Pour les articles homonymes, voirSaint-Sauveur.
| Saint-Sauveur-lès-Bray | |||||
La mairie. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Île-de-France | ||||
| Département | Seine-et-Marne | ||||
| Arrondissement | Provins | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes de la Bassée - Montois | ||||
| Maire Mandat | Gerard Jambut 2020-2026 | ||||
| Code postal | 77480 | ||||
| Code commune | 77434 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Saint-Salvatoriens | ||||
| Population municipale | 350 hab.(2023 | ||||
| Densité | 54 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 48° 26′ 16″ nord, 3° 12′ 32″ est | ||||
| Altitude | Min. 50 m Max. 58 m | ||||
| Superficie | 6,52 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Paris (commune de la couronne) | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Provins | ||||
| Législatives | Quatrième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
Géolocalisation sur la carte :France Géolocalisation sur la carte :France Géolocalisation sur la carte :Seine-et-Marne Géolocalisation sur la carte :Île-de-France | |||||
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Saint-Sauveur-lès-Bray est unecommune française située dans ledépartement deSeine-et-Marne enrégionÎle-de-France.
Le village est situé à 17 km au sud-est deProvins et à 3,5 km au nord-ouest deBray-sur-Seine.
| Luisetaines | Les Ormes-sur-Voulzie | |
| Vimpelles | ||
| Bazoches-lès-Bray | Mouy-sur-Seine |
La commune est située dans la plaine alluviale boisée et marécageuse de laBassée. L'altitude varie de 50 mètres à 58 mètres pour le point le plus haut , le centre du bourg se situant à environ 55 mètres d'altitude (mairie)[1].
Elle est classée en zone desismicité 1, correspondant à une sismicité très faible[2].


Le réseau hydrographique de la commune se compose de onzecours d'eau référencés :
La goujonne, affluent de la Seine
Par ailleurs, son territoire est également traversé par lecanal des Ormes, aqueduc, conduite forcée de 24,31 km[15] quiconflue avec la Voulzie ;
La longueur totale des cours d'eau sur la commune est de 16,6 km[16].
Afin d’atteindre lebon état des eaux imposé par laDirective-cadre sur l'eau du, plusieurs outils de gestion intégrée s’articulent à différentes échelles : leSDAGE, à l’échelle dubassin hydrographique, et leSAGE, à l’échelle locale. Ce dernier fixe les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources eneau superficielle etsouterraine. Le département de Seine-et-Marne est couvert par six SAGE, au sein dubassin Seine-Normandie[17].
La commune fait partie du SAGE « Bassée Voulzie », en cours d'élaboration en décembre 2020. Le territoire de ce SAGE concerne 144 communes dont 73 en Seine-et-Marne, 50 dans l'Aube, 15 dans la Marne et 6 dans l'Yonne, pour une superficie de 1 710 km2[18],. Le pilotage et l’animation du SAGE sont assurés par Syndicat Mixte Ouvert de l’eau potable, de l’assainissement collectif, de l’assainissement non collectif, des milieux aquatiques et de la démoustication (SDDEA), qualifié de « structure porteuse »[19].
Pour des articles plus généraux, voirClimat de l'Île-de-France etClimat de Seine-et-Marne.
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de typeclimat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude duCentre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant lapériode 1971-2000[20]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon laclassification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[21]. Par ailleursMétéo-France publie en 2020 une nouvelle typologie desclimats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à unclimat océanique altéré[22] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[23]. Elle est en outre dans lazone H1a au titre de laréglementation environnementale 2020 des constructions neuves[24],[25].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de11 °C, avec uneamplitude thermique annuelle de15,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 687 mm, avec10,9 jours de précipitations en janvier et7,5 jours en juillet[20]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur lastation météorologique deMétéo-France la plus proche, sur la commune deLa Brosse-Montceaux à18 km àvol d'oiseau[26], est de12,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 652,9 mm[27],[28]. La température maximale relevée sur cette station est de42,9 °C, atteinte le ; la température minimale est de−20,5 °C, atteinte le[Note 1].

Leréseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux ». Ce réseau est constitué deZones spéciales de conservation (ZSC) et deZones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États Membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[29].
Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la « directive Habitats »[30],[Carte 1] :
et un au titre de la « directive Oiseaux »[30] :
L’inventaire deszones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.
Le territoire communal de Saint-Sauveur-lès-Bray comprend quatre ZNIEFF detype 1[Note 2],[35],[Carte 2] :
et une ZNIEFF detype 2[Note 3],[35], la « vallée de la Seine entre Montereau et Melz-sur-Seine (Bassée) » (14 216,75 ha), couvrant 26 communes du département[40].
Au, Saint-Sauveur-lès-Bray est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[41].Elle est située hors unité urbaine[42]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[42]. Cette aire regroupe 1 929 communes[43],[44].
La commune compte54lieux-dits administratifs[Note 5] répertoriés consultables ici[45] (source : le fichierFantoir) dontla Goujonne.
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (58,6 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (53,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (58,6% ),eaux continentales[Note 6] (25,8% ),terres arables (6,3% ), zones agricoles hétérogènes (5,4% ), zones urbanisées (4 %)[46].
Parallèlement,L'Institut Paris Région,agence d'urbanisme de la régionÎle-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[47],[48],[Carte 3]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 4].
Laloi SRU du a incité les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’unSCoT, un document d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle et à un horizon de 20 ans et s'imposant aux documents d'urbanisme locaux, les PLU (Plan local d'urbanisme). La commune est dans le territoire du SCOT Grand Provinois, dont le projet a été arrêté le, porté par le syndicat mixte d’études et de programmation (SMEP) du Grand Provinois, qui regroupe les Communautés de Communes du Provinois et de Bassée-Montois, soit 82 communes[49].
La commune, en 2019, avait engagé l'élaboration d'unplan local d'urbanisme. Un plan local d'urbanisme intercommunal couvrant le territoire de lacommunauté de communes de la Bassée - Montois était en élaboration[50],[51].
En 2016, le nombre total de logements dans la commune était de252 dont 99,6 % de maisons[Note 7].
Parmi ces logements, 63,9 % étaient des résidences principales, 32,5 % des résidences secondaires et 3,6 % des logements vacants.
La part desménagesfiscaux propriétaires de leur résidence principale s'élevait à 87,7 % contre 7,4 % de locataires et 4,9 % logés gratuitement[52].
La commune est desservie par les lignes 3240, 3256, 3257, 3258 et 3260 duréseau de bus Provinois - Brie et Seine.
Le nom de la localité est mentionné sous les formesBrociae Sancti Salvatoris en 1205[53] ;Sanctus Salvator juxta Brayum en 1241[54] ;Seint Sauveeur en 1262[55] ;Seint Sauveor en 1263[56] ;Saint Sauveour en 1325[57] ;Saint Sauveur en 1793[58] ;Saint-Sauveur-lès-Bray en 1801[58].
Saint-Sauveur est un nom de lieu qui tire son origine de l'attribut de « sauveur du monde » attaché àJésus-Christ par les églises chrétiennes.
Bray serait gauloise ; elle signifierait : lieu marécageux, boueux.
Bouchard Ier deBray fonda un prieuré dédié au saint Sauveur au nord de la Seine et de son château. La chronique sénonaise raconte qu’il y a déposé vers 958 des reliques de saint Paterne (qui fut moine à Saint-Pierre-le-Vif de Sens) et de saint Pavace (troisième évêque du Mans). À l’issue d'un conflit entre les Bray et Bosonraptor, Renard de Sens exerça une sorte de « droit de dépouille » sur le site castral de Bray mais aussi sur le prieuré[59] puisqu’il en rapatria les reliques dans sa tour maîtresse à Sens. Une faux diplôme de Lothaire dévoile un fait réaliste lorsqu’il parle de l’investissement de Bouchard pour le prieuré du consentement de sa femme et du conseil de leur frère Thibaud, fils deThibaud Ier de Blois et de Provins, maître des lieux voisins (leOrmes). Et quand d’après la chronique sénonaise, ce comte de Blois exerce une pression sur Renard de Sens pour récupérer les reliques de Saint-Sauveur, c’est que ce dernier a outrepassé son droit de dépouille, le prieuré étant en terre provinoise et non sénonaise[59]. FinalementEudes Ier, le second fils de Thibaud Ier, récupèrera l’essentiel des biens et des droits de Saint-Sauveur et unira ce prieuré à l’abbaye chartraine deBonneval.
