Pour les articles homonymes, voirSaint-Jean.
| Saint-Jean-de-Côle | |||||
Le village de Saint-Jean-de-Côle. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Nouvelle-Aquitaine | ||||
| Département | Dordogne | ||||
| Arrondissement | Nontron | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes Périgord-Limousin | ||||
| Maire Mandat | Francis Sedan 2020-2026 | ||||
| Code postal | 24800 | ||||
| Code commune | 24425 | ||||
| Démographie | |||||
| Population municipale | 354 hab.(2023 | ||||
| Densité | 28 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 45° 25′ 19″ nord, 0° 50′ 21″ est | ||||
| Altitude | Min. 135 m Max. 252 m | ||||
| Superficie | 12,70 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat très dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Thiviers (commune de la couronne) | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Thiviers | ||||
| Législatives | Troisième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
Géolocalisation sur la carte :France Géolocalisation sur la carte :France Géolocalisation sur la carte :Dordogne Géolocalisation sur la carte :Nouvelle-Aquitaine | |||||
| Liens | |||||
| Site web | ville-saint-jean-de-cole.fr | ||||
| modifier | |||||
Saint-Jean-de-Côle est unecommune française située dans ledépartement de laDordogne, enrégionNouvelle-Aquitaine.
Elle fait partie de l'association « Les Plus Beaux Villages de France ».
Dans le quart nord-est du département de la Dordogne, enPérigord central, Saint-Jean-de-Côle est une commune rurale[1] qui fait partie de l'aire d'attraction de Thiviers[2]. Elle est arrosée par laCôle et son affluent laQueue d'Âne.
Levillage de Saint-Jean-de-Côle s'est développé au carrefour des routes menant deThiviers àNontron (route départementale(RD) 707, ancienneRN 707) et celle venant deBrantôme (RD 78). Il est situé, endistances orthodromiques, six kilomètres et demi à l'ouest de Thiviers et onze kilomètres au sud-est deSaint-Pardoux-la-Rivière. Le site permettait de traverser facilement la Côle.
La commune est desservie par les routes départementales(RD) 98 et 707 (l'ancienneroute nationale 707 reliantNontron à Thiviers).
EntreVillars etSaint-Martin-de-Fressengeas, lesentier de grande randonnéeGR 361 fait une incursion de quatre kilomètres sur le territoire communal. L'ancienneligne ferroviaire du Quéroy-Pranzac à Thiviers a été déclassée et la portion déferrée entre Thiviers et Saint-Pardoux-la-Rivière a été transformée envoie verte. Celle-ci traverse la commune sur plus d'un kilomètre et demi. Elle sert désormais d'itinéraire à la « Flow Vélo »,véloroute/voie verte V92 qui, sur près de400 kilomètres, permet de relierSarlat-la-Canéda etÎle-d'Aix[3].
Saint-Jean-de-Côle est limitrophe de six autres communes dont, au sud-est,Vaunac sur500 mètres etThiviers par unquadripoint.
| Saint-Martin-de-Fressengeas | ||
| Villars | Saint-Romain-et-Saint-Clément | |
| Saint-Pierre-de-Côle | Thiviers, Vaunac |
Situé sur la plaque nord duBassin aquitain et bordé à son extrémité nord-est par une frange duMassif central, le département de laDordogne présente une grande diversité géologique. Les terrains sont disposés en profondeur enstrates régulières, témoins d'unesédimentation sur cette ancienne plate-forme marine. Le département peut ainsi être découpé sur le plangéologique en quatre gradins différenciés selon leurâge géologique. Saint-Jean-de-Côle est située dans le deuxième gradin à partir du nord-est, un plateau formé de rochescalcaires très dures duJurassique que la mer a déposées par sédimentation chimique carbonatée, en bancs épais et massifs[4].
