Pour la commune de la Lozère, voirLes Salces.
| Salses-le-Château | |||||
Route principale traversant la ville. | |||||
Blason | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Occitanie | ||||
| Département | Pyrénées-Orientales | ||||
| Arrondissement | Perpignan | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes Corbières Salanque Méditerranée | ||||
| Maire Mandat | Jean-Jacques Lopez 2020-2026 | ||||
| Code postal | 66600 | ||||
| Code commune | 66190 | ||||
| Démographie | |||||
| Population municipale | 3 965 hab.(2023 | ||||
| Densité | 56 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 42° 50′ 01″ nord, 2° 55′ 11″ est | ||||
| Altitude | Min. 0 m Max. 354 m | ||||
| Superficie | 71,28 km2 | ||||
| Type | Bourg rural | ||||
| Unité urbaine | Salses-le-Château (ville isolée) | ||||
| Aire d'attraction | Perpignan (commune de la couronne) | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de la Vallée de l'Agly | ||||
| Législatives | Deuxième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
Géolocalisation sur la carte :France Géolocalisation sur la carte :France Géolocalisation sur la carte :Pyrénées-Orientales Géolocalisation sur la carte :région Occitanie | |||||
| Liens | |||||
| Site web | salses-le-chateau.fr | ||||
| modifier | |||||
Salses-le-ChâteauÉcouterⓘ est unecommune française, située dans le nord-est dudépartement desPyrénées-Orientales enrégionOccitanie. Ses habitantssont appelés les Salséens. Sur le plan historique et culturel, la commune est dans leRoussillon, uneancienne province duroyaume de France, qui a existé de1659 jusqu'en1790 et qui recouvrait les troisvigueries du Roussillon, duConflent et deCerdagne.
Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par divers petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : quatresites Natura 2000 (le « château de Salses », le « complexe lagunaire de Salses », les « Basses Corbières » et le « complexe lagunaire de Salses-Leucate »), deux espaces protégés (l'« étang de Salses » et l'étang de Salses-Leucate) et septzones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.
Salses-le-Château est une commune rurale et littorale qui compte 3 965 habitants en 2023, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle est dans l'unité urbaine de Salses-le-Château et fait partie de l'aire d'attraction de Perpignan. Ses habitantssont appelés les Salséens ou Salséennes.
La commune de Salses-le-Château se trouve dans ledépartement desPyrénées-Orientales, enrégionOccitanie[I 1].
Elle se situe à 15 km à vol d'oiseau dePerpignan[1],préfecture du département, et à 8 km deRivesaltes[2],bureau centralisateur ducanton de la Vallée de l'Agly dont dépend la commune depuis 2015 pour lesélections départementales[I 1].La commune fait en outre partie dubassin de vie de Saint-Laurent-de-la-Salanque[I 1].
Les communes les plus proches[Note 1] sont[3] :Opoul-Périllos (5,5 km),Saint-Hippolyte (6,7 km),Rivesaltes (8,0 km),Fitou (8,3 km),Claira (8,6 km),Saint-Laurent-de-la-Salanque (8,8 km),Espira-de-l'Agly (9,2 km),Pia (9,8 km).
Sur le plan historique et culturel, Salses-le-Château fait partie desCorbières maritimes et de l'ancienne province duroyaume de France, leRoussillon, qui a existé de1659, date dutraité des Pyrénées qui délimita la frontière avec le royaume de France, comme en témoigne le château, forteresse la plus septentrionale des rois de Majorque, jusqu'à la création du département desPyrénées-Orientales en1790. Un monument sous forme de sculpture moderne, laPorte des Pays catalans, a d'ailleurs été érigé environ 2 km au nord de l'aire d'autoroute du Château de Salses[4],[5].
Salses est considérée comme la limite nord ducatalan.
| Opoul-Périllos | Fitou,Leucate (Aude) | Le Barcarès, Saint-Laurent-de-la-Salanque (par unquinquepoint) |
| Vingrau | Saint-Hippolyte | |
| Espira-de-l'Agly, Rivesaltes | Claira |


La commune traverse une ligne, contrôlée par lafaille de la Têt (ou de Prades), entre lemassif des Corbières (au nord-ouest) et lebassin du Roussillon (au sud-est)[7],[8].
L'altitude de la commune varie entre 0 et 354 mètres[9].

