| Sainte-Orse | |||||
La mairie et le monument aux morts de Sainte-Orse. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Nouvelle-Aquitaine | ||||
| Département | Dordogne | ||||
| Arrondissement | Sarlat-la-Canéda | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes Terrassonnais Haut Périgord Noir | ||||
| Maire Mandat | Patrick Delaugeas 2020-2026 | ||||
| Code postal | 24210 | ||||
| Code commune | 24473 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Saint-Orsais | ||||
| Population municipale | 346 hab.(2023 | ||||
| Densité | 15 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 45° 12′ 16″ nord, 1° 04′ 35″ est | ||||
| Altitude | Min. 163 m Max. 292 m | ||||
| Superficie | 23,54 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat très dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton du Haut-Périgord Noir | ||||
| Législatives | Quatrième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
Géolocalisation sur la carte :France Géolocalisation sur la carte :France Géolocalisation sur la carte :Dordogne Géolocalisation sur la carte :Nouvelle-Aquitaine | |||||
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Sainte-Orse est unecommune française située dans ledépartement de laDordogne, enrégionNouvelle-Aquitaine.
La commune de Sainte-Orse est traversée d'est en ouest par laSoue, un ruisseau affluent duBlâme et sous-affluent de l'Auvézère. Quatre moulins à farine et à huile de noix s’étiraient sur le cours du ruisseau (trois y subsistent encore).
Le bourg est situé, endistances orthodromiques, à huit kilomètres au nord deThenon et autant au sud-ouest d'Hautefort, au croisement des routes départementales 67 et 70.
Sainte-Orse est limitrophe de neuf autres communes dontSaint-Rabier au sud-est sur environ 330 mètres. Au sud, son territoire est distant de550 mètres de celui deThenon.
| Chourgnac | Tourtoirac | Hautefort Temple-Laguyon |
| Gabillou | Granges-d'Ans | |
| Ajat | Azerat | Saint-Rabier |
Situé sur la plaque nord duBassin aquitain et bordé à son extrémité nord-est par une frange duMassif central, le département de laDordogne présente une grande diversité géologique. Les terrains sont disposés en profondeur enstrates régulières, témoins d'unesédimentation sur cette ancienne plate-forme marine. Le département peut ainsi être découpé sur le plangéologique en quatre gradins différenciés selon leurâge géologique. Sainte-Orse est située dans le deuxième gradin à partir du nord-est, un plateau formé de rochescalcaires très dures duJurassique que la mer a déposées par sédimentation chimique carbonatée, en bancs épais et massifs[1].Elle est dans le causse de Thenon, qui, avec lecausse de Savignac et lecausse de Cubjac, forme un ensemble de collineskarstifiées dans les calcairesliasiques etjurassiques à l'est dePérigueux jusqu'àExcideuil etThenon, d'environ 30 km N-S et 15 km O-E, coupé par les vallées de l'Isle, de l'Auvézère et de laLoue.
Les couches affleurantes sur le territoire communal sont constituées deformations superficielles duQuaternaire et deroches sédimentaires datant pour certaines duCénozoïque, et pour d'autres duMésozoïque. La formation la plus ancienne, notée l1-2b, date de l'Hettangien supérieur auSinémurien, composée decalcairesdolomitiques à la base puiscalcaires graveleuxbioclastiques etoolithiques. La formation la plus récente, notée CFp, fait partie desformations superficielles de typecolluvions indifférenciées de versant, de vallon et plateaux issues d'alluvions,molasses,altérites. Le descriptif de ces couches est détaillé dans les feuilles « no 759 - Périgueux (est) » et « no 760 - Juillac » de la carte géologique au 1/50 000 de la France métropolitaine[2],[3] et leurs notices associées[4],[5].

| Ère | Période | Époque | Formations géologiques | |||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Cénozoïque (0 - 66.0) | Quaternaire (0 - 2.58) | Holocène |
| |||||||||||||
| Pléistocène | non présent | |||||||||||||||
| Néogène (2.58 - 23.03) | non présent | |||||||||||||||
| Paléogène (23.03 - 66.0) | Oligocène |
| ||||||||||||||
| Éocène | non présent | |||||||||||||||
| Paléocène | non présent | |||||||||||||||
| Mésozoïque (66.0 - 252.17) | Crétacé (66.0 - ≃145.0) | Supérieur |
| |||||||||||||
| inférieur | non présent. | |||||||||||||||
| Jurassique (≃145.0 - 201.4) | Supérieur | non présent | ||||||||||||||
| Moyen |
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| Jurassique inférieur |
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| Trias (201.4 - 251.902) | non présent | |||||||||||||||
| Paléozoïque (252.17 - 538.8) | non présent | |||||||||||||||
Le département de la Dordogne se présente comme un vasteplateau incliné du nord-est (491 m, à la forêt de Vieillecour dans leNontronnais, àSaint-Pierre-de-Frugie) au sud-ouest (2 m àLamothe-Montravel). L'altitude du territoire communal varie quant à elle entre 163 mètres[6] là où laSoue entre sur le territoire deGabillou, près deGoursac Bas, et 292 mètres[6] au lieu-ditPey-Faure, près du hameau del'Audonie[7].
