Vue de Souchez depuis la crête de Vimy. À l'arrière-plan, la colline de Notre-Dame-de-Lorette.
Souchez se situe au nord de la plaine d’Arras, au pied des collines de l'Artois. La ville est dominée au nord-est et à l'est par une ligne de collines nommée « crête de Vimy » et au nord-ouest par la colline de Notre-Dame-de-Lorette.
La superficie de la commune est de675 hectares ; son altitude varie entre 62 et 157 mètres[2]. L’altitude minimale est au nord-est de la commune, au niveau de la rivièreSouchez lorsqu'elle quitte le territoire de la commune, et l'altitude maximale sur les hauteurs de la colline de Notre-Dame-de-Lorette.
La majeure partie des terrains affleurants de la commune sont issus de l'ère Cénozoïque (plaine de l'Artois et rives de la rivière) alors que ceux des collines sont issus de l'ère Mésozoïque (crête de Vimy et colline de Notre-Dame-de-Lorette)[3],[4].
Le sol du lit et des rives de la Souchez est constitué d'alluvions récentes argileuses ou sableuses de l'époque Holocène. La plaine d'Arras, occupant toute la partie sud de la commune, est recouverte delimon argilo-sableux duPléistocène. Les sols des collines situées à l'est et au nord-ouest de la commune sont constitués demarnesCraiecrayeuses datant duTuronien.
L’inventaire deszones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.
Le territoire communal comprend deux ZNIEFF detype 1[Note 4] :
lecoteau d'Ablain-St-Nazaire à Bouvigny-Boyeffles et bois de la Haie. Ce site est composé d’une mosaïque de végétationsneutrophiles àcalcicoles sur un relief fortement marqué par la présence de vastes coteaux crayeux duSénonien et duTuronien au nord d’Ablain-St-Nazaire[18] ;
laforêt domaniale de Vimy, le coteau boisé de Farbus et le bois de l’Abîme. Ce site présente de nombreux boisements et des points de vue sur la plaine de la Gohelle et le bassin minier. Plusieurs vestiges de la Première Guerre mondiale, comme les trous de bombes et les tranchées, sont encore visibles[19].
Au, Souchez est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[20].Elle appartient à l'unité urbaine de Douai-Lens[Note 5], une agglomération inter-départementale regroupant67 communes, dont elle est une commune de labanlieue[Note 6],[21],[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lens - Liévin, dont elle est une commune de la couronne[Note 7],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 50 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[22],[23].
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (80 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (82,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante :terres arables (58,6 %), prairies (15,7 %), zones urbanisées (15,6 %), zones agricoles hétérogènes (5,6 %), forêts (4,5 %)[24]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : lacarte de Cassini (XVIIIe siècle), lacarte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
En 2022[Note 8], le nombre total delogements dans la commune était de 1 204, alors qu'il était de 1 138 en 2016 et de 1 045 en 2011[Insee 1], soit une progression du nombre total de logements de 15,2 % depuis 2011.
Parmi ces 1 204 logements, 94,4 % étaient desrésidences principales, (soit 1 136 logements), 0,3 % des résidences secondaires et 5,4 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 87,0 % d'entre eux desmaisons individuelles et pour 12,9 % desappartements[Insee 2].
Sur les 1 136 résidences principales, 76,4 % sont occupées par des propriétaires, 22,7 % par des locataires et 0,9 % par des personnes logées gratuitement[Insee 3].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Souchez en 2022 en comparaison avec celle du Pas-de-Calais et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion desrésidences secondaires et logements occasionnels (0,3 %) par rapport au département (6,6 %) et à la France entière (9,7 %) ainsi que d'une proportion de logements vacants (5,4 %) inférieure à celle du département (7,2 %) et de la France entière (8 %).
Desroutes départementales relient Souchez aux communes voisines : Aix-Noulette au nord et Neuville-saint-Vaast au sud par la D 937 (ancienneroute nationale 37 d'Arras àSaint-Venant), Ablain-Saint-Nazaire à l'ouest par la D 57, Carency au sud-ouest par la D 58 et Angres au nord-est par la D 58E2.
Des vestiges d'habitationsgallo-romaines témoignent de l'occupation du territoire au début de notre ère.
