LaSomme (/sɔm/[Note 1]; enpicard:Sonme[2]) est undépartementfrançais situé dans larégionHauts-de-France. Son nom provient de laSomme, le fleuve traversant son territoire. Formant auparavant, avec l'Aisne et l'Oise, l'ancienne régionPicardie, il constitue donc depuis2016, avec les deux départements du Nord-Pas-de-Calais, la région Hauts-de-France.
Depuis le, les habitants de la Somme s'appellent lesSamariens, en référence au fleuve qui donna son nom audépartement, laSomme, dont le nom gaulois étaitSamara.
Cegentilé était auparavant largement utilisé mais n'est devenu officiel qu'après un sondage réalisé par le conseil départemental de la Somme sur le site Internet « donnonsnousunnom.fr »[3], à l'issue duquel il a obtenu la majorité et a été adopté.
Avant cette opération, les habitants de la Somme n'avaient tout simplement pas de gentilé reconnu.
« Écartelé : au premier et au quatrième d'azur aux trois fleurs de lys d'or, au deuxième et au troisième de gueules aux trois lionceaux d'or ; à la burelle d'argent brochant sur la partition. »
Les premiers dépôts duBassin parisien sont d’âge permien mais ils n'affleurent pas en Picardie. AuPermien, un ensemble de petits bassins recueillent les produits dus à l’érosion de lachaîne hercynienne (cf. Massifs armoricain et central). AuTrias, unetransgression marine permet les dépôts dans un bassin centré sur la région du Rhin et des Vosges et un bassin anglo-français centré sur la Manche. Leur réunion lors de la grandetransgression marine duJurassique inférieur constitue le bassin de Paris. Les calcaires duJurassique supérieur de Picardie (-157 à - 145 Ma) sont les plus anciens affleurements (cf.boutonnière dupays de Bray). Larégression marine de la fin du Jurassique supérieur laisse des sédiments calcaires de milieu marin peu profond. Aprèsdiscordance, des sables grossiers et des argiles se déposent en milieu littoral à continental. Ils appartiennent au facièswealdien duCrétacé inférieur.
De part et d'autre de la Manche, les mêmes falaises (Ault-Onival,Boulonnais,Douvres) sont issues de la même continuité géologique de dépôts de craie du Bassin parisien. La Manche est une mer épicontinentale.
Les limons des plateaux, anciens et récents, constituent la couverture géologique supérieure du département. Il s'agit d'une formation superficielle homogène constituée par un limon lœssique (éolien), beige ou brun-rouge, d'âgequaternaire sur une épaisseur de quelques mètres. Ces limons tapissent les plateaux crayeux alors que les fonds de vallées et de vallons sont généralement occupés par destourbes et destufs calcaires.
Le Quaternaire a été le théâtre d'alternance de périodes glaciaires et interglaciaires (sans qu'il y ait de glaciers sur les plateaux et les plaines du Nord et de la Picardie) qui ont façonné les larges modelés des versants et des fonds de vallées. Les dépôts des terrasses alluviales ont été occupés dès 400 - 350 000 ans par les premiers hommes (voirCagny,Étricourt-Manancourt) et ont donné naissance à la Préhistoire.
Leslœss constituent la base de la fertilité des sols actuels ; cette qualité de formation superficielle associée à une topographie peu contrastée ont permis l'installation en Picardie des populations danubiennes auNéolithique.
La politique départementale est désormais sensible à la protection des paysages traditionnels dont certains milieux sont issus (pâturage en fond de vallons humides ou sur coteaux calcaires — larris —, fosses de tourbage et étangs). Les espaces « naturels » sont reconnus importants pour la préservation de la biodiversité et la richesse des habitats du département (cordons de galets et de dunes, milieux estuariens, falaises mortes et vives, marais, prairies humides, bois et larris), la protection des ressources en eau et des paysages (fonction récréative). Une cinquantaine de sites sont préservés et mis en valeur depuis 1980 (5 000ha), par une politique de gestion desespaces naturels sensibles en partenariat avec l'Europe, l'État, la Région, leConservatoire du Littoral, l'Agence de l'Eau, le SMACOPI (Syndicat mixte baie de Somme - Grand littoral Picard), leConservatoire des sites naturels de Picardie, les collectivités et les usagers (Société Linéenne de Picardie, Picardie Nature, GEMEL : Groupe d'Études des Milieux Estuariens et Littoraux). Ils sont principalement en Picardie maritime, dans la vallée de la Somme, dans le Nord et le Sud amiénois et en haute Somme.
Les dunes duMarquenterre (qui se prolongent dans le département duPas-de-Calais) représentent uncordon dunaire large de plusieurs kilomètres, coupé par les estuaires de la Somme et de l’Authie.