Dans le cadre de laConvention européenne du paysage entrée en vigueur en France le, renforcée par laloi du 8 août 2016 pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, unatlas des paysages de la Dordogne a été élaboré sous maîtrise d’ouvrage de l’État et publié en[8]. Les paysages du département s'organisent en huitunités paysagères[Note 1],[9]. La commune fait partie duPérigord central, un paysage vallonné, aux horizons limités par de nombreux bois, plus ou moins denses, parsemés de prairies et de petits champs[10].
La superficie cadastrale de la commune publiée par l'Insee, qui sert de référence dans toutes les statistiques, est de 23,54 km2[6],[11],[Note 2]. La superficie géographique, issue de laBD Topo, composante duRéférentiel à grande échelle produit par l'IGN, est quant à elle de 24,01 km2[3].
La commune est située dans lebassin de la Dordogne au sein duBassin Adour-Garonne[14]. Elle est drainée par la Soue et par divers petits cours d'eau, qui constituent unréseau hydrographique de plus de 8 km de longueur totale[15],[Carte 1].
LaSoue, d'une longueur totale de 11,89 km, prend sa source dans la commune deGranges-d'Ans et se jette dans leBlâme en rive droite sur la commune deBrouchaud[16]. Elle traverse la commune d'est en ouest sur près de cinq kilomètres.
Le territoire communal est couvert par lesschémas d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Isle - Dronne » et « Vézère-Corrèze ». Le SAGE « Isle - Dronne », dont le territoire regroupe lesbassins versants de l'Isle et de laDronne, d'une superficie de 7 500 km2, a été approuvé le. La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est l'établissement public territorial de bassin de la Dordogne (EPIDOR)[17]. Le SAGE « Vézère-Corrèze », dont le territoire regroupe lesbassins versants de laVézère et de laCorrèze, d'une superficie de 3 730 km2 est en cours d'élaboration. La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est leconseil départemental de la Corrèze[18]. Ils définissent chacun sur leur territoire les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources eneau superficielle etsouterraine, en respect des objectifs de qualité définis dans le troisième SDAGE duBassin Adour-Garonne qui couvre la période 2022-2027, approuvé le[19].
La quasi-intégralité du territoire communal dépend du SAGE Isle - Dronne. Seule une infime zone au sud-est, au sud du lieu-dit Laudonie, limitrophe d'Azerat, est rattachée au SAGE Vézère-Corrèze.
La qualité des eaux de baignade et des cours d’eau peut être consultée sur un site dédié géré par lesagences de l’eau et l’Agence française pour la biodiversité[Carte 2].
Pour des articles plus généraux, voirClimat de la Nouvelle-Aquitaine etClimat de la Dordogne.
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de typeclimat océanique altéré, selon une étude duCentre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant lapériode 1971-2000[20]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon laclassification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche[21]. Par ailleursMétéo-France publie en 2020 une nouvelle typologie desclimats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à unclimat océanique altéré[22] et est dans la région climatique Ouest et nord-ouest du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 900 à 1 500 mm, maximale en automne et en hiver[23]. Elle est en outre dans lazone H2c au titre de laréglementation environnementale 2020 des constructions neuves[24],[25].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de11,9 °C, avec uneamplitude thermique annuelle de15,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 980 mm, avec12,2 jours de précipitations en janvier et7,3 jours en juillet[20]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur lastation météorologique deMétéo-France la plus proche, sur la commune deThenon à7 km àvol d'oiseau[26], est de12,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 907,1 mm[27],[28]. La température maximale relevée sur cette station est de40,9 °C, atteinte le ; la température minimale est de−14,3 °C, atteinte le[Note 3].
Au, Sainte-Orse est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à7 niveaux définie par l'Insee en 2022[29].Elle est située hors unité urbaine[30] et hors attraction des villes[31],[32].
