Movatterモバイル変換


[0]ホーム

URL:


Aller au contenu
Wikipédial'encyclopédie libre
Rechercher

Sitch zaporogue

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Page d’aide sur l’homonymie

Pour les articles homonymes, voirZaporoguie.

Zaporoguie ou Sitch zaporogue
(uk) Вольностi Вiйська Запорозького Низового
(« Terres franches de l'ost de basseZaporoguie »)

15521775

Drapeau
Drapeau de la Sitch zaporogue
Blason
Emblème du « Cosaque au mousquet »
Description de cette image, également commentée ci-après
La Sitch zaporogue (en violet) entre l'Empire russe (en kaki), lekhanat de Crimée (en rose) et laPologne-Lituanie (en jaune)
Informations générales
StatutRépubliquecosaque
CapitaleSitches successives (emplacements variables)
Langue(s)ukrainien
Religionchristianisme orthodoxe derite slave
Superficie
Superficieapproximativement 350 000 km2

Entités précédentes :

Entités suivantes :

modifier -modifier le code -voir Wikidata(aide)

LaSitch zaporogue (enukrainien :Запорозька Січ,Zaporoz'ka Sich ; enpolonais :Sicz Zaporoska ; enrusse :Запорожская Сечь), aussi connue sous le nom deВольностi Вiйська Запорозького Низового,Volnosti Viyska Zaporozkoho Nyzovoho, soitles terres franches de l'ost de basseZaporoguie[1], était une région semi-autonome et unproto-État[2]cosaque qui exista entre lesXVIe et XVIIIe siècles.

C'était unÉtat stratocratique duHetmanat cosaque entre1552 et1775[3],[4].

Lasitch zaporogue était centrée autour de laGrande Prairie, noyée sous les eaux duréservoir de Kakhovka de 1956 à 2023, enUkraine. À différentes périodes, la région est passée sous la souveraineté de larépublique des Deux Nations, de l'Empire ottoman, dutsarat de Russie et de l'Empire russe.

En 1775, peu de temps après que la Russie eut annexé les territoires qui lui avaient été cédés par l'Empire ottoman en vertu dutraité de Küçük Kaynarca (1774),Catherine la Grande dissout la Sitch. Son territoire est incorporé augouvernement de Nouvelle Russie.

Nom

[modifier |modifier le code]

Le nom « Zaporoguie » fait référence de manièremétonymique et informelle à l'ensemble de l'organisation militaire et administrative de l'ost desCosaques zaporogues. Dans le nom de « Sitch zaporogue »sitch vient du slave oriental setch' (сѣчь) – « hacher » ou « trancher » à l'origine du verbeukrainien сікти (sikty) - « couper », dans le sens d'aménager une clairière, éventuellement en construisant unemotte castrale, uneauberge « гостьба » ou une simple enceinte fortifiée avec les troncs des arbres coupés pour cette occasion.Січ signifie aussi « janvier ». Le nomzaporogue signifie « autour des rapides » (en référence auxrapides du Dniepr situés en amont)[5] qui nécessitaient unportage majeur sur la route commerciale du Dniepr entre les mersbaltique etnoire.

Histoire

[modifier |modifier le code]

Un précurseur possible de la Sitch zaporogue était une fortification (sitch) construite, selon les sources anciennes, sur l'île deTomakivka[6] au milieu duDniepr dans l'actuellerégion de Zaporoguie enUkraine, mais dont on n'a pas de traces archéologiques ; la Sitch zaporogue n'existait pas encore[7].

*Vert clair : les États ukrainiens historiques :principauté de Galicie-Volhynie à l'Ouest ethetmanat deZaporoguie à l'Est.
*Vert foncé :régions traditionnelles ukrainiennes.
*Orange : zones contrôlées parles forces russes en 2023.
Localisation des différentessitches le long duDniepr.

L'histoire de la « Sitch zaporogue » s'inscrit dans les « marges mouvantes » entre le monde sédentaire,slave etchrétien desforêts et des patûrages du Nord-Ouest, et le mondenomade,tatar etmusulman de lasteppe pontique du Sud-Est, connues sous le terme historique de « Plaines sauvages », et où lescosaques (« hommes libres », mêmeétymologie que « Kazakhs ») apparaissent pour combattre à la fois lesesclavagistes venant du sud, et les troupes de lanoblesse polonaise catholique, maîtresse des terres cultivables, venant de l'ouest. Six périodes se succèdent :

Formation

[modifier |modifier le code]
Lasitch de MalaKhortytsia.
Reconstitution de lasitch de l'îleKhortytsia.

