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Salvator Rosa

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Pour les articles homonymes, voirRosa.

Salvator Rosa
Autoportrait. Sur le panneau de bois, on peut lire : "aut tace, aut loquere meliora silentio."
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 57 ans)
RomeVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Activités
Lieux de travail
Mouvement
Conjoint
Lucrezia Paolini(d)(à partir de)Voir et modifier les données sur Wikidata
Œuvres principales

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Discussion entre philosophes
de l'Académie dePlaton

Palais ducal,Urbino

Salvator Rosa est unpoète satirique,acteur,musicien,graveur etpeintre italien né le à l'Arenella, un quartier deNaples, et mort le àRome.

La devise de Salvator« aut tace aut loquere meliora silentio » (« Soit se taire, soit dire des choses meilleures que le silence ») figure sur son autoportrait de laNational Gallery deLondres.

Biographie

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Enfance et apprentissage

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Il naît à l'Arenella, dans la banlieue de Naples, le 20 ou le. Son père, Vito Antonio de Rosa, est arpenteur. Comme il souhaitait que son fils devînt avocat ou prêtre, il le fait entrer au couvent des pèressomasques. Cependant, Salvator préfére les arts et en secret travaillait avec son oncle maternel,Paolo Greco, pour apprendre la peinture et il va chez son propre beau-frère,Francesco Francanzano, élève deRibera puis chezAniello Falcone, en même temps que chezDomenico Gargiulo, ou chez Ribera lui-même. Selon certaines sources, il aurait passé son temps dans une vie errante avec des bandits. À l'âge de dix-sept ans, il perd son père et, comme sa mère était sans ressources avec au moins cinq enfants, il se retrouve sans soutien financier.

Il continue son apprentissage avec Falcone, en l'aidant à réaliser ses scènes de bataille. Dans cet atelier, on dit que Lanfranco remarqua son travail et lui conseilla d'aller à Rome, où il resta de 1634 à 1636.

Revenu à Naples, il se met à peindre des paysages étranges, envahis par la végétation, des rivages déchiquetés, des montagnes et des grottes. Rosa fut parmi les premiers à peindre des paysages « romantiques », avec une prédilection pour les scènes pittoresques et souvent agitées, ainsi que les scènes crues où l'on voyait des bergers, des brigands, des marins et des soldats. Ces premiers paysages se vendent à bas prix par l'intermédiaire de petits marchands. Cette sorte de peinture lui convenait particulièrement.

À Rome de 1638 à 1646

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Il revient à Rome en 1638-1639 où il est hébergé par le cardinal Francesco Maria Brancaccio, évêque deViterbe. C'est pour l'église Santa Maria della Morte de Viterbe qu'il peignit son premier et l'un de ses rares retables représentant l'Incrédulité de saint Thomas.

Rosa a beaucoup de facilité pour la peinture : ainsi laBataille héroïque de 1664 est peinte en huit jours. À Rome, il se lie d'amitié avecPietro Testa etClaude Gellée dit Le Lorrain. Il s'intéresse à toute une série d'arts : la musique, la poésie, l'écriture, la gravure à l'eau-forte et la comédie. Il a un cercle d'amis choisis, comme le poète et philosopheGiovanni Battista Ricciardi, avec lesquels il aborde des thèmes philosophiques et littéraires[1]. Pendant un carnaval à Rome, il écrit une pièce de théâtre et la joue sous le masque deCoviello ; son personnage se moque de Rome et distribue des ordonnances médicales burlesques contre les maladies du corps et plus particulièrement celles de l'esprit. Sous ce costume, il se moque lourdement des grosses comédies interprétées dans leTrastevere sous la direction de Bernini... Curieusement Salvator Rosa et Jean-Baptiste Poquelin, ditMolière (1622-1673), sont contemporains.

