| Salherm | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Occitanie | ||||
| Département | Haute-Garonne | ||||
| Arrondissement | Saint-Gaudens | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes Cœur et Coteaux du Comminges | ||||
| Maire Mandat | Michel de Gaulejac 2020-2026 | ||||
| Code postal | 31230 | ||||
| Code commune | 31522 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Salhermois | ||||
| Population municipale | 66 hab.(2023 | ||||
| Densité | 11 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 43° 18′ 10″ nord, 0° 49′ 02″ est | ||||
| Altitude | Min. 256 m Max. 377 m | ||||
| Superficie | 5,87 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat très dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Toulouse (commune de la couronne) | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Cazères | ||||
| Législatives | Huitième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
Géolocalisation sur la carte :France Géolocalisation sur la carte :France Géolocalisation sur la carte :Haute-Garonne Géolocalisation sur la carte :région Occitanie | |||||
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Salherm, anciennementSalerm jusqu'au, est unecommune française située dans l'ouest dudépartement de laHaute-Garonne enrégionOccitanie.
Sur le plan historique et culturel, la commune est dans le pays deComminges, correspondant à l’anciencomté de Comminges, circonscription de laprovince de Gascogne située sur les départements actuels duGers, de laHaute-Garonne, desHautes-Pyrénées et de l'Ariège. Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par l'Aussoue et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé d'unezone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique.
Salherm est une commune rurale qui compte 66 habitants en 2023, après avoir connu un pic de population de398 habitants en 1846. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse. Ses habitantssont appelés les Salhermois ou Salhermoises.
La commune de Salherm se trouve dans ledépartement de laHaute-Garonne, enrégionOccitanie[I 1].
Elle se situe à 61 km à vol d'oiseau deToulouse[1],préfecture du département, à 23 km de Saint-Gaudens[2],sous-préfecture, et à 24 km deCazères[3],bureau centralisateur ducanton de Cazères dont dépend la commune depuis 2015 pour lesélections départementales[I 1].La commune fait en outre partie dubassin de vie de L'Isle-en-Dodon[I 1].
Les communes les plus proches[Note 1] sont[4] :Lilhac (2,0 km),Saint-Laurent (3,0 km),Montbernard (3,6 km),Esparron (4,2 km),Saint-André (4,3 km),Castéra-Vignoles (4,4 km),Saint-Frajou (4,4 km),Montesquieu-Guittaut (5,2 km).
Sur le plan historique et culturel, Salerm fait partie des collinesgasconnes duSavès, délimitées au sud et à l'est par les reliefs plus marqués des collines duComminges, annonciatrices de la chaîne des Pyrénées, qui se dévoile pleinement depuis les coteaux ou les vallées. Ce territoire s'organise autour de la large vallée de laSave, dont la confluence avec les autres vallées majeures que sont laGesse et l’Aussoue, s'opère au nord[5],[6].
Les communes limitrophes sontFabas,Lilhac,Montbernard,Saint-André,Saint-Frajou etSaint-Laurent.
| Saint-Laurent | Saint-Frajou | |
| Montbernard | Fabas | |
| Lilhac | Saint-André |
La superficie de la commune est de587 hectares ; son altitude varie de256 à 377 mètres[8].
La commune est dans lebassin de la Garonne, au sein dubassin hydrographiqueAdour-Garonne[9]. Elle est drainée par l'Aussoue, le ruisseau de Massagat, le ruisseau du Grand Bois et par un petit cours d'eau, constituant unréseau hydrographique de 6 km de longueur totale[10],[Carte 1].
L'Aussoue, d'une longueur totale de 33,7 km, prend sa source dans la commune deLilhac et s'écoule du sud-ouest vers le nord-est. Il traverse la commune et se jette dans LaSave àLabastide-Savès (Gers), après avoir traversé16 communes[11].
Pour des articles plus généraux, voirClimat de l'Occitanie etClimat de la Haute-Garonne.
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de typeclimat océanique altéré, selon une étude duCentre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant lapériode 1971-2000[12]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon laclassification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[13]. Par ailleursMétéo-France publie en 2020 une nouvelle typologie desclimats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à unclimat océanique altéré[14] et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à20 jours)[15]. Elle est en outre dans lazone H2c au titre de laréglementation environnementale 2020 des constructions neuves[16],[17].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de12,5 °C, avec uneamplitude thermique annuelle de14,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 874 mm, avec9,5 jours de précipitations en janvier et6,7 jours en juillet[12]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur lastation météorologique deMétéo-France la plus proche, sur la commune dePalaminy à23 km àvol d'oiseau[18], est de13,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 715,2 mm[19],[20]. La température maximale relevée sur cette station est de41,8 °C, atteinte le ; la température minimale est de−13,1 °C, atteinte le[Note 2].

L’inventaire deszones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.Une ZNIEFF detype 1[Note 3] est recensée sur la commune[21] :la « forêt et lac de Fabas » (831 ha), couvrant5 communes du département[22].
Au, Salerm est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 2].Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[I 1]. Cette aire, qui regroupe527 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[I 3],[I 4].
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (89 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (90,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (72,5 %),terres arables (16,2 %), forêts (9,8 %),eaux continentales[Note 5] (1,1 %), zones agricoles hétérogènes (0,3 %)[23]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : lacarte de Cassini (XVIIIe siècle), lacarte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Accès avec la ligne régulière de transport interurbain duréseau Arc-en-ciel (anciennementSEMVAT). Voir aussi l'ancienneligne de Toulouse à Boulogne-sur-Gesse.