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (50,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (50,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (50,3 %), zones agricoles hétérogènes (38,4 %), prairies (9,7 %), zones urbanisées (1,5 %)[33]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : lacarte de Cassini (XVIIIe siècle), lacarte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Le territoire de la commune de Sainte-Orse est vulnérable à différentsaléas naturels :météorologiques (tempête,orage,neige, grand froid,canicule ousécheresse),feux de forêts, mouvements de terrains etséisme (sismicité très faible)[34]. Un site publié par leBRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[35].
Sainte-Orse est exposée au risque de feu de forêt. L’arrêté préfectoral du fixe les conditions de pratique des incinérations et de brûlage dans un objectif de réduire le risque de départs d’incendie. À ce titre, des périodes sont déterminées : interdiction totale du 15 février au 15 mai et du 15 juin au 15 octobre, utilisation réglementée du 16 mai au 14 juin et du 16 octobre au 14 février[36]. En septembre 2020, un plan inter-départemental deprotection des forêts contre les incendies (PidPFCI) a été adopté pour la période 2019-2029[37],[38].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[39]. Leretrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer desdommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes desécheresse et de pluie[40]. 10 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (58,6 % au niveau départemental et 48,5 % au niveaunational métropolitain)[Carte 4]. Depuis le, en application de laloi ÉLAN, différentes contraintes s'imposent aux vendeurs, maîtres d'ouvrages ou constructeurs de biens situés dans une zone classée en aléa moyen ou fort[Note 4],[41].
La commune a été reconnue enétat de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations etcoulées de boue survenues en 1982, 1988, 1999 et 2008, par la sécheresse en 1989, 1992, 1995 et 2011 et par des mouvements de terrain en 1999[34].
Le nom de la commune fait référence àsaint Ours, abbé deLoches[42] auVIe siècle[43].
Enoccitan, la commune porte le nom deSenta Orsa[44].
De nombreux toponymes rappellent les origines occitanes des lieux-dits : l'Audonie, Boscornut, la Bourrelière, Bussac, les Chauffours, les Clauds, Faugeyrollas, la Germenie, Goursat, les Grézaloux, les Lacs, la Légère, Lestang, le Maine, Malaval, les Mazouraux, les Ménissoux, la Meyronie, les Michauds, Pamis, Pelle, Peyre-Brune, la Rolphie, Rosas, Taillepetit, le Terrail, Torte-Savate, les Tramizeaux, les Tridoux, la Tuilière, Turelure, les Vidailles, etc.
La première mention écrite connue du nom de l'église du village,Sancta Ursa remonte à l'an 1072[45].
Sur lacarte de Cassini représentant la France entre 1756 et 1789, le village est identifié sous le nom deSaint Orse, dont la forme masculine est plus conforme à la logique que Sainte-Orse, puisque l'origine provient du nom de l'église : Saint-Ours.
La commune porta, au cours de la période révolutionnaire de laConvention nationale (1792-1795), le nom d'Orse-le-Pierreux[6].
AuxXVIIIe et XIXe siècles, Saint-Orse fut un des principaux centres d'extraction du minerai de fer nécessaire à la production de canons dans les fonderies avoisinantes (par exempleLa Forge d'Ans, point de départ dela route des canons).
Pendant la seconde guerre mondiale, la commune accueillit près de 300 réfugiés provenant d'Alsace-Lorraine dont 72 juifs. Le, en représailles à d'importants mouvements de Résistance, ladivision Brehmer procéda à l'arrestation de nombreux juifs : neuf furent fusillés sur place et dix-neuf furent déportés àAuschwitz où dix-sept d'entre eux furent exterminés. Cependant, grâce à l'appui de la population, de nombreuses familles échappèrent à la mort. Plusieurs Saint-Orsais reçurent en 2005 la médaille de « Juste parmi les nations »[46].
La commune de Sainte-Orse a, dès 1790, été rattachée aucanton d'Orse qui dépendait dudistrict d'Excideuil jusqu'en 1795, date de suppression desdistricts. En 1801, le canton d'Orse est supprimé et la commune est alors rattachée aucanton de Thenon, lui-même dépendant de l'arrondissement de Périgueux[6].
Dans le cadre de laréforme de 2014 définie par le décret du, le canton de Thenon disparaît auxélections départementales de mars 2015[47]. La commune est alors rattachée électoralement aucanton du Haut-Périgord Noir.
En 2017, Sainte-Orse est rattachée à l'arrondissement de Sarlat-la-Canéda[48],[49].
