Movatterモバイル変換


[0]ホーム

URL:


Aller au contenu
Wikipédial'encyclopédie libre
Rechercher

Sainte-Colombe-sur-Seine

47° 52′ 21″ nord, 4° 32′ 31″ est
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Page d’aide sur l’homonymie

Pour les articles homonymes, voirSainte-Colombe.

Sainte-Colombe-sur-Seine
Sainte-Colombe-sur-Seine
La mairie.
Blason de Sainte-Colombe-sur-Seine
Blason
Administration
PaysDrapeau de la FranceFrance
RégionBourgogne-Franche-Comté
DépartementCôte-d'Or
ArrondissementMontbard
IntercommunalitéCommunauté de communes du Pays Châtillonnais
Maire
Mandat
Cyril Mayer
2020-2026
Code postal21400
Code commune21545
Démographie
GentiléColombin(es)
Population
municipale
918 hab.(2023en évolution de −2,65 % par rapport à 2017)
Densité57 hab./km2
Géographie
Coordonnées47° 52′ 21″ nord, 4° 32′ 31″ est
AltitudeMin. 206 m
Max. 283 
m
Superficie16,16 km2
TypeCommune rurale à habitat dispersé
Unité urbaineHors unité urbaine
Aire d'attractionChâtillon-sur-Seine
(commune de la couronne)
Élections
DépartementalesCanton de Châtillon-sur-Seine
LégislativesQuatrième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte :France
Voir sur la carte topographique de France
Sainte-Colombe-sur-Seine
Géolocalisation sur la carte :France
Voir sur la carte administrative de France
Sainte-Colombe-sur-Seine
Géolocalisation sur la carte :Côte-d'Or
Voir sur la carte topographique de la Côte-d'Or
Sainte-Colombe-sur-Seine
Géolocalisation sur la carte :Bourgogne-Franche-Comté
Voir sur la carte administrative de Bourgogne-Franche-Comté
Sainte-Colombe-sur-Seine
Liens
Site websainte-colombe-sur-seine.fr
modifier 

Sainte-Colombe-sur-Seine est unecommune française située dans ledépartement de laCôte-d'Or, enrégionBourgogne-Franche-Comté. Sa population est de 918 habitants au recensement de 2023. Elle est membre de lacommunauté de communes du Pays Châtillonnais.

Géographie

[modifier |modifier le code]

Localisation

[modifier |modifier le code]

La commune est une bourgade agricole et industrielle de 16,16 km2 de superficie pour 918 habitants située dans le nord du département de la Côte-d'Or, à 2 km à l'ouest deChâtillon-sur-Seine.Les communes limitrophes sontAmpilly-le-Sec,Cérilly,Châtillon-sur-Seine,Étrochey etMontliot-et-Courcelles.

Carte
Le territoire de la commune et ses communes limitrophes[Note 1].

Hydrographie

[modifier |modifier le code]
Article connexe :Liste des cours d'eau de la Côte-d'Or.

Le territoire de la commune est situé dans lebassin Seine-Normandie[1].

Sainte-Colombe est traversée par la Seine dont le lit principal est coupé par la retenue d'un bief important dont la chute artificielle dégageait une puissance hydraulique de 300 CV pour l'ancienne forge.

  • Le canal de l'ancienne turbine.
    Le canal de l'ancienne turbine.
  • Les vannes du bief (crue 2015).
    Les vannes dubief (crue 2015).

Climat

[modifier |modifier le code]

Pour des articles plus généraux, voirClimat de la Bourgogne-Franche-Comté etClimat de la Côte-d'Or.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de typeclimat des marges montagnardes, selon une étude duCentre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant lapériode 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon laclassification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[3]. Par ailleursMétéo-France publie en 2020 une nouvelle typologie desclimats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à unclimat océanique altéré[4] et est dans la région climatique Lorraine, plateau de Langres, Morvan, caractérisée par un hiver rude (1,5 °C), des vents modérés et des brouillards fréquents en automne et hiver[5]. Elle est en outre dans lazone H1c au titre de laréglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de10,2 °C, avec uneamplitude thermique annuelle de4,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 857 mm, avec 12,2 jours de précipitations en janvier et 8,4 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur lastation météorologique deMétéo-France la plus proche, sur la commune deChâtillon-sur-Seine à 3 km àvol d'oiseau[8], est de10,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 832,8 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de42,1 °C, atteinte le ; la température minimale est de−22,4 °C, atteinte le[Note 2].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[11], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvellesprojections climatiques de référence DRIAS-2020.