Le testament de l'archevêque de Reims mentionne Souchez sous le nom deSabucetum en 540. Mais l'authenticité de ce document est réfutée par certains historiens[M 1].
Le territoire de Souchez comprend le domaine du Carieul[29]. Celui-ci a donné son nom à une famille de la noblesse encore existante auXVIIIe siècle[30].
Jean Guillaume Fruleux, seigneur de Souchez, demeurant au château de Souchez, bénéficie le d'une sentence denoblesse.. Il est le fils de Louis Souchez, écuyer, seigneur d'Attecourt, secrétaire du roi démissionnaire en la chancellerie établie près du conseil d'Artois, et le petit-fils de Jean Guillaume Fruleux, mort secrétaire du roi en la même chancellerie le à Arras, paroisse Sainte-Croix, et inhumé dans l'église des dominicains de cette ville[31].
Adrien du Carieul, lieutenant de la ville et gouvernance d'Arras, seigneur de Boubers, a été fait chevalier en 1632[30].
Guillaume du Carieul, fils d'Adrien, a toujours vécu noblement. Il a servi son roi et a eu une postérité nombreuse dont quatre fils qui servirent également[32].
Jacques François Charles du Carieul, fils de Guillaume du Carieul, par lettres données à Marly le, est autorisé à surmonter l'écusson de ses armes anciennes « D'argent à un sautoir de gueules », d'une couronne de cinq fleurons et à prendre pour support deux griffons de sable becqués et armés de gueules. Il est seigneur deFiefs,Beaurains et Boubers , gentilhomme d'Artois. Il avait trois frères, tous morts à la guerre : l'un, mort à Longwy, cadet gentilhomme, le second mort à Pignerol,2e capitaine au régiment de Famechon, le3e sergent-major de bataille, mort au service dePhilippe V, lequel lui avait accordé peu de temps avant sa mort un brevet d'unecommanderie dans trois ordres :ordre de Saint-Jacques,ordre de Calatrava,ordre d'Alcantara[30].
Adrien François Valentin du Carieul, seigneur de Fiefs, est faitmarquis du Carieul par lettres données à Versailles en décembre 1762. Le marquisat regroupe différentes terres réunies pour former la terre du Carieul. Adrien François Valentin du Carieul est capitaine au régiment de Mestre-de-Camp, général des dragons. Son frère cadet est mort premier lieutenant du régiment de la marine dans la campagne de 1757 en Hanovre. Il a épousé une dame de Montebise, dont les ancêtres ont également servi leurs souverains. La famille du Carieul est alliée à de nombreuses familles nobles. Adrien François Valentin descend d'Adrien de Carieul fait chevalier en 1632[32].
AuXIXe siècle, sont enterrés à Souchez deux membres de lanoblesse, plus ou moins liés à la commune. Louis Ghislain Joseph Boistel (1735-1820), fils de Louis Alexandre,écuyer, et de Gabrielle du Puy, est écuyer et seigneur du Cardonnois (Le Cardonnois?). Il nait à Souchez en décembre 1735, y demeure et meurt le, à 85 ans. Il est inhumé à Souchez. Il a épousé àLille le Françoise Gabrielle Joseph Huvino (1752-1833), fille de Pierre Robert Martin Huvino, écuyer, seigneur deBourghelles,Inchy-en-Artois,Cagnicourt, Villers-en-Artois,Meurchin,bourgeois de Lille,gentilhomme ordinaire du roi, rewart (chargé de la police) de Lille, et d'Angélique Caroline Joseph Frans. Françoise Huvino nait à Lille en mars 1752 (baptisée le) et meurt àArras le, à 81 ans. Le second personnage enterré à Souchez est le frère de Françoise Gabrielle Joseph Huvino, César Louis Marie Huvino (1748-1836). Il nait à Lille en juin 1748 (baptisé le). Écuyer, il fait des études à Douai et suit les cours dethéologie à l'université de Douai. Il devientchanoine etvicaire général dudiocèse d'Arras. Au moment de laRévolution française, il refuse de prêter le serment de fidélité à la Constitution (Constitution civile du clergé). En application de la loi du, il estdéporté en tant que prêtre réfractaire (Clergé réfractaire), et se fixe àTournai. Après la signature duConcordat en 1801, il rentre en france se partage entre Armentières et Souchez, auprès de son beau-frère. Il meurt le, à l'âge de 88 ans, est inhumé à Souchez[33].