La Sitch zaporogue est apparue comme miliceslave orientale contre les raids fréquents et dévastateurs duKhanat de Crimée et desCircassiens, qui capturaient et réduisaient en esclavage des centaines de milliers d'Ukrainiens, deBiélorusses et dePolonais au cours d'opérations appelées « la récolte de la steppe », pour les revendre très profitablement dans l'Empire ottoman, enIran et dans lapéninsule arabique[5].

Le princeruthèneDmytro Vychnevetsky établit en 1552 la première sitch zaporogue sur l'île (au milieu duDniepr) de MalaKhortytsia, construisant une forteresse à Niz Dnieprovsky et y plaçant une garnison cosaque. Les forces tatares détruisirent cette première forteresse en 1558. La Sitch de Tomakivka fut construite sur une île maintenant inondée située plus au Sud, près de la ville moderne deMarhanets ; les Tatars la rasèrent également, en 1593. Une troisième sitch vit rapidement le jour sur l'île de Bazavlouk, et fut détruite par un corps expéditionnaire polonais réprimant un soulèvement cosaque en 1638. Ces premières fortifications duXVIe siècle étaient suffisantes pour constituer un premierproto-état[2].

Lutte pour l'indépendance

[modifier |modifier le code]
Arrière-garde des Zaporogues deJózef Brandt (huile sur toile; 72 × 112 cm,Musée national de Varsovie).
Prière des cosaques zaporogues, fragment d'uneicône de protection de laSainte-Vierge.

Lescosaques zaporogues ont été inclus dans lavoïvodie de Kiev de 1583 à 1657, laquelle faisait partie de laprovince de Petite-Pologne duroyaume de Pologne mais la domination polonaise leur pesait pour plusieurs raisons,fiscales mais aussi religieuses, les cosaques étaientorthodoxes alors que les propriétaires terriens et lesgouverneurs polonais étaientcatholiques et considéraient les orthodoxes comme de « méprisables schismatiques »[2]. C'est pourquoi les Zaporogues combattirent aussi bien larépublique des Deux Nations, l'Empire ottoman, lekhanat de Crimée ou letsarat de Russie (devenu plus tard l'Empire russe), et furent considérés par tous ces protagonistes comme des « rebelles indignes de confiance », ce qui a laissé des traces historiques jusqu'auXXIe siècle, notamment dans lapropagande de la Russie depuis la « révolution orange »[5].

Lasitch devient le centre de la vie cosaque : elle est gouvernée par son conseil (Rada) et sonKochAtaman (ouHetman). En 1648,Bohdan Khmelnytsky prend une sitch à Mykytyn Rih, près de l'actuelleNikopol et de là, lance sonsoulèvement contre l'État polono-lituanien, créant l'Hetmanat cosaque (1649–1764)[8]. Autraité de Pereyaslav en 1654, la région zaporogue est divisée en deux : à l'Ouest l'Hetmanat, avec sa capitale àTchérine, reste sous souveraineté nominale polonaise ; à l'Est laZaporoguie, plus indépendante. Au cours de cette période, la Sitch en tant que telle a changé plusieurs fois d'emplacement. Une nouvelle Sitch (la « vieille Sitch ») est bâtie en 1652 à l'embouchure de la rivièreTchortomlyk. En 1667, latrêve d'Androussovo fit du Hetmanat et de la Zaporoguie uncondominium dirigé conjointement par le tsarat de Russie et la monarchie Polono-Lituanienne.

Sous le règne dutsar russePierre le Grand, des cosaques sont utilisés pour la construction de canaux et de lignes de fortification dans le nord de la Russie. On estime que 20 à 30 000 d'entre eux ont été mobilisés chaque année. Ces travaux forcés ont entraîné untaux de mortalité élevé chez les constructeurs, et seuls 40 % environ de ces cosaques sont rentrés chez eux[9].

Stèle duXVIIIe siècle, servant aux Cosaques dethéodolite pour mesurer leur territoire. Trouvé dans le village de Mochoryne, dans l'oblast de Kirovohrad.

Après labataille de Poltava de 1709, l'« anciennesitch » est détruite etBatouryne, la capitale de l'hetmanIvan Mazepa, est rasée. Une autresitch est construite à l'embouchure de la rivière Kamianets, mais elle est détruite dès 1711 par l'armée régulière russe. Les cosaques s'enfuient alors vers lesnouveaux territoires pris au khanat de Crimée où ils fondent en 1711 lasitch d'Olechky. En 1734, ils sont autorisés à retourner dans le giron de l'Empire russe où ils construisent la « nouvellesitch » à proximité de Tchortomlyk. La population sédentaire de lasteppe pontique s'élevait alors à environ 52 000 habitants (1768)[10].