Urbanisme

[modifier |modifier le code]

Typologie

[modifier |modifier le code]

Au, Sainte-Colombe-sur-Seine est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[12].Elle est située hors unité urbaine[13]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châtillon-sur-Seine, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[13]. Cette aire, qui regroupe 60 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[14],[15].

Occupation des sols

[modifier |modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (69,7 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (71,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante :terres arables (61,7 %), forêts (24,2 %), prairies (6,2 %), zones urbanisées (6 %), zones agricoles hétérogènes (1,7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,2 %)[16]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : lacarte de Cassini (XVIIIe siècle), lacarte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Morphologie urbaine

[modifier |modifier le code]

Sainte-Colombe-sur-Seine est une bourgade agricole et industrielle d'environ 16 km2 de superficie pour un millier d'habitants située dans le nord du département de la Côte-d'Or, à 2 km à l'ouest de la ville deChâtillon-sur-Seine. Traversée au nord-est par le cours supérieur de laSeine, partiellement canalisé par un largebief, son altitude varie de 206 à 283 m. Elle est limitrophe au nord de la zone de production duCrémant du châtillonnais et de saRoute du Crémant[17].

Voies de communication et transports

[modifier |modifier le code]

Située à trois kilomètres du centre de Châtillon, Sainte-Colombe est indirectement desservie par les routes départementales971 (Troyes-Dijon via Châtillon),965 (Auxerre-Châtillon),65 (Chaumont-Châtillon),428 (Langres-Châtillon) et980 (Montbard-Châtillon).

Depuis le déclassement du service voyageurs de lagare de Châtillon-sur-Seine située à 2,3 km, leRéseau interurbain de Côte-d'Or assure les navettes vers les autres gares en activité. Le trafic principal se fait via lagare TGV de Montbard pour un temps de trajet routier d'environ 40 minutes depuis la gare de Châtillon.

Les aéroports les plus proches sont ceux d'Auxerre-Branches à 78 km et deDijon Bourgogne-Longvic à 79 km.

Toponymie

[modifier |modifier le code]
Article connexe :Toponymie française.

Le nom de la localité est attesté sous les formesSancta Columba (1101) ;Sancta Columba prope Marigneyum (1286) ;Sainte Colombe (1293) ;Saincte Columbe (1343) ;Sainte Columbe (1365) ;Saincte Colombe (1371) ;Sainte Columbe (1404) ;Sainte Coulombe (1464) ;Saincte Collombe (1634) ;Sainte-Colombe-sur-Seine (1783) ;Colombe-sur-Seine (époquerévolutionnaire)[18].

Histoire

[modifier |modifier le code]

L'histoire de Sainte-Colombe est remarquable à deux titres au moins :

Protohistoire et Antiquité

[modifier |modifier le code]
Lelébès (musée du Pays châtillonnais).

.

Article connexe :Les Lingons dans le Hallstatt final.

Située non loin du site de latombe de Vix, Sainte-Colombe se trouve sur un territoire archéologique très riche. Dès leXIXe siècle, plusieurstumulus recouvrant destombes à char protohistoriques y sont fouillés, à la demande deNapoléon III, surLes Mousselots. La première, située au lieu-ditLa Garenne, a fourni en 1846[19], un magnifiquelébès en bronze d'origineétrusque ouanatolienne[20], conservé aumusée du Pays Châtillonnais de Châtillon-sur-Seine, et dans l'autre, au lieu-ditla Butte, des bijoux en or - bracelets et boucles d'oreille - conservés aumusée d'archéologie nationale (MAN) deSaint-Germain-en-Laye ont été découverts dans lasépulture à char d'une femme[21].

Les vestiges de plusieurs villas gallo-romaines ont été repérées dès 1851 sur le territoire communal[22] particulièrement aux environs de l'actuel cimetière. Un élément de colonne mortuaire représentant Vénus et une femme drapée découvert en 1867 est conservé aumusée du pays châtillonnais[21].

Le Chatelot, inTopographia Galliæ deMartin Zeiller,XVIIe.

