L’inventaire deszones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.
Le territoire communal comprend une ZNIEFF detype 1[Note 4] :les marais de Biache-St-Vaast à Saint-Laurent-Blangy, d’une superficie de601 hectares. Cet ensemble de marais s’inscrit dans le système alluvial de la moyenne vallée de la Scarpe, base fondatrice de latrame verte et bleue. Aménagé pour diverses activités humaines (accueil du public, pêche, loisirs…), il constitue néanmoins un cœur de nature sur le plan de la biodiversité[20].
et une ZNIEFF detype 2[Note 5] : lavallée de la Scarpe entre Arras et Vitry-en-Artois, d’une superficie de1 632 hectares et d'une altitude variant de43 à 62mètres. Sur ce site alluvial inondable plus ou moins tourbeux on y trouve des sites remarquables : le marais de Vitry en Artois, le marais du pont à Rœux et le secteur des anciennes tourbières de Plouvain et Biache-Saint-Vaast[21].
Au, Saint-Laurent-Blangy est catégorisée grand centre urbain, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[Insee 2].Elle appartient à l'unité urbaine d'Arras[Note 6], une agglomération intra-départementale regroupant15 communes, dont elle est une commune de labanlieue[Note 7],[Insee 3],[Insee 4]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Arras, dont elle est une commune du pôle principal[Note 8],[Insee 4]. Cette aire, qui regroupe 163 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[Insee 5],[Insee 6].
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (53,5 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (34,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante :terres arables (43,7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (33,7 %), zones urbanisées (12,5 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (7,4 %), prairies (2,7 %)[23]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : lacarte de Cassini (XVIIIe siècle), lacarte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
Au sein de la commune existe une richesse historique, de nombreux villages et hameaux y étaient établis autour de trois églises : Saint-Laurent, Saint-Michel et Notre-Dame-du-Bois. Ils avaient leur propre identité territoriale[24].
Ce territoire, autonome jusqu'à laRévolution française, jouit d'une coutume particulière que Saint-Vaast fait reconnaitre. La possession par cette abbaye n'a jamais donné lieu à de réelles contestations. À la révolution, Hervin, d'abord englobé dans la commune de Saint-Laurent, en est séparé quelques années avant de revenir en majeure partie à cette commune[24]. Ce hameau existe encore de nos jours et abrite la ferme ou cense d'Hervin ainsi qu'une chapelle.
Situé autour des marais et de l'actuelle rue du général Barbot menant à Saint-Nicolas, il est possible que ce fief de l'abbaye Saint-Vaast ait fait partie, à l'origine, du peuplement de Boves-Méaulens devenu le village deSaint-Nicolas[24].
Le nom de la localité est attesté sous les formes :Razincurt en 1119 ;Rasincurt[25] ;Razincourt.
Ce hameau puis faubourg d'Arras s'étend entre la ville et le château de Bellemotte, autour de l'actuelle rue des Rosati à cheval entre Arras et Saint-Laurent-Blangy, à côté de l'église paroissiale de Saint-Michel, s'établit une prévôté de Saint-Vaast[24]. Le hameau est parfois nommé Fosses ou Fosses-lez-Saint-Michel[26], probablement en raison de sa situation autour d'un site fossoyé d'un château.
Le faubourg fut détruit en prévision du siège d'Arras en 1640, à l'exception des fiefs de Loiselets et Luiton, rattachés à Blangy et religieusement à Arras comme cette commune[24].
Situé à l'origine entre les rues Laurent Gers et du Général De Gaulle, il s'est ensuite étendu sur une partie de Saint-Michel, Vaudry-Fontaine et du lieu-dit des Trois Éclisses. On y retrouve encore de nos jours un calvaire[26]. Le village deviendra commune en 1790 avant d'être rattaché à la commune de Saint-Laurent-Blangy, et formera un quartier aux industries multiples vers le 19e siècle.