Les couches affleurantes sur le territoire communal sont constituées deformations superficielles duQuaternaire et deroches sédimentaires datant pour certaines duCénozoïque, et pour d'autres duMésozoïque et duPaléozoïque, ainsi que deroches métamorphiques. La formation la plus ancienne, notée ξ1, se compose demicaschistes lamelleux à deuxmicas, parfoisgrenats etsilicates d'alumine (groupe de laDronne,Néoprotérozoïque àCambrien). La formation la plus récente, notée CFp, fait partie desformations superficielles de typecolluvions indifférenciées de versant, de vallon et plateaux issues d'alluvions,molasses,altérites. Le descriptif de ces couches est détaillé dans la feuille « no 735 - Thiviers » de la carte géologique au 1/50 000 de la France métropolitaine[5],[6] et sa notice associée[7].

| Ère | Période | Époque | Formations géologiques | ||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Cénozoïque (0 - 66.0) | Quaternaire (0 - 2.58) | Holocène |
| ||||||||||
| Pléistocène |
| ||||||||||||
| Néogène (2.58 - 23.03) | non présent | ||||||||||||
| Paléogène (23.03 - 66.0) | Oligocène |
| |||||||||||
| Éocène | non présent | ||||||||||||
| Paléocène | non présent | ||||||||||||
| Mésozoïque (66.0 - 252.17) | Crétacé (66.0 - ≃145.0) | non présent | |||||||||||
| Jurassique (≃145.0 - 201.4) | Supérieur |
| |||||||||||
| Moyen |
| ||||||||||||
| Jurassique inférieur |
| ||||||||||||
| Trias (201.4 - 251.902) |
| ||||||||||||
| Paléozoïque (252.17 - 538.8) | Permien (251.902 - 298.9) | non présent | |||||||||||
| Carbonifère (298.9 - 358.9) | non présent | ||||||||||||
| Dévonien (358.9 - 419.2) | non présent | ||||||||||||
| Silurien (419.2 - 443.8) | non présent | ||||||||||||
| Ordovicien (443.8 - 485.4) | non présent | ||||||||||||
| Cambrien (485.4 - 538.8) |
| ||||||||||||
Le département de la Dordogne se présente comme un vasteplateau incliné du nord-est (491 m, à la forêt de Vieillecour dans leNontronnais, àSaint-Pierre-de-Frugie) au sud-ouest (2 m àLamothe-Montravel). L'altitude du territoire communal varie quant à elle entre 135 mètres et 252 mètres[8],[9].
Dans le cadre de laConvention européenne du paysage entrée en vigueur en France le, renforcée par laloi du 8 août 2016 pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, unatlas des paysages de la Dordogne a été élaboré sous maîtrise d’ouvrage de l’État et publié en[10]. Les paysages du département s'organisent en huitunités paysagères[Note 1],[11]. La commune fait partie duPérigord central, un paysage vallonné, aux horizons limités par de nombreux bois, plus ou moins denses, parsemés de prairies et de petits champs[12].
La superficie cadastrale de la commune publiée par l'Insee, qui sert de référence dans toutes les statistiques, est de 12,70 km2[8],[13],[Note 2]. La superficie géographique, issue de laBD Topo, composante duRéférentiel à grande échelle produit par l'IGN, est quant à elle de 12,91 km2[6].
La commune est située dans lebassin de la Dordogne au sein duBassin Adour-Garonne[16]. Elle est drainée par la Côle, la Queue d'Âne, le ruisseau de Bonis, le ruisseau de la Fon Pépy et par deux petits cours d'eau, qui constituent unréseau hydrographique de 13 km de longueur totale[17],[Carte 1].
LaCôle, d'une longueur totale de 51,53 km, prend sa source dans la commune deFirbeix et se jette dans laDronne en rive gauche, en limite deBrantôme en Périgord et deCondat-sur-Trincou[18]. Elle traverse la commune du nord-est au sud sur plus de trois kilomètres et demi.
LaQueue d'Âne, ou ruisseau de la Queue d'Âne, d'une longueur totale de 18,61 km, prend sa source dans la commune deMialet et se jette dans la Côle en rive droite dans la commune, au pont de Lavaud[19]. Elle arrose le nord-est du territoire communal sur 600 mètres.