Moyen Âge

[modifier |modifier le code]

Sainte-Colombe relève au Moyen Âge duduché de Bourgogne et de l'évêché de Langres. Le village de Chavognier, cité dès 1100, dépend de l'abbaye Notre-Dame de Châtillon ; à la même époque l'église de Sainte-Colombe et les hameaux de La Fortelle et de Gros-Cul, longtemps dotés d'une chapelle Saint-Roch, relèvent de l'abbaye Notre-Dame de Molesme[23]. Comme l'attestent deux historiques de Châtillon parus auXIXe siècle[24],[25] qui font état à diverses reprises duseigneur de Sainte-Colombe une seigneurie est établie à Sainte-Colombe dont les premiers seigneurs furent ceux deLarrey puis lesRolin qui établissent dès leXVe siècle la maison seigneuriale du Châtelot aux limites de Châtillon.

Époque moderne et l'histoire industrielle

[modifier |modifier le code]
Vers 1840 : en bas les forges et le cours Marmont ; à gauche l'ancien village.
La forge Marmont se mirant dans le bief à la fin duXIXe.
Ancienne maison ouvrière.
Le cours Marmont.

La seigneurie passe ensuite entre diverses mains dont celle des Reigner, seigneurs deRomprey[26] qui la cèdent en 1701 à Simon Viesse dont la descendance prend le nom de Marmont[27]. Le village est alors fortifié depuis vingt ans. Deux tours d'angle au nord de l'ancien bourg et une autre (ou important pigeonnier ?) attachée à l'ancien presbytère à l'angle sud-ouest dateraient de cette époque[28].
Dès le début duXVIIe siècle, une forge existe déjà à Sainte-Colombe où unhaut fourneau est édifié en 1776 par Nicolas Vieisse sur le site du hameau de Chavonnier. Sous laRévolution française la commune porte successivement les noms deBelle-Roche en 1789[29], deSainte-Colombe en 1793 etColombe-sur-Seine en 1801[30]. En 1822 lemaréchal Marmont, châtelain de Châtillon-sur-Seine, modernise la fonderie "à l'anglaise" et remplace le bois par la houille dans les fourneaux, avant de la revendre deux ans plus tard. Lacour Marmont qui regroupe des logements ouvriers autour de la maison du directeur date de cette époque ainsi que de nombreusesmaisons ouvrières avec leur jardin potager, leurcoopérative et undispensaire longtemps confié auxsœurs de la Providence deLangres qui y possèdent leur propre chapelle Saint-Louis, détruite en 1972[31].

Vers 1847, la fonderie dépend de la société Bouguéret, Martenot et Cie, résultant d'un regroupement de maîtres de forges du Châtillonnais et de l'Allier[32]. Grâce à la force hydraulique fournie par une turbine utilisant la chute artificielle d'un bief de retenue creusé sur la Seine dégageant une puissance hydraulique de 300 CV la production annuelle de fer avoisine 16 000 tonnes en 1852. L'usine emploie alors 700 permanents et 500 intérimaires au service des hauts fourneaux.

Avec l'épuisement du minerai de fer local, ceux-ci s'éteignent en 1869. À cette date, l'usine qui dépend depuis sept ans de lacompagnie des forges de Châtillon-Commentry et Neuves-Maisons[Note 4] réussit sa reconversion grâce à l'adoption de nouvelles technologies et le bourg atteint son pic de population dans les années 1880. LaGuerre de 1914-1918 éprouve fortement la région mais après l'abandon de laforge Marmont une nouvelle usine voit le jour en 1920 près de la nouvelle voie de chemin de fer. Pointerie-grillagerie jusqu'en 1950, elle se spécialise ensuite dans les câbles précontraints pour le bâtiment[33]. Dans les années 1970 l’usine emploie encore 600 personnes jusqu'à la fusion des Forges avec le groupeUsinor en 1979. Repris depuis par le groupeArcelorMittal en juin 2006 lors de la fusion des deux groupes, le site ne compte plus qu’une cinquantaine de salariés et une quinzaine d’intérimaires[34]. En 2019, le site est repris par le groupe allemandMutares[35].

Passé ferroviaire de la commune

[modifier |modifier le code]

La commune est traversée par deux lignes ferroviaires qui convergent en une seule à environ 200 m au nord-ouest de lagare :

La gare, dont les bâtiments sont désormais privatisés, est située au nord-ouest du village dans la rue éponyme. L'horaire ci-dessus montre qu'en 1914, 4 trains s'y arrêtaient chaque jour dans le sens Troyes-Gray et 4 autres dans l'autre sens.

A une époque où le chemin de fer était le moyen de déplacement le plus pratique, cette ligne connaissait un important trafic de passagers et de marchandises. À partir de 1950, avec l'amélioration des routes et le développement du transport automobile, le trafic ferroviaire a périclité et la ligne a été fermée le 2 mars 1969 au trafic voyageurs puis désaffectée.