Bati autour de l'actuelle avenue de l'Hermitage à l'orée de l'immense forêt qui s'étendait sur le plateau jusqu'aux agglomérations deTilloy,Monchy-le-Preux,Feuchy, Waudrifontaine et Saint-Sauveur[29], on y retrouvait une église paroissiale, l'église Notre-Dame-du-Bois. Après 1414, il est déjà pratiquement détruit, et ne subsiste qu'un petit ermitage élevé sur les ruines de l'église.
En 1501, les moines reconstruisent au sud du terroir de Mofflaines une vaste ferme dite la Court-au-Bois, qui sera rattachée à la commune de Tilloy-lès-Mofflaines comme une partie de son terroir[24].
Le nom de la localité est attesté sous les formes :Moflanæ,Moflanis en 1098 ;Mofflaines en 1136 ;Moflaines en 1245 ;La Maison du Boys de Mofflaines en 1363 ;Court au Boz en 1501 ;Mofflaines etla Court-au-Bois.
Situé sur l'actuelle rue Gustave Colin à la limite entre Arras et Saint-Laurent-Blangy, on y retrouvait une exploitation agricole dotée d'un moulin à vent portant le nom desTrois Éclisses. Elle a transmis son nom à une rue d'Arras, devenue depuis rue Georges-Clemenceau et prolongeant la rue de la République de Saint-Laurent-Blangy jusqu'à la rue de Cambrai à Saint-Sauveur.
L'origine du termeÉclisses est difficile à définir, il pourrait rappeler des éclistes, éclairs d'orage (en picard éclittes), des éclisses, éclats de bois (en picard esclices) ou la déformation du mot esclisce, partage d'un héritage[30].
En 2021[Note 9], le nombre total delogements dans la commune était de 3 318, alors qu'il était de 3 168 en 2015 et de 2 801 en 2010[Insee 7], soit une progression du nombre total de logements de 18,5 % depuis 2010.
Parmi ces 3 318 logements, 92,9 % étaient desrésidences principales, (soit 3 083 logements), 0,6 % des résidences secondaires et 6,6 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 53,6 % d'entre eux desmaisons individuelles et pour 46,0 % desappartements[Insee 8].
Sur les 3 083 résidences principales, 49,8 % sont occupées par des propriétaires, 49,3 % par des locataires et 0,9 % par des personnes logées gratuitement[Insee 9].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Saint-Laurent-Blangy en 2021 en comparaison avec celle du Pas-de-Calais et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion desrésidences secondaires et logements occasionnels (0,6 %) par rapport au département (6,5 %) et à la France entière (9,7 %) ainsi que d'une proportion de logements vacants (6,6 %) inférieure à celle du département (7,3 %) et de la France entière (8,1 %).
L'axe naturel de circulation formé par la vallée de laScarpe, au fond de laquelle s'est édifiée Saint-Laurent-Blangy (nom de la commune jusqu'à sa destruction complète durantPremière Guerre mondiale), va favoriser l'implantation d'un habitat tourné vers larivière.
Les toutes premières traces d'occupation humaine sur le territoire de la commune datent de la périodenéolithique mais ces témoignages restent toutefois ténus.
D'après l'historien françaisAuguste de Loisne :« Saint-Laurent, en 1789, faisait partie de la gouvernance d'Arras et suivait lacoutume d'Artois. Son église paroissiale, diocèse d’Arras, doyenné de Croisilles, district de Fampoux, était consacrée àsaint Laurent ; l'abbé de Saint-Vaast présentait à la cure[35]. »
En 1819, les communes deSaint Laurent et deBlangy se regroupent en une seule et même commune : Saint-Laurent-Blangy[2].
La commune est, dès 1914, fortement marquée par laviolence des combats de laPremière Guerre mondiale. à ce titre, La commune est décorée de lacroix de guerre 1914-1918 par décret du, distinction également attribuée à276 autres communes du Pas-de-Calais[36].
La ville possède un club defootball qui évolue derrière la mairie. Il s'agit de l'étoile sportive de Saint-Laurent-BlangyFeuchy. En 2025-2026, le club évolue en District 2 (10e division nationale) après avoir été rétrogradé à l'issue de la saison 2024-2025.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[51]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[52].
