.

Entre1959 et1965, une route est construite entre Sumène et le hameau de Cézas, rattaché à la commune six ans auparavant, pour désenclaver ce dernier[17].

En raison des crises économiques et des nombreux problèmes rencontrés sur les productions traditionnelles, depuis la fin duXIXe siècle, la population du village, tout comme celle de la région, diminue fortement ; en1990 il n'y a plus que 1 417 habitants dans le village[46], alors qu'en1872 il y en avait 3 135[46].

Cependant, depuis le début desannées 2000, on assiste, dans le village et dans toute la région, à une légère hausse de la population, due à l'arrivée de nouveaux habitants, en particulier des citadins, qui tentent d'échapper aux contraintes des grandes villes. Entre2006 et2011, la population de la commune a ainsi augmenté de 1,00 %[73].

D'importantescoulées de boue ont lieu dans le village enoctobre 1995[74].

Au 22 janvier 2015, la dernière catastrophe naturelle officiellement déclarée ayant eu lieu sur le territoire de la commune date de la période du 17 au, où, en raison de très fortes pluies, la commune a subi descoulées de boue et de légères inondations à certains endroits de la commune[75].

Aujourd'hui, après la quasi-disparition de l'industrie textile, le village développe le tourisme vert et une agriculture de qualité :

  • depuis une vingtaine d'années, la commune produit, tout comme les communes voisines, desoignons doux, aussi appelésraïolette. Elle fait en effet partie de la zone délimitée à l'AOC et à l'AOP Oignon doux des Cévennes[76]. Les recherches effectuées dans le but de cette obtention ont permis de découvrir que cet oignon est en fait cultivé depuis leMoyen Âge. LaNotice historique sur les paroisses de Sumène, écrite en1873 par l'Abbé Goiffon, rapporte même l'existence d'unedîme sur l'oignon doux en1409, ce qui révèle sa production et son existence à l'époque, ainsi que sa grande valeur économique pour les habitants[60],[77] ;
  • le village et la région alentour sont également labelliséssite remarquable du goût : oignon doux des Cévennes[78] ;
  • la commune fait également partie de la zone délimitée à l'AOC et à l'AOP dupélardon, un petit fromage de chèvre[M 3],[79] ;
  • une production de jus de kiwis est également présente sur le territoire de la commune[7] et
  • quelques agriculteurs du village et deSaint-Martial, commune voisine, tentent de réhabiliter d'anciennes plantations de châtaignes[60],[7].

Depuis1996, une entreprise locale, « l'Arsoie », s'est lancée dans la fabrication debas de soie de luxe et decollants, en remettant en fonctionnement de vieux métiers à tisser, laissés à l'abandon[80],[81].

Politique et administration

[modifier |modifier le code]

Tendances politiques et résultats

[modifier |modifier le code]
Résultats des élections depuis 2002

Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours

[modifier |modifier le code]

Élections législatives, résultats des deuxièmes tours

[modifier |modifier le code]

Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores

[modifier |modifier le code]

Élections régionales, résultats des deuxièmes tours

[modifier |modifier le code]

Élections cantonales, puis départementales (premiers tours)

[modifier |modifier le code]
 

Résultats des référendums depuis 1992

[modifier |modifier le code]

Résultats des élections municipales

[modifier |modifier le code]

En2008, le conseil municipal est constitué de15 membres. Treize (formant la majorité) sont élus dès le premier tour et deux (d’opposition) à l'issue du second tour[110]. Ghislain Pallier devient maire.

Au premier tour desélections municipales de 2014, la liste « divers gauche » conduite par Jérôme Morali (jusqu'alors élu d’opposition) obtient 51,57 % des suffrages exprimés et l'autre liste « divers gauche » conduite par le maire sortant, Ghislain Pallier, en obtient 48,42 % ; le taux d'abstention est de 22,94 %. Le conseil municipal est donc constitué de15 membres issus de la liste arrivée en tête et de4 membres issus de la seconde liste[111]. Jérôme Morali devient maire.

Au premier tour desélections municipales de 2020, la liste conduite par Ghislain Pallier (jusqu'alors élu d’opposition) obtient 55,01 % des suffrages exprimés et l'autre liste conduite par Pascale Castanier, première adjointe sortante, en obtient 44,98 % ; le taux d'abstention est de 29,76 %. Le conseil municipal est donc constitué de15 membres issus de la liste arrivée en tête et de4 membres issus de la seconde liste[112]. Ghislain Pallier redevient maire.

Administration municipale

[modifier |modifier le code]

Compte tenu du nombre d'habitants dans la commune lors du dernier recensement, leconseil municipal est composé de19 membres conformément auCode général des collectivités territoriales[113].

