| Sept-Sorts | |||||
La mairie. | |||||
Blason | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Île-de-France | ||||
| Département | Seine-et-Marne | ||||
| Arrondissement | Meaux | ||||
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération Coulommiers Pays de Brie | ||||
| Maire Mandat | François Arnoult 2020-2026 | ||||
| Code postal | 77260 | ||||
| Code commune | 77448 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Septsortais | ||||
| Population municipale | 616 hab.(2023 | ||||
| Densité | 191 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 48° 56′ 16″ nord, 3° 06′ 11″ est | ||||
| Altitude | Min. 50 m Max. 150 m | ||||
| Superficie | 3,22 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Paris (commune de la couronne) | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de La Ferté-sous-Jouarre | ||||
| Législatives | Cinquième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
Géolocalisation sur la carte :France Géolocalisation sur la carte :France Géolocalisation sur la carte :Seine-et-Marne Géolocalisation sur la carte :Île-de-France | |||||
| Liens | |||||
| Site web | sept-sorts.fr | ||||
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Sept-Sorts[sɛt sɔʁ]Écouterⓘ est unecommune française située dans ledépartement deSeine-et-Marne enrégionÎle-de-France.
La commune est située sur la rive gauche de laMarne, à 2,5 km au sud-ouest deLa Ferté-sous-Jouarre et 2,5 km au nord-ouest deJouarre[Carte 1].
| Ussy-sur-Marne | La Ferté-sous-Jouarre | |
| Sammeron | ||
| Jouarre |
La commune est classée en zone desismicité 1, correspondant à une sismicité très faible[1]. L'altitude varie de 50 mètres à 150 mètres pour le point le plus haut , le centre du bourg se situant à environ 91 mètres d'altitude (mairie)[2].

Le réseau hydrographique de la commune se compose de deuxcours d'eau référencés :
Par ailleurs, son territoire est également traversé par l’aqueduc de la Dhuis.
La longueur totale des cours d'eau sur la commune est de 6,63 km[5].
Afin d’atteindre lebon état des eaux imposé par laDirective-cadre sur l'eau du, plusieurs outils de gestion intégrée s’articulent à différentes échelles : leSDAGE, à l’échelle dubassin hydrographique, et leSAGE, à l’échelle locale. Ce dernier fixe les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources eneau superficielle etsouterraine. Le département de Seine-et-Marne est couvert par six SAGE, au sein dubassin Seine-Normandie[6].
La commune fait partie du SAGE « Petit et Grand Morin », approuvé le. Le territoire de ce SAGE comprend les bassins duPetit Morin (630 km2) et duGrand Morin (1 185 km2)[7]. Le pilotage et l’animation du SAGE sont assurés par le syndicat mixte d'aménagement et de gestion des Eaux (SMAGE) des 2 Morin, qualifié de « structure porteuse »[8].
Pour des articles plus généraux, voirClimat de l'Île-de-France etClimat de Seine-et-Marne.
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de typeclimat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude duCentre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant lapériode 1971-2000[9]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon laclassification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[10]. Par ailleursMétéo-France publie en 2020 une nouvelle typologie desclimats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à unclimat océanique altéré[11] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[12]. Elle est en outre dans lazone H1a au titre de laréglementation environnementale 2020 des constructions neuves[13],[14].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de10,6 °C, avec uneamplitude thermique annuelle de14,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 726 mm, avec11,4 jours de précipitations en janvier et8,3 jours en juillet[9]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur lastation météorologique deMétéo-France la plus proche, sur la commune deChangis-sur-Marne à7 km àvol d'oiseau[15], est de11,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 710,1 mm[16],[17]. La température maximale relevée sur cette station est de42,2 °C, atteinte le ; la température minimale est de−14,2 °C, atteinte le[Note 1].
Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est recensé sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel[18],[19],[20].
Au, Sept-Sorts est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[21].Elle est située hors unité urbaine[22]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[22]. Cette aire regroupe 1 929 communes[23],[24].
La commune compte31lieux-dits administratifs[Note 3] répertoriés consultables ici[25] dontFay-Le-Bac (partagé avec Sammeron),les Corbiers (partagé avec Jouarre),Venteuil (partagé avec Jouarre).
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (72,9 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (69,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante :terres arables (70,7% ), forêts (15,6% ), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (11,2% ), zones agricoles hétérogènes (2,3% ), zones urbanisées (0,3 %)[26].
Parallèlement,L'Institut Paris Région,agence d'urbanisme de la régionÎle-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[27],[28],[Carte 2]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 3].
La commune, en 2019, avait engagé l'élaboration d'unplan local d'urbanisme. Un plan local d'urbanisme intercommunal couvrant le territoire de lacommunauté de communes de la Bassée - Montois était en élaboration[29],[30].
En 2017, le nombre total de logements dans la commune était de203 dont 81,5 % de maisons (maisons de ville, corps de ferme,pavillons, etc.) et 18,1 % d'appartements[Note 4].
Parmi ces logements, 91,1 % étaient des résidences principales, 3 % des résidences secondaires et 5,9 % des logements vacants.
La part desménagesfiscaux propriétaires de leur résidence principale s'élevait à 78,5 % contre 20,5 % de locataires et 1,1 % logés gratuitement[31].
La commune est desservie par :
Le nom de la localité est mentionné sous les formesVilla quae Septemsortes dicitur en 1135[32] ;Cessors pres La Ferté en 1477[33] ;Sesos en 1560[34] ;Sessort en 1578[35].
Dulatin :septum , « sept », et de l'ancien françaisSourt, autrement écritsourst,sort,sors (« source »)[36].
Une première mention de Sept-Sorts remonte auXIIe siècle.
| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| Les données manquantes sont à compléter. | ||||
| mars 2008 | en cours | François Arnoult[37] | Agriculteur | |
L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. Laloi NOTRe de 2015 a accru le rôle desEPCI à fiscalité propre en leur transférant cette compétence. Ce transfert devait en principe être effectif au, mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilité d’un report de ce transfert au[38],[39].
En 2020, la gestion du service d'assainissement collectif de la commune de Sept-Sorts est assurée par lacommunauté d'agglomération Coulommiers Pays de Brie (CACPB) pour la collecte, le transport et la dépollution. Ce service est géré en délégation par une entreprise privée, dont le contrat arrive à échéance le[40],[41],[42].
L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[43]. Lacommunauté d'agglomération Coulommiers Pays de Brie (CACPB) assure pour le compte de la commune leservice public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations[40],[44].
En 2020, l'alimentation en eau potable est assurée par lacommunauté d'agglomération Coulommiers Pays de Brie (CACPB) qui en a délégué la gestion à laSAUR, dont le contrat expire le[40],[45].
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[46]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[47].
En 2023, la commune comptait 616 habitants[Note 5], en évolution de +23,2 % par rapport à 2017 (Seine-et-Marne : +4,57 %,France horsMayotte : +2,36 %).
| 1793 | 1800 | 1806 | 1821 | 1831 | 1836 | 1841 | 1846 | 1851 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 149 | 177 | 193 | 201 | 172 | 191 | 204 | 200 | 209 |
| 1856 | 1861 | 1866 | 1872 | 1876 | 1881 | 1886 | 1891 | 1896 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 186 | 171 | 163 | 160 | 132 | 131 | 168 | 131 | 117 |
| 1901 | 1906 | 1911 | 1921 | 1926 | 1931 | 1936 | 1946 | 1954 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 118 | 150 | 131 | 90 | 81 | 125 | 95 | 102 | 106 |
| 1962 | 1968 | 1975 | 1982 | 1990 | 1999 | 2006 | 2011 | 2016 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 150 | 204 | 169 | 191 | 314 | 394 | 447 | 425 | 491 |
| 2021 | 2023 | - | - | - | - | - | - | - |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 572 | 616 | - | - | - | - | - | - | - |