En 2023, la commune comptait 6 459 habitants[Note 10], en évolution de −2,23 % par rapport à 2017 (Pas-de-Calais : −0,69 %,France horsMayotte : +2,36 %).
En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à30 ans s'élève à 36,9 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à60 ans est de 24,1 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 3 018 hommes pour 3 557 femmes, soit un taux de 54,10 % de femmes, largement supérieur au taux départemental (51,50 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[Insee 13]
Hommes
Classe d’âge
Femmes
0,7
90 ou +
1,3
5,5
75-89 ans
8,8
14,8
60-74 ans
16,6
17,9
45-59 ans
18,4
21,5
30-44 ans
20,2
18,8
15-29 ans
16,8
20,8
0-14 ans
17,8
Pyramide des âges du département duPas-de-Calais en 2022 en pourcentage[54]
Lerevenu fiscal médian par ménage, letaux de pauvreté des ménages et la part des ménages fiscaux imposés de la commune, du département du Pas-de-Calais et de la métropole sont les suivants :
le taux de pauvreté des ménages de la commune est de15 %, de18,4 % au niveau du département et de14,9 % au niveau de la métropole[Insee 17],[Insee 18],[Insee 19] ;
la part des ménages fiscaux imposés dans la commune est de49 %, de44,1 % au niveau du département et de53,4 % au niveau de la métropole[Insee 14],[Insee 15],[Insee 16].
La commune est dans l'« Artois », une petiterégion agricole dans le département du Pas-de-Calais[57]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 12] sur la commune est lapolyculture et/ou le polyélevage[Carte 2].
Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 10 lors du recensement agricole de 1988[Note 14] à 7 en 2000 puis à 7 en 2010[59] et enfin à 4 en 2020[Carte 3], soit une baisse de 60 % depuis 1988. Lasurface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de367ha en 1988 à362ha en 2020[Carte 4]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 37 à91 ha[59],[Carte 4].
Unsite classé ou inscrit est un espace (naturel, artistique, historique…) profitant d'une conservation en l'état (entretien, restauration, mise en valeur...) ainsi que d'une préservation de toutes atteintes graves (destruction, altération, banalisation...) en raison de son caractère remarquable au plan paysager. Un tel site justifie un suivi qualitatif, notamment effectué via une autorisation préalable pour tous travaux susceptibles de modifier l'état ou l'apparence du territoire protégé[60]. Dans ce cadre, la commune présente un site classé par arrêté du : le domaine de Vaudry-Fontaine[61].
Lecimetière militaire allemand : leDeutscher Soldatenfriedhof de Saint-Laurent-Blangy abrite les tombes de 31 339 soldats allemands de la Première Guerre mondiale. Il a été créé par les autorités françaises en 1921-1922 comme cimetière de rassemblement pour toutes les tombes de soldats allemands situées au sud d'Arras le long du Front. Il sera agrandi en 1956 pour accueillir les dépouilles des 4 283 soldats initialement enterrés dans le carré militaire allemand du cimetière communal deComines[62]. La nécropole compte aujourd'hui 7 069 tombes individuelles ; 24 870 autres soldats (dont 11 587 demeurent inconnus) y reposent dans une grande fosse collective. Le site est aujourd'hui entretenu par leVolksbund Deutsche Kriegsgräberfürsorge[63].
L. Caudron, J.-L. Letho-Duclos et A. Decroix,Au pays des Immercuriens. Histoire de Saint-Laurent-Blangy, Saint-Laurent-Blangy, Cercle d'études et de recherches immercurien, 1999.
Projet:Communes de France, dont le but est de permettre d'avoir un ensemble d'articles homogènes et possédant les informations minimales pour chaque commune de France
↑Les ZNIEFF detype 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
↑Les ZNIEFF detype 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
↑Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
↑Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine d'Arras comprend une ville-centre et quatorze communes de banlieue.