Liste des maires

[modifier |modifier le code]
Photographie en couleur de l'ancienne mairie (devenue office du tourisme le 14 juillet 2013 suite au déménagement de la mairie dans de nouveaux locaux.
L'ancienne mairie.
Liste des maires successifs[114],[115]
PériodeIdentitéÉtiquetteQualité
Les données manquantes sont à compléter.
4 février 179030 juillet 1790Michel RouveyreRévolutionnaireCuré
30 juillet 179014 novembre 1790Pierre Avid Traiteur et procureur fiscal
14 novembre 17901791Jean Ratier Avocat au parlement
15 novembre 17911792Jean Molis Filateur
19 août 17921796Jean LagetRépublicainTraiteur, hôtelier, négociant
17961797Jean-Marie Tarteron Avocat. Président de la commission municipale
17981799Brunel Commissaire du gouvernement
octobre 179920 avril 1801Jean David RicateauRépublicainJuge de paix
180111 février 1803Jean Molis Filateur
11 février 180310 juin 1816Jean-Marie Tarteron Patron de filature
10 juin 181614 septembre 1818Henri Malien Financier
25 septembre 181821 août 1821Jean-Marie TarteronMonarchistePatron de filature
22 août 18218 février 1829Jean ServièreMonarchisteMagistrat
8 février 182916 décembre 1830Pierre-Henry de MassanneMonarchisteAncien officier de l'armée
16 décembre 18305 février 1832Jean-Marie de TarteronMonarchistePatron de filature
5 février 183226 février 1842Pierre-Henry de MassanneMonarchisteAncien officier de l'armée
26 février 184227 février 1848Pierre PibarotMonarchisteNotaire royal
28 février 184814 mai 1871Antoine Cambon Négociant, fabricant de bas
14 mai 18712 septembre 1877Isidore Boiffils de MassanneLégitimisteDocteur en droit, écrivain
2 septembre 18775 mars 1880François Charles MénardConservateur royalisteCourtier en soie
5 mars 188030 avril 1882Louis DelpuechConservateurPropriétaire
30 avril 188215 avril 1883François Charles MénardConservateurCourtier en soie
15 avril 188320 mai 1912Auguste FoulquierConservateur royalisteDirecteur de mine
20 mai 191210 décembre 1919Antoine SabyConservateur royalisteIndustriel textile
10 décembre 191917 mai 1925Louis de ClercqConservateur royalisteIngénieur
17 mai 192512 mai 1935Ferdinand SabatierConservateur royalisteDirecteur de bonneterie
12 mai 19351944Louis RoujonConservateur royalisteMédecin
16 janvier 1944septembre 1944Maurice Castanier Directeur d'usine textile
septembre 19446 mai 1945Joël Mery Instituteur membre des FFI. Président du comité de Libération
6 mai 194510 mai 1953Marius Laporte Employé à la SNCF
10 mai 19531 octobre 1970Charles-Henri de Clercq[116]DVDIndustriel. Conseiller général
octobre 197025 mars 1971Jean MichelDVDPatron de tonnellerie
25 mars 197118 mars 1983Léandre DanjouDVDIngénieur
18 mars 1983juin 1995Maurice-Yves CastanierDVDIndustriel textile/Conseiller général
juin 1995mars 2001André SerraSEInstituteur retraité
mars 2001mars 2008William ToulouseDVGEnseignant
mars 2008mars 2014Ghislain PallierDVGEntrepreneur de travaux publics
mars 201428 mai 2020Jérôme MoraliDVGArtisan maçon[117]
28 mai 2020en coursGhislain PallierSEEntrepreneur de travaux publics

Instances judiciaires et administratives

[modifier |modifier le code]

Sumène relève dutribunal judiciaire d'Alès, de lacour d'appel de Nîmes, dutribunal pour enfants de Nîmes, duconseil de prud'hommes d'Alès, dutribunal de commerce de Nîmes, dutribunal administratif de Nîmes et de lacour administrative d'appel de Marseille[118].

La commune possède une caserne de pompiers[M 4].

Jumelage

[modifier |modifier le code]

Le 24 avril 2013, une première charte de jumelage est signée avec le village deQuistinic[119] enBretagne.Le 27 janvier 2014, un contrat de partenariat est conclu. Mais le nouveau conseil municipal de Sumène décide le 24 novembre suivant de mettre fin au jumelage[120]. Le partenariat entre les habitants des deux communes se poursuit donc par le biais de l'association "Echanges Sumène-Quistinic". Reprise en 2020, la procédure de jumelage s'achève par la signature de la charte à Sumène le 18 septembre 2021[121].

Population et société

[modifier |modifier le code]

Démographie

[modifier |modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[122]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[123].

En 2023, la commune comptait 1 222 habitants[Note 2], en évolution de −21,11 % par rapport à 2017 (Gard : +3,6 %,France horsMayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
179318001806182118311836184118461851
2 8222 5752 6742 6923 0173 0752 9783 0333 027
Évolution de la population  [ modifier ], suite (1)
185618611866187218761881188618911896
2 9522 9202 8293 1353 0292 8802 8912 8652 756
Évolution de la population  [ modifier ], suite (2)
190119061911192119261931193619461954
2 5372 5082 3952 2172 3992 2862 0052 0302 102
Évolution de la population  [ modifier ], suite (3)
196219681975198219901999200520062010
2 1391 9131 7021 6131 4171 4921 5231 5091 614
Évolution de la population  [ modifier ], suite (4)
201520202023------
1 5701 3081 222------
De 1962 à 1999 :population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes :population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[46] puisInsee à partir de 2006[124].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement

[modifier |modifier le code]

La commune est située dans larégion académique et dans l'académie de Montpellier[125].

Elle administre uneécole maternelle et uneécole élémentaire communales et dispose d'une école élémentaire privée[126],[M 4].

Les deux collèges les plus proches, un public et un privé sont situés àGanges[M 5], quant aux lycées, un public est situé auVigan et un lycée agricole privé se trouve àGanges[M 5].

Manifestations culturelles et festivités

[modifier |modifier le code]
LesTranses cévenoles, en 2017.

Chaque année les « Elvis Platinés » organisent lesTranses cévenoles, un festival qui regroupe le dernier week-end de juillet des groupes musicaux et des artistes de rue[127].

Le comité des fêtes de Sumène organise la fête votive du village aux alentours du, avec unfeu d'artifice[M 6].

Une autre fête, la fête de la Soupe était également organisée dans le village, par l'associationTeuf-Teuf, mais celle-ci ne fut plus organisée pour des raisons financières à partir de2012[128].

Tous les ans, au mois dejuin, les associationsLa Pena Toro Castano etles amis de Gédéon organisent chacune un feu de joie sur le territoire de la commune[M 6].

Une course de côtes est également organisée sur les hauteurs du village, par l'associationSport automobile, tous les ans, débutjuillet, depuis1995[M 6]. Elle compte pour le classement de la coupe de France et fait environ 1,2 km[M 6].

Enfin, la commune est située sur le tracé ducritérium des Cévennes[129].

Santé

[modifier |modifier le code]

On trouve, à Sumène, trois infirmiers, un ostéopathe, troiskinésithérapeutes et une pharmacie[M 7].

Lescentres hospitaliers les plus proches sont la polyclinique Saint-Louis àGanges et l'hôpital local duVigan[M 7].

