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Saint-Léger-aux-Bois (Oise)

49° 28′ 47″ nord, 2° 57′ 10″ est
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Page d’aide sur l’homonymie

Pour les articles homonymes, voirSaint-Léger-aux-Bois etSaint-Léger.

Saint-Léger-aux-Bois
Saint-Léger-aux-Bois (Oise)
L'église Saint-Jean-Baptiste duXIe et son ancienne école.
Administration
PaysDrapeau de la FranceFrance
RégionHauts-de-France
DépartementOise
ArrondissementCompiègne
IntercommunalitéCC des Deux Vallées
Maire
Mandat
Sylvain Bertrand
2024-2026
Code postal60170
Code commune60582
Démographie
GentiléSaint-Giotains / Saint-Giotaines
Population
municipale
735 hab.(2023en évolution de −7,55 % par rapport à 2017)
Densité89 hab./km2
Population
unité urbaine
22 878 hab.(2018)
Géographie
Coordonnées49° 28′ 47″ nord, 2° 57′ 10″ est
AltitudeMin. 33 m
Max. 52 
m
Superficie8,3 km2
TypeCommune rurale à habitat dispersé
Unité urbaineHors unité urbaine
Aire d'attractionCompiègne
(commune de la couronne)
Élections
DépartementalesCanton de Thourotte
Législatives6e circonscription de l'Oise
Localisation
Géolocalisation sur la carte :France
Voir sur la carte topographique de France
Saint-Léger-aux-Bois
Géolocalisation sur la carte :France
Voir sur la carte administrative de France
Saint-Léger-aux-Bois
Géolocalisation sur la carte :Oise
Voir sur la carte topographique de l'Oise
Saint-Léger-aux-Bois
Géolocalisation sur la carte :Hauts-de-France
Voir sur la carte administrative des Hauts-de-France
Saint-Léger-aux-Bois
Liens
Site webhttps://www.saintlegerauxbois.fr
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Saint-Léger-aux-Bois est unecommune française située dans ledépartement de l'Oise, enrégionHauts-de-France.

Petite commune rurale del'Oise, le village est connue pour sa riche histoire locale et pour la présence sur son territoire de la plus ancienne église du département : l'église Saint-Jean-Baptiste de stylepréroman, qui date de 1083.

Géographie

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Description

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Saint-Léger-aux-Bois est un villagepériurbain picard dusoissonais dont le territoire comprend une part importante de laforêt de Laigue.

Il est situé à 12 km au nord-est deCompiègne, à 11 km au sud deNoyon, à 80 km au nord-est deParis.

Article connexe :forêt de Laigue.

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sontBailly,Montmacq,Pimprez,Le Plessis-Brion etTracy-le-Mont.

Carte
Limites communales entre Saint-Léger-aux-Bois et ses communes adjacentes.
Communes limitrophes deSaint-Léger-aux-Bois
PimprezBailly
MontmacqSaint-Léger-aux-Bois
Le Plessis-BrionRethondes
Choisy-au-Bac
Saint-Crépin-aux-Bois
Tracy-le-Mont

Hydrographie

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Réseau hydrographique

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La commune est située dans lebassin Seine-Normandie. Elle est drainée par l'Oise, le ru des Hayettes[1], le ru à Galets[2], le ru Dange[3], le ru de la Fontaine des Charmes[4], le ru de Saint-Leger[5], le ru des Ponteaux[6] et divers autres petits cours d'eau[7],[Carte 1].

L'Oise prend sa source en Belgique, à 309 mètres d'altitude, dans l'ancienne commune deForges et se jette dans laSeine à 20 mètres d'altitude, au Pointil enrive droite et en aval du centre deConflans-Sainte-Honorine dans le département desYvelines. D'une longueur341 kilomètres, elle est presque entièrement navigable et bordée de canaux sur104 kilomètres[8].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Saint-Léger-aux-Bois[Note 1].

Gestion et qualité des eaux

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Le territoire communal est couvert par leschéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Sensée ». Ce document de planification concerne un territoire de 1 013 km2 de superficie, délimité par lebassin versant de l'Oise moyenne. Le périmètre a été arrêté le et le SAGE est, en 2024, encore en élaboration. La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le syndicat mixte du SAGE Oise-Moyenne (SMOM)[9].

