La superficie de la ville-préfecture est de 14 323 km2.
La ville, en incluant toutes les périphéries, couvre 1 107 km2.
Elle a été l'objet de plusieurs batailles en 1946 entre les troupes communistes deMao Tsé-Toung et les troupes nationalistes deChiang Kai-shek. Les premières remportèrent finalement la victoire[2].
Au recensement de 2010[3], la population de l'ensemble de la ville-préfecture de Siping était de 3 386 325 habitants. La ville de Siping comptait quant à elle 613 837 habitants.
Comme en général dans leDongbei, la fécondité y est plus basse que la moyenne chinoise. En 2010, seuls 12,92 % de la population avait moins de15 ans, ce qui constitue une proportion très réduite, comparable au Japon (13 %), Hong-Kong (12 %), mais très en dessous de laFrance (18 %) ou desÉtats-Unis (20 %)[4].
Les ethnies Han, Hui et mandchoue partagent tous la même langue maternelle, lemandarin du nord-est. Le dialecte parlé à Siping est très proche de celui parlé à Changchun (dialecte de Changchun, 长春话). Il est la langue maternelle de toutes ces populations.
Les Coréens et les Mongols parlent en partie leur langue, mais l'ensemble des minorités non-sinophones ne représente que 0,7 % de la population. Il y a quelques affichages encoréen, notamment dans les restaurants coréens.
↑voir Harold M. Tanner.The Battle for Manchuria and the Fate of China: Siping, 1946. Twentieth-Century Battles Series. Bloomington: Indiana University Press, 2013. 288 pp,(ISBN978-0-253-00723-0); avec le compte-rendu de Johnny Spence,H-War, H-Net Reviews. Janvier 2014.