Craignant l'indépendance de lasitch, la Russie abolit l'Hetmanat en 1764, incorporant les officiers cosaques à lanoblesse russe (Dvoryanstvo). Quant aux cosaques de base, dont la plupart des anciens Zaporogues, deviennent paysans mais libres, non astreints auservage qui dure jusqu'en 1864 en Russie. Après l'annexion de laCrimée par la Russie en 1783, lacolonisation de laNouvelle-Russie par d'autres paysans libres,russes,biélorusses,moldaves,bulgares,serbes et mêmeallemands, pourvus par la Russie de parcelles cultivables prises auxtatars vaincus, sonnent le glas de la cosaquerie, car les zaporogues deviennent inutiles. L'armée russe démolit finalement la Sitch zaporogue en 1775 et incarcère l'hetman Kalnychevsky.

Destruction et après-coup

[modifier |modifier le code]

En mai 1775, le général russePiotr Tekely reçoit deGrigori Potemkine l'ordre d'occuper et de détruire lasitch zaporogue, ainsi qu'en avait décidé la tsarineCatherine II. Une armée de cent mille soldats russes partit duFort Sainte-Élisabeth. Le 5 juin 1775, Tekely encercle la Sitch avec de l'artillerie et de l'infanterie et les Zaporogues se rendent. Lasitchss est officiellement dissoute par l'oukaze du 3 août 1775 de la tsarine Catherine, et est rasée.

Cosaque zaporogue auXVIIIe siècle.
Réplique d'unetchaïka (« mouette ») nomméePresviata Pokrova, navigant sur leDniestr en 1992 sous pavillonmédiéval moldave, aujourd'hui conservée àPont-Aven.
Cosaque du Danube auXIXe siècle.

Certains officiers cosaques, lesstarchynes, sont intégrés à lanoblesse russe héréditaire et reçoivent d'immenses domaines, tandis que d'autres, minoritaires, préfèrent émigrer dans l'espoir de reconstituer dessitch enAmérique du Nord ou enAustralie. Sous la direction d'unestarshyne nommée Lyakhina, environ 5 000 Zaporogues fuient dans leBoudjak alors encoreottoman où ils forment lasitch danubienne ; d'autres descendent au sud desbouches du Danube, enDobroudja, où ils s'installent autour duliman de Iancina dès lors renomméRazim du nom de l'un de leurs hetmans. D'autres encore partent pour l'Empire autrichien où ils forment unesitch enHongrie orientale. Selon leur propretradition orale, certains cosaques seraient arrivés àMalte où lachevalerie maltaise aurait accueilli quelquesstarchynes[11].

Le chef de l'ost zaporogue Petro Kalnychevsky est arrêté et exilé auxîles Solovetsky où il vécut jusqu'à l'âge de 112 ans. Quatrestarchynes de haut niveau sont déportés, mourant plus tard dans des monastèressibériens. Lesstarchynes de niveau inférieur qui sont restés et sont passés du côté russe ont reçu des grades militaires et tous les privilèges qui les accompagnaient, et ont été autorisées à rejoindre les régiments dehussards et dedragons. La plupart des cosaques ordinaires sont devenus des paysans (holota) mais ont, pour la plupart, échappé auservage qui a sévi en Russie jusqu'en 1861[12].

En 1780, après avoir dissous l'ost des cosaques zaporogues, le généralGrigori Potemkine, chevalier servant de l'impératrice Catherine, tente de rassembler et de réorganiser les cosaques sur une base volontaire, et ces derniers l'aident à défendre l'Ukraine contre les Ottomans et lekhanat de Crimée durant laguerre russo-turque de 1787-1792. 12 000 d'entre eux sont réunis : ce sont lesCosaques de la mer Noire. Une fois la paix rétablie, le gouvernement russe décide de relocaliser les Cosaques dans laprovince cosaque d'Azov, sur lefleuve Kouban (en 1860, on les rebaptiseCosaques du Kouban) et dans leBoudjak (cosaques du Danube, mais pas dans le sud de l'Ukraine, où les tzars préfèrent coloniser desholota : des fermiers libres civils[13],[14].