Lagare de Sainte-Colombe fonctionne pour les voyageurs en direction deTroyes jusqu'au par laligne de Saint-Julien (Troyes) à Gray qui a également fonctionné versGray jusqu'au.

Politique et administration

[modifier |modifier le code]

Découpage territorial

[modifier |modifier le code]

La commune de Sainte-Colombe-sur-Seine est membre de lacommunauté de communes du Pays Châtillonnais[36], unétablissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre dont le siège est àChâtillon-sur-Seine. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[37].

Article connexe :Liste des intercommunalités de la Côte-d'Or.

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'Arrondissement de Montbard, audépartement de laCôte-d'Or, en tant quecirconscription administrative de l'État, et à larégion Bourgogne-Franche-Comté[36].

Article connexe :Arrondissements de la Côte-d'Or.

Sur le plan électoral, elle dépend ducanton de Châtillon-sur-Seine pour l'élection desconseillers départementaux, depuis leredécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[36], et de laquatrième circonscription de la Côte-d'Or pour lesélections législatives, depuis leredécoupage électoral de 1986[38].

Articles connexes :Liste des cantons de la Côte-d'Or,Conseil départemental de la Côte-d'Or,Liste des conseillers départementaux de la Côte-d'Or,Liste des circonscriptions législatives de la Côte-d'Or etListe des députés de la Côte-d'Or.

Élections municipales et communautaires

[modifier |modifier le code]
Articles connexes :Élections municipales de 2020 en Côte-d'Or,Histoire des maires de France etNomination des maires sous la Troisième République française.

Liste des maires

[modifier |modifier le code]
Liste des maires successifs
PériodeIdentitéÉtiquetteQualité
     
19952020Francis CastellaPRGEntrepreneur en bâtiments
2020en coursCyril Mayer  

Jumelage

[modifier |modifier le code]

Sainte-Colombe est jumelée avecOhey, commune belge francophone de la province de Namur.

Population et société

[modifier |modifier le code]

Démographie

[modifier |modifier le code]

Évolution démographique

[modifier |modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[39]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[40].

En 2023, la commune comptait 918 habitants[Note 5], en évolution de −2,65 % par rapport à 2017 (Côte-d'Or : +1,18 %,France horsMayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
179318001806182118361841184618511856
2843193242537558671 0991 0901 224
Évolution de la population  [ modifier ], suite (1)
186118661872187618811886189118961901
1 3261 3221 4061 4631 4441 4031 3041 2181 248
Évolution de la population  [ modifier ], suite (2)
190619111921192619311936194619541962
1 2621 1698761 1181 1801 1211 1601 2201 245
Évolution de la population  [ modifier ], suite (3)
196819751982199019992006201120162021
1 2301 3301 2011 1511 042932969944921
Évolution de la population  [ modifier ], suite (4)
2023--------
918--------
De 1962 à 1999 :population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes :population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[41] puisInsee à partir de 2006[42].)
Histogramme de l'évolution démographique

Jusqu'au début duXIXe siècle, la population essentiellement rurale est de l'ordre de 300 âmes puis le développement des forges entraîne un fort besoin de main-d’œuvre et grâce à la construction de logements ouvriers elle passe à plus de 1 000 cinquante ans plus tard pour atteindre son apogée et dépasser les 1 400 après laGuerre de 1870. LaGrande guerre entraîne une chute drastique des effectifs qui remontent ensuite régulièrement pour atteindre 1 300 dans les années 1970 avant de décroître à nouveau avec la baisse de l'activité del'Usine. La population semble se stabiliser légèrement en dessous de 1 000 depuis le début duXXIe siècle.

Vie associative

[modifier |modifier le code]

La pêche est très pratiquée sur lecours de la Seine ainsi que la chasse en saison. L'agglomération dispose par ailleurs d'un boulodrome, un court de tennis, un terrain de football, un équipement d'athlétisme, un plateau d'éducation physique et sportive, une salle non spécialisée et cinq terrains de grands jeux.

On recense sur le territoire communal diverses associations sportives et/ou culturelles dont certaines attestent d'un souci ancien d'animation de la vie collective :

D'autres, plus récentes, répondent à une problématique sociale plus contemporaine comme laMaison des jeunes et de la culture deSainte-Colombe, leGroupe Recherche d'Emplois Nouveaux (GREN) et leCentre d'accueil de demandeurs d'asile (CADA)Coallia.