↑a etb2021 est l'année de référence des données statistiques fournies par l'Insee en 2025
↑Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
↑Un ménage fiscal est constitué par le regroupement desfoyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à lataxe d’habitation.
↑L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
↑Les données relatives à lasurface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
↑Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[58].
↑Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
↑"Remonter le temps" est un outil de comparaison de l’évolution de l’occupation des sols dans le temps sous forme de cartes ou photos aériennes :carte de Cassini (XVIIIe siècle),carte d'état-major (1820-1866) et période actuelle (1950 à aujourd'hui). Pour comparer deux autres cartes, sélectionner les cartes en haut de la page.
↑« Distance, à vol d'oiseau, entre deux communes », après avoir lancé la recherche de la commune, sur la droite de la page d'accueil, choisir : Accéder aux outils cartographiques/Mesures/Mesurer une distance, surle siteGéoportail(consulté le).
↑a etbDaniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale »,Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography,no 501,(DOI10.4000/cybergeo.23155).
↑Auguste de Loisne,Dictionnaire topographique du département du Pas-de-Calais : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, Paris, Imprimerie nationale de Paris,, 499 p.(lire en ligne surGallica).
↑Marco Verriest, « L'interview du dimanche avec Jean-Pierre Deleury : « À Saint-Laurent, il y a de la vie. C’est ma plus grande fierté » : Maire de Saint-Laurent-Blangy depuis 1983, conseiller général de 1982 à 2011, vice-président de la communauté urbaine d’Arras, Jean-Pierre Deleury a annoncé qu’il ne briguerait pas un nouveau mandat à la tête de la mairie de Saint-Laurent, tout en précisant qu’il serait sur la liste et souhaitait poursuivre sa mission d’élu au sein de l’entité communautaire. Entretien »,La Voix du Nord,(lire en ligne, consulté le).
↑« L’ancien maire de Saint-Laurent-Blangy, Jean-Pierre Deleury, est décédé ce jeudi : Jean-Pierre Deleury est décédé ce jeudi à l’âge de 76 ans. Il a été maire de Saint-Laurent-Blangy pendant 31 ans, de 1983 à 2014. »,La Voix du Nord,(lire en ligne, consulté le).
↑Géraldine Csizmadia, « Saint-Laurent-Blangy (projet du maire) : Nicolas Desfachelle, serein pour mener la ville au bon tempo : Nicolas Desfachelle a acquis une expérience professionnelle dans différentes collectivités, avant de devenir directeur de cabinet de Jean-Pierre Deleury. Une fonction qu’il a exercée pendant douze ans, avant d’être élu à son tour, le 23 mars »,La Voix du Nord,(lire en ligne, consulté le).
↑Laurent Boucher, « Arrageois : Nicolas Desfachelle quitte le PS : Le Parti socialiste a enregistré avec surprise la défection de l’élu sortant du canton d’Arras nord au moment de désigner ses candidats pour les élections départementales de mars 2015. Une décision qui brouille le jeu, d’autant que Nicolas Desfachelle reste énigmatique sur ses intentions de se représenter ou non sans étiquette politique »,La Voix du Nord,(lire en ligne, consulté le).
↑Laurent Boucher, « Saint-Laurent-Blangy : Nicolas Desfachelle va quitter le conseil général, « un choix de vie » : Le maire de Saint-Laurent-Blangy et vice-président du Département devait annoncer sa décision lors de la cérémonie des vœux aux Immercuriens, vendredi soir. L’actualité en a décidé autrement. Il nous explique les raisons d’une décision qui surprend, au Parti socialiste (qu’il a quitté) et au-delà »,La Voix du Nord,(lire en ligne, consulté le).
↑Christophe Humetz, « Nicolas Desfachelle entame son deuxième mandat de maire de Saint-Laurent-Blangy : C'est sans surprise que le maire sortant a conservé son écharpe tricolore de premier magistrat. Il sera entouré de huit adjoints »,La Voix du Nord,(lire en ligne, consulté le).