Deux routes en côtes gravissent le versant entre la vallée de la Seine et le village de Semond, une au sud depuis Chenecières par de pittoresques lacets qui offre de beaux aperçus sur la haute vallée, et au nord laD 101 (qui joint la vallée de l'Ignon, à l'est, à l'ouest du département en direction d'Ancy-le-Franc dans l'Yonne) avec un beau point de vue sur le château et le village deBrémur-et-Vaurois. Celle-ci traverse tout le finage au-delà du village pour rejoindre la commune voisine deVillaines-en-Duesmois. Vers le nord et vers le sud, on ne trouve que des chemins forestiers ou de service agricole qui ne rejoignent pas les villages voisins.
La population est regroupée dans le village, la commune n'a pas de hameaux rattachés ni d'habitations isolées.
Lieux-dits d'intérêt local : combe du Fou, la Comotte, la Combe, chemin de la Fontaine, bois : de Semond, la Réserve, sur les Hautures, la Plaine, Ru aux Cerfs.
Au, Semond est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à7 niveaux définie par l'Insee en 2022[11].Elle est située hors unité urbaine[12] et hors attraction des villes[13],[14].
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (51 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (50,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (44,3 %),terres arables (41,5 %), zones agricoles hétérogènes (5,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (4,7 %), prairies (4 %)[15]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : lacarte de Cassini (XVIIIe siècle), lacarte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
Le territoire de Semond n'a pas de cours d'eau comme c'est le cas en beaucoup d'endroits du plateau du Duesmois, partie ouest duplateau de Langres. les solskarstiques conduisent les eaux de pluie sous la surface vers les versants et les fonds de vallées, c'est le cas à Semond dans le versant qui domine la Seine ; mais les deux sources étant captées pour les besoins domestiques, elles ne créent pas de cours-d'eau.
D'importants vestigesnéolithiques ont été relevés sur le territoire de la commune ainsi que des armes de l'âge du bronze. Des monnaiesgallo-romaines et quelques éléments architecturaux témoignent de la pérennité de l'occupation des lieux.En 457 lesVandales occupent Semond et leur roiChrocus y fait exécuter saint Florentin de Brémur et deux autres martyrs[16].
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[18]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[19].
En 2023, la commune comptait 32 habitants[Note 2], en évolution de +39,13 % par rapport à 2017 (Côte-d'Or : +1,18 %,France horsMayotte : +2,36 %).
Tiercé en pairle: au 1er de sinople à la statue d'un couple de boeufs en pierre, d'or, enchaînés de sable, au 2e de gueules à la croix hosannière du lieu d'argent, au 3e d'azur à la statue en bois de saint Roch d'argent[33].
↑Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
↑a etbDaniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale »,Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography,no 501,(DOI10.4000/cybergeo.23155,lire en ligne, consulté le)