La qualité des cours d'eau peut être consultée sur un site dédié géré par lesagences de l'eau et l'Agence française pour la biodiversité[Carte 2].

Climat

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Pour des articles plus généraux, voirClimat des Hauts-de-France etClimat de l'Oise.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de typeclimat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude duCentre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant lapériode 1971-2000[10]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon laclassification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[11]. Par ailleursMétéo-France publie en 2020 une nouvelle typologie desclimats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre leclimat océanique et leclimat océanique altéré[12] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (°C)[13]. Elle est en outre dans lazone H1a au titre de laréglementation environnementale 2020 des constructions neuves[14],[15].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de10,8 °C, avec uneamplitude thermique annuelle de14,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 673 mm, avec11,2 jours de précipitations en janvier et8,5 jours en juillet[10]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur lastation météorologique deMétéo-France la plus proche, sur la commune deMargny-lès-Compiègne à11 km àvol d'oiseau[16], est de11,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 633,5 mm[17],[18]. La température maximale relevée sur cette station est de41,5 °C, atteinte le ; la température minimale est de−15 °C, atteinte le[Note 2].

Urbanisme

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Typologie

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Au, Saint-Léger-aux-Bois est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1].Elle est située hors unité urbaine[I 2]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Compiègne, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[I 2]. Cette aire, qui regroupe 101 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[I 3],[I 4].

Occupation des sols

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Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d'occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (78,1 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (75,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante :forêts (75,6 %), zones urbanisées (9,6 %), prairies (7,5 %),terres arables (4,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,5 %)[19]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : lacarte de Cassini (XVIIIe siècle), lacarte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Habitat et logement

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En 2020, le nombre total delogements dans la commune était de 371, alors qu'il était de 363 en 2015 et de 358 en 2010[I 5].

Parmi ces logements, 90,3 % étaient desrésidences principales, 2,7 % des résidences secondaires et 7 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 98,9 % d'entre eux desmaisons individuelles et pour 1,1 % desappartements[I 6].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Saint-Léger-aux-Bois en 2020 en comparaison avec celle de l'Oise et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion derésidences secondaires et logements occasionnels (2,7 %) supérieure à celle du département (2,4 %) mais inférieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 90,1 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (89,1 % en 2015), contre 61,4 % pour l'Oise et 57,5 pour la France entière[I 7].

Le logement à Saint-Léger-aux-Bois en 2020.
TypologieSaint-Léger-aux-Bois[I 5]Oise[I 8]France entière[I 9]
Résidences principales (en %)90,390,582,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %)2,72,49,7
Logements vacants (en %)77,18,2

Projets d'aménagement

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La municipalité de Thierry Drouet, confrontée au vieillissement des habitants de la commune et souhaitant éviter la fermeture de classes dans l'école, a envisagé en 2020 de favoriser la construction de 38 logements répartis en deux bâtiments de trois étages. Face à l'opposition de certains habitants, le projet est abandonné en 2023[20],[21].

Voies de communication et transports

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La commune est desservie, en 2023, par les lignes 665, 6306, 6321, 6332 et 6334 duréseau interurbain de l'Oise[22].

La principale route de la commune est la Départementale 165 qui relie Choisy-au-bac jusqu’à Sempigny.Une autre route (Communale 1) permet de rejoindre Montmacq.

La gare la plus proche est celle de Ribécourt-Dreslincourt à 10min du village.

Toponymie

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Le nom de la localité est attesté sous les formesHarbaudianisva sive ecclesia sancti Leodegarii (814) ;Haudiana visna (Xe) ; « Sanctus Leodegarius in saltu de Lesga » (1083) ; « eccl. So Leodegario in saltu cognomine Lesgue dedicata » (1083) ;de Sancto Leodegario (XIe) ; « eccl. Sa Leodegaria in Lesga sita » (XIIe) ;ecclesiam sancti Leodegarii de bosco (1201) ;Sanctus Leodegarius in bosco (1233) ;Sancti Leodegarii in bosco (1239) ;Sus Leodegarius in saltu cognomento Lesgâ (1240) ;Saint Ligier (1311) ;Saint Ligier du bos (1375) ;eccl. Si Leodegarii (XIVe) ;Saint Léger au bois (1529) ;Sainct Leger au boys (1539) ;Saint Leger en Laigue (vers 1575) ;Saint Legier (1595) ;la Chanvrière (1794) ;Saint-Léger-aux-bois (1840)[23].