Sports

[modifier |modifier le code]

La commune possède un stade municipal, dans lequel sont organisées les rencontres sportives et les matchs, ainsi qu'un terrain de tennis et une salle des sports, appeléeLe Passit[130].

On trouve, dans le village, une dizaine d’associations sportives, dont un club detennis, un debadminton, un decourse automobile, qui organise chaque année la course de côtes, deux defootball, dont un pour séniors, un despéléologie, un deboxe, un debasket-ball, un degymnastique et deux depétanque[M 8].

Médias

[modifier |modifier le code]

La radio dudiocèse de Nîmes,Ecclesia, dispose d'un émetteur dans les environs de Sumène[131]. De plus, d'autres radios locales émettent dans la région, commeRadio Sommières ou Radio Escapades, qui sont partenaires desTranses cévenoles[132] ou encoreFrance Bleu Gard Lozère.

En plus des chaînes nationales, la chaîne régionale publiqueFrance 3 Languedoc-Roussillon et la chaîne régionale privéeTV SUD Camargue Cévennes, regroupée à la chaîne TV SUD Montpellier, émettent dans la région.

La presse régionale est présente avec les quotidiensMidi libre etLa Marseillaise. La mairie édite également un bulletin d'informations municipales, « Vivre à Sumène », distribué gratuitement à la population[133].

Cultes

[modifier |modifier le code]

La commune dépend dudistrict paroissialcatholiqueSaint-André-de-Majencoules et Sumène au sein dudiocèse de Nîmes. Ce district paroissial regroupe douze clochers dont celui de Sumène pour lequel le lieu de culte est l'église Notre-Dame[134],[135].

Économie

[modifier |modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité

[modifier |modifier le code]

En2019, lerevenu fiscal médian par ménage est de 18 286 €, bien inférieur à la moyenne nationale qui s'élève à 28 525 €. 65 % des foyers fiscaux ne sont pas imposables (48,5 % en France)[136].

Emploi

[modifier |modifier le code]

En2018, la population âgée de 15 à64 ans s'élève à 8 813 personnes, parmi lesquelles on compte 73 % d'actifs dont 59,9 % ayant un emploi et 13,1 % de chômeurs[I 4].

On compte240 emplois dans la commune, contre 324 en1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 496. L'indicateur de concentration d'emploi[Note 3] est de 48,5 %, ce qui signifie que la commune offre un peu moins d'un emploi pour deux habitants actifs[I 5].

Entreprises et commerces

[modifier |modifier le code]

Au 31 décembre 2015, Sumène comptait 198 établissements : 21 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 19 dans l'industrie, 27 dans la construction, 112 dans le commerce-transports-services divers et 19 étaient relatifs au secteur administratif[I 6].

En 2017, 21 entreprises ont été créées à Sumène[I 7], dont 12 individuelles[I 8].

Culture locale et patrimoine

[modifier |modifier le code]

Langue régionale

[modifier |modifier le code]

La langue régionale de Sumène est l’occitan. Sumène se ditSumena en langue d’oc. C’est le point d’enquêteno 524 de l’Atlas linguistique de la France[137].

Monuments classés

[modifier |modifier le code]

Le domaine de Tarteron est partiellement classémonument historique[138] depuis 2014.

Patrimoine industriel

[modifier |modifier le code]

Dix-huit monuments de la commune figurent à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France : usine de préparation de produit minéral (usine d'agglomération de houille) des mines de Sumène[139], filature (filature de soie) dite filature Veuve Mollis[140], usine de bonneterie de soie et de nylon dite Bonneterie Suménoise[141], usine de bonneterie de soie Cannat[142], mine de fer, zinc, et plomb des Deux Jumeaux[143], usine de bonneterie de nylon SITEC[144], usine de bonneterie de soie et de nylon La Séda[145], usine de bonneterie de soie et de nylon Monna, actuellement La Coste[146], filature (filature de soie) dite Filature Mauries[147], filature de soie de Tarteron[148], filature de soie, usine de bonneterie, puis ganterie Dussol[149], filature de soie Bonneru[150], filature de soie Baumes ; puis cartonnerie Massal[151], mine de houille de Soulanou[152], filature de bourre de soie Martin[153], filature, moulinerie (filature de Soie, moulinerie de soie) dite filature Journet[154], filature, moulinerie (filature de soie, moulinerie de soie) dite Filature Ducros[155] et moulin à blé, filature et moulinerie de soie de Calvières, puis Ducros[156].

Autres éléments du patrimoine

[modifier |modifier le code]
  • Clocher de l'église.
    Clocher de l'église.
  • Monument aux morts.
    Monument aux morts.
  • Ancienne gare.
    Ancienne gare.
  • Tourelles du pont Grand.
    Tourelles du pont Grand.

Sumène est riche d'une vingtaine de bâtiments d'intérêt historique ou architectural, datant en partie duMoyen Âge[7] :

  • Porte Pied-de-Ville.
    Porte Pied-de-Ville.
  • Ancien moulin.
    Ancien moulin.
  • Façade Renaissance.
    Façade Renaissance.
  • Ancien cimetière.
    Ancien cimetière.
  • L'ancienne voie ferrée.
    L'ancienne voie ferrée.

Sumène possède 6 ponts[M 4].

Enfin, en dehors du village, sur le territoire de la commune, l'on peut voir[7] :

La commune dispose aussi de deux cimetières, un catholique et un protestant[M 4].

Une des anciennes filatures, nommée Salle Polyvalente du Diguedan, a également été rénovée et est régulièrement utilisée pour diverses occasions par la mairie[M 4].

  • Patrimoine de Sumène
  • Le pont des Chèvres sur le Rieutord.
    Le pont des Chèvres sur le Rieutord.
  • Les ruines de la chapelle Saint-Cyprien.
    Les ruines de la chapelle Saint-Cyprien.
  • Vestiges des mines de Sumène, Les Jumeaux.
    Vestiges des mines de Sumène, Les Jumeaux.
  • Le pont du Recodier.
    Le pont du Recodier.