Ses pièces de théâtre eurent du succès, mais elles lui valurent des ennemis puissants à Rome parmi les mécènes et les artistes, y comprisBernini lui-même. À la fin de1639, il doit se réfugier àFlorence où l'a invité le cardinal Gian-Carlo de Médicis. Il y reste huit ans. Une fois sur place, Rosa réunit une sorte d'atelier et de salon de poètes, de dramaturges et de peintres – ce qu'on a appelé l'Accademia dei Percossi (« l'Académie des Frappés »). Dans le milieu artistique rigide de Florence, il présente ses toiles montrant des paysages sauvages. Malgré son influence, il attire peu de vrais élèves. Un autre peintre et poète,Lorenzo Lippi, partage avec Rosa l'hospitalité du cardinal et fréquente le même cercle d'amis. Lippi l'encourage à continuer le poèmeIl Malmantile racquistato. Il est en bons termes également avec Ugo et Giulio Maffei et loge avec eux àVolterra, où il écrit quatre satires,Musique,Poésie,Peinture etGuerre. Vers la même époque, il fait son autoportrait, à présent à laNational Gallery de Londres.

Retour à Naples en 1646

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Autoportrait en guerrier, 1640-1649
Monte dei Paschi di Siena la banque Sienne.

En 1646, il revient à Naples et il semble qu'il ait sympathisé avec l'insurrection deMasaniello, comme le suggère un passage dans l'une de ses satires. Il est douteux cependant qu'il ait participé réellement à la révolte. On a raconté que Rosa, avec d'autres peintres (Coppola,Paolo Porpora,Domenico Gargiulo, Dal Po,Marzio Masturzo, les deux Vaccari et Cadogna), tous sous les ordres d'Aniello Falcone qui est leur capitaine, ont formé laCompagnia della Morte, qui se proposait de faire la chasse aux Espagnols dans les rues, sans même épargner ceux qui chercheraient asile dans un lieu sacré. Il peint un portrait de Masaniello - probablement d'après ses souvenirs plutôt que sur le personnage vivant. À l'approche dedon Juan d'Autriche, cetteCompagnia sanguinaire se dispersa.

D'autres racontent qu'à ce moment il s'enfuit pour se joindre à des brigands desAbruzzes. Bien qu'il soit difficile de faire entrer cet épisode dans les dates de sa carrière que nous connaissons, en 1846 un ballet romantique tiré de cette histoire et intituléCatarina fut présenté à Londres par le chorégrapheJules Perrot et le compositeurCesare Pugni.

Installation définitive à Rome en 1649

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Héraclite et Démocrite, 1645-1649
Musée d'histoire de l'art de Vienne.

Finalement, après un voyage à Venise avec Ricciardi[1], il revient à Rome en 1649 et y reste. Il y peint quelques sujets importants, et fait preuve d'une disposition d'esprit peu commune qui le fait passer du paysage à l'histoire avecDémocrite au milieu des tombes,La Mort de Socrate,La Mort de Regulus (tous deux à présent en Angleterre),La Justice quittant la Terre etLa Roue de la Fortune. Cette dernière œuvre, satirique, soulève une tempête de controverses. Rosa, pour arranger les choses, publie une description de sa signification (où il atténue passablement les faits réels), ce qui ne l'empêche pas de se trouver à deux doigts d'une arrestation. C'est vers cette époque que Rosa écrit sa satire appeléeBabylone, sous laquelle il faut lire évidemment le nom de Rome.

Tout autour de lui gronde une hostilité sourde. On prétend que les satires qu'il a publiées ne sont pas de lui, mais qu'il les a volées à d'autres. Rosa repousse ces accusations avec indignation, bien qu'à la vérité les satires traitaient de façon si fouillée de personnes, d'allusions et d'anecdotes classiques, qu'on a bien du mal à voir à quel moment de sa carrière si remplie Rosa aurait pu avoir meublé son esprit avec une telle multitude de détails assez érudits. On a le droit peut-être de supposer que les amis littérateurs à Florence et Volterra lui ont donné des conseils sur la matière de ses satires, comme sur leur composition, il n'en reste pas moins qu'elles sont absolument et entièrement de lui. Pour confondre ses détracteurs, il écrit alors la dernière de la série, intituléeEnvie.


L'Ombre de Samuel apparaissant
à Saül chez la pythonisse d'Endor
1668, musée du Louvre.

Parmi les peintures de ses dernières années, on trouve l'admirableBataille avec les navires brûlant au large dans un carnage qui n'en finit pas, ainsi queSaül et laSorcière d'Endor, peint en quarante jours et peut-être sa dernière œuvre (maintenant aumusée du Louvre),Pythagore et les Pêcheurs etLe Serment de Catilina (auPalais Pitti). Dans sa peinture de paysage, il décrit une nature inquiétante et sinistre, très éloignée du paysage idéal dePoussin etLorrain qu'il avait pratiqué au début de sa carrière[2].