Des formationsmésozoïques (Jurassique supérieur etCrétacé inférieur-moyen) sont situées dans la zone Corbières de la commune. Ces formations sont principalement descalcaires, plus desmarnes et des argiles schisteuses. Ces formations ont été mises en place dans une période allant d'environ 150 à 100 millions d'années. Ces formations ont été très plissées et faillées, notamment lors de l'orogenèsepyrénéenne, c'est-à-dire la période de formation des montagnes où la plaque tectonique ibérique, au sud, est entrée en collision avec la plaque européenne, au nord, créant ainsi la chaîne de montagnes desPyrénées, il y a environ 70 à 30 millions d'années.
La partie sud-ouest de cette zone est plutôt vallonnée. La partie nord-est est un plateau qui s'élève à un peu plus de 200 mètres. Une grande partie de cette zone est un paysagekarstique avec des zones delapiaz.
Une carrière dans une formation du Crétacé inférieur de cette zone est située à environ trois kilomètres à l'ouest de Salses. L'entreprise Sablière de la Salanque y extrait chaque année une grande quantité de roche massive calcaire[10],[11].

La zone de la commune située dans le bassin du Roussillon est constituée en grande partie d'alluvions et de dépôts lagunaires duQuaternaire, géologiquement très récents. Le paysage y est essentiellement plat et proche du niveau de la mer. Cependant, dans un coin ouest de la commune, desconglomérats grossiers vieux d'environ 25 millions d'années (Oligocène-Miocène) se trouvent de part et d'autre de la vallée du Ròbol, dans un paysage de collines complexes qui s'élèvent à une altitude de près de 150 mètres. Comme la « brèche deThuir » àCastelnou, ils étaient probablement associés aux mouvements tectoniques qui ont provoqué l'ouverture du bassin de Roussillon et qui auraient déstabilisé les versants voisins[12].
L'escarpement impressionnant des Corbières qui s'étend vers le nord-est depuis le nord du château de Salses, le long de la faille de la Têt, avec l'autoroute A9 et l'étang de Salses juste en dessous, est un élément ancien du paysage qui a été enterré et exhumé à plusieurs reprises entre le Miocène et l'Holocène. Un vestige des dépôts marins du Miocène moyen (c 15Ma) qui recouvraient l'escarpement est situé sur la Serre du Scorpion, à l'extrémité orientale de la commune. L'escarpement a servi de ligne de falaise côtière à diverses époques du passé géologique plus récent[13],[14].

Au pied de l'escarpement se trouveFont Estramar, la principale résurgence des Corbières méridionales, remarquée pour son système karstique souterrain extrêmement profond[14].
La surface du vaste plateau karstique qui s'étend au-dessus et au nord-ouest de l'escarpement à une altitude d'environ 200 mètres recoupe les couches et les structures des formations mésozoïques qui affleurent ici. Ce plateau est unpédiment qui est séparé des terrains plus élevés au nord-ouest (sur des formations géologiques similaires) par un escarpement tectonique qui s'étend au nord-est d'Opoul-Périllos[15]. Il semble que la topographie d'une grande partie de ce plateau (dit « Miocène surface P1 ») ait peu changé depuis environ 10 millions d'années ou plus[16].
La commune est classée en zone de sismicité 3, correspondant à une sismicité modérée[17].
La commune borde l'étang de Salses[6].
Le village est traversé par le Còrrec de Santa Coloma[6].
Pour des articles plus généraux, voirClimat de l'Occitanie etClimat des Pyrénées-Orientales.
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de typeclimat méditerranéen franc, selon une étude duCentre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant lapériode 1971-2000[18]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon laclassification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[19]. Par ailleursMétéo-France publie en 2020 une nouvelle typologie desclimats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à unclimat méditerranéen[20] et est dans la région climatique Provence, Languedoc-Roussillon, caractérisée par une pluviométrie faible en été, un très bon ensoleillement (2 600 h/an), un été chaud (21,5 °C), un air très sec en été, sec en toutes saisons, des vents forts (fréquence de 40 à 50 % de vents >5 m/s) et peu de brouillards[21]. Elle est en outre dans lazone H3 au titre de laréglementation environnementale 2020 des constructions neuves[22],[23].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de15,3 °C, avec uneamplitude thermique annuelle de15,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 586 mm, avec5,1 jours de précipitations en janvier et2,6 jours en juillet[18]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur lastation météorologique deMétéo-France la plus proche, sur la commune deFitou à8 km àvol d'oiseau[24], est de17,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 558,8 mm[25],[26]. La température maximale relevée sur cette station est de42 °C, atteinte le ; la température minimale est de−12,5 °C, atteinte le[Note 2].