Leslarris correspondent au terme picard pour les paysages de pelouses des coteaux calcaires. Les versants des vallées orientés au sud ou à l'ouest ont développé lorsque les sols sont maigres (rendzines) et que le calcaire affleure, une végétation depelouses calcicoles. Autrefois, les moutons entretenaient une végétation herbacée ; avec la modification des pratiques culturales, leslarris sont abandonnés et s'embroussaillent selon une dynamique naturelle de conquête de la végétation ligneuse qui entraîne la perte d'une biodiversité particulière de ces milieux ouverts[4].
Le département de la Somme possède un riche patrimoine préhistorique, en particulierpaléolithique. Au milieu duXIXe siècle, dans la région d'Abbeville, les travaux deJacques Boucher de Perthes (1788-1868) mettent en lumière la présence d'hommes très anciens et contribuent à la naissance d'une discipline, laPréhistoire (en 1844, sa thèse sur la découverte d'outils d'hommes anciens accompagnés par des restes de mammouth et de rhinocéros est réfutée par l'Académie des sciences)[5]. Les premières trouvailles (cornes de cerf taillées) à la fin du Premier empire, sont celles de Laurent Traullé, présentées parCasimir Picard (Cf. des tourbesdiluviennes du fond de vallée)[6],[7],[8]). Ces premiers temps de la recherche paléolithique sont aussi l'occasion de quelques faux comme le cas de la mâchoire de Moulin-Quignon (Abbeville) trompant Boucher de Perthes en 1863 ou de faux bifaces fabriqués par des ouvriers carriers. La Première Guerre mondiale marque une phase de ralentissement de cette recherche.
Il existe peu de traces duPaléolithique inférieur au Nord de la Loire cependant à la faveur de phases interglaciaires, il y a des incursions puis un peuplement continu vers 600 - 500 000 ans av. J.-C. et le développement d'une nouvelle culture, l'Acheuléen (Saint-Acheul près d'Amiens constitue le site qui a donné son nom à l'Acheuléen,cf.Gabriel de Mortillet, 1872), comme l'atteste le célèbrebiface d'Homo heidelbergensis. Il y a plus 450 à 300 000 ans, des pré-néandertaliens occupent la région (cf. fouilles des quartiersSaint-Acheul etCagny)[9],[10],[11]. Lesnappes alluviales préservées du bassin versant de la Somme s'étagent enterrasses (450 000 - 300 000 ans) et ont livré quantité de données sur les premiers peuplements du Nord de la France dans les sites de Gagny-la-Garenne et Cagny-l'Epinette (vallée de l'Avre)[12]. Outre lesindustries lithiques, des restes de grands herbivores ont été trouvés :aurochs, cerfs, chevaux.
Depuis une quarantaine d'années, les nombreuses fouilles menées dans le bassin de la Somme et plus particulièrement àCagny, Amiens,Caours etÉtricourt-Manancourt, constituent une référence pour la préhistoire française et surtout pour l'étude des premiers peuplements en Europe du Nord-Ouest.
En 2005-2006, une équipe CNRS et de l'INRAP a fouillé un site remarquable de l'histoire d'Homo neandertalensis datant de l'interglaciaire éémien dans les tufs de Caours (dépôts constitués par la nappe de fond de la craie qui se forme pendant les périodes interglaciaires) et datés de 125 000 ans avant notre ère. La fouille livre cinq niveaux d'occupation duPaléolithique moyen et fournit des données sur le comportement de subsistance de l'homme de Néandertal en contexte tempéré, ce qui constitue une documentation unique. L'assemblage de faune diversifiée indique un milieu de forêt tempérée où persistent des prairies aveccerf élaphe dominant, daim, chevreuil, sanglier, auroch, rhinocéros de prairie et éléphant[13]. Le site de Caours apporte des données nouvelles : l'homme de Neandertal présent en Europe de l'Ouest en période de climat tempéré, une adaptation à des variations climatiques brutales qui n'ont donc pas pu être la cause de sa disparition.
À Étricourt-Manancourt, les préhistoriens et les géomorphologues travaillent sur une grande séquence de limon où se trouvent les traces des premiers néandertaliens du Nord de la France, ou de leurs ancêtres, les derniersHomo heidelbergensis. L'outillage est acheuléen.