Le front de l'Artois en janvier 1915. Zone allemande à droite du trait rouge.Ruines de lasucrerie de Souchez.Paysage dévasté par la guerre, peint par un soldat canadien (A.Y. Jackson) en1917.
Dès le, lesAllemands prennent possession de lacolline de Lorette et occupent la base occidentale de la crête de Vimy ; Souchez est alors située zone allemande et le reste une année durant[34].
L'offensive des arméesbritanniques etfrançaises du printemps et de l’automne 1915, pour reprendre les hauteurs des collines, entraînent la destruction totale de la ville comme en témoigneJean Galtier-Boissière dans son livreUn hiver à Souchez (1915-1916)[M 1] :
«
Soudain, derrière un boqueteau sinistre dont les arbres étêtés par la mitraille raturent le ciel comme une armée de grotesques manches à balais, Souchez nous apparaît... Le paysage est si hideux, si hors nature que je me demande si je ne rêve pas : c'est une vision d'infernal cauchemar, le lugubre décor de quelque conte fantastique d'Edgar Poë.
Ce ne sont pas des ruines : il n'y a plus de mur, plus de rue, plus de forme. Tout a été pulvérisé, nivelé par le pilon. Souchez n'est plus qu'une dégoûtante bouillie de bois, de pierres, d'ossements, concassés et pétris dans la boue. Comme sur la mer après un naufrage, quelques épaves gisent éparses sur un tapis de boue luisante. Ces décombres puent la mort. Lorsque Souchez cessa d'être le théâtre d'une guérilla journalière, l'eau acheva l'œuvre du feu : la petite rivière, qui certains soirs coula rouge, se révolta et, sortant de son lit, s'efforça de submerger les décombres.
Quelques flots de ruines émergent seuls de la boue ; néanmoins les obus ennemis s'acharnent à fouiller sans pitié les entrailles du bourg assassiné... »
— Jean Galtier-Boissière, Un hiver à Souchez (1915-1916)
Lechapitre XII du roman d'Henri Barbusse,Le Feu, offre une description similaire de Souchez rasé :
«
Le village a disparu. Jamais je n’ai vu une pareille disparition de village. Ablain-Saint-Nazaire et Carency gardent encore une forme de localité, avec leurs maisons défoncées et tronquées, leurs cours comblées de plâtras et de tuiles. Ici, dans le cadre des arbres massacrés — qui nous entourent, au milieu du brouillard, d’un spectre de décor — plus rien n’a de forme : il n’y a pas même un pan de mur, de grille, de portail, qui soit dressé, et on est étonné de constater qu’à travers l’enchevêtrement de poutres, de pierres et de ferraille, sont des pavés : c’était ici, une rue !
On dirait un terrain vague et sale, marécageux, à proximité d’une ville, et sur lequel celle-ci aurait déversé pendant des années régulièrement, sans laisser de place vide, ses décombres, ses gravats, ses matériaux de démolitions et ses vieux ustensiles : une couche uniforme d’ordures et de débris parmi laquelle on plonge et l’on avance avec beaucoup de difficulté, de lenteur. Le bombardement a tellement modifié les choses qu’il a détourné le cours du ruisseau du moulin et que le ruisseau court au hasard et forme un étang sur les restes de la petite place où il y avait la croix.
À la suite de la guerre, Souchez est parrainée par le quartier londonien deKensington qui soutint la reconstruction par de nombreux dons. La place principale de Souchez porte à cet effet le nom de place Kensington et une rue environnante celle de Rice Oxley, alors maire de Kensington[réf. nécessaire].
L’analyse des derniers résultats électoraux de Souchez montrent une tendance au vote àgauche des électeurs avec des victoires quasiment systématiques des candidats duparti socialiste ou duMouvement républicain et citoyen aux élections locales et nationales.
Lecollège de proximité est le collègeJean-Vilar àAngres[47]. Leslycées de proximité sont : le lycée général et professionnelHenri-Darras et le lycée des métiers du bâtimentFrançois-Hennebique à Liévin[48].