Cultes

[modifier |modifier le code]
  • Catholique : l'église Saint-Laurent est rattachée à la paroisse de Châtillon-sur-Seine[43].
  • Protestant : le temple de l'Église de Dieu desservant le châtillonnais se trouve sur le territoire de la commune, à l'écart sur la route deTonnerre.

Économie

[modifier |modifier le code]

Le développement humain et économique de Sainte-Colombe est lié à celui de l'industrie métallurgique, aujourd'hui en déclin.

Article détaillé :Compagnie des forges de Châtillon-Commentry et Neuves-Maisons.

Au début duXXIe siècle, on relève :

  • la tréfilerie Tréfilunion (42 p., ex-Arcelor-Mittal, depuis 2019 groupe allemand Mutares)[44].

Culture locale et patrimoine

[modifier |modifier le code]

Lieux et monuments

[modifier |modifier le code]
  • Le viaduc ferroviaire.
    Le viaduc ferroviaire.
  • Les aménagements du bief.
    Les aménagements du bief.
  • L'ancienne halle à charbon.
    L'ancienne halle à charbon.
La place Saint-Laurent et l'église.

Personnalités liées à la commune

[modifier |modifier le code]
Rue Chaumonot à Sainte-Colombe.

Héraldique

[modifier |modifier le code]
Article connexe :Armorial des communes de la Côte-d'Or.
Blason de Sainte-Colombe-sur-SeineBlason
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir

[modifier |modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

[modifier |modifier le code]

Articles connexes

[modifier |modifier le code]

Liens externes

[modifier |modifier le code]

Notes et références

[modifier |modifier le code]

Notes

[modifier |modifier le code]
  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les records sont établis sur la période du au.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Cette compagnie est créée en 1862
  5. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.

Cartes

[modifier |modifier le code]
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », surremonterletemps.ign.fr(consulté le).