Le territoire de la commune de Salherm est vulnérable à différentsaléas naturels :météorologiques (tempête,orage,neige, grand froid,canicule ousécheresse),feux de forêts etséisme (sismicité faible)[24]. Un site publié par leBRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[25].
Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies a été approuvé par arrêté préfectoral du 25 septembre 2006. Salherm est exposée au risque de feu de forêt du fait de la présence sur son territoire dumassif de Fabas. Il est ainsi défendu aux propriétaires de la commune et à leurs ayants droit de porter ou d’allumer du feu dans l'intérieur et à une distance de200 mètres desbois,forêts, plantations,reboisements ainsi que deslandes. L’écobuage est également interdit, ainsi que les feux de typeméchouis etbarbecues, à l’exception de ceux prévus dans des installations fixes (non situées sous couvert d'arbres) constituant une dépendance d'habitation[26],[27]

Leretrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer desdommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes desécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (88,8 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les46 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 46 sont en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 98 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national auretrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site duBRGM[28],[Carte 3].
Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national descavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[29].
Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989 et 2003 et par des mouvements de terrain en 1999[24].
Le, la modification du nom de la commune de Salerm en Salherm est parue au Journal officiel pour une date d'effet au[30].
La commune de Salherm bénéficie d'une remarquable monographie faite en 1886 par l'instituteur de Salherm, Razous. À noter que dans cette monographie le « h » apparaît ; il n'a été supprimé que très récemment de manière unilatérale par l'administration sans s'être rapprochée du conseil municipal.Cette monographie est consultable sur le site des archives départementales de la Haute-Garonne à cette adresse :https://archives.haute-garonne.fr/ark:/44805/vtabdc2cf8badba7237.
Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 0 et 99, lenombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de sept[31],[32].
Commune faisant partie de lahuitième circonscription de la Haute-Garonne de lacommunauté de communes Cœur et Coteaux du Comminges et ducanton de Cazères (avant le redécoupage départemental de 2014, Salerm faisait partie de l'ex-canton de L'Isle-en-Dodon) et avant le elle faisait partie de lacommunauté de communes des Portes du Comminges.
| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| mars2001 | mars2020 | Bernard Tarraube | Retraité | |
| mars2020 | en cours | Michel de Gaulejac | ||
| Les données manquantes sont à compléter. | ||||
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[34].En 2023, la commune comptait 66 habitants[Note 6], en évolution de +17,86 % par rapport à 2017 (Haute-Garonne : +7,98 %,France horsMayotte : +2,36 %).
De 1962 à 1999 :population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes :population municipale. (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[35] puisInsee à partir de 2006[36].) Histogramme de l'évolution démographique ![]() |
| selon la population municipale des années : | 1968[37] | 1975[37] | 1982[37] | 1990[37] | 1999[37] | 2006[38] | 2009[39] | 2013[40] |
| Rang de la commune dans le département | 546 | 501 | 480 | 542 | 531 | 546 | 550 | 552 |
| Nombre de communes du département | 592 | 582 | 586 | 588 | 588 | 588 | 589 | 589 |
Salherm fait partie de l'académie de Toulouse.
| 2008 | 2013 | 2018 | |
|---|---|---|---|
| Commune[I 5] | 11,5 % | 4 % | 11,5 % |
| Département[I 6] | 7,7 % | 9,6 % | 9,3 % |
| France entière[I 7] | 8,3 % | 10 % | 10 % |
En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à26 personnes, parmi lesquelles on compte 80,8 % d'actifs (69,2 % ayant un emploi et 11,5 % de chômeurs) et 19,2 % d'inactifs[Note 7],[I 5]. Depuis 2008, letaux de chômage communal (au sens du recensement) des15-64 ans est supérieur à celui de la France et du département.
La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Toulouse, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 4],[I 8]. Elle compte4emplois en 2018, contre 8 en 2013 et 7 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 20, soit unindicateur de concentration d'emploi de 20 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 46,9 %[I 9].
Sur ces 20 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 4 travaillent dans la commune, soit 20 % des habitants[I 10]. Pour se rendre au travail, 65 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 10 % lestransports en commun, 10 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 15 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 11].
4 établissements[Note 8] sont implantés à Salherm au[I 12].Le secteur des activités spécialisées, scientifiques et techniques et des activités de services administratifs et de soutien est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 50 % du nombre total d'établissements de la commune (2 sur les4 entreprises implantées à Salherm), contre 19,8 % au niveau départemental[I 13].
| 1988 | 2000 | 2010 | 2020 | |
|---|---|---|---|---|
| Exploitations | 14 | 11 | 4 | 6 |
| SAU[Note 9] (ha) | 482 | 346 | 342 | 486 |
La commune est dans les « Coteaux de Gascogne », unepetite région agricole occupant une partie ouest du département de la Haute-Garonne, constitué d'un relief decuestas et de vallées peu profondes, creusés par les rivières issues du massif pyrénéen, avec une activité de polyculture et d’élevage[41]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 10] sur la commune est l'élevage d'ovins ou decaprins[Carte 5]. Sixexploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020[Note 11] (14 en 1988). Lasuperficie agricole utilisée est de486 ha[43],[Carte 6],[Carte 7].
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