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[59]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[60].
En 2023, la commune comptait 2 663 habitants[Note 9], en évolution de +6,69 % par rapport à 2017 (Pas-de-Calais : −0,69 %,France horsMayotte : +2,36 %).
En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à30 ans s'élève à 31,7 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à60 ans est de 28,3 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 1 238 hommes pour 1 307 femmes, soit un taux de 51,36 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,50 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[62]
Hommes
Classe d’âge
Femmes
0,9
90 ou +
1,1
5,1
75-89 ans
9,3
20,0
60-74 ans
20,2
21,3
45-59 ans
20,7
19,6
30-44 ans
18,4
15,6
15-29 ans
12,1
17,6
0-14 ans
18,3
Pyramide des âges du département duPas-de-Calais en 2022 en pourcentage[63]
La commune dispose d'unesalle des fêtes[M 2]. Diverses associations participent à l'animation culturelle de la commune[M 3].
Plusieurs manifestations locales sont organisées à Souchez dont : le « Festival country » au début du mois d'août, « Il était une fois le Pas-de-Calais libéré » en septembre[64],[65], lesmarchés aux puces en mai et en septembre et leMarché de Noël en décembre[M 4].
Le territoire de la commune de Souchez fait partie de laparoissecatholique « Notre-Dame des collines d'Artois » dans le secteur paroissial de Lens - Liévin dudiocèse d'Arras[66]. Le lieu de culte est l'église Saint-Nicolas.
Lequotidien régionalLa Voix du Nord, dans son édition localeArras, ainsi que l’hebdomadaire L'Avenir de l'Artois, relatent les informations locales. La ville est couverte par les programmes deFrance 3 Nord-Pas-de-Calais et les chaînes nationales de laTNT. Elle reçoit également la chaîne régionaleWéo.
L’information institutionnelle est assurée par plusieurs publications périodiques :L'info de l'agglo, le journal diffusé par la Communauté d'agglomération de Lens-Liévin[67] etMon Nord-Pas-de-Calais, bimestriel diffusé par leconseil régional du Nord-Pas-de-Calais[68].
En 2022[Note 8], la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 1 626 personnes, parmi lesquelles on compte 75,4 % d'actifs (70,1 % ayant un emploi et 5,3 % de chômeurs) et 24,6 % d'inactifs[Note 12],[Insee 9]. En 2022, letaux de chômage communal (au sens du recensement) des15-64 ans est inférieur à celui du département et inférieur à celui de la France métropolitaine.
Sur ces 1 155 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 1 027 travaillent dans la commune, soit 89,0 % des habitants[Insee 14]. Pour se rendre au travail, 90,4 % des habitants utilisent une voiture, un camion ou une fourgonnette, 3,3 % lestransports en commun, 3,6 % s'y rendent en deux-roues motorisé, à vélo ou à pied et 2,7 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[Insee 15].
La commune est dans l'« Artois », une petiterégion agricole dans le département du Pas-de-Calais[69]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 14] sur la commune est lapolyculture et/ou le polyélevage[Carte 3].
Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 16 lors du recensement agricole de 1988[Note 16] à 10 en 2000 puis à 8 en 2010[71] et enfin à 6 en 2020[Carte 4], soit une baisse de 62 % depuis 1988. Lasurface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de401ha en 1988 à343ha en 2020[Carte 5]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 25 à57 ha[71],[Carte 5].En 2020, plus aucune activité agricole n'est recensée dans la commune[71],[Carte 3].
le bénitier en pierre, daté de 1765, situé dans l'église Saint-Aignan, classé au titre objet depuis le18 mai 1908[75].
L'église Saint-Nicolas.