Références

[modifier |modifier le code]
  1. « Données de la commune », surle site duservice d'administration nationale des données et référentiels sur l'eau (Sandre)(consulté le).
  2. a etbDaniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale »,Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography,no 501,‎(DOI 10.4000/cybergeo.23155,lire en ligne, consulté le)
  3. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen »,La Météorologie,no 116,‎(DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012,lire en ligne, consulté le)
  4. « Le climat en France hexagonale et Corse. », surmeteofrance.com(consulté le)
  5. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », surpluiesextremes.meteo.fr(consulté le)
  6. « Réglementation environnementale RE2020 », surecologie.gouv.fr,(consulté le)
  7. « Répartition des départements par zone climatique »[PDF], surecologie.gouv.fr(consulté le)
  8. « Orthodromie entre Sainte-Colombe-sur-Seine et Châtillon-sur-Seine », surfr.distance.to(consulté le).
  9. « Station Météo-France « Châtillon/Seine », sur la commune de Châtillon-sur-Seine - fiche climatologique - période 1991-2020. », surobject.files.data.gouv.fr/meteofrance/(consulté le)
  10. « Station Météo-France « Châtillon/Seine », sur la commune de Châtillon-sur-Seine - fiche de métadonnées. », surdonneespubliques.meteofrance.fr(consulté le)
  11. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », surMétéo-France,(consulté le)
  12. « La grille communale de densité », surinsee,fr,(consulté le).
  13. a etbInsee, « Métadonnées de la commune de Sainte-Colombe-sur-Seine ».
  14. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Châtillon-sur-Seine », surinsee.fr(consulté le).
  15. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », surinsee.fr,(consulté le).
  16. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », surle site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique.(consulté le).
  17. Jocelyne Jacquet -www.kreaplume.fr, « Bienvenue sur la Route du Crémant du Châtillonnais », surRoute du Crémant du Châtillonnais(consulté le).
  18. « Dictionnaire topographique de la France », surdicotopo.cths.fr(consulté le).
  19. RenéJoffroy, « Le bassin et le trépied de Sainte-Colombe (Côte-d'Or) »,Monuments et mémoires de la Fondation Eugène Piot,vol. 51,‎,p. 1–23(DOI 10.3406/piot.1960.1477,lire en ligne, consulté le).
  20. « Musée du Pays Châtillonnais - Nos collections - Âge du Fer », surmusee-vix.fr(consulté le).
  21. a etbMarie-France Saichet-Perbet 2004,p. 106.
  22. René Paris 1987,p. 96.
  23. Marie-France Saichet-Perbet 2004,p. 110.
  24. Gustave Lapérouse 2012.
  25. Edme-Nicolas Tridon 1992.
  26. Marie-France Saichet-Perbet 2004,p. 112.
  27. René Paris 1987,p. 97.
  28. Marie-France Saichet-Perbet 2004,p. 108
  29. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Sainte-Colombe-sur-Seine », surehess.fr,École des hautes études en sciences sociales(consulté le).
  30. « Géographie historique du département de la Côte-d'Or : suivie de la nomenclature des communes et hameaux ayant changé de nom pendant la période… », surGallica,(consulté le).
  31. Marie-France Saichet-Perbet 2004,p. 79.
  32. archivesnationales
  33. « Les forges de Sainte Colombe sur Seine... », sur"Châtillonnais en Bourgogne"(consulté le).
  34. Le Bien Public
  35. M.J avec AFP, « Sainte-Colombe-sur-Seine : la CGT "rassurée" après le rachat de la tréfilerie d'ArcelorMittal par Mutares »,France 3 Bourgogne-Franche-Comté,‎(lire en ligne)
  36. ab etc« Code officiel géographique- Rattachements de la commune de Sainte-Colombe-sur-Seine », surle site de l'Insee(consulté le).
  37. « communauté de communes du Pays Châtillonnais - fiche descriptive au1er janvier 2021 », surlaBase nationale sur l'intercommunalité(consulté le).
  38. « Découpage électoral de la Côte-d'Or (avant et après la réforme de 2010) », surhttp://www.politiquemania.com/(consulté le).
  39. L'organisation du recensement, surinsee.fr.
  40. Calendrier départemental des recensements, surinsee.fr.
  41. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  42. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années2006,2007,2008,2009,2010,2011,2012,2013,2014,2015,2016,2017,2018,2019,2020,2021,2022 et2023.
  43. « Paroisse Sainte colombe sur Seine :: chatillonnais21catholique », surchatillonnais21catholique.fr(consulté le).
  44. Les tréfileries de Commercy et Sainte-Colombe d'Arcelor/Mittal bientôt sous pavillon allemand
  45. Noticeno IA00096175, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Mérimée,ministère français de la Culture
  46. Noticeno IA00096166, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Mérimée,ministère français de la Culture
  47. « Base Mistral église Saint-Laurent de Sainte-Colombe-sur-Seine ».
  48. Sainte-Colombe-sur-Seine
  49. Missionnaire en Nouvelle-France : Pierre-Joseph-Marie Chaumonot (1611-1693) (texte : Gilles Drolet, dessins: Paul Roux), Québec, Ed. Anne Sigier, 1989, 46 p.
  50. ab etcMarie-France Saichet-Perbet 2004,p. 114.
  51. a etbEtat civil de la mairie de Sainte-Colombe-sur-Seine Consulté le 12 août 2015]
v ·m
Plus de 1 000 habitants
Moins de 1 000 habitants
Patrimoine religieux
Logo monument historique Inscrit MH ou
Logo monument historique Classé MH
Patrimoine civil
Logo monument historique Inscrit MH ou
Logo monument historique Classé MH
Histoire et archéologie
Sites et rivières
Divers
v ·m
(au)
Canton d'Arnay-le-Duc (90 communes)
Canton d'Auxonne
(35 communes)
Canton de Beaune
(1 commune)
Canton de Brazey-en-Plaine
(38 communes)
Canton de Châtillon-sur-Seine
(107 communes)
Canton de Chenôve
(2 communes)
Canton de Chevigny-Saint-Sauveur
(6 communes)
Canton de Dijon-6
(3 communes)
Canton de Fontaine-lès-Dijon
(30 communes)
Canton de Genlis
(22 communes)
Canton d'Is-sur-Tille
(50 communes)
Canton de Ladoix-Serrigny
(38 communes)
Canton de Longvic
(26 communes)
Canton de Montbard
(57 communes)
Canton de Nuits-Saint-Georges
(34 communes)
Canton de Saint-Apollinaire
(37 communes)
Canton de Semur-en-Auxois
(88 communes)
Canton de Talant
(34 communes)
v ·m
Découpage administratif de laBourgogne-Franche-Comté(au)
Préfecture :Dijon
Départements de la Bourgogne-Franche-Comté
Côte-d'Or (21)
Doubs (25)
Jura (39)
Nièvre (58)
Haute-Saône (70)
Saône-et-Loire (71)
Yonne (89)
Territoire de Belfort (90)
Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Sainte-Colombe-sur-Seine&oldid=233382666 ».
Catégories :
Catégories cachées :

[8]ページ先頭

©2009-2026 Movatter.jp