L’armée cosaque d’Azov (enrusse :Азовское казачье войско, enukrainien :Азовське козацьке військо) est une communauté cosaque de l’empire russe formée en1832 sur les rives de lamer d'Azov à partir deCosaques zaporogues de lasitch duDanube. Les Cosaques d’Azov sont chargés de la défense du littoral grâce à leur flottille detchaïkas (vaisseaux légers armé decouleuvrines) chargée de surveiller les côtes et d’appréhender les contrebandiers. Entre 1852 et 1864 les Cosaques furent graduellement transférés dans leKouban et l’armée cosaque d’Azov fit dissoute en 1865.

L'écrivain ukrainien Adrian Kachtchenko (1858–1921)[15] et l'historienne Olena Apanovitch[16] notent que l'abolition de lasitch a eu un fort effet symbolique et que les souvenirs de l'événement sont longtemps restés présents dans l'identité ukrainienne au point que l'Ukraine soviétique a créé en 1983 unmusée des cosaques de Zaporijjia.

Organisation et gouvernement

[modifier |modifier le code]
Unerada (conseil) dans une sitch zaporogue.

L'ost zaporogue était dirigée par le conseil (Rada) de lasitch, qui élisait unKoch Ataman (« hetman en chef », duturckoç at aman littéralement « attaquant à cheval au nom de Dieu ») aidé par un secrétaire en chef (pysar), un juge en chef, un archiviste en chef et unétat-major. Pendant les opérations militaires, leKoch Ataman avait des pouvoirs illimités. En accord avec la Rada il pouvait soutenir certains Hetmans (commeBohdan Khmelnytsky), en combattre d'autres, ou nouer des alliances avec d'autres États.

Lasitch zaporogue est perfois définie comme une « république cosaque »[17], parce que sa souveraineté émanait de l'assemblée de tous ses membres, et ses dirigeants (starchynes) étaient élus. Les cosaques formaient une société (hromada) composée dekourines (bataillons de plusieurs centaines de cosaques). Un tribunal militaire cosaque punissait sévèrement la violence et le vol entre pairs, l'introduction de femmes dans lasitch, la consommation d'alcool en période de conflit, et d'autres délits. L'administration de lasitch aidant la constitution deparoisses, la construction d'églises et l'ouverture d'écoles orthodoxes (tenues par lespopes et leurs épouses) pour permettre l'éducation religieuse et laïque des jeunes garçons et filles. Les paroisses entretenaient à leur tour deskobzars chargés de chanter les exploits des cosaques.

La population de lasitch était cosmopolite, comprenant desUkrainiens, desRoms, desJuifs, desRusses, desMoldaves, desArméniens, desGéorgiens, desPontiques, et aussi desPolonais, desLituaniens, desCircassiens ou desTatars fuyant leurs sociétés d'origine et ralliés aux cosaques, et de nombreuses autres ethnies. La structure sociale aussi était complexe, composée de nobles et deboyards démunis, deszlachtzitzes (nobles polonais déclassés), de marchands, de paysans (holota), dehors-la-loi en tous genres, d'esclaveséchappés desgalères ottomanes et deserfs en fuite (comme lepolkovnyk « colonel » Pivtorakojoukha). Certains de ceux qui n'étaient pas acceptés dans l'Ost formaient leurs propres bandes debrigands et depirates (fluviaux ou maritimes) et prétendaient également être des cosaques : leur espérance de vie était brève, mais leurs aventures ont inspiré maintsrécits, chansons, poésies, romans. Cependant, après lesoulèvement de Khmelnytsky, cette diversité sociale a largement diminué et ces bandes ont été soit exterminées, soit intégrées dans la société du Hetmanat.

Armée et art de la guerre

[modifier |modifier le code]

Les cosaques ont développé une flotte de navires rapides et légers appeléstchaïkas (« mouettes ») capables de descendre les fleuves, de traverser lamer Noire et le piller les ports de l'Empire ottoman jusque dans les parages deConstantinople et deTrébizonde[18]. Le contexte économique de l'arenda exploitant les paysans ukrainiens orthodoxes au profit de lanoblesse polonaise catholique par l'intermédiaire des gestionnaires domaniauxjuifs[19] a favorisé à partir duXVIIIe siècle l'antisémitisme et, en cas de sécheresse, disette ou conflits, lespogroms[20] qui, à leur tour, ont provoqué l'exode des Juifs ukrainiens (de cultureashkénaze, avec de grandesdynasties rabbiniques) vers laGalicieautrichienne ou laMoldavie et de là, vers l'Europe occidentale et l'Amérique du Nord[21].

