Movatterモバイル変換


[0]ホーム

URL:


Aller au contenu
Wikipédial'encyclopédie libre
Rechercher

Siège de Landau (1793)

49° 12′ 00″ nord, 8° 07′ 00″ est
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Page d’aide sur l’homonymie

Pour les articles homonymes, voirSiège de Landau.

Siège de Landau
Description de cette image, également commentée ci-après
Libération de Landau par les Français le 24 décembre 1793 (parFrédéric Régamey, 1905)
Informations générales
Date20 août – 23 décembre 1793
LieuLandau,Rhénanie-Palatinat,Allemagne
IssueVictoire française
Belligérants
Drapeau de la PrusseRoyaume de Prusse
Commandants
Joseph GilotJoseph Marie Tennet de LaubadèreFrédéric-Louis de Hohenlohe-Ingelfingen
Forces en présence
3 800 hommes25 bataillons

Guerre de la Première Coalition

Batailles

 
 
 
Données clés
Coordonnées49° 12′ 00″ nord, 8° 07′ 00″ est
Géolocalisation sur la carte :Allemagne
(Voir situation sur carte : Allemagne)
Siège de Landau
Siège de Landau
Géolocalisation sur la carte :Rhénanie-Palatinat
(Voir situation sur carte : Rhénanie-Palatinat)
Siège de Landau
Siège de Landau
Géolocalisation sur la carte :France (1801)
(Voir situation sur carte : France (1801))
Siège de Landau
Siège de Landau

modifier

Lesiège deLandau () a vu un corps duroyaume de Prusse commandé parFrederick Louis, prince de Hohenlohe-Ingelfingen assiéger une garnisonrépublicaine française de 3 800 hommes dirigée d'abord par le généralJoseph Gillot[1] puis par le généralJoseph Marie Tennet de Laubadère. Comme les Prussiens manquaient de canons de siège, ils tentèrent d'affamer les défenseurs français pour qu'ils se rendent en bloquant la ville.

Malgré plusieurs demandes de réédition, la garnison avait juré de mourir sous les ruines de la ville plutôt que de se rendre[2]. Après plusieurs sorties vigoureusement et heureusement conduites, Gilot, appelé à l'armée active[3], fut suspendu de ses fonctions et remplacé par Laubadère. Durant toute l'année, la garnison appuya constamment, par ses sorties, les opérations desarmées du Rhin etde la Moselle.

Près de deux mois après l'encerclement de Landau, l'armée de la coalition remporte une victoire lors de lapremière bataille de Wissembourg, repoussant l'armée du Rhin profondément enAlsace. La situation de la ville devient critique, mais la garnison tient bon. Le gouvernement français donne la priorité à la libération de Landau et l'armée du Rhin sous les ordres deJean-Charles Pichegru entame une offensive soutenue contre l'armée de la Coalition deDagobert Sigmund von Wurmser lors de la bataille de Haguenau. L'effort est finalement couronné de succès lorsque l'armée de la Moselle sous les ordres deLazare Hoche déborde Wurmser à labataille de Wœrth-Frœschwiller. Puis fin décembre, les armées françaises combinées deMoselle etdu Rhin remportent ladeuxième bataille de Wissembourg sur Wurmser etCharles William Ferdinand, duc de Brunswick-Wolfenbüttel, obligeant les Prussiens à lever le siège de laguerre de la Première Coalition.

LaConvention nationale décréta que la garnison avait bien mérité de la patrie, et lui accorda deux journées de solde de gratification.

Voici l'éloge qui fut fait de la garnison de Landau au sein de la Convention :

« La garnison deLandau, enclavée dans le pays ennemi, abandonnée presque à elle-même depuis plus de quatre mois, ignorant ce que la valeur française méditait pour sa délivrance, repoussant les insinuations perfides, les sollicitations corruptrices, ne répondant aux lettres, tour à tour astucieuses et menaçantes des généraux ennemis qu'avec fierté et ironie, bravant 25 000 bombes jetées dans la place, ne vivant pendant six semaines que de chevaux et de chats, mangeant dupain de seigle et depois, (lepain de munition s'y vendait jusqu'à 14livres, lalivre desucre 80 livres, uneoie 100 livres); voilà le spectacle qu'elle a donné à ses ennemis et les maux qu'elle a soufferts pour la patrie. »[4]

Forces en présence

[modifier |modifier le code]
Forces françaises

Joseph Gilot puis Joseph Marie Tennet de Laubadère commande la garnison française deLandau, forte de 3 800 hommes qui comprend

• 2 bataillons durégiment de Guyenne[5]

Forces prussiennes

Pour s'opposer aux défenseurs,Frédéric-Louis, prince de Hohenlohe-Ingelfingen dirigeait25 bataillons prussiens appuyés par40 canons de campagne de6 livres. Les troupes de Hohenlohe étaient composées de trois bataillons de chacun des régiments d'infanterie

Notes et références

[modifier |modifier le code]
  1. « Joseph Gilot », dans Charles Mullié, Biographie des célébrités militaires des armées de terre et de mer de 1789 à 1850, 1852
  2. Galerie Militaire, an XIII, t. IV, p. 180 et 188.
  3. Convention Nationale, archives parlementaires, Tome LXXII - Du 11 août 1793 au 24 août 1793
  4. Histoire de l’ancienne infanterie française, Louis Susane 1851, tome 4
  5. Histoire de l’ancienne infanterie française, Louis Susane, 1851, tome 4
  6. Smith 1998,p. 65.

Bibliographie

[modifier |modifier le code]
v ·m
Campagnes du Rhin (1792-1797)
Guerre du Roussillon (1793-1795)
Campagne de Corse (1794)
1re Campagne d'Italie (1796-1797)
Batailles navales
Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Siège_de_Landau_(1793)&oldid=229814842 ».
Catégories :
Catégories cachées :

[8]ページ先頭

©2009-2026 Movatter.jp