Deux affluents de rive gauche de la Côle baignent la commune : le ruisseau de Bonis à l'est sur près de deux kilomètres, et le ruisseau de la Fon Pépy au sud-est sur plus de deux kilomètres dont450 mètres en limite deSaint-Romain-et-Saint-Clément.
Le territoire communal est couvert par leschéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Isle - Dronne ». Ce document de planification, dont le territoire regroupe lesbassins versants de l'Isle et de laDronne, d'une superficie de 7 500 km2, a été approuvé le. La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est l'établissement public territorial de bassin de la Dordogne (EPIDOR)[20]. Il définit sur son territoire les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources eneau superficielle etsouterraine, en respect des objectifs de qualité définis dans le troisième SDAGE duBassin Adour-Garonne qui couvre la période 2022-2027, approuvé le[21].
La qualité des eaux de baignade et des cours d’eau peut être consultée sur un site dédié géré par lesagences de l’eau et l’Agence française pour la biodiversité[Carte 2].
Pour des articles plus généraux, voirClimat de la Nouvelle-Aquitaine etClimat de la Dordogne.
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de typeclimat océanique altéré, selon une étude duCentre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant lapériode 1971-2000[22]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon laclassification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche[23]. Par ailleursMétéo-France publie en 2020 une nouvelle typologie desclimats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à unclimat océanique altéré[24] et est dans une zone de transition entre les régions climatiques « Aquitaine, Gascogne » et « Ouest et nord-ouest du Massif Central »[25]. Elle est en outre dans lazone H2c au titre de laréglementation environnementale 2020 des constructions neuves[26],[27].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de11,9 °C, avec uneamplitude thermique annuelle de15,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 961 mm, avec13,2 jours de précipitations en janvier et7,4 jours en juillet[22]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur lastation météorologique deMétéo-France la plus proche, sur la commune deSaint-Martin-de-Fressengeas à3 km àvol d'oiseau[28], est de12,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 050,4 mm[29],[30]. La température maximale relevée sur cette station est de40,8 °C, atteinte le ; la température minimale est de−11,8 °C, atteinte le[Note 3].
Au, Saint-Jean-de-Côle est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à7 niveaux définie par l'Insee en 2022[31].Elle est située hors unité urbaine[32]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Thiviers, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[32]. Cette aire, qui regroupe 10 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[33],[34].
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (49,4 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (53,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (49,4 %), zones agricoles hétérogènes (24,2 %), prairies (20,3 %), mines, décharges et chantiers (6,1 %)[35]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : lacarte de Cassini (XVIIIe siècle), lacarte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Le territoire de la commune de Saint-Jean-de-Côle est vulnérable à différentsaléas naturels :météorologiques (tempête,orage,neige, grand froid,canicule ousécheresse),inondations,feux de forêts, mouvements de terrains etséisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque particulier : le risque deradon[36]. Un site publié par leBRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[37].
Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par lerisque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment laCôle et laQueue d'Âne. La commune a été reconnue enétat de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations etcoulées de boue survenues en 1982, 1993, 1998, 1999 et 2007[38],[36].
Saint-Jean-de-Côle est exposée au risque de feu de forêt. L’arrêté préfectoral du fixe les conditions de pratique des incinérations et de brûlage dans un objectif de réduire le risque de départs d’incendie. À ce titre, des périodes sont déterminées : interdiction totale du 15 février au 15 mai et du 15 juin au 15 octobre, utilisation réglementée du 16 mai au 14 juin et du 16 octobre au 14 février[39]. En septembre 2020, un plan inter-départemental deprotection des forêts contre les incendies (PidPFCI) a été adopté pour la période 2019-2029[40],[41].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[42]. Leretrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer desdommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes desécheresse et de pluie[43]. 92,2 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (58,6 % au niveau départemental et 48,5 % au niveaunational métropolitain)[Carte 4]. Depuis le, en application de laloi ÉLAN, différentes contraintes s'imposent aux vendeurs, maîtres d'ouvrages ou constructeurs de biens situés dans une zone classée en aléa moyen ou fort[Note 5],[44].