Laprotection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver desespaces naturels remarquables et leurbiodiversité associée[27],[28].
Deux espaces protégés sont présents sur la commune :

Leréseau Natura 2000 est unréseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir desdirectiveshabitats etoiseaux, constitué dezones spéciales de conservation (ZSC) et dezones de protection spéciale (ZPS)[Note 3].Deux sites Natura 2000 ont été définis sur la commune au titre de la directive habitats[33] :
et au titre de la directive oiseaux[33]
L’inventaire deszones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.Cinq ZNIEFF detype 1[Note 4] sont recensées sur la commune[38] :
et deux ZNIEFF detype 2[Note 5],[38] :
Au, Salses-le-Château est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 2].Elle appartient à l'unité urbaine de Salses-le-Château[Note 6], une unité urbaine monocommunale constituant une ville isolée[I 3],[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Perpignan, dont elle est une commune de la couronne[Note 7],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 118 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[I 4],[I 5].
La commune, bordée par lamer Méditerranée, est également une commune littorale au sens de la loi du, diteloi littoral[46]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique dulittoral, tel le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si leplan local d’urbanisme le prévoit[47].
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (43,2 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (44,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (36,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (28,7 %), eaux maritimes (12,8 %), zones humides côtières (6,4 %), zones agricoles hétérogènes (5,5 %), forêts (4,4 %), zones urbanisées (1,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,3 %), zones humides intérieures (1,2 %),terres arables (0,8 %), mines, décharges et chantiers (0,3 %)[48]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : lacarte de Cassini (XVIIIe siècle), lacarte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

La commune est traversée par l'autoroute A9 du nord au sud, dont la sortie la plus proche est celle deLeucate[6].
Elle est également traversée par la route départementaleD 900 du nord au sud, en provenance deFitou et en direction deRivesaltes. La route départementale D 5 traverse l'ouest de la commune du nord au sud, en provenance d'Opoul-Périllos et en direction de Rivesaltes[6].
Laligne 503 du réseau régionalliO relie la commune à lagare dePerpignan.
La ville est également dotée en son centre de lagare de Salses, desservie par desTER Occitanie.
Le territoire de la commune de Salses-le-Château est vulnérable à différents aléas naturels :inondations, climatiques (grand froid oucanicule),feux de forêts, mouvements de terrains etséisme (sismicité modérée). Il est également exposé à troisrisques technologiques, letransport de matières dangereuses et lerisque industriel et larupture d'un barrage[49],[50].
Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par lerisque d’inondation par crue torrentielle de cours d'eau dubassin de l'Agly. et à un risque de submersion par surélévation de l'étang[51].
Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont soit des mouvements liés auretrait-gonflement des argiles, soit des glissements de terrains, soit des effondrements liés à descavités souterraines[52]. Une cartographie nationale de l'aléaretrait-gonflement des argiles permet de connaître les sols argileux ou marneux susceptibles vis-à-vis de ce phénomène[53]. L'inventaire national des cavités souterraines permet par ailleurs de localiser celles situées sur la commune[54].
La commune est exposée au risque industriel du fait de la présence sur son territoire d'une entreprise soumise à ladirective européenne SEVESO[55].
Le risque detransport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières et ferroviaires importantes et la présence d'une canalisation de transport de gaz. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[56].
Dans le département des Pyrénées-Orientales, on dénombre sept grands barrages susceptibles d’occasionner des dégâts en cas derupture. La commune fait partie des 66 communes susceptibles d’être touchées par l’onde de submersion consécutive à la rupture d’un de ces barrages, lebarrage de Caramany sur l'Agly, un ouvrage de57 m de hauteur construit en 1994[57].
Encatalan, le nom de la commune estSalses[58].
Le nom de Salses vient de ses sourcesmagnésiennes, ditesalées, au pied dumassif des Corbières. Une station est déjà signalée par lesRomains sur lavoie domitienne sous les noms deSalsulae fons (Ier siècle) etSalsulis (IIIe siècle). On trouve aussi le nom devilla Salsinas en943, puisSalsans en1047[59].