Patrimoine environnemental

[modifier |modifier le code]

Réserve naturelle régionale de Combe Chaude

[modifier |modifier le code]
Photographie en couleurs d'une gagée des prés, une petite plante à fleurs protégée.
Unegagée des prés.

On trouve sur le territoire de la commune la réserve naturelle régionale de Combe Chaude[M 1],[168], une zone protégée de56 ha[169],[170] créée en1989, appartenant auConseil général du Gard depuis1985[40] et devenue réserve naturelle régionale en2006[171]. Elle est également englobée dans lazone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) duRanc de Banes.

Article détaillé :Réserve naturelle régionale de Combe Chaude.

Autres zones protégées

[modifier |modifier le code]
Photographie en couleurs du aigle de Bonelli, espèce de rapace extrêmement menacée et protégée.
Unaigle de Bonelli.

On trouve également cinqzones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF), toutes présentes en partie dans la commune :

laMontagne de la Fage et gorges duRieutord, de5 561 ha[172], également présente, en plus de Sumène, sur les communes deLa Cadière-et-Cambo,Cros,Saint-Hippolyte-du-Fort,Saint-Roman-de-Codières,Ganges etMoulès-et-Baucels[172], principalement en raison de la présence d'écrevisses à pattes blanches[M 1],[173],[172], de diverses espèces dechauve-souris (Rhinolophus ferrumequinum,Rhinolophus hipposideros,Rhinolophus euryale,Barbastella barbastellus etMiniopterus schreibersii)[172], ainsi que de diverses espèces d'oiseaux comme l'aigle royal, lecircaète Jean-le-Blanc, lehibou grand-duc ou l'hirondelle rousseline, decistudes d'Europe et deSpiranthes aestivalis, plus communément appelé spriranthe d'été[172],

la Montagne des Cagnasses, de558 ha[174], également présente sur les communes deLa Cadière-et-Cambo etSaint-Hippolyte-du-Fort[175], principalement en raison de la présence deRhinolophus euryale, deRhinolophus hipposideros, deux espèces de chauve-souris citées précédemment et d'aigles de Bonelli, identifiés sur le site en2009[175],

leRanc de Banes, de600 ha[176], également présente sur les communes deGanges etMoulès-et-Baucels[177], principalement en raison de la présence de diverses espèces de chauve-souris, decistudes et de rapaces, tels que lehibou grand-duc et lecircaète Jean-le-Blanc[177],

la rivière de l'Hérault à Pont-d'Hérault, l'Arre aval et ruisseaux confluents, de136 ha[178], également présente sur les communes deMandagout,Roquedur,Saint-André-de-Majencoules etLe Vigan[179], principalement en raison de la présence d'écrevisses à pattes blanches et d'Onychogomphus uncatus, une espèce de libellule[179]

et les Vallées en amont de l'Hérault, de21 533 ha[180], également présente sur 22 autres communes (Aulas,Aumessas,Avèze,Bez-et-Esparon,Bréau-et-Salagosse,Mandagout,Mars,Molières-Cavaillac,Montdardier,Notre-Dame-de-la-Rouvière,Pommiers,Roquedur,Saint-André-de-Majencoules,Saint-Bresson,Saint-Julien-de-la-Nef,Valleraugue,Le Vigan,Ganges,Alzon,Arphy,Arre etArrigas)[181], principalement en raison de la présence d'écrevisses à pattes blanches, de différentes espèces de chauve-souris et de plusieurs espèces d'oiseaux tels que lebusard cendré, lefaucon pèlerin, lapie-grièche à tête rousse et lapie-grièche méridionale[181]. On trouve également sur le site descouleuvres d'Esculape et une espèce de libellule présente uniquement dans lesud de la France,Oxygastra curtisii, communément appelée cordulie à corps fin[181].

Photographie en couleurs d'une écrevisse à pattes blanches, espèce protégée dont les effectifs ont fortement baissés durant ces dernières années.
Uneécrevisse à pattes blanches.

On trouve également, sur le territoire de la commune, une partie de laZone de protection spéciale (ZPS) Gorges deRieutord, Fage et Cagnasse, crée enavril 2006, de12 308 ha[182],[183], également répartie sur dix autres communes (La Cadière-et-Cambo,Conqueyrac,Cros,Ganges,Moulès-et-Baucels,Pompignan,Saint-Bauzille-de-Putois,Saint-Hippolyte-du-Fort,Saint-Julien-de-la-Nef etSaint-Roman-de-Codières)[184], principalement en raison de la présence de différents rapaces tels que levautour percnoptère, lecircaète Jean-le-Blanc, l'aigle de Bonelli, lehibou grand-duc ou lachevêche d'Athéna[184]. On trouve également d'autres espèces d'oiseaux sur le site, comme l'engoulevent d'Europe, lerollier d'Europe ou lahuppe fasciée[184].Cette zone est également classée enzone importante pour la conservation des oiseaux (ZICO)[M 1].

La commune est également située dans la zone périphérique duParc national des Cévennes[7],[185].

Enfin, depuis2011, le village fait partie des communes inscrites sur la liste duPatrimoine mondial de l'Unesco :Les Causses et les Cévennes, paysage culturel de l’agro-pastoralisme méditerranéen[186].

Roman dont l'action se passe à Sumène

[modifier |modifier le code]

Personnalités liées à la commune

[modifier |modifier le code]

Une dizaine de personnes sont liées au village :

Héraldique, logotype et devise

[modifier |modifier le code]
Blason actuel de Sumène.

Blasonnement actuel :

De gueules à la tour d'argent.

La devise de la communeAyant Dieu pour défense, nous ferons résistance[7], datant desguerres de Religion, est gravée sur la porte du Pied de Ville, à l'entrée du vieux village.