La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989 et par des mouvements de terrain en 1999[36].
Dans plusieurs parties du territoire national, leradon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population auxrayonnements ionisants. Selon la classification de 2018, la commune de Saint-Jean-de-Côle est classée en zone 2, à savoir zone à potentiel radon faible mais sur lesquelles des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon vers les bâtiments[45].
La commune tire son nom desaint Jean-Baptiste et de laCôle, la rivière qui l'arrose[46].
Enoccitan, la commune porte le nom deSent Joan de Còla[47].
L'histoire de Saint Jean de Côle se confond avec celle duprieuré construit auXIe siècle et celle duchâteau de la Marthonie, qui fut édifié à la suite, en 1083, par Raynaud deThiviers, évêque de Périgueux, sur les bords de laCôle, au carrefour des voies menant deNontron àThiviers ou àBrantôme. Construit en premier, protégé un peu plus tard par le château de la Marthonie, le prieuré abritait initialement seize chanoines réguliers suivant la règle desaint Augustin. Il rayonna rapidement sur toute la région et moins d'un siècle après sa création, ses possessions s'étendent jusqu'àLimoges etPérigueux, tandis qu'un village prospère naît et se développe autour du prieuré.
AuXIIIe siècle, Saint-Jean de Côle était l'une des vingt-sept paroisses dépendant de l'archiprêtré de Condat dont le siège se situait àChampagnac[48].
En 1394, les Anglais ravagent et incendient le château, ainsi que le prieuré, dont les terres sont dévastées et les chanoines dispersés. Fortifiant le village pour se préserver des attaques, les Anglais s'installent jusqu'en 1404. En 1436, le PapeEugène IV encourage la reconstruction du prieuré, mais un siècle plus tard, durant lesguerres de religion, de nombreuses troupes de passage dévastent à nouveau le village et les protestants dispersent les biens des religieux. En 1669, l'évêque de Périgueux exige la réalisation des travaux de réparation et contraint les religieux à adopter la règle desGénovéfains.
Sur lacarte de Cassini représentant la France entre 1756 et 1789, le village est identifié sous le nom deSaint Jean de Colle.
À laRévolution, les chanoines disparaissent ; les bâtiments sont vendus, les livres et les manuscrits sont brûlés. Le village de Saint-Jean-de-Côle connut une nouvelle prospérité au cours duXIXe siècle, avec la construction puis la mise en service de la voie ferréeAngoulême -Brive, qui passait par Nontron, Saint-Jean-de-Côle et Thiviers. La commune compta alors jusqu'à 800 habitants.
La commune de Saint-Jean-de-Côle est rattachée, dès 1790, aucanton de Thiviers qui dépendait dudistrict d'Excideuil jusqu'en 1795, date de suppression desdistricts. En 1801, le canton est alors rattaché à l'arrondissement de Nontron[8].
Au, Saint-Jean-de-Côle intègre dès sa création lacommunauté de communes du Pays thibérien. Au, celle-ci est dissoute et ses communes — hormis Sorges et Ligueux en Périgord — rejoignent la communauté de communes des Marches du Périg'Or Limousin Thiviers-Jumilhac[49] qui, en prend le nom decommunauté de communes Périgord-Limousin[50].