En1793 ou1801, on trouve encore utilisés indifféremmentSalces ouSalses. La commune prend officiellement le nom deSalses-le-Château en1986[9].
LaCova de l'Esperit, une grotte près de Vespella, à l'ouest sur le territoire de la commune, est l'un des plus anciens habitats de l'époquenéolithique dans le département des Pyrénées-Orientales, dont la datation probable se situe entre 5500 et 5000 av. J.-C. Les vestiges livrés par le site démontrent une alimentation à base de chasse, pêche et collecte de coquillages, mais pas d'agriculture, ainsi qu'une possible domestication de lachèvre et la pratique de lapoterie[60].
Avec ses salines, le territoire de Salses est le point de départ duCami Salié préhistorique courant au pied des Pyrénées jusqu'auxSalies-du-Salat et deBéarn. Située sur un axe de passage fréquenté dès l'Antiquité (emprunté par les troupes d'Hannibal, ce chemin devient lavoie Domitienne), Salses a par la suite une importance stratégique, aux limites des royaumes de France et d'Espagne.
La ville est prise par le général françaisGuichard d'Albon de Saint-André le et sa garnison massacrée[61]. Après avoir récupéré la ville par traité,Ferdinand II d'Aragon fait construire (1497-1502), à proximité de ce qui fut uncastrum romain, une forteresse unique en son genre, dernier avatar duchâteau fort cherchant à s’adapter à l’artillerie : laforteresse de Salses.
La ville est prise puis perdue par les Français en1639 (siège de Salses), puis en1642.
À laRévolution française, la paroisse deGarrieux est rattachée à la commune de Salses[62].
| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
Maires avant 1947
| ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
(démission) | Arthur Conte[65] | RGRIF puis SFIO puisUDR | Journaliste et écrivain Député desPyrénées-Orientales(1951 → 1962 puis 1968 → 1973) Conseiller général ducanton de Latour-de-France(1951 → 1964) | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| René Comes | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Marie-Claude Grégoire | DVD | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Sylvain Dagues | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Marie-Claude Grégoire | DVD | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| en cours | Jean-Jacques Lopez[66],[67] | PS | Conseiller général ducanton de Rivesaltes(1998 → 2015) 1er vice-président duconseil général des Pyrénées-Orientales(? → 2011), Président de la Communauté de communes depuis 2020 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).
| 1355 | 1359 | 1365 | 1378 | 1470 | 1515 | 1553 | 1709 | 1720 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 94 f | 145 f | 94 f | 69 f | 33 f | 10 f | 14 f | 53 f | 106 f |
| 1730 | 1755 | 1767 | 1774 | 1789 | 1790 | - | - | - |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 79 f | 97 f | 428 H | 79 f | 100 f | 666 H | - | - | - |
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[68]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[69].
En 2023, la commune comptait 3 965 habitants[Note 8], en évolution de +13,25 % par rapport à 2017 (Pyrénées-Orientales : +4,72 %,France horsMayotte : +2,36 %).
| 1793 | 1800 | 1806 | 1821 | 1831 | 1836 | 1841 | 1846 | 1851 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 610 | 571 | 749 | 860 | 832 | 955 | 1 140 | 1 211 | 1 353 |
| 1856 | 1861 | 1866 | 1872 | 1876 | 1881 | 1886 | 1891 | 1896 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 496 | 1 603 | 1 704 | 1 745 | 2 150 | 2 641 | 2 375 | 2 207 | 2 054 |
| 1901 | 1906 | 1911 | 1921 | 1926 | 1931 | 1936 | 1946 | 1954 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2 111 | 2 055 | 1 931 | 1 961 | 1 913 | 1 992 | 1 998 | 1 705 | 1 725 |
| 1962 | 1968 | 1975 | 1982 | 1990 | 1999 | 2006 | 2011 | 2016 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 872 | 2 009 | 2 053 | 2 098 | 2 422 | 2 513 | 2 781 | 3 155 | 3 504 |
| 2021 | 2023 | - | - | - | - | - | - | - |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 3 752 | 3 965 | - | - | - | - | - | - | - |

| selon la population municipale des années : | 1968[71] | 1975[71] | 1982[71] | 1990[71] | 1999[71] | 2006[72] | 2009[73] | 2013[74] |
| Rang de la commune dans le département | 31 | 28 | 38 | 30 | 36 | 38 | 35 | 37 |
| Nombre de communes du département | 232 | 217 | 220 | 225 | 226 | 226 | 226 | 226 |
Il y a uneéquipe et une école derugby à XIII.