Annexes

[modifier |modifier le code]

Bibliographie

[modifier |modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Collectif,Si Sumène m'était contée, dépliant patrimoine (non daté), office de tourisme Cévennes-MéditerranéeDocument utilisé pour la rédaction de l’article[lire en ligne]
  • Jean-Marie-Isidore Boiffils de Massanne,Histoire de Sumène, des origines à la fin duXVIIIe siècle, éditions du Vieux Pont, Sumène,2001
  • Mathilde Cabanne,Histoire de Sumène, de la Réforme à la Révolution, école des Chartes, Paris,1946, 26 p.
  • Pierre-Albert Clément,De Sumène à Cézas,1967
  • Étienne GoiffonNotice historique sur les paroisses du canton de Sumène, d'après les documents originaux, par M. l'abbé Goiffon, Grimaud,1873
  • T. Ritaldone,Le cambriolage légal : l'inventaire du 16 février 1906 à Sumène, Cévennes Magazine,2004
  • Mme Marchand,Monographie du canton de Sumène (Gard), Imprimerie Jouve et Cie,1921, 112 p.
  • Notes sur la paroisse et sur les églises paroissiales de Sumène, Imprimerie de Lafare frères,1883
  • Des Mines de Houille et de Fer de Cavaillac, de Sumène et du Vigan (Gard) et du chemin de fer de ces Mines à Montpellier, Poussielgue,1838, 24 p.
  • Église de Sumène, Gard, IMP'ACT Imprimerie,décembre 1996, 36 p.
  • Collectif,Sonnailles, Imp. des Cévennes - Sumène, 22 p.Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Collectif,Chroniques de Sumène, Association De Memoria,1993-juin 1994, 12 p.
  • Collectif,Le Suménois, Imp. des Cévennes - Sumène,années 1970.

Articles connexes

[modifier |modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes

[modifier |modifier le code]

Notes et références

[modifier |modifier le code]

Notes et cartes

[modifier |modifier le code]
  • Notes
  1. Les records sont établis sur la période du au.
  2. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  3. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », surremonterletemps.ign.fr(consulté le).
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », surinfoterre.brgm.fr(consulté le).

Références

[modifier |modifier le code]

Insee

[modifier |modifier le code]
  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation
  4. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  5. EMP T5 - Emploi et activité.
  6. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2015.
  7. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2017.
  8. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2017.

Site de la mairie

[modifier |modifier le code]
  1. abcdefghijklm etn« Patrimoine naturel de Sumène »(consulté le).
  2. abcdef etgPlan de la localisation de la commune publié par la mairie, non daté,[lire en ligne].
  3. abcdefghijklm etn« Histoire de Sumène »(consulté le).
  4. abcdefg ethPlan du village publié par la mairie, non daté,[lire en ligne].
  5. a etb« Scolarité à Sumène »(consulté le).
  6. abc etd« Les temps forts de l'année »(consulté le).
  7. a etb« Vie pratique - Santé »(consulté le).
  8. « Liste des associations sportives de Sumène »(consulté le).
  9. .« Inauguration de la nouvelle mairie »(consulté le).