Alors qu'il travaille à une série de portraits satiriques, dont le dernier devait être le sien, Rosa est frappé d'hydropisie. Il meurt six mois plus tard. Dans ses derniers moments, il se marie avec une Florentine du nom de Lucrèce, qui lui a donné deux fils, dont l'un devait lui survivre, et il meurt plein de repentir. Il est enterré dans l'église des Anges, où l'on a placé un portrait de lui. Après les difficultés de sa première jeunesse, Salvator Rosa avait réussi à se constituer une coquette fortune.

C'était un graveur de mérite, avec une série représentant des petits soldats, qui lui valut beaucoup de popularité et d'influence, et d'un certain nombre de sujets plus grands et très ambitieux.

Héritage artistique

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Indiscutablement Rosa a été un maître dans cette tendance qui a conduit au romantisme et au pittoresque. On discute toujours pour savoir quelle influence a eue son travail dans les décennies ou les siècles suivants. Wittkower déclare à juste titre que c'est dans ses paysages, pas dans ses grands drames historiques ou religieux, que Rosa exprime vraiment l'étincelle originale qui était innée en lui. Il peut les avoir écartés comme de simples bagatelles comparés à ses autres thèmes, mais ces toiles d'un académisme conventionnel ont souvent retenu son côté rebelle. En général, dans les paysages il a évité les campagnes calmes, idylliques et pastorales d'un Claude Gellée dit Le Lorrain et d'un Paul Brill, et il a créé des fantaisies inquiétantes et mélancoliques, noyées dans les ruines, peuplées de brigands. Le contraste entre les artistes de son temps se lit bien dans ces vers écrits en 1748 parJames Thomson[3] :

« Whate'er Lorraine light touched with softening hue
Or savage Rosa dashed, or learned Poussin drew.
 »

Dans un temps où les artistes devaient humblement se soumettre à leurs employeurs, Rosa avait une fière indépendance, qui proclamait le rôle spécial de l'artiste. « Notre richesse doit consister en choses de l'esprit et dans un contentement de nous-mêmes que nous buvons à petites gorgées, pendant que d'autres se repaissent dans la prospérité. » Il refusait de peindre sur commande ou de s'entendre à l'avance sur un prix. Il choisissait lui-même ses sujets. Il déclarait peindre « pour me sentir pris dans des transports d'enthousiasme et je n'utilise mes pinceaux que lorsque je me sens moi-même emporté ». Cet esprit de tempête est devenu l'enfant chéri des romantiques britanniques.

Satires

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Autoportrait, vers 1645
musée des beaux-arts de Strasbourg.

Les satires de Salvator Rosa méritent plus d'attention qu'elles n'en ont reçu généralement, même si, à la fin duXIXe siècle, deux livres les ont prises en compte – dus à Cesareo en 1892 et à Cartelli en 1899. Les satires, malgré leur retentissement considérable à l'étranger pendant la vie de leur auteur, n'ont pas été publiées avant 1719. Elles sont toutes écrites enterza rima, sans beaucoup de correction littéraire, mais remarquablement spirituelles, acérées et même brillantes. Ce sont des dénonciations cinglantes et, de ce point de vue, elles sont traitées de façon trop monotone. Rosa apparaît ici comme un censeur fort sévère de tous les rangs et de toutes les conditions, n'épargnant pas les plus élevés. Il est un défenseur des pauvres et des opprimés, un champion de la vertu morale et de la foi catholique. Il semble étrange qu'un homme qui a pris une part si libre aux plaisirs et aux divertissements de la vie puisse se montrer si impitoyable envers ceux qui les lui procuraient.

La satire sur laMusique étale l'insolence et la débauche des musiciens et la honte des cours et des églises qui les encouragent. Celle sur laPoésie insiste sur la pédanterie, le plagiat, l'adulation, l'affectation et l'impudeur des poètes – et aussi sur leur pauvreté et la négligence avec laquelle on les traitait. On y trouve une sortie très vigoureuse contre l'oppression des dirigeants et des aristocrates. La gloire duTasse est assurée ;Dante est présenté comme dépassé etl'Arioste comme un corrupteur.