La formelatine du nom du village,Sanctus Leodegarius in saltu de Lesga, fait allusion à laForêt de Laigue ou a été tuéLéger d'Autun.

Le prieuré est créé sous le patronage de saint Léger, prend,à cause de sa situation, au milieu de la forêt, le nom de Saint Léger aux Bois (sancti Leodegarii de bosco).

Peu après la construction de l'église en 1083, le nom de Saint Léger en Laigue est donné (« Sanctus Leodegarius in saltu de Lesga »).

En 1793, pendant la révolution, la commune est nommée La Chanvrière ou La Chanverie selon les écrits. Ce nom provient de la production intensive de chanvre qui avait lieu au sein du village, servant notamment pour la confection d'un textile apprécié pour les cordages.

Ce n'est qu'après la révolution que le nom de Saint-Léger-Aux-Bois est réinstauré.

Histoire

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Moyen Âge

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La localité dépendait dudomaine royal français et était utilisé pour les chasses royales lorsque le roi des FrancsPhilippeIer la donne à l'Abbaye de La Sauve-Majeure en 1083, une abbayebénédictine du Bordelais. Cinq religieux y établissent près d'une source unprieuré placé sous le patronage de saint Léger, et commencent à défricher la forêt, constituant le noyau d'une communauté villageoise vivant principalement des ressources de la forêt, puis de la culture et de l'artisanat du chanvre. Celle-ci prend le nom de Saint-Léger-aux-Bois, en référence au nom du prieuré et à sa situation dans les bois de Laigue[24],[25],[26].

Époque moderne

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Le village appartient ensuite aux moines du Francport en 1590, et est transmis parLouis XIII à sonaumônier Michel de l'Arche en 1624. Le prieuré passe en janvier 1749 sous l'autorité de l'évêque de Soissons, qui en attribue les biens et revenus auséminaire diocésain, tout en lui adjoignant une cure et unvicariat[27]

À la fin de l'Ancien Régime, le prieuré était constitué d'une maison et son jardin, unmoulin à eau, quelquessetiers de terres, prés et arpentsde bois, occupant seulement 2 % dufinage paroissial. L'essentiel des bois, couvrant les trois-quarts de ce territoire, faisaient partie de laforêt de Laigue, propriété princière de l'apanage d'Orléans, attribué en 1661 parLouis XIV à son frèrePhilippe d'Orléans, puis transmis à ses héritiers jusqu'à laRévolution française[27].

Une première assemblée municipale est instituée en août 1788 dans le cadre de laconvocation des états généraux de 1789, composée du curé (membre de droit), d'un syndic, d'un greffier, et de quelques notables, simple relais administratif de l'assemblée provinciale du « département » de Soissons chargée avant tout de veiller à la publication desédits, à la confection desrôles detaille, à la nomination des collecteurs ou à la répartition des secours publics[27].

Circonscriptions d'Ancien Régime

Laparoisse de Saint-Léger-aux-Bois dépendait à la fin de l'Ancien Régime dudiocèse de Soissons, présentateur de la cure, de l'archidiaconé de la Rivière et dudoyenné de Vic-sur-Aisne)[27].

Dans l'ordre civil, Saint-Léger dépendait de l'élection et de lagénéralité de Soissons, étant placé sous l'autorité de sessubdélégué etIntendant, pour tout ce qui concernait l'administration générale et la fiscalité directe[27].

Fiscalement, il était rattaché augrenier à sel de Compiègne, percepteur de lagabelle. En matièrejudiciaire, le village était soumis à lacoutume de Senlis appliqué par lebailliage de Compiègne et relevant, en appel, duParlement de Paris[27].

Époque contemporaine

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En 1810 et 1811 sont percées les allées et routes de la forêt autour de la place centrale du puits d'Orléans.

En 1839 est créée par la famille Delaissement une fabrique de balles à jouer rt de jouets d'enfants, reprise en 1872 par la famille Bernard-Rondel[28].

En 1900, le village comptait 2 fabriques de balles et 2 succursales de fabrication de brosses.

En 1906, Clovis Bernard fait construire deux bâtiments de pierre et de brique servant d'atelier et d'entrepôt pour son entreprises de balles à jouer[28].

