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En pratique :Quelles sources sont attendues ?Comment ajouter mes sources ?Nom de naissance | Stephane Belmondo |
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Naissance | (57 ans)![]() |
Activité principale | musicien |
Genre musical | jazz |
Instruments | trompette,bugle,cor,conques,batterie |
Années actives | depuis1986 |
Labels | Verve/Universal Music France |
Site officiel | www.stephanebelmondo.com |
Stephane Belmondo, né le àHyères (Var), est untrompettiste,bugliste etbatteur dejazz français.
Stéphane Belmondo étudie lespercussions et labatterie dès l'âge de six ans, puis l’accordéon à huit ans et adopte latrompette avant l’âge de dix ans. Il intègre la classe d'accordéon classique auconservatoire d'Aix-en-Provence à 12 ans, celle decornet à pistons à 14 ans, puis la classe de trompette auconservatoire de Marseille à 16 ans.
À 14 ans, il joue dutango et dubal musette à l'accordéon, dans lebig band formé par son père et son frère,Lionel. Il forme avec ce dernier, dès 15 ans, unquintet composé de Philippe Milanta (piano), Thomas Bramerie (basse) et Bruno Ziarelli (batterie), puis Vincent Séno (batterie).
En1986, son premier prix de trompette décroché à Marseille à 19 ans, il monte àParis, aidé par Vincent Seno qui l'engage au Club Saint-Germain, devenu ensuite Le Bilboquet. Son chemin croise alors celui dupianisteRené Urtreger qui lui donne de nombreuses occasions de partager la scène, notamment avecNiels-Henning Ørsted Pedersen. Il joue également avec, entre autres,Michel Graillier,Alain Jean-Marie,Maurice Vander,Georges Arvanitas,André Persiani,Gilbert « Bibi » Rovère,Jack Gregg,Riccardo Del Fra,Dominique Lemerle,Jean Bardy,Michel Gaudry,Pierre Michelot,Al Levitt,Tony Rabeson,André Ceccarelli…
En1987, il rejoint le big band « Lumière » deLaurent Cugny, qui a convaincu l’arrangeurGil Evans, sa principale source d’inspiration, de venir enFrance contribuer au répertoire de son orchestre. Il en résulte deux disques et une tournée européenne.La même année, alors qu’il joue auPalace, un club aujourd’hui disparu, Stéphane est entendu parChet Baker qui l’invite à se joindre à lui pour le concert qu’il doit donner le lendemain auNew Morning. Sur scène, Chet présente Stéphane Belmondo à son public comme letrompettiste le plus prometteur de sa génération en Europe. De cette rencontre suivront de longues conversations en tête-à-tête et des bœufs nocturnes qui achèvent de convaincre le jeune homme de suivre la voie de lamusique.[réf. nécessaire]
De1987 à1990, Stéphane Belmondo fait partie duquartet dupianisteKirk Lightsey ou du quintet ducontrebassiste Pierre Boussaguet, dans lequel jouent son frère, Lionel etJacky Terrasson, alors à ses débuts. La collaboration avec Boussaguet débouchera sur un disque, qui est l'occasion pour Stéphane d’enregistrer en compagnie de l’une de ses idoles, le trompettiste américainTom Harrell.
Après une parenthèse jazz fusion dans le groupe Abus, emmené parPierrejean Gaucher jusqu’auChili en1990, Stéphane Belmondo est engagé parMichel Legrand dans son big band. En plus de séances régulières en studio, il participe à la rencontre de Legrand avecStéphane Grappelli sur la scène de l’Olympia en1992. Parallèlement, il devient l’un des piliers du big band créé par son frère avec lesaxophonisteFrançois Théberge et il joue également avec le « Big One » deJean-Michel Pilc.
Entre1989 et1993, Guy Monet, patron du Club Saint-Germain-Le Bilboquet, engage les frères Belmondo dans lasection rythmique maison composée d'Olivier Hutman (piano), Luigi Trussardi (basse) et Philippe Combelle (batterie). De ces années renaît leurquintette composé d'Henri Florens au piano, Thomas Bramerie à la contrebasse et Jean-Pierre Arnaud à la batterie. Le quintet enregistre deux disques, le premier est gravé en1993, avant que les deux frères ne rejoignent letrio deDee Dee Bridgewater qui chante les compositions d'Horace Silver (Love and Peace,Verve).Impressionné par leur contribution, Horace Silver leur décernera à tous deux des éloges[réf. nécessaire]. L'année suivante, les frères Belmondo reçoivent le prixDjango Reinhardt à l'occasion du second album du quintet,For All Friends.