Celle contre laPeinture fulmine contre l'imagerie qui traite des sujets sur le ton du misérabilisme, comme les mendiants (bien que Rosa doive sûrement avoir été responsable en partie de ce dévoiement de l'art), et contre l'ignorance et l'obscénité des peintres et leurs astuces commerciales. C'est pour lui une faute contre le bon goût de peindre les saints et les saintes vautrés et à moitié nus. La satire contre laGuerre (qui contient un panégyrique de Masaniello) se moque de la folie des soldats mercenaires, qui se battent et qui meurent pendant que les rois restent chez eux. Il y fustige la conduite abominable des rois et des seigneurs, leur hérésie et leur incrédulité.

DansBabylon ofrece, Rosa se représente comme un pêcheur, Tirreno, constamment malchanceux dans ses prises sur l'Euphrate, il converse avec un indigène du pays, Ergasto. Babylone (Rome) est traitée très sévèrement et Naples ne vaut pas mieux.

L'envie (la dernière des satires, généralement considérée comme la meilleure, même si on voit mal pourquoi) représente Rosa en train de rêver que, comme il est sur le point d'inscrire en toute modestie son nom au seuil du temple de la gloire, la déesse ou le diable de l'Envie lui barre le passage. Il s'ensuit un long échange d'invectives réciproques. Ici nous avons le portrait, fortement appuyé, du principal détracteur romain de Salvator (nous ne savons pas s'il a jamais été identifié), et le peintre proteste qu'il ne condescendrait jamais à faire n'importe quel travail licencieux, correspondant aux indécences qui sont alors en vogue dans la peinture.

Œuvres

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Salvator Rosa ainventé la peinture romantique-impressionniste[réf. nécessaire] dans l'histoire de l'art : « Ses paysages sauvages et plus de 2 000 marines sont si impressionnants qu'ils ont submergé l'esprit des artistes duXIXe siècle, principalement en Grande-Bretagne[4]. »

Salvator Rosa ouvre aussi dans son œuvre la page du fantastique, et de l'obscur, par son tableauL'Umana Fragilità.

Trois hommes, une gravure de la sérieDiverse Figure.Rijksmuseum Amsterdam.

Il a très souvent mis dans son œuvre des traits d'esprit humoristiques et satiriques, et qui ensemble font probablement de lui aussi le premier « caricaturiste de l'histoire ». L'exemple de ce qu'il a courageusement vécu avec son tableauAllégorie de la Fortune duGetty Center, et une remarquable synthèse de son caractère satirique courageux et de son coup de pinceau génial[5].

Salvator Rosa peut être considéré comme un des plus grands graveurs italiens duXVIIe siècle[6]. Ses gravures resteront célébrées au cours du XVIIIe et du XIXe siècles[7]. Au niveau technique, il a été influencé par ses contemporains commeGiovanni Benedetto Castiglione etGiuseppe de Ribera. Imprimée vers la moitié du siècle (1656/1658), sa série d'estampesDiverse Figure (connues aussi commeCapricci ouFigurine) avait eu un énorme succès parmi ses contemporains, ce qui explique les nombreuses reproductions duXVIIe siècle. Les personnages de cette récolte ont été une référence pour beaucoup de jeunes artistes pendant des siècles[8]. Le Gabinetto Nazionale delle Stampe di Roma conserve plusieurs éditions de cette série, mais la plus complète est surement celle conservée au British Museum de Londres[9].

À Rome, 1638-1646


  • Paysages, 1639-1645
  • Marine avec tours, v. 1640 Palais Pitti, Florence
    Marine avec tours, v. 1640
    Palais Pitti, Florence
  • Paysage le soir, 1640-1643 Collection particulière
    Paysage le soir, 1640-1643
    Collection particulière
  • Port avec ruines, 1640-1643 Budapest
    Port avec ruines, 1640-1643
    Budapest
  • Golfe de Salerne, 1640-1645 Prado
    Golfe de Salerne, 1640-1645
    Prado
  • Astrée enlevé par les anges, 1640-1645 Vienne
    Astrée enlevé par les anges, 1640-1645
    Vienne
  • Marina del porto (1640)
    Marina del porto (1640)