  • Saint-Léger-aux-Bois avant la Première Guerre mondiale
  • L'entrée de la forêt.
    L'entrée de la forêt.
  • La Grande-Rue vers 1910.
    La Grande-Rue vers 1910.
  • L'église vers 1910.
    L'église vers 1910.
  • La place la mairie vers 1910.
    La place la mairie vers 1910.

Première Guerre mondiale

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Resté à une trentaine de kilomètres du front[29], le village ne subit pas de dégâts jusqu'en, lors de l'offensive du printemps de l'armée allemande qui bombarde toute la région jusqu'en juin pour essayer de percer le front allié. De nombreuses habitations du village sont alors détruites[29].

L'entreprise de balles à jouer cesse son activité après la mort, pendant la guerre, des enfants et petit-fils de Clovis Bernard[28].

Le village est considéré comme détruit à la fin de la guerre[30] et a été décoré de laCroix de guerre 1914-1918, le[31].

  • Le village détruit, vers 1918
  • Vue du village en 1918.
    Vue du village en 1918.
  • La Grande-Rue en 1918.
    La Grande-Rue en 1918.

Après la guerre a lieu la reconstruction du village. Dans les années 1930, on note l'existence de petits commerces et d'artisans, ainsi que 2 fabriques de balles et jouets pour enfants.

Article connexe :Reconstruction en France et en Belgique après la Première Guerre mondiale.

Seconde Guerre mondiale

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De 1942 à 1945, l'occupant nazi a implanté un camp de munitions dans la forêt de Laigue, à la lisière de la commune et sur une très vaste surface coupant les axes de communication vers Compiègne. Un camp de prisonniers marocains installé au cœur du village et des travailleurs duSTO fournissaient la main d'œuvre nécessaire. De nombreux talus sont encore visibles le long des routes dans la forêt.

Politique et administration

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Rattachements administratifs et électoraux

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Rattachements administratifs

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La commune se trouve dans l'arrondissement de Compiègne du département de l'Oise.

Elle faisait partie depuis 1801 ducanton de Ribécourt-Dreslincourt[32]. Dans le cadre duredécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

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Pour lesélections départementales, la commune fait partiedepuis 2014 ducanton de Thourotte

Articles détaillés :Liste des cantons de l'Oise,Conseil départemental de l'Oise etListe des conseillers départementaux de l'Oise.

Pour l'élection des députés, elle fait partie de lasixième circonscription de l'Oise.

Articles détaillés :Liste des circonscriptions législatives de l'Oise etListe des députés de l'Oise.

Intercommunalité

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Saint-Léger-aux-Bois est membre de lacommunauté de communes des Deux Vallées, unétablissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 1996 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par lecode général des collectivités territoriales.

Liste des maires

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L'articlehistoire des maires de France retrace l'évolution des modalités d'élection ou de nomination desmaires de la commune.
Liste des maires successifs
PériodeIdentitéÉtiquetteQualité
Les données manquantes sont à compléter.
     
1791[27] Jean-Baptiste Mercier Cultivateur
novembre 1791[27] Jean-Louis Lombare Bucheron
     
17951799François Laplace[33]  
17951799M. Mouret[33] Officier public cantonal
18181826Louis Mognolle  
18301841Joseph Fosset  
18411846Clément Frambourg  
18481849Louis Terju  
18521855Clément Frambourg  
18551864Pierre Jean Delaissement  
18641865Victor Ferdinand Foiret  
18651871Pierre Jean Delaissement  
18711888Arthur Auguste Leclere  
18881904Zacharie Auguste Foiret  
19041912Alexandre Ernest Dubois  
19121919Charles Eugène Ridoux  
19191924Achille Loizon  
19231926Louis Auguste Richard  
19261927Henri Ferdinand Lardot  
19271929Alfred Trolard  
19291930George Marie  
19301945Arthur Nordest  
19451953André Protin  
19531975Louis Vincent Rondel  
19751977Philippe Leroux  
19771986Lucien Turbin  
19861989Gérard Bara Ouvrier
19892005[34]Alain Brekiesz Agent immobilier
Démissionnaire
mars 2005[35]2014Jean-Bernard Cardon[36] Retraité
2014juillet 2020Christian Havez Retraité
juillet 2020[37],[38]octobre 2023[39]Thierry Drouet Gérant de restaurant
Démissionnaire
février 2024[40]en coursSylvain BertrandSESoudeur Aéronautique

Population et société

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Démographie

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Évolution démographique

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Articles connexes :Histoire du recensement de la population en France etDémographie de la France.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[41]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[42].