| 1808 | 1814 | LECLERC |
| 1820 | 1823 | DELHABE |
| 1824 | 1830 | OUDIN |
| 1830 | Jean Raymond MAILLARD de CHANTELOU, propriétaire | |
| Alexandre Isidore OUDIN, propriétaire, meunier négociant | ||
| Jules Bernard Antoine DUPAS, propriétaire | ||
| Jasmin FAUVAU | ||
| Pierre Camille LATYAGUE, propriétaire | ||
| Marie Ernest HUE (Le Baron), propriétaire | ||
| Louis Gottefried LEBOEUF, ancien surveillant | ||
| Alexandre FAUVAU, cultivateur | ||
| Jacques Alexandre PLOYÉ, rentier | ||
| Edouard BRUYER, rentier | ||
| Étienne Xavier BILLET | ||
| Victor Alexis HATTON, cultivateur | ||
| Baron Gontran HUE, propriétaire | ||
| Nestor BLAUDET, agent | ||
| Aristide MOUILLARD, cultivateur | ||
| Baron Gontran HUE, propriétaire | ||
| Baron François HUE | ||
| François HUE | ||
| Lucien VITU | ||
| Anne-Marie Charle[61],DVD, retraitée, ancienne présidente de la Communauté de communes | ||
| Gerard Jambut[62] |
L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. Laloi NOTRe de 2015 a accru le rôle desEPCI à fiscalité propre en leur transférant cette compétence. Ce transfert devait en principe être effectif au, mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilité d’un report de ce transfert au[63],[64].
En 2020, la commune de Saint-Sauveur-lès-Bray ne dispose pas d'assainissement collectif[65],[66].
L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[67]. Lacommunauté de communes de la Bassée - Montois (CCBM) assure pour le compte de la commune leservice public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations[65],[68].
En 2020, l'alimentation en eau potable est assurée par le syndicat de l'Eau de l'Est seine-et-marnais (S2E77) qui en a délégué la gestion à l'entrepriseSuez, dont le contrat expire le[65],[69],[70].
Les nappes de Beauce et du Champigny sont classées en zone de répartition des eaux (ZRE), signifiant un déséquilibre entre les besoins en eau et la ressource disponible. Lechangement climatique est susceptible d’aggraver ce déséquilibre. Ainsi afin de renforcer la garantie d’une distribution d’une eau de qualité en permanence sur le territoire du département, le troisième Plan départemental de l’eau signé, le, contient un plan d’actions afin d’assurer avec priorisation la sécurisation de l’alimentation en eau potable des Seine-et-Marnais. A cette fin a été préparé et publié en décembre 2020 un schéma départemental d’alimentation en eau potable de secours dans lequel huit secteurs prioritaires sont définis. La commune fait partie du secteur Bassée Montois[71].
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[72]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[73].
En 2023, la commune comptait 350 habitants[Note 8], en évolution de −2,51 % par rapport à 2017 (Seine-et-Marne : +4,57 %,France horsMayotte : +2,36 %).