  • Sorcières et Portraits, 1639-1645
  • Sabbat de sorcières, 1635-1654 Houston
    Sabbat de sorcières, 1635-1654
    Houston
  • Sorcière, 1640-1649 Collection privée
    Sorcière, 1640-1649
    Collection privée
  • Sorcière, 1646 Musée du Capitole
    Sorcière, 1646
    Musée du Capitole
  • Saint Guillaume de Maleval, 1645 Vienne
    Saint Guillaume de Maleval, 1645
    Vienne
  • Portrait d'homme, 1640 Ermitage
    Portrait d'homme, 1640
    Ermitage
  • Lucrèce, la Poésie, 1640-1641 Wadsworth Atheneum
    Lucrèce, la Poésie, 1640-1641
    Wadsworth Atheneum
  • Autoportrait Christie's
    Autoportrait
    Christie's


À Naples 1646-1649


  • Les Batailles 1646-1649
  • Bataille de cavalerie, 1645-1652 Aukland.
    Bataille de cavalerie, 1645-1652
    Aukland.
  • Bataille des temps anciens, 1645-1652 Rio de Janeiro.
    Bataille des temps anciens, 1645-1652
    Rio de Janeiro.
  • Bataille romaine, 1645 Vienne.
    Bataille romaine, 1645
    Vienne.
  • Bataille héroïque, 1652-1664 Louvre.
    Bataille héroïque, 1652-1664
    Louvre.
Installation définitive à Rome en 1646


  • La Philosophie 1646-1660
  • Autoportrait, 1647 Metropolitan museum.
    Autoportrait, 1647
    Metropolitan museum.
  • Diogène jette son bol, 1650 Collection particulière.
    Diogène jette son bol, 1650
    Collection particulière.
  • Diogène jette son bol, 1651 Copenhague.
    Diogène jette son bol, 1651
    Copenhague.
  • Méditation de Démocrite, 1650-1651 Copenhague.
    Méditation de Démocrite, 1650-1651
    Copenhague.
  • Fragilité humaine, v. 1656 Fitzwilliam museum.
    Fragilité humaine, v. 1656
    Fitzwilliam museum.
  • Allégorie de la Fortune 1658-1659 Getty Museum.
    Allégorie de la Fortune
    1658-1659
    Getty Museum.
  • Femme de l'artiste, 1657-1660 Rome.
    Femme de l'artiste, 1657-1660
    Rome.


  • À Rome Paysages 1646-1660
  • Apollon et la Sibylle, 1650 Wallace Collection.
    Apollon et la Sibylle, 1650
    Wallace Collection.
  • Paysage boisé, v. 1650 Collection particulière.
    Paysage boisé, v. 1650
    Collection particulière.
  • Baptême du Christ, v. 1655 Glasgow.
    Baptême du Christ, v. 1655
    Glasgow.
  • Révélation du Christ, v. 1655 Glasgow.
    Révélation du Christ, v. 1655
    Glasgow.

À Rome, Scènes (1646-1660)

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  • À Rome Scènes 1646-1660
  • Fils prodigue, 1651-1655 Musée de l'Ermitage
    Fils prodigue, 1651-1655
    Musée de l'Ermitage
  • Retour du fils prodigue, 1655-1665 Musée du Canada
    Retour du fils prodigue, 1655-1665
    Musée du Canada
  • St J-Baptiste prêchant, v. 1660 Saint-Louis (Missouri)
    St J-Baptiste prêchant, v. 1660
    Saint-Louis (Missouri)
  • Soldats au jeu, 1656-1658 Dulwich Gallery
    Soldats au jeu, 1656-1658
    Dulwich Gallery
  • Jason charmant le dragon, 1665-1670 Musée des beaux-arts de Montréal
    Jason charmant le dragon, 1665-1670
    Musée des beaux-arts de Montréal
  • St Georges et le dragon Coll Luzetti
    St Georges et le dragon
    Coll Luzetti