En 2018, la commune compte 1 297 ménages fiscaux[Note 9], regroupant 3 006 personnes. Lamédiane durevenu disponible parunité de consommation est de 18 800 €[I 6] (19 350 € dans le département[I 7]). 37 % des ménages fiscaux sont imposés[Note 10] (42,1 % dans le département).
| 2008 | 2013 | 2018 | |
|---|---|---|---|
| Commune[I 8] | 12,4 % | 12,2 % | 14,4 % |
| Département[I 9] | 10,3 % | 12,9 % | 13,3 % |
| France entière[I 10] | 8,3 % | 10 % | 10 % |
En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 2 112 personnes, parmi lesquelles on compte 74,3 % d'actifs (59,9 % ayant un emploi et 14,4 % de chômeurs) et 25,7 % d'inactifs[Note 11],[I 8]. Depuis 2008, letaux de chômage communal (au sens du recensement) des15-64 ans est supérieur à celui de la France et du département.
La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Perpignan, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 2],[I 11]. Elle compte 573 emplois en 2018, contre 547 en 2013 et 497 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 1 276, soit unindicateur de concentration d'emploi de 44,9 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 55,9 %[I 12].
Sur ces 1 276 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 325 travaillent dans la commune, soit 26 % des habitants[I 13]. Pour se rendre au travail, 84,3 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 2,5 % lestransports en commun, 8 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 5,2 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 14].
202 établissements[Note 12] sont implantés à Salses-le-Château au. Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 13],[I 15].
| Secteur d'activité | Commune | Département | |
|---|---|---|---|
| Nombre | % | % | |
| Ensemble | 202 | 100 % | (100 %) |
| Industrie manufacturière, industries extractives et autres | 20 | 9,9 % | (8,7 %) |
| Construction | 36 | 17,8 % | (14,3 %) |
| Commerce de gros et de détail, transports, hébergement et restauration | 62 | 30,7 % | (30,5 %) |
| Information et communication | 4 | 2 % | (1,9 %) |
| Activités financières et d'assurance | 5 | 2,5 % | (3 %) |
| Activités immobilières | 6 | 3 % | (6,2 %) |
| Activités spécialisées, scientifiques et techniques et activités de services administratifs et de soutien | 17 | 8,4 % | (13 %) |
| Administration publique, enseignement, santé humaine et action sociale | 32 | 15,8 % | (13,9 %) |
| Autres activités de services | 20 | 9,9 % | (8,5 %) |
Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 30,7 % du nombre total d'établissements de la commune (62 sur les 202 entreprises implantées à Salses-le-Château), contre 30,5 % au niveau départemental[I 16].
Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus dechiffre d'affaires en 2020 sont[76] :
La commune est dans la « plaine du Roussillon », unepetite région agricole occupant la bande côtière et une grande partie centrale du département des Pyrénées-Orientales[77]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 14] sur la commune est la culture de fruits ou d'autres cultures permanentes[Carte 3].
| 1988 | 2000 | 2010 | 2020 | |
|---|---|---|---|---|
| Exploitations | 185 | 131 | 63 | 66 |
| SAU[Note 15] (ha) | 1 361 | 1 153 | 792 | 1 258 |
Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 185 lors du recensement agricole de 1988[Note 16] à 131 en 2000 puis à 63 en 2010[79] et enfin à 66 en 2020[Carte 4], soit une baisse de 64 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 73 % de ses exploitations[80],[Carte 5]. Lasurface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de1361 ha en 1988 à1258 ha en 2020[Carte 6]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 7 à19 ha[79].
| Blason | D'azur à saintÉtienne au naturel, sur une terrasse d'or, tenant de sa main dextre une palme de sinople et de sa senestre un livre d'argent accompagné de six fleurs de lis d'or rangées en pal, trois à dextre et trois à senestre. | |
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| Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
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| DePerpignan àSaint-Bertrand-de-Comminges | ||
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