En 1998, les restes d'un crâne de l'homme de Cro-Magnon sont découverts àSaleux dans la vallée de laSelle. Les exploitations des gravières des plaines alluviales du bassin de la Somme et leurs fouilles ont livré de nombreux gisements duPaléolithique supérieur récent et final (Magdalénien, groupes à Federmesser, industries à pointes de Malaurie ou des Blanchères, industries à éléments mâchurés)[14]. Lors de récentesfouilles préventives réalisées dans le cadre de grands travaux d'infrastructure, une vingtaine de gisements ont été attribués auWeichsélien (entre 116 000 et 11 500 ans avant notre ère). La vallée de la Somme continue de livrer dessites préhistoriques particulièrement intéressants comme celui de Fresnoy-au-Val concernant le début du Glaciaire weichsélien. La fouille de 2002 a mis en évidence deux niveaux d'occupation présentant des particularités spécifiques des méthodes de débitage des industries préhistoriques et offre ainsi un éclairage nouveau sur les modalités d'occupation des hommes de cette période[15]. Ces gisements éclairent la gestion du territoire desNéandertaliens (Paléolithique moyen). La préhistoire picarde se tourne vers des approches ethnographiques et ethnoarchéologiques[16].
Au troisième millénaire, la sépulture mégalithique collective dela Chaussée-Tirancourt, constituée de grandes dalles degrès, accueille en plusieurs siècles d'utilisation près de 350 corps.
Le site deRibemont-sur-Ancre a enrichi les connaissances sur la période gauloise et les pratiques guerrières des Celtes.
La période antique a été développée par les travaux de l'archéologie aérienne deRoger Agache et les recherches actuelles continuent de révéler la richesse du patrimoine archéologique samarien.
Au la régionPicardie, à laquelle appartenait le département, fusionne avec la régionNord-Pas-de-Calais pour devenir la nouvelle région administrative Hauts-de-France.
Évolution de la population [ modifier ], suite (1)
1851
1856
1861
1866
1872
1876
1881
1886
1891
570 641
566 619
572 646
572 640
557 015
556 641
550 837
548 982
546 495
Évolution de la population [ modifier ], suite (2)
1896
1901
1906
1911
1921
1926
1931
1936
1946
543 279
537 848
532 567
520 161
452 624
473 916
466 626
467 479
441 368
Évolution de la population [ modifier ], suite (3)
1954
1962
1968
1975
1982
1990
1999
2006
2011
464 153
488 225
512 113
538 462
544 570
547 825
555 551
564 319
571 211
Évolution de la population [ modifier ], suite (4)
2016
2021
2023
-
-
-
-
-
-
572 744
566 252
565 413
-
-
-
-
-
-
(Sources : SPLAF - population totale du département depuis sa création jusqu'en 1962[18] − puis base Insee − population sans doubles comptes de 1968 à 2006[19] puis population municipale à partir de 2006[20].)
L'industrie dujute et de la toile d'emballage est étroitement liée à la Somme et plus particulièrement l'Ouest amiénois, avec l’installation auXIXe siècle, de l'écossais James Carmichael àAilly-sur-Somme puis deSaint Frères dans la vallée de laNièvre, connu comme un empire industriel dans le monde entier et comme l'un des fleurons dupaternalisme français avec la construction de cités ouvrières, crèches, écoles, coopératives, maternité à proximité des usines le long de la vallée.
À Mers-les-Bains, l'EFFET.MER Festival offre un événement de musique à tendance électronique inédit, généralement mi-août, rassemblant des artistes ayant une renommée internationale, comme Mosimann en 2024.
À Abbeville et en Baie de Somme se déroule depuis 2015, le Festival Orgues en octobre. Organisé par Baie de Somme 3 vallées, il propose des concerts de musique classique variés autour des orgues du département, Ciné-Concert, et des visites concertantes de découverte du patrimoine. Il a lieu les 2e et3e semaines d'octobre.
ÀAilly-sur-Noye, depuis 1986, (mi-août à mi-septembre), leson et lumière,le Souffle de la terre retrace 2 000 ans d'histoire de la Picardie durant une heure et demie et accueille plus de 590 000 spectateurs.
ÀAmiens, leFestival international du film d'Amiens (FIFAM) se déroule chaque année en novembre depuis 1980, le Festival d'Amiens musiques de jazz et d'ailleurs la dernière semaine de mars, le Rendez-vous de la BD le premier week-end de juin, le Festival des hortillonnages d'Amiens, de mi-juin à mi-octobre, le Festival des cathédrales de Picardie et les concerts d'Un été en musique.
À Argoules, Balades Musicales dans l'abbaye de Valloires, le dernier dimanche de juin.
ÀChaulnes se déroule chaque année, pendant la durée d'un week-end, un festival de musiquemetal, le « Killer Fest » de renommée internationale.
À Conty, les Médiévales ont lieu le dernier week-end de septembre.
ÀFolleville, chaque année dans le parc du château, se déroulent, fin août, Les Médiévales de Folleville, fête médiévale et populaire, accueillent pendant un week-end : boutiques, ateliers artisanaux, spectacles théâtraux et musicaux, tournois, vols de rapaces, reconstitutions de combats à l'arme blanche...