La population de la commune étant comprise entre 100 et 499 habitants au recensement de 2017, onzeconseillers municipaux ont été élus en 2020[51],[52].
| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| Les données manquantes sont à compléter. | ||||
| décembre 1876 | 1880 | François Cros-Desperrières | ||
| 1880 | janvier 1881 | Élie Boniface | Adjoint faisant fonctions de maire | |
| janvier 1881 | ? | Jean Négrier | ||
| mai 1884 | mai 1888 | Alfred Rey | ||
| mai 1888 | septembre 1888 | Jean Prince | ||
| septembre 1888 | mai 1892 | Alfred Rey | ||
| mai 1892 | mai 1896 | Jean Négrier | ||
| mai 1896 | avril 1902 | Louis de Falvelly[Note 6] | ||
| juillet 1902 | mai 1908 | Humbert de Falvelly | ||
| mai 1908 | avril 1915 | Jean Rey[Note 7] | Conseiller général | |
| 1915 | décembre 1919 | Bertrand Lapeyronnie | Adjoint faisant fonctions de maire | |
| décembre 1919 | mai 1935 | Humbert de Falvelly | ||
| mai 1935 | (1942 ou 1943) | Joseph Lassine | ||
| (1942 ou 1943) | 1943 | Aubin Rebière | ||
| 1943 | mai 1945 | Pierre Meynard | ||
| mai 1945 | mars 1971 | Charles Jardry | ||
| mars 1971 | mars 2008 | Pierre de Beaumont | Exploitant agricole | |
| mars 2008[53] (réélu en mai 2020) | en cours | Francis Sedan | SE[54] | Artisan électricien retraité |
Dans son palmarès 2025, leConseil national de villes et villages fleuris de France a attribué trois fleurs à la commune[55].
La commune est adhérente de l'associationLes Plus Beaux Villages de France[56].
En 2023, dans le domaine judiciaire, Saint-Jean-de-Côle relève[57] :
Leshabitants de Saint-Jean-de-Côle sont appelés les Jean-Colois.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[58]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[59].
En 2023, la commune comptait 354 habitants[Note 8], en évolution de −3,01 % par rapport à 2017 (Dordogne : +0,97 %,France horsMayotte : +2,36 %).
| 1793 | 1800 | 1806 | 1821 | 1831 | 1836 | 1841 | 1846 | 1851 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 825 | 887 | 738 | 810 | 894 | 922 | 902 | 885 | 970 |
| 1856 | 1861 | 1866 | 1872 | 1876 | 1881 | 1886 | 1891 | 1896 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 932 | 939 | 959 | 879 | 894 | 864 | 1 107 | 824 | 751 |
| 1901 | 1906 | 1911 | 1921 | 1926 | 1931 | 1936 | 1946 | 1954 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 794 | 815 | 722 | 613 | 603 | 518 | 505 | 479 | 419 |
| 1962 | 1968 | 1975 | 1982 | 1990 | 1999 | 2004 | 2006 | 2009 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 381 | 318 | 318 | 343 | 339 | 326 | 335 | 346 | 351 |
| 2014 | 2019 | 2023 | - | - | - | - | - | - |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 368 | 364 | 354 | - | - | - | - | - | - |

Chaque année depuis 1982[61], début mai, pendant tout un week-end, de nombreuses personnes se rendent auxFloralies de Saint-Jean-de-Côle (42e édition en 2025[62]), soit pour acquérir les plantes qui embelliront balcons, terrasses ou jardins, soit pour apprécier le village dans un cadre différent, haut en couleur.
En association avec les communes voisines deSaint-Martin-de-Fressengeas etSaint-Romain-et-Saint-Clément, untrail est organisé en août (7e édition en 2025 au départ de Saint-Martin-de-Fressengeas avec trois parcours de 12 km, 20 km et 30 km)[63].
En 2015[64], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 149 personnes, soit 40,6 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (vingt-trois) a augmenté par rapport à 2010 (quinze) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 15,4 %.
Au, la commune compte trente-six établissements[65], dont vingt-quatre au niveau des commerces, transports ou services, quatre dans la construction, quatre relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, deux dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, et deux dans l'industrie[66].
L'entrepriseImerys extrait duquartz d'une carrière sur le territoire de la commune.
Au nord-est, en amont de l'ancienne voie de chemin de fer désaffectée, les vallées de laCôle et de son affluent laQueue d'Âne forment unezone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type 1[73],[74].
L'ensemble du village de Saint-Jean-de-Côle est constitué de deuxsites inscrits[75],[76],[77].
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