En 2023, la commune comptait 735 habitants[Note 4], en évolution de −7,55 % par rapport à 2017 (Oise : +0,65 %,France horsMayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
179318001806182118311836184118461851
641779744727804797770781703
Évolution de la population  [ modifier ], suite (1)
185618611866187218761881188618911896
681675694676631605582588568
Évolution de la population  [ modifier ], suite (2)
190119061911192119261931193619461954
535505463297395400403385504
Évolution de la population  [ modifier ], suite (3)
196219681975198219901999200520062010
538519633659710820848849803
Évolution de la population  [ modifier ], suite (4)
201520202023------
801759735------
De 1962 à 1999 :population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes :population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puisInsee à partir de 2006[43].)
Histogramme de l'évolution démographique

Sous l'Ancien Régime, la paroisse comptait 105feux fiscaux, 106 en 1713, 105 en 1720 (soit environ 420 habitants), 115 en 1724 et 1725, 111 en 1726, puis 143 en 1790[27].

Pyramide des âges

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La population de la commune est relativement âgée.En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à30 ans s'élève à 26,0 %, soit en dessous de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à60 ans est de 29,1 % la même année, alors qu'il est de 22,8 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait394 hommes pour389 femmes, soit un taux de 50,32 % d'hommes, légèrement supérieur au taux départemental (48,89 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[44]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90 ou +
0,3 
8,9 
75-89 ans
7,7 
19,9 
60-74 ans
21,5 
24,9 
45-59 ans
26,8 
20,2 
30-44 ans
18,0 
12,0 
15-29 ans
9,5 
14,1 
0-14 ans
16,2 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2022 en pourcentage[45]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,4 
5,8 
75-89 ans
7,8 
15,7 
60-74 ans
16,5 
20,8 
45-59 ans
19,9 
19,3 
30-44 ans
19,4 
17,6 
15-29 ans
16,2 
20,4 
0-14 ans
18,8 

Enseignement

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La commune dispose d'une école de deux classes qui, en 2025, accueillent 32 élèves[46]

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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  • L'église Saint-Léger et Saint-Jean-Baptiste, duXIe siècle, est classée à l'inventaire desmonuments historiques en 1913[47], construite à la charnière desXIe et XIIe siècles, à l'origine comme église d'unprieurébénédictin de l'abbaye de La Sauve-Majeure, dans le Bordelais.
    C'est l'une des églises les plus anciennes du département, qui reste proche de son état d'origine.« Son plan est formé d'une nef de cinq travées avec bas-côtés (dédiée à saint Jean-Baptiste, elle était réservée à laparoisse) et d'un ensemble oriental (dédié à saint Léger et à usage du prieuré) composé d'untransept saillant sur lequel sont greffées uneabside et deuxabsidioles selon le schéma bénédictin traditionnel »[24]
    Elle comprend un mobilier liturgique dont plusieurs éléments sont également classés à l'inventaire des monuments historiques : statue de saint Sébastien,chemin de croix,ostensoir, statue de laVierge à l'Enfant et à la grappe[48], ainsi que des vitraux de 1932 réalisés parJacques Gruber[28].
  • Mairie duXXe siècle
  • L'école communale situé à côté de l'église date deNapoléon III
  • La commune a 3 calvaires :
    • La croix Mognolle qui a été rénové en 2021 par les moines de l'abbaye d'Ourscamp.
    • La première croix (situé dans la rue des étangs)
    • La seconde croix (autrefois, un vieux calvaire s'abritait sous un immense tilleul déraciné au cours d'une tempête en 1976, emportant avec lui le calvaire. Aujourd'hui un habitant de St Léger a érigé une croix sur un socle monumental en forme de cœur.)
  • Saint Léger aux Bois accueille également trois villas :
    • La villa du Guais (dont la vue à son sommet permet d'apercevoir la commune de Ribecourt-Dreslincour
    • La Faisanderie (anciennement appelé villa des Croisettes qui servait notamment de lieu de réception par les nazis pendant l'occupation)
    • Le chalet Gabriel (ancien lieu de kommandotur de l'Allemagne nazie lors de la seconde guerre mondiale)

Personnalités liées à la commune

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Robert Louis Stevenson est célèbre encore aujourd'hui pour des livres tels queL'Île au trésor (Treasure Island, 1883) etL'Étrange Cas du docteur Jekyll et de M. Hyde (The Strange Case of Dr. Jekyll and Mister Hyde, 1886). Son premier livre, plus méconnu, estUn voyage intérieur de et relate un voyage en canoë.C'est lors de ce voyage que Stevenson passe par Saint Léger aux Bois sur la rivière Oise.