| 1793 | 1800 | 1806 | 1821 | 1831 | 1836 | 1841 | 1846 | 1851 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 225 | 241 | 235 | 222 | 236 | 237 | 244 | 235 | 233 |
| 1856 | 1861 | 1866 | 1872 | 1876 | 1881 | 1886 | 1891 | 1896 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 223 | 206 | 213 | 184 | 191 | 190 | 186 | 184 | 165 |
| 1901 | 1906 | 1911 | 1921 | 1926 | 1931 | 1936 | 1946 | 1954 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 152 | 160 | 132 | 121 | 124 | 120 | 123 | 123 | 119 |
| 1962 | 1968 | 1975 | 1982 | 1990 | 1999 | 2006 | 2007 | 2012 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 105 | 69 | 98 | 172 | 214 | 287 | 312 | 316 | 347 |
| 2017 | 2022 | 2023 | - | - | - | - | - | - |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 359 | 355 | 350 | - | - | - | - | - | - |

Le nombre de logements sur la commune a été estimé à 246 en 2007[75].
La commune ne dispose pas d’école primaire publique (maternelle ou élémentaire)[76].
En 2017, le nombre deménagesfiscaux de la commune était de168, représentant372 personnes et lamédiane du revenu disponible par unité de consommation de 23 560 euros[77].
En 2017 , le nombre total d’emplois dans la zone était de 68, occupant 156 actifs résidants.
Le taux d'activité de lapopulation (actifs ayant un emploi) âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 69,8 % contre un taux de chômage de 6,5 %.
Les 23,7 % d’inactifs se répartissent de la façon suivante : 6 % d’étudiants et stagiaires non rémunérés, 9,8 % de retraités ou préretraités et 7,9 % pour les autres inactifs[78].
En 2018, le nombre d'établissements actifs était de21 dont4 dans l’industrie manufacturière, industries extractives et autres,4 dans la construction,5 dans lecommerce de gros et de détail, transports, hébergement et restauration,2 dans les activités financières et d'assurance,1 dans lesactivités immobilières,3 dans les activités spécialisées, scientifiques et techniques et activités de services administratifs et de soutien, et2 étaient relatifs aux autres activités de services[79].
En 2019, une entreprise a été créée sur le territoire de la commune.
Au1er janvier 2020, la commune ne disposait pas d’hôtel et de terrain de camping[80].
Saint-Sauveur-lès-Bray est dans lapetite région agricole dénommée la « Bassée » ou « Basse Seine », au sud-est du département[Carte 5]. En 2010, l'orientation technico-économique[Note 9] de l'agriculture sur la commune est la culture decéréales et d'oléoprotéagineux (COP)[81].
Si la productivité agricole de laSeine-et-Marne se situe dans le peloton de tête des départements français, le département enregistre un double phénomène de disparition des terres cultivables (près de2 000 ha par an dans lesannées 1980, moins dans lesannées 2000) et de réduction d'environ 30 % du nombre d'agriculteurs dans lesannées 2010[82]. Cette tendance n'est pas confirmée au niveau de la commune qui voit le nombre d'exploitations rester constant entre 1988 et 2010. Parallèlement, la taille de ces exploitations augmente, passant de95 ha en 1988 à177 ha en 2010[81].Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Saint-Sauveur-lès-Bray, observées sur une période de 22 ans :
| 1988 | 2000 | 2010 | |
|---|---|---|---|
| Dimension économique[81],[Note 10] | |||
| Nombre d’exploitations (u) | 1 | 0 | 1 |
| Travail (UTA) | 1 | 0 | 2 |
| Surface agricole utilisée (ha) | 95 | 0 | 177 |
| Cultures[83] | |||
| Terres labourables (ha) | s | 0 | s |
| Céréales (ha) | s | s | |
| dontblé tendre (ha) | s | s | |
| dontmaïs-grain et maïs-semence (ha) | s | ||
| Tournesol (ha) | s | ||
| Colza etnavette (ha) | 0 | s | |
| Élevage[81] | |||
| Cheptel (UGBTA[Note 11]) | 0 | 0 | 0 |

Jules Berger de Xivrey (1801-1863), bibliothécaire et historien français y est décédé.
| Blason | D'or à la croix de gueules cantonnée au 1er d'une cloche de sable, au 2e d'une hure de sanglier d'azur, au 3e d'un poisson contourné du même, au 4e d'un fer de moulin de sable[85]. | |
|---|---|---|
| Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
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