Stéphane Belmondo est sollicité parAlain Bashung pour participer au disqueChatterton.
Installé àNew York à partir de1995, Stéphane Belmondo poursuit la tournée mondiale deDee Dee Bridgewater sur le territoire américain qui les mène, entre autres, aufestival de Newport et sur la scène duCarnegie Hall. Il joue avec de nombreux musiciens tels qu'Al Foster,Mark Turner,Lew Tabackin (en),Donald Brown (en),Franck Amsallem… Il forme son quartet avec James Hurt au piano, Ugonna Okegwo à la contrebasse et Nasheet Waits à la batterie, qui se produit notamment auBlue Note.
Entre1995 et1999, la carrière de Stéphane Belmondo se partage entre lesÉtats-Unis et l’Europe. Il enregistre àNew York avec le pianiste Donald Brown, ancien directeur musical d’Art Blakey, ouBilly Higgins ; à Paris il participe avec son frère aux expérimentations duDJFrédéric Galliano, tête chercheuse du monde desmusiques électroniques.
En 1999, le quintet des frères Belmondo publieInfinity, son troisième album.
À son retour àParis, on entend Stéphane Belmondo dans les groupes du batteurAndré Ceccarelli, du bassisteJean-Marc Jafet, ou du pianisteAndy Emler dans un quintet auquel participe lesaxophonisteDave Liebman. Il est encore aux côtés des pianistesAlain Jean-Marie,Franck Amsallem,Michel Graillier,Ivan Paduart etAntonio Faraò quand il ne joue pas en duo avec le guitaristeSylvain Luc (Ameskeri, 1999).
Il fait également partie de l’équipe des professeurs de l’IACP, une école de musique professionnelle dont son frère assure la direction pédagogique.
En 2001 paraîtLive au Plana, le quatrième disque du quintet des frères Belmondo.
Après avoir été l’un des principaux solistes du groupe réuni parFrançois Théberge autour deLee Konitz pour en célébrer la musique, il fait partie du nouvel ensemble du saxophoniste canadien qui joue le répertoire présenté sur l’albumElénar (Effendi, 2003). Dès le printemps2003, il interprète l’« Hymne au Soleil », un programme d’œuvres de compositeurs français duXXe siècle tels queMaurice Duruflé,Gabriel Fauré etMaurice Ravel et surtoutLili Boulanger, réorchestrées par Lionel Belmondo, Laurent Agnès et Christophe Dal Sasso pour un ensemble de onze musiciens, où se côtoient jazzmen et instrumentistes de l'Orchestre national de France et de l'Orchestre philharmonique de Radio France.
En2004, pour le premier disque qu'il signe de son seul nom, à 36 ans, il choisit d'interpréter un répertoires de chansons deStevie Wonder. On entend surWonderland le pianisteÉric Legnini, le contrebassiste américain Paul Imm et le batteurLaurent Robin.
En 2005 paraîtInfluence, hommage des frères Belmondo auflûtisteYusef Lateef. Le quintet renaît avec Sylvain Romano (contrebasse), Laurent Fickelson (piano) etDré Pallemaerts (batterie) pour former, avec Yusef Lateef, unsextet qui se produit en Europe et dans le monde jusqu'en 2008.
En 2007, parait surB-Flat Recordings, le label créé par les frères Belmondo,Pan Harmonie, le premier album du batteur belgeDré Pallemaerts. Les frères Belmondo participent au premier album du saxophonisteSamy Thiébault,Gaya Scienza, qui fut leur étudiant à l'IACP. On entend pour la première fois Stéphane à la batterie.
En 2008, les deux frères rendent hommage à la MPB (Musica popular brasileira) et àMilton Nascimento. Sur des arrangements de Christophe Dal Sasso, le groupe se compose d'Éric Legnini (piano), Thomas Bramerie (contrebasse) etAndré Ceccarelli (batterie).
Stéphane Belmondo contribue au développement de modèles debugle et detrompette du prestigieux facteur d’instrumentsHenri Selmer Paris, commercialisés en2001 sous la référence « Concept TT ».