On peut également citer :
Le socle de lacroix de grès, datant duMoyen Âge, partiellement détruite pendant la Première Guerre mondiale et exhumée lors de la reconstruction de la ville[76] ;
l'église Saint-Nicolas, détruite au cours de la Première Guerre mondiale et reconstruite entre 1928 et 1931[M 6] ;
le cimetière militaire duCabaret-Rouge, du nom d'un cabaret qui existait à l'entrée sud de Souchez avant la guerre, regroupe 7 665 tombes de soldats britanniques[76],[34],[78] ;
le cimetièrecanadien de Givenchy-en-Gohelle, situé sur le territoire de la commune de Souchez, sur le versant ouest de la crête de Vimy, regroupe les tombes de 109 soldats canadiens[79] ;
le monument aux morts, sur la place de la mairie[80] ;
Le mémorial départemental aux morts d'Afrique du Nord[81] ;
LeCentre européen de la Paix, situé au pied de lanécropole nationale de Notre-Dame-de-Lorette, contient une collection d’objets de la Première Guerre mondiale, propose des expositions et présente des films constitués d’images d’archive qui retrace les grandes étapes du conflit.
Lens' 14 - 18 Centre d'Histoire Guerre et Paix, le centre d'interprétation dédié aux événements de la Première Guerre mondiale en Artois et en Flandres française, est établi à Souchez. Ce musée gratuit, ouvert depuis le, présente les événements de la Grande Guerre grâce à des photographies parfois inédites, des films d'archives ou encore des cartes dynamiques.
Dans son livreun hiver à Souchez, l'écrivain Jean Galtier-Boissière décrit le quotidien des soldats de la Première Guerre mondiale sur le front de l'Artois dans les tranchées de Souchez[83] ;
Le nom de la commune est utilisé pour la dénomination d'uneaire de service de l'autoroute A26 au nord-est de son territoire[84].
Les armes de la commune seblasonnent ainsi : d'azur au chevron d'or accompagné de trois têtes de loup arrachées du même, lampassées de gueules, les deux du chef affrontées.
↑Les ZNIEFF detype 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
↑Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
↑Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Douai-Lens comprend quatre villes-centres (Douai,Hénin-Beaumont,Lens,Liévin) et63 communes de banlieue.
↑ab etc2022 est l'année de référence des données statistiques fournies par l'Insee en 2025
↑Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
↑2021 est l'année de référence des données statistiques fournies par l'Insee en 2025
↑Un ménage fiscal est constitué par le regroupement desfoyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à lataxe d'habitation.
↑Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
↑Un établissement est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
↑L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
↑Les données relatives à lasurface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
↑Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[70].
↑« Distance, à vol d'oiseau, entre deux communes », après avoir lancé la recherche de la commune, sur la droite de la page d'accueil, choisir : Accéder aux outils cartographiques/Mesures/Mesurer une distance, surle siteGéoportail(consulté le).
↑a etbDaniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale »,Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography,no 501,(DOI10.4000/cybergeo.23155).
↑Camille Raad, « Jean-Marie Alexandre maire de Souchez: «Un mandat de confirmation qui indique que les choix du passé étaient justes» : Suite de notre série sur les bilans des maires avec Jean-Marie Alexandre. L’élu, qui a d’abord endossé la fonction de maire « par un malheureux hasard », assure ne pas en laisser à la maîtrise budgétaire depuis trois mandats. Celui qui vient de s’écouler conforte le premier édile dans ses choix, malgré son indécision quant à repartir pour un quatrième tour à la tête de la commune »,La Voix du Nord,(lire en ligne, consulté le)« Au départ, il ne souhaitait pourtant même pas occuper un poste d’adjoint, pris par d’autres fonctions (député européen, conseiller technique au cabinet du ministre de la Défense, conseiller régional et municipal). Jusqu’en juin 1995, où il finit par accepter de devenir le premier adjoint du maire d’alors, Émile Verdière, « décédé dans (ses bras) » quelques mois plus tard, en septembre précisément ».
↑« Souchez : J.-M. Alexandre, conseiller dès 1983, élu maire en 1995, entame un nouveau mandat : Les Souchézois ayant voté dimanche dernier pour une liste unique, se sont retrouvés ce dimanche matin pour l’élection du maire »,La Voix du Nord,(lire en ligne, consulté le).
↑Emmanuelle Crépelle, « Projet du maire de Souchez : « Nous devons être en capacité d’accueillir le monde entier » explique Jean-Marie Alexandre : À moins d’un mois de l’inauguration de l’anneau de la mémoire, la commune vit plus que jamais à l’heure du centenaire. Accueillir touristes et visiteurs sera le fil rouge du mandat pour le maire, Jean-Marie Alexandre »,La Voix du Nord,(lire en ligne, consulté le).