Après 1660


  • À Rome après 1660
  • Saint Jérôme Rio de Janeiro
    Saint Jérôme
    Rio de Janeiro
  • Tentation d'un frère, 1660-1665 Art ancien, Rome
    Tentation d'un frère, 1660-1665
    Art ancien, Rome
  • Tentation d'anachorètes, 1660-1665 Art ancien, Rome
    Tentation d'anachorètes, 1660-1665
    Art ancien, Rome
  • Pythagore émergeant des mondes souterrains, 1662 Musée Kimbell
    Pythagore émergeant des mondes souterrains, 1662
    Musée Kimbell
  • Pythagore et le pêcheur, 1662 Gemäldegalerie (Berlin)
    Pythagore et le pêcheur, 1662
    Gemäldegalerie (Berlin)
  • Ulysse et Nausicaa, 1663-1664 Musée de l'Ermitage
    Ulysse et Nausicaa, 1663-1664
    Musée de l'Ermitage
  • Armée lydienne, 1663-1664 Musée d'Adélaïde, Australie
    Armée lydienne, 1663-1664
    Musée d'Adélaïde, Australie
  • Le fils de Crésus et les Perses, 1663-1664 Musée d'Adélaïde, Australie
    Le fils de Crésus et les Perses, 1663-1664
    Musée d'Adélaïde, Australie
  • Astrée quitte la terre, 1665 Vienne
    Astrée quitte la terre, 1665
    Vienne
  • Paysage avec chasseur, v. 1670 Musée du Louvre
    Paysage avec chasseur, v. 1670
    Musée du Louvre
  • Tobie et l'ange, v. 1670 Beaux-arts de Strasbourg
    Tobie et l'ange, v. 1670
    Beaux-arts de Strasbourg
  • Bruno le Chartreux ca 1670 - Museo civico di Santa Caterina à Trévise.
    Bruno le Chartreux ca 1670 - Museo civico di Santa Caterina àTrévise.


Non datés

Hommages

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Par Audouin et Wicar, d'après un autoportrait.

Notes et références

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  1. a etbStefanoCausa,« Biographies », dans Mina Gregori,Le Musée des Offices et le Palais Pitti, Paris, Éditions Place des Victoires,(ISBN 2-84459-006-3),p. 664
  2. ab etcVincentPomarède,1001 peintures au Louvre : De l’Antiquité auXIXe siècle, Paris/Milan, Musée du Louvre éditions,, 352-354 p.(ISBN 2-35031-032-9),p. 352.
  3. Elizabeth Durot-Boucé,Introduction à la fiction gothique, Éditions Publibook, 2013.
  4. (en) James S. Patty,Salvator Rosa In French Literature: From The Bizarre To The Sublime » (2004).
  5. Allégorie de la Fortune
  6. (it) « Alla scoperta del Salvator Rosa incisore | Artribune »,(consulté le)
  7. (es) Skull Séré y Rubio Frank G. (ed.),Salvator Rosa. Las pinturas brujas, Vola, Archivos,, 78 p.(ISBN 978-84-949485-2-7), pp. 9-24
  8. (it) « Quel gran genio di SALVATOR ROSA », surMultiploDAutore,(consulté le).
  9. Christianvon Heusinger, « A Group of Trial Proofs and Early States of Salvator Rosa's "Figurine" »,Print Quarterly,vol. 1,no 2,‎,p. 115–119(ISSN 0265-8305,lire en ligne, consulté le)
  10. Grotte et cascades, palais Pitti
  11. Paysage avec H. en arme, Los Angeles
  12. abcde etfMinaGregori (trad. de l'italien),Le Musée des Offices et le Palais Pitti : La Peinture à Florence, Paris, Éditions Place des Victoires,, 685 p.(ISBN 2-84459-006-3),p. 494-497
  13. Fiche Astrée, musée d'histoire de l'art
  14. Portrait vendu par Christie's
  15. a etbMusée de lacivilisation, « Collections - Musée de la civilisation », surCollections - Musée de la civilisation(consulté le)
  16. Autoportrait, Metropolitan
  17. Bandits sur la côte, Metropolitan
  18. Emmanuelle Brugerolles (dir.),Le Baroque à Rome, Paris, Beaux-Arts de Paris éditions,, 152 p.(ISBN 978-2-84056-836-0),p. 86-89
  19. Rêve d'Énée, Metropolitan
  20. Saint François, Phillips Col
  21. Philosophe, coll. part.
  22. Corentin Dury,Musées d'Orléans, Peintures françaises et italiennes,XVe – XVIIe siècles., Orléans, musée des Beaux-Arts,(ISBN 978-94-6161-659-3), n°375
  23. Salle n° 13 dans l'ancienne numérotation. Il s'agit de la salle qui a abrité le chef-d'œuvre deLéonard de VinciMona Lisa entre 2001 et 2005.
  24. La chanson napolitaine
  25. Savator Rosa de Léon Dierx sur Wikisource.

Annexes

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Bibliographie

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Statue de Salvator Rosa parCarrier-Belleuse (1860) et livre de James S. Patty (2004).

Articles connexes

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Liens externes

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