Autres sources

[modifier |modifier le code]
  1. « Distance Paris-Sumène », surle site lion1906 de Lionel Delvarre(consulté le).
  2. « Distance Nîmes-Sumène », surle site lion1906 de Lionel Delvarre(consulté le).
  3. « Distance Montpellier-Sumène », surle site lion1906 de Lionel Delvarre(consulté le).
  4. « Distance Le Vigan-Sumène », surle site lion1906 de Lionel Delvarre(consulté le).
  5. « Distance Ganges-Sumène », surle site lion1906 de Lionel Delvarre(consulté le).
  6. Répertoire géographique des communes,Institut national de l'information géographique et forestière,[lire en ligne].
  7. abcdefghijklmnopq etrSi Sumène m'était contée, dépliant patrimoine (non daté), office de tourisme Cévennes-Méditerranée,[lire en ligne].
  8. a etb« Inondation dans les Cévennes le 30 septembre 1958 », surle site de la confédération des riverains du Rhône et de ses affluents, de l'association Prévirisques et de l'association Carnon Environnement(consulté le).
  9. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau des Ayres (Y2001680) »(consulté le).
  10. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau du Cayla (Y2101100) »(consulté le).
  11. Sandre, « Fiche cours d'eau - Valat de Coste Male (Y3401080) »(consulté le).
  12. Sandre, « Fiche cours d'eau - Valat des Gours (Y3401100) »(consulté le).
  13. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ravin du Bois (Y2101120) »(consulté le).
  14. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ravin du Soulié (Y2101140) »(consulté le).
  15. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau de la Garenne (Y2101160) »(consulté le).
  16. Sandre, « Fiche cours d'eau - Argentesse (Y3400520) »(consulté le).
  17. abcd eteDe Sumène à Cézas, document du club cévenol, non daté, non référencé,[lire en ligne].
  18. « Station de mesure des eaux souterraines de la source de Theron », surle site ADES, portail national d'accès aux données sur les eaux souterraines(consulté le).
  19. « Station de mesure des eaux souterraines de la source des Poujades », surle site ADES, portail national d'accès aux données sur les eaux souterraines(consulté le).
  20. « Station de mesure des eaux souterraines du forage du Ranc de Banes », surle site ADES, portail national d'accès aux données sur les eaux souterraines(consulté le).
  21. a etbDaniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale »,Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography,no 501,‎(DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  22. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen »,La Météorologie,no 116,‎(DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  23. « Le climat en France hexagonale et Corse. », surmeteofrance.com(consulté le).
  24. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », surpluiesextremes.meteo.fr(consulté le).
  25. « Réglementation environnementale RE2020 », surecologie.gouv.fr,(consulté le).
  26. « Répartition des départements par zone climatique »[PDF], surecologie.gouv.fr(consulté le)
  27. « Orthodromie entre Sumène et Saint-Martial », surfr.distance.to(consulté le).
  28. « Station Météo-France « Saint-Martial », sur la commune de Saint-Martial - fiche climatologique - période 1991-2020. », surobject.files.data.gouv.fr/meteofrance/(consulté le).
  29. « Station Météo-France « Saint-Martial », sur la commune de Saint-Martial - fiche de métadonnées. », surdonneespubliques.meteofrance.fr(consulté le).
  30. « Route départementale D4 », surle site commercial wikia.com(consulté le).
  31. « Route départementale D11 », surle site commercial wikia.com(consulté le).
  32. « Route nationale RN 99 », surle site commercial wikia.com(consulté le).
  33. « Ligne 102 », surle site internet du réseau liO(consulté le).
  34. « Ligne 608 », surle site internet du réseau Hérault Transport(consulté le).
  35. « Distance Sumène-Gare ferroviaire d'Alès », surle site internet Distance entre 2 villes(consulté le).
  36. « Distance Sumène-Gare ferroviaire de Montpellier-Saint-Roch », surle site internet Distance entre 2 villes(consulté le).
  37. « Distance Sumène-Gare ferroviaire de Nîmes », surle site internet Distance entre 2 villes(consulté le).
  38. « Distance Sumène-Aéroport de Montpellier-Méditerranée », surle site internet Distance entre 2 villes(consulté le).
  39. « Distance Sumène-Aéroport de Nîmes - Garons », surle site internet Distance entre 2 villes(consulté le).
  40. abcdefghijklmnopqrs ett« Document "Sumène, la soyeuse" », surDocs Google.com(consulté le).
  41. « La grille communale de densité », surinsee,fr,(consulté le).
  42. Insee, « Métadonnées de la commune de Sumène »..
  43. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », surinsee.fr,(consulté le).
  44. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », surinsee.fr,(consulté le).
  45. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », surle site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique.(consulté le).
  46. abc etdDes villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  47. a etb« Les risques près de chez moi - commune de Sumène », surGéorisques(consulté le).
  48. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », surGéorisques(consulté le).
  49. « Dossier départemental des risques majeurs dans le Gard », surgard.gouv.fr(consulté le), partie 1 - chapitre Risque inondation.
  50. « Dossier départemental des risques majeurs dans le Gard », surgard.gouv.fr(consulté le), partie 1 - chapitre Mouvements de terrain.
  51. « Retrait-gonflement des argiles », surle site de l'observatoire national des risques naturels(consulté le).
  52. « Liste des cavités souterraines localisées sur le territoire de la commune de Sumène », surgeorisques.gouv.fr(consulté le).
  53. « Dossier départemental des risques majeurs dans le Gard », surgard.gouv.fr(consulté le), chapitre Risque transport de matières dangereuses.
  54. « Cartographie du risque radon en France. », surle site de l’IRSN,(consulté le).
  55. Eugène Germer-Durand,Dictionnaire topographique du département du Gard, Paris, 1868[1]
  56. Albert Dauzat etCharles Rostaing,Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Éditions Larousse, 1968 (réédition Guénégaud 1979)p. 665b.
  57. Eugène Germer-Durand,op. cit.
  58. Albert Dauzat et Charles Rostaing,op. cit.
  59. Xavier Delamarre,Dictionnaire de la langue gauloise. Une approche linguistique du vieux-celtique continental, Paris,éditions Errance,(ISBN 2-87772-237-6),p. 226-227.
  60. abcdefghijklmno etpAssociation Val de l'Elbès,Saint-Martial: des lieux et des hommes en terre cévenole : guide pour découvrir les patrimoines de la commune de Saint-Martial (Gard), mai 2013, 125 p.
  61. abcd ete« Coutumes, privilèges et criées des communautés rurales en Cévennes : l'exemple de la terre d'Hierle (voir p. 60-61). », surle sitehttp://vissec.free.fr, site internet du Château de Vissec.(consulté le).
  62. Le Suménoisno 9, Journal local trimestriel du foyer rural
  63. LVIXe (sic. LIXe ?) congrès de la Fédération historique du Languedoc méditerranéen et du Roussillon,Libertés locales et vie municipale en Rouergue, Languedoc et Roussillon, Montpellier, Fédération historique du Languedoc méditerranéen et du Roussillon,(lire en ligne),p. 63.
  64. « Bulletin municipalno 11 : Octobre-Décembre 2011 (voir p. 16) », surle site de la maire.(consulté le).
  65. La sculpture sur meubles en Languedoc auXVIIe siècle, Henry Bauquier,Sonnailles, texte tiré desCahiers d'Histoire et d'Archéologie.9e année. Nouvelle Série,4e Cahier, 1946.