Dans la culture

[modifier |modifier le code]

Références

[modifier |modifier le code]
  1. (uk) YuMytsyk,Вольностi Вiйська Запорозького Низового,‎(lire en ligne).
  2. ab etcEssen (2018), p. 83.
  3. (uk) « Українська козацька держава »,Ukrainian Historical Journal,no 4,‎(ISSN 0130-5247,lire en ligne[archive du], consulté le).
  4. (uk) Saltovskiy,« uk:КОНЦЕПЦІЇ УКРАЇНСЬКОЇ ДЕРЖАВНОСТІ В ІСТОРІЇ ВІТЧИЗНЯНОЇ ПОЛІТИЧНОЇ ДУМКИ (від витоків до початку XX сторіччя) »[archive du],litopys.org.ua, Kyiv,‎(consulté le).
  5. ab etc« The Zaporozhia », dansEncyclopedia of Ukraine,(lire en ligne) (consulté le)
  6. Valeriy Smoliy (editor-in-chief),Kozatski sichi (narysy z istoriyi ukrayinskoho kozatstva XVI–XIX st.),NASU press,, 22 p.(ISBN 966-02-0324-1)
  7. Томаківська Січ, by Гурбик А.О., in: Історія українського козацтва: нариси у 2 т.\ Редкол: Смолій (відп. Ред) та інші. – Київ.: Вид.дім "Києво-Могилянська академія", 2006р, Т.1.
  8. (en) Roman AdrianCybriwsky,Along Ukraine's River: A Social and Environmental History of the Dnipro, Central European University Press,(ISBN 978-963-386-204-9,lire en ligne)
  9. (uk) Antonovych,« uk:Про козацькі часи на Україні – Дев'ята глава »[archive du], exlibris.org.ua,‎
  10. Steven J.Zipperstein,The Jews of Odessa: A Cultural History, 1794-1881,(ISBN 9780804766845,lire en ligne)
  11. Selezniov, « Capital city of liberties: How many Zaporozhian Siches were there? », day.kyiv.ua,(consulté le)
  12. Ukrains'ke kozatstvo. Mala entsyklopediia, Kyiv,
  13. А. Zachtchouk,(ru)Материалы для географии и статистики России, собранные офицерами Генерального штаба. Бессарабская область. Часть 2, Weimar 1862, sur[1].
  14. Note : selon Barbara Lefebvre et Sophie Ferhadjian dansComprendre les génocides duXXe siècle : comparer-enseigner, éd. Bréal, 2007, p. 89, etNicolas Werth dansHistoire de l'Union soviétique,PUF, 1999,(ISBN 2-13-044726-0), page 152, lesholota ukrainiens étant libres, pourvus de lopins de terre et de quelques têtes de bétail, furent considérés après larévolution d'Octobre comme deskoulaks et exterminés comme tels par laviolence, ladéportation auGoulag ou lafamine provoquée par les réquisitions.
  15. (uk)AdrianKashchenko,Opovidannia pro slavne viys'ko zaporoz'ke nyzove, Sich,(ISBN 978-5-7775-0301-5,lire en ligne)
  16. Olena Apanovich, "Ne propala ihnya slava", "Vitchizna" Magazine, N 9, 1990
  17. « Speech of H.E. Roman Shpek,Head of the Mission of Ukraine to EU on debate in the EP dedicated to 10th Anniversary of the Ukrainian Constitution »[archive du], Mission of Ukraine to EU,(consulté le)
  18. « Cossack Navy 16th–17th Centuries »[archive du],
  19. Daniel Tollet,Histoire des Juifs en Pologne, PUF 1992,(ISBN 978-2-13-044084-0).
  20. MichelHeller,Histoire de la Russie et de son empire, Paris, Perrin, (1re éd. 1995)(ISBN 2081235331), « La Russie aux russe »,p. 1237-& suiv.
  21. AntoineGerma (dir.), BenjaminLellouch et ÉvelynePatlagean,Les Juifs dans l'histoire : de la naissance du judaïsme au monde contemporain, Seyssel, Éditions Champ Vallon,, 917 p.(ISBN 978-2-87673-555-2,présentation en ligne).

Ouvrages cités

[modifier |modifier le code]

Liens externes

[modifier |modifier le code]

v ·m
Armées cosaques
Unités militaires
Termes cosaques
Histoire
Culture
v ·m
Protohistoire et Antiquité
Moyen Âge
Époque moderne
Période soviétique
Ukraine indépendante
Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Sitch_zaporogue&oldid=229773986 ».
Catégories :
Catégories cachées :

[8]ページ先頭

©2009-2026 Movatter.jp