ÀNesle, le Festival des Nuits Celtiques, se déroule chaque année depuis 2009, deux jours de parades, concerts etfest-noz.
ÀSaint-Riquier, leFestival de Saint-Riquier - Baie de Somme se déroule en juillet depuis 1984. Il propose des concerts de musique classique dans l'abbatiale de Saint-Riquier, tandis que des expositions temporaires et des concerts, les dimanches d'août et septembre, sont organisés dans l'abbaye, et Jazz sur l'herbe le dernier dimanche de juin.
La Somme est un département riche en sites touristiques. En général on distingue deux grandes zones : la côte picarde et Abbeville, l'Amiénois et la Haute Somme.
ÀAmiens on trouve laTour Perret, plus haut immeuble en béton à sa création en 1952, lamaison de Jules Verne, le musée de l'hôtel de Berny, le musée de Picardie, deshortillonnages, le quartier Saint-Leu, le théâtre de marionnettes « Chés Cabotans d'Amiens », le parc Saint-Pierre, un parc zoologique, la place Marie-sans-chemise avec son horloge, le beffroi, et lacathédrale Notre-Dame d'Amiens, une des plus vastes d'Europe. Tous les ans au mois de décembre a lieu le plus grand marché de Noël du Nord de la France.
À une quinzaine de kilomètres d'Amiens en direction d'Abbeville, leparc de Samara est un parc de loisirs traitant de laPréhistoire picarde.
ÀAbbeville on trouve la collégiale Saint-Vulfran avec sa façade flamboyante, l'église du Saint-Sépulcre et le beffroi-muséeBoucher-de-Perthes. Aux environs lesmuches deDomqueur.
ÀSaint-Riquier, église abbatiale, ancienne abbaye et son parc, le musée départemental de la vie rurale.
Le château fort de plaine deRambures est dressé au cœur d'un parc à l'anglaise.
Dans la baie de l'Authie, stations balnéaires connues, commeFort-Mahon-Plage etQuend-Plage, avec chars à voile, aquaclub, base nautique, kitesurf, pêche, balades.
Rue, port de mer au début du Moyen Âge, fut une place forte ducomté de Ponthieu (chapelle du Saint-Esprit, beffroi). Capitale duMarquenterre, lieu de chasse, pêche et randonnée.
Saint-Valery-sur-Somme, petit port de plaisance et de pêche, plage et ville haute. Digue-promenade, écomusée Picarvie, ancien château abbatial et chapelle des Marins.
Ault, le Bois de Cise, etMers-les-Bains, petites stations balnéaires fréquentées par les touristespicards, franciliens, voire anglais.
Cette section doit êtreactualisée.(décembre 2019) Il manque des informations récentespertinentes etvérifiables, et certains passages peuvent annoncer des événements désormais passés, ou des faits anciens sont présentés comme actuels.Mettez à jour oudiscutez-en. Motif : Données de 2008
Selon le recensement général de la population du, 8,2 % des logements disponibles dans le département étaient des résidences secondaires.
Ce tableau indique les principales communes de la Somme dont lesrésidences secondaires et occasionnelles dépassent 10 % du total des logements en 2008 :
Jules Verne, écrivain, conseiller municipal, à l'origine de la construction du cirque d'hiver d'Amiens qu'il inaugura ; la maison de Jules Verne abrite maintenant un musée ; l’université de Picardie porte son nom ; l'écrivain est inhumé aucimetière de la Madeleine à Amiens.
Pierre l'Ermite ou Pierre d’Amiens, Pierre d'Achères, religieux français qui prêche la croisade après l’appel d’Urbain II au concile de Clermont et prend la tête d’une des principales croisades populaires de 1096
↑Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
↑Jacques Bouchet de Perthes, 1847 -Antiquités celtiques et antédiluviennes. Ouvrage diffusé en 1849 et il faut attendre 1854 pour que le Dr. Rigollot signale la présence de bifaces dans une nappe alluviale de la Somme.
↑Aufrère L., 1936 - Les premières découvertes préhistoriques dans la vallée de la Somme.Bulletin de la Société préhistorique de France, 33, 10 : 585-592 :[1]
↑Picard C., 1834-35 - Notice sur quelques instrumens celtiques en corne de Cerf.Mém. Soc. Em. Abbeville, 94-112.
↑Tuffreau A. (éd.), 1989 -L'Acheuléen dans l'Ouest de l'Europe. Actes du colloque de Saint-Riquier, Lille, Publ. du CERP, 4.
↑Tuffreau A., 2004 -L'Acheuléen. De l'Homo erectus à l'homme de Néandertal. Paris, La maison des roches, 125 p.
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