Au, Sainte-Orse intègre dès sa création lacommunauté de communes Causses et Vézère. Celle-ci disparaît le, remplacée au par une nouvelle intercommunalité élargie, la communauté de communes du Terrassonnais en Périgord noir Thenon Hautefort, renomméecommunauté de communes Terrassonnais Haut Périgord Noir en.
La population de la commune étant comprise entre 100 et 499 habitants au recensement de 2017, onzeconseillers municipaux ont été élus en 2020[50],[51].
| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| avant 1789 | 1790 | Jean-Baptiste Aubarbier | Syndic de paroisse Commerçant-tanneur | |
| 1790 | 1793 | Léonard Laudonie Jouffre de Lafaye | Juge de paix au bourg | |
| 1793 | 1800 | Jean-Baptiste Aubarbier | Commerçant-tanneur | |
| 1800 | 1808 | Léonard Laudonie Jouffre de Lafaye | Juge de paix à Thenon | |
| 1808 | 1831 | Gabriel Vidal-Lestang | Juge de paix à Thenon | |
| 1831 | 1833 | René-Philibert Jacques Bonnet | Notaire au bourg | |
| 1833 | 1843 | Jean Festugière | Propriétaire aux Michauds | |
| 1843 | 1848 | Gabriel Vidal-Lestang | Juge de paix Conseiller général ducanton de Thenon (1848-1861) | |
| 1848 | 1870 | Joseph Verdier | Républicain puisbonapartiste | Médecin au bourg |
| 1870 | 1871 | Pierre Jouanaud | Républicain | Notaire au bourg |
| 1871 | 1887 | Eugène-Jules Brachet | Républicain de droite | Commerçant à Périgueux |
| 1887 | 1888 | Louis-Armand Buisson | Républicain de droite | Avoué à Périgueux |
| 1888 | 1904 | Eugène-Jules Brachet | Union républicaine | Commerçant à Périgueux |
| 1904 | 1927 | Jean Lacoste | Radical socialiste | Négociant au bourg |
| 1927 | 1941 | René Grézel | Radical socialiste | Négociant au bourg Ancien instituteur |
| octobre 1941 | septembre 1944 | Alfred Brachet[Note 5] | Républicain de droite | Maire délégué par Vichy Commerçant à Périgueux |
| 1944 | 1953 | René Grézel | Radical socialiste | Retraité au bourg |
| 1953 | 1976 (décès) | Hubert Laguionie | DVG | Agriculteur à Rosas |
| juin 1976 | mars 1977 | André Cheyrou | SE | Retraité agricole au bourg |
| 1977 | 2001 | Jean-Guy Mespoulède | DVG | Commerçant au bourg |
| mars 2001[52] | mai 2020 | Camille Bernard Géraud | SE[53] | Retraité desCharbonnages de France |
| mai 2020 | en cours | Patrick Delaugeas | RetraitéSNCF | |
En 2023, dans le domaine judiciaire, Sainte-Orse relève[54] :
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[55]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[56].
En 2023, la commune comptait 346 habitants[Note 6], en évolution de −3,35 % par rapport à 2017 (Dordogne : +0,97 %,France horsMayotte : +2,36 %).
| 1793 | 1800 | 1806 | 1821 | 1831 | 1836 | 1841 | 1846 | 1851 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 130 | 998 | 1 048 | 1 093 | 1 236 | 1 243 | 1 262 | 1 320 | 1 400 |
| 1856 | 1861 | 1866 | 1872 | 1876 | 1881 | 1886 | 1891 | 1896 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 394 | 1 387 | 1 262 | 1 198 | 1 241 | 1 195 | 1 152 | 1 099 | 1 043 |
| 1901 | 1906 | 1911 | 1921 | 1926 | 1931 | 1936 | 1946 | 1954 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 972 | 929 | 899 | 834 | 783 | 744 | 735 | 675 | 562 |
| 1962 | 1968 | 1975 | 1982 | 1990 | 1999 | 2005 | 2006 | 2010 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 527 | 486 | 460 | 404 | 372 | 358 | 359 | 366 | 386 |
| 2015 | 2020 | 2023 | - | - | - | - | - | - |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 362 | 351 | 346 | - | - | - | - | - | - |

Fête votive lors d'un week-end fin août[58].
En 2015[59], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 162 personnes, soit 44,8 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (quinze) a légèrement augmenté par rapport à 2010 (quatorze) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 9,3 %.
Au, la commune compte quarante-six établissements[60], dont vingt au niveau des commerces, transports ou services, onze dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, neuf dans la construction, quatre relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, et deux dans l'industrie[61].
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