  66. ab etc« Statistique de la paroisse protestante de Sumène, 1854, extrait publié dans le bulletin municipalno 10 : Mai-Septembre 2011 (voir p. 27). », surle site de la mairie(consulté le).
  67. « Bulletin municipalno 9 : Février-Mai 2011 (voir p. 22). », surle site de la mairie(consulté le).
  68. « Les inventaires dans la commune de Sumène », surle sitehttp://sumene-villagedescevennes.wifeo.com(consulté le).
  69. « Le centenaire des inventaires dans la commune de Sumène, par M. Bresson », surle sitehttp://sumene-villagedescevennes.wifeo.com(consulté le).
  70. ab etc« La fièvre de Malte en France : Étude clinique d'après 200 cas personnels », surle site Gallica, bibliothèque numérique de la Bibliothèque nationale de France.(consulté le).
  71. « Bulletin municipalno 7 : Mai-Septembre 2010 (voir p. 23). », surle site de la mairie(consulté le).
  72. « De la gare de Ganges à la gare de Sumène Ancienne ligne Quissac - Le Vigan (voir page 5). », surle site Anciennes voies ferrées.(consulté le).
  73. « Résumé statistique de la commune de Sumène. », surle site de l'Insee(consulté le).
  74. « Arrêté du 26 décembre 1995 portant constatation de l'état de catastrophe naturelle », surle site Legifrance, site du service public de la diffusion du droit.(consulté le).
  75. « Arrêté du 26 septembre 2014 portant constatation de l'état de catastrophe naturelle », surle site Legifrance, site du service public de la diffusion du droit.(consulté le).
  76. « Les oignons sous signe de qualité », surle site du Ministère de l'Agriculture(consulté le).
  77. « Thèse pour obtenir le titre deDocteur du muséum national d'Histoire Naturelle : De l’invention des paysages à la construction des territoires : les terrasses des Ifugaos (Philippines) et des Cévenols (France). », surle sitehttp://tel.archives-ouvertes.fr(consulté le).
  78. « Site remarquable du goût : oignon doux des Cévennes », surle site sitesremarquablesdugout.com(consulté le).
  79. « Cahier des charges de l’appellation l'AOP Pélardon, enregistré à la Commission européenne (Document PDF téléchargeable) », surle site de la Commission européenne(consulté le).
  80. « Histoire de Cervin », surle site officiel du groupe textile Cervin(consulté le).
  81. « L'entreprise "l'Arsoie" », surBulletin municipal de la mairie de Sumène (P. 17)(consulté le).
  82. Résultats de l'élection présidentielle 2002 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  83. Résultats de l'élection présidentielle 2007 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  84. Résultats de l'élection présidentielle 2012 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  85. Résultats de l'élection présidentielle 2017 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  86. Résultats de l'élection présidentielle 2022 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  87. Résultats de l'élection législative 2002 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  88. Résultats de l'élection législative 2007 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  89. Résultats de l'élection législative 2012 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  90. Résultats de l'élection législative 2017 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  91. Résultats de l'élection législative 2017 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  92. Résultats de l'élection législative 2024 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  93. Résultats de l'élection européenne 2004 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  94. Résultats de l'élection européenne 2009 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  95. Résultats de l'élection européenne 2014 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  96. Résultats de l'élection européenne 2019 sur le site du journal Le Monde.
  97. Résultats de l'élection européenne de 2024 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  98. Résultats de l'élection régionale 2004 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  99. Résultats de l'élection régionale 2010 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  100. Résultats de l'élection régionale 2015 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  101. Résultats de l'élection régionale 2021 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  102. Résultats de l'élection cantonales de 2004 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  103. Résultats de l'élection cantonales partielle de 2006 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  104. Résultats de l'élection cantonales de 2011 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  105. Résultats des élections départementales de 2015 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  106. Résultats des élections départementales de 2021 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  107. Résultats du référendum de 1992 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  108. Résultats du référendum de 2000 sur le site Politiquemania.
  109. Résultats du référendum de 2005 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  110. .« Résultats de l'élection municipales 2008 », surle site du ministère de l'Intérieur(consulté le).
  111. « Résultats de l'élection municipales 2014 », surle site du ministère de l'Intérieur(consulté le).
  112. « Résultats de l'élection municipales 2020 », surle site du ministère de l'Intérieur(consulté le).
  113. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  114. « Liste des maires de Sumène », surle site de l'association FranceGenWeb(consulté le).
  115. « Liste des maires de Sumène de 1790 à 1995. », surle sitehttp://sumene-villagedescevennes.wifeo.com d'un anonyme(consulté le).
  116. « Notice nécrologique de Charles-Henri de Clercq (1922-1970) », surle sitehttp://sumene-villagedescevennes.wifeo.com d'un anonyme(consulté le).
  117. Journal municipalno 12 de mai 2012,[lire en ligne].
  118. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », surle site du ministère de la Justice et ds libertés(consulté le).
  119. « Ils ont signé », surle blog du jumelage Sumène-Quistinic.
  120. « Mise au point », surle blog du jumelage Sumène-Quistinic.
  121. « La charte du comité de jumelage signée entre Quistinic et Sumène a été renouvelée », surle Télégramme.
  122. L'organisation du recensement, surinsee.fr.
  123. Calendrier départemental des recensements, surinsee.fr.
  124. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années2006,2007,2008,2009,2010,2011,2012,2013,2014,2015,2016,2017,2018,2019,2020,2021,2022 et2023.
  125. « L'académie », surle site de l'Académie de Montpellier(consulté le).
  126. « Établissements scolaires de la commune de Sumène (Gard) », surL'annuaire de l'éducation(consulté le).
  127. « Les Transes cévenoles », surle site des Transes cévenoles(consulté le).
  128. Anne Novel de l'association teuf-Teuf, « Plus de fête de la Soupe », surle blog de Midi-libre sur Sumène,(consulté le).
  129. « le programme du Critérium des Cévennes », surle site rallye-sport,(consulté le).
  130. « Sumène - Informations géo-administratives ».
  131. « Ecclesia à SUMENE », surle site de l'annuaire des radios francaises en AM, FM et DMB(consulté le).
  132. « Liste des partenaires des Transes cévenoles », surle site des(consulté le).
  133. « Bulletins municipaux », surle site de la mairie(consulté le).
  134. « Ensemble paroissial de Saint André de Majencoules », surle site dudiocèse de Nîmes(consulté le).
  135. « Notre Dame - 30440 SUMENE », surle site egliseinfo.catholique.fr de laConférence des évêques de France(consulté le).