Pour approfondir

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Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes

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  1. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  2. Les records sont établis sur la période du au.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.

Cartes

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  1. « Réseau hydrographique de Saint-Léger-aux-Bois » surGéoportail(consulté le 22 septembre 2024).
  2. « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », surqualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/(consulté le)
  3. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », surremonterletemps.ign.fr(consulté le).

Références

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Site de l'Insee

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  2. a etbInsee, « Métadonnées de la commune de Saint-Léger-aux-Bois ».
  3. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Compiègne », surle site de l'Insee(consulté le).
  4. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », surle site de l'Insee,(consulté le).
  5. a etb« Chiffres clés - Logement en 2020 à Saint-Léger-aux-Bois »(consulté le).
  6. « Chiffres-clés - Logement en 2020 à Saint-Léger-aux-Bois - Section LOG T2 »(consulté le).
  7. « Chiffres-clés - Logement en 2020 à Saint-Léger-aux-Bois - Section LOG T7 »(consulté le).
  8. « Chiffres clés - Logement en 2020 dans l'Oise »(consulté le).
  9. « Chiffres clés - Logement en 2020 dans la France entière »(consulté le).

Autres sources

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  1. Sandre, « le ru des Hayettes »
  2. Sandre, « le ru à Galets »
  3. Sandre, « le ru Dange »
  4. Sandre, « le ru de la Fontaine des Charmes »
  5. Sandre, « le ru de Saint-Leger »
  6. Sandre, « le ru des Ponteaux »
  7. « Fiche communale de Saint-Léger-aux-Bois », surlesystème d'information pour la gestion des eaux souterraines dans le bassin Seine-Normandie(consulté le)
  8. Sandre, « l'Oise »
  9. « SAGE Sensée », surhttps://www.gesteau.fr/(consulté le)
  10. a etbDaniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale »,Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography,no 501,‎(DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  11. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen »,La Météorologie,no 116,‎(DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  12. « Le climat en France hexagonale et Corse. », surmeteofrance.com(consulté le).
  13. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », surpluiesextremes.meteo.fr(consulté le).
  14. « Réglementation environnementale RE2020 », surecologie.gouv.fr,(consulté le).
  15. « Répartition des départements par zone climatique »[PDF], surecologie.gouv.fr(consulté le)
  16. « Orthodromie entre Saint-Léger-aux-Bois et Margny-lès-Compiègne », surfr.distance.to(consulté le).
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  18. « Station Météo-France « Margny-les-Compiegne », sur la commune de Margny-lès-Compiègne - fiche de métadonnées. », surdonneespubliques.meteofrance.fr(consulté le).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », surle site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique.(consulté le).
  20. « À Saint-Léger-aux-Bois, les habitants furieux : « En catimini, la mairie a prévu la construction d'immeubles de 11 mètres sous nos fenêtres » : Ce petit village de 830 habitants est en proie à un dilemme : un maire doit-il être prêt à sacrifier la qualité de vie pour garder ses écoles ? Des habitants vont se rendre au conseil municipal de ce jeudi 22 décembre au soir pour en débattre »,Oise Hebdo,‎(lire en ligne, consulté le)« La commune qui naguère possédait quatre classes « n'en a plus que deux et pourrait encore en perdre une ».
  21. Fabrice Alves-Teixeira, « Saint-Léger-aux-Bois. Face à la colère de ses habitants, le maire abandonne le projet d'immeubles contesté : La municipalité travaillait depuis 2020 sur un projet de logements résidentiels pour résoudre le casse-tête du vieillissement de sa population. Il est finalement abandonné face à la résistance des habitants »,Oise Hebdo,‎(lire en ligne, consulté le).