La commune ne dispose pas d’école primaire publique (maternelle ou élémentaire)[50].
En 2017, le nombre deménagesfiscaux de la commune était de180, représentant469 personnes et lamédiane du revenu disponible par unité de consommation de 23 400 euros[51].
En 2017 , le nombre total d’emplois dans la zone était de422, occupant223 actifs résidants.
Le taux d'activité de lapopulation (actifs ayant un emploi) âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 63 % contre un taux de chômage de 11,6 %.
Les 25,4 % d’inactifs se répartissent de la façon suivante : 12,5 % d’étudiants et stagiaires non rémunérés, 8,3 % de retraités ou préretraités et 4,7 % pour les autres inactifs[52].
En 2015, le nombre d'établissements actifs était de81 dont1 dans l'agriculture-sylviculture-pêche,13 dans l’industrie,8 dans la construction,56 dans le commerce-transports-services divers et3 étaient relatifs au secteur administratif[53].
Ces établissements ont pourvu569postes salariés.
Sept-Sorts est dans lapetite région agricole dénommée les « Vallées de la Marne et du Morin », couvrant les vallées des deux rivières, en limite de laBrie[Carte 4]. En 2010, aucune orientation technico-économique[Note 6] de l'agriculture ne se dégage sur la commune[54].
Si la productivité agricole de laSeine-et-Marne se situe dans le peloton de tête des départements français, le département enregistre un double phénomène de disparition des terres cultivables (près de2 000 ha par an dans lesannées 1980, moins dans lesannées 2000) et de réduction d'environ 30 % du nombre d'agriculteurs dans lesannées 2010[55]. Cette tendance se retrouve au niveau de la commune où le nombre d’exploitations est passé de 2 en 1988 à 0 en 2010[54].Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Sept-Sorts, observées sur une période de 22 ans :
| 1988 | 2000 | 2010 | |
|---|---|---|---|
| Dimension économique[54],[Note 7] | |||
| Nombre d’exploitations (u) | 2 | 0 | 0 |
| Travail (UTA) | 3 | 0 | 0 |
| Surface agricole utilisée (ha) | 160 | 0 | 0 |
| Cultures[56] | |||
| Terres labourables (ha) | s | 0 | 0 |
| Céréales (ha) | s | ||
| dontblé tendre (ha) | s | ||
| dontmaïs-grain et maïs-semence (ha) | s | ||
| Tournesol (ha) | s | ||
| Colza etnavette (ha) | s | ||
| Élevage[54] | |||
| Cheptel (UGBTA[Note 8]) | 1 | 0 | |

Les armes de la commune seblasonnent ainsi : |
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