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Saint-Jean-de-Côle

45° 25′ 19″ nord, 0° 50′ 21″ est
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Page d’aide sur l’homonymie

Pour les articles homonymes, voirSaint-Jean.

Saint-Jean-de-Côle
Saint-Jean-de-Côle
Le village de Saint-Jean-de-Côle.
Administration
PaysDrapeau de la FranceFrance
RégionNouvelle-Aquitaine
DépartementDordogne
ArrondissementNontron
IntercommunalitéCommunauté de communes Périgord-Limousin
Maire
Mandat
Francis Sedan
2020-2026
Code postal24800
Code commune24425
Démographie
Population
municipale
354 hab.(2023en évolution de −3,01 % par rapport à 2017)
Densité28 hab./km2
Géographie
Coordonnées45° 25′ 19″ nord, 0° 50′ 21″ est
AltitudeMin. 135 m
Max. 252 
m
Superficie12,70 km2
TypeCommune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaineHors unité urbaine
Aire d'attractionThiviers
(commune de la couronne)
Élections
DépartementalesCanton de Thiviers
LégislativesTroisième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte :France
Voir sur la carte topographique de France
Saint-Jean-de-Côle
Géolocalisation sur la carte :France
Voir sur la carte administrative de France
Saint-Jean-de-Côle
Géolocalisation sur la carte :Dordogne
Voir sur la carte topographique de la Dordogne
Saint-Jean-de-Côle
Géolocalisation sur la carte :Nouvelle-Aquitaine
Voir sur la carte administrative de Nouvelle-Aquitaine
Saint-Jean-de-Côle
Liens
Site webville-saint-jean-de-cole.fr
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Saint-Jean-de-Côle est unecommune française située dans ledépartement de laDordogne, enrégionNouvelle-Aquitaine.

Elle fait partie de l'association « Les Plus Beaux Villages de France ».

Géographie

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Généralités

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Dans le quart nord-est du département de la Dordogne, enPérigord central, Saint-Jean-de-Côle est une commune rurale[1] qui fait partie de l'aire d'attraction de Thiviers[2]. Elle est arrosée par laCôle et son affluent laQueue d'Âne.

Levillage de Saint-Jean-de-Côle s'est développé au carrefour des routes menant deThiviers àNontron (route départementale(RD) 707, ancienneRN 707) et celle venant deBrantôme (RD 78). Il est situé, endistances orthodromiques, six kilomètres et demi à l'ouest de Thiviers et onze kilomètres au sud-est deSaint-Pardoux-la-Rivière. Le site permettait de traverser facilement la Côle.

La commune est desservie par les routes départementales(RD) 98 et 707 (l'ancienneroute nationale 707 reliantNontron à Thiviers).

EntreVillars etSaint-Martin-de-Fressengeas, lesentier de grande randonnéeGR 361 fait une incursion de quatre kilomètres sur le territoire communal. L'ancienneligne ferroviaire du Quéroy-Pranzac à Thiviers a été déclassée et la portion déferrée entre Thiviers et Saint-Pardoux-la-Rivière a été transformée envoie verte. Celle-ci traverse la commune sur plus d'un kilomètre et demi. Elle sert désormais d'itinéraire à la « Flow Vélo »,véloroute/voie verte V92 qui, sur près de400 kilomètres, permet de relierSarlat-la-Canéda etÎle-d'Aix[3].

Communes limitrophes

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Saint-Jean-de-Côle est limitrophe de six autres communes dont, au sud-est,Vaunac sur500 mètres etThiviers par unquadripoint.


Carte
Limites communales entre Saint-Jean-de-Côle et ses communes adjacentes.
Communes limitrophes deSaint-Jean-de-Côle
Saint-Martin-de-Fressengeas
VillarsSaint-Jean-de-CôleSaint-Romain-et-Saint-Clément
Saint-Pierre-de-CôleThiviers,
Vaunac

Géologie et relief

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Géologie

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Situé sur la plaque nord