  136. « Impôts à Sumène (30440) », surle Journal du Net(consulté le).
  137. « Liste des phrases réponses à l'ALF pour Sumène », surle site du projet SYMILA(consulté le).
  138. « POP - Plateforme Ouverte du Patrimoine - Ministère de la Culture », surpop.culture.gouv.fr(consulté le).
  139. « Usine de préparation de produit minéral (usine d'agglomération de houille) des mines de Sumène », noticeno IA00128707, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Mérimée,ministère français de la Culture.
  140. « Filature (filature de soie) dite Filature Veuve Mollis », noticeno IA00128700, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Mérimée,ministère français de la Culture.
  141. « Usine de bonneterie de soie et de nylon dite Bonneterie Suménoise », noticeno IA00128704, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Mérimée,ministère français de la Culture.
  142. « Usine de bonneterie de soie Cannat », noticeno IA00128694, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Mérimée,ministère français de la Culture.
  143. « Mine de fer, zinc, et plomb des Deux Jumeaux », noticeno IA00128708, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Mérimée,ministère français de la Culture.
  144. « Usine de bonneterie de nylon SITEC », noticeno IA00128703, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Mérimée,ministère français de la Culture.
  145. « Usine de bonneterie de soie et de nylon La Séda », noticeno IA00128702, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Mérimée,ministère français de la Culture.
  146. « Usine de bonneterie de soie et de nylon Monna, actuellement La Coste », noticeno IA00128701, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Mérimée,ministère français de la Culture.
  147. « Filature (filature de soie) dite Filature Mauries », noticeno IA00128699, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Mérimée,ministère français de la Culture.
  148. « Filature de soie de Tarteron », noticeno IA00128705, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Mérimée,ministère français de la Culture.
  149. « Filature de soie, usine de bonneterie, puis ganterie Dussol », noticeno IA00128696, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Mérimée,ministère français de la Culture.
  150. « Filature de soie Bonneru », noticeno IA00128692, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Mérimée,ministère français de la Culture.
  151. « Filature de soie Baumes ; puis Cartonnerie Massal », noticeno IA00128691, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Mérimée,ministère français de la Culture.
  152. « Mine de houille de Soulanou », noticeno IA00128706, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Mérimée,ministère français de la Culture.
  153. « Filature de bourre de soie Martin », noticeno IA00128698, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Mérimée,ministère français de la Culture.
  154. « Filature, moulinerie (filature de soie, moulinerie de soie) dite Filature Journet », noticeno IA00128697, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Mérimée,ministère français de la Culture.
  155. « Filature, moulinerie (filature de soie, moulinerie de soie) dite Filature Ducros », noticeno IA00128695, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Mérimée,ministère français de la Culture.
  156. « Moulin à blé, filature et moulinerie de soie de Calvières, puis Ducros », noticeno IA00128693, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Mérimée,ministère français de la Culture.
  157. « L'église et le temple », surSumène village des Cévennes(consulté le).
  158. Liste des "Morts pour la France" du village
  159. ab etcIsidoreBoiffils de Massanne,Histoire de Sumène : des origines à la fin du18e siècle, Sumène, Éditions du Vieux Pont,, 464 p.(ISBN 2-912151-02-3),p. 35.
  160. « Nouvelle mairie », surle site de Midi Libre(consulté le).
  161. « Nouvelle mairie », surinventaire des tunnels ferroviaires de France(consulté le).
  162. a etb« Gare du Vigan »(consulté le).
  163. « Photo de la plaque indiquant les trois plus grandes inondations ayant ravagées le village. », surle sitehttp://sumene-villagedescevennes.wifeo.com d'un anonyme(consulté le).
  164. « Inondations dans les Cévennes en 1958. », surle site de Météo France(consulté le).
  165. IsidoreBoiffils de Massanne,Histoire de Sumène : des origines à la fin du18e siècle, Sumène, Éditions du Vieux Pont,, 464 p.(ISBN 2-912151-02-3),p. 60.
  166. Chroniques de Sumèneno 5, Bulletin bimestriel d'histoire local.
  167. « Le sentier des Camisards ou le Ranc de Banes », surblog Midi Libre des "trainesavates", groupe de randonneurs(consulté le).
  168. « La réserve naturelle régionale de Combe Chaude », surRéserves naturelles(consulté le).
  169. « Dépliant sur la réserve naturelle régionale de Combe Chaude », surle site Réserves naturelles de France(consulté le).
  170. Réserve naturelle régionale de Combe Chaude, tiré du site de l'INPN. Consulté le 27 février 2014.
  171. Classement et réglementation de la réserve naturelle régionale de Combe Chaude« Copie archivée »(version du surInternet Archive), tiré du site de l'INPN. Consulté le 27 février 2014.
  172. abcd eteZone Naturelle d'Intérêt Écologique, Faunistique et Floristique Montagne de la Fage et gorges du Rieutord, tiré du site de l'INPN. Consulté le 27 février 2014.
  173. « La ZNIEFF de la vallée du Rieutord », surle site de l'association Picloup(consulté le).
  174. « La ZNIEFF de la Montagne des Cagnasses », surle site de l'INPN(consulté le).
  175. a etbZone Naturelle d'Intérêt Écologique, Faunistique et Floristique Montagne des Cagnasses, tiré du site de l'INPN. Consulté le 27 février 2014.
  176. « La ZNIEFF du Ranc de Banes », surle site de l'INPN(consulté le).
  177. a etbZone Naturelle d'Intérêt Écologique, Faunistique et Floristique Ranc de Banes, tiré du site de l'INPN. Consulté le 27 février 2014.
  178. « La ZNIEFF Rivière de l'Hérault à Pont-d'Hérault, l'Arre aval et ruisseaux confluents », surle site de l'INPN(consulté le).
  179. a etbZone Naturelle d'Intérêt Écologique, Faunistique et Floristique Rivière de l'Hérault à Pont-d'Hérault, l'Arre aval et ruisseaux confluents, tiré du site de l'INPN. Consulté le 27 février 2014.
  180. « La ZNIEFF Vallées amont de l'Hérault », surle site de l'INPN(consulté le).
  181. ab etcZone Naturelle d'Intérêt Écologique, Faunistique et Floristique Vallées en amont de l'Hérault, tiré du site de l'INPN. Consulté le 27 février 2014.
  182. « La ZPS Gorges de Rieutord, Fage et Cagnasse », surle site de l'INPN(consulté le).
  183. INEA,Proposition de zone de protection spéciale - Gorges de Rieutord, Montagne de la Fage et Cagnasses, septembre 2005,[lire en ligne].
  184. ab etcZone de protection spéciale Gorges de Rieutord, Fage et Cagnasse, tiré du site de l'INPN. Consulté le 27 février 2014.
  185. « Parc national des Cévennes (carte) », surle site de l'office français de la biodiversité.(consulté le).
  186. « Candidature à l’inscription sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO des Causses et Cévennes, paysage culturel de l’agro-pastoralisme méditerranéen », surle site de l'UNESCO(consulté le).
  187. « Biographie du docteur Paul Cantaloube. », surle sitehttp://sumene-villagedescevennes.wifeo.com, d'un anonyme.(consulté le).
  188. Inauguration d'une plaque commémorative en hommage à Raymond et Lucie Aubrac, en présence du député William Dumas.
v ·m
v ·m
v ·m
Hérault
Gard
Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Sumène&oldid=231660617 ».
Catégories :
Catégories cachées :

[8]ページ先頭

©2009-2026 Movatter.jp