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  28. abc etdBruno Dauzat, « La balade saint-giotaine regorge de curiosités à Saint-Léger-aux-Bois »,Le Courrier picard,‎(lire en ligne, consulté le).
  29. a etbCarte des positions militaires autour de Saint-Léger-aux-Bois, extraite deGuy Friadt, « Saint-Léger-aux-Bois dans la Première Guerre mondiale »,Annales historiques compiégnoises,nos 111-1112,‎,p. 18-32, notamment 18 et 28(ISSN 0753-0633,lire en ligne, consulté le).
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  31. Journal officiel du 24 février 1921,p. 2475.
  32. a etbDes villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  33. a etb« Actes d'état-civil numérisés : 5MI1991 », surfonds en ligne des Archives de l'Oise(consulté le).
  34. Régis Lefevre, « Dépité, le maire démissionne »,Le Parisien, édition de l'Oise,‎(lire en ligne, consulté le)« À 50 ans, écœuré et dépité, l'ex-maire se veut pourtant philosophe : « Il faut savoir tourner la page. Seize ans de fonctions électives, c'est beaucoup. Et puis, mes activités professionnelles me prennent de plus en plus de temps ».
  35. R. L., « Deuxième tour des municipales aujourd'hui »,Le Parisien, édition de l'Oise,‎(lire en ligne, consulté le)« La lutte s'annonce serrée entre les trois listes, présentées par Jean-Bernard Cardon, actuel premier adjoint, celle soutenue par l'ex-maire Alain Brekiesz (qui a démissionné en février dernier) et celle que mène l'ancien secrétaire de mairie Jean-Pierre Pellion, toutefois distancée assez nettement au premier tour ».
  36. Réélu après des élections municipales partielles en 2013 :« Cinq nouveaux élus au conseil »,Le Courrier picard,‎(lire en ligne, consulté le)« Cinq postes étaient vacants suite à un décès et quatre démissions : deux conseillers municipaux ont déménagé et deux autres ont démissionné pour raisons personnelles ».
  37. « Deux conseillers sortants conduisent une liste à saint-Léger-aux-Bois »,Le Courrier picard,‎(lire en ligne, consulté le)« Avec le retrait du maire sortant, deux de ses conseillers se sont associés pour monter une liste renouvelée et rajeunie, intitulée « Bien vivre à Saint-Léger ». Thierry Drouet et Charly Régnier, respectivement conseiller sortant chargé du budget et adjoint au maire chargé de l'urbanisme […] ».
  38. « Répertoire national des maires »[txt],Répertoire national des élus, surdata.gouv.fr,(consulté le).
  39. Fanny Dolle et Bruno Dauzat, « Le maire de Saint-Léger-aux-Bois démissionne « après trois années difficiles » : L'annonce a été officialisée par le biais d'une lettre envoyée aux habitants de Saint-Léger-aux-Bois. Cette démission est la conséquence d'un « ras-le-bol ». »,Le Courrier picard,‎(lire en ligne, consulté le)« j'ai décidé de présenter ma démission à la préfète de l'Oise qui l'a acceptée, à compter du 18 octobre ».
  40. Fanny Dolle, « Sylvain Bertrand est le nouveau maire de Saint-Léger-aux-Bois : Après moult rebondissements, le village a enfin un nouveau maire. Il s'agit de Sylvain Bertrand, élu jeudi 8 février 2024, et ancien adjoint de Thierry Drouet, édile démissionnaire »,Le Courrier picard,‎(lire en ligne, consulté le)« Sylvain Bertrand, seul candidat au poste, a été élu avec treize voix et un vote blanc ».
  41. L'organisation du recensement, surinsee.fr.
  42. Calendrier départemental des recensements, surinsee.fr.
  43. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années2006,2007,2008,2009,2010,2011,2012,2013,2014,2015,2016,2017,2018,2019,2020,2021,2022 et2023.
  44. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Saint-Léger-aux-Bois (60582) »,(consulté le).
  45. Insee, « Évolution et structure de la population en 2022 - Département de l'Oise (60) »,(consulté le).
  46. « À Saint-Léger-aux-Bois, le préfet demande la réouverture de l'école »,Le Courrier picard,‎(lire en ligne, consulté le).
  47. « Église Saint-Léger », noticeno PA00114938, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Mérimée,ministère français de la Culture.
  48. « statue : Vierge à l'Enfant et à la grappe », surpop.culture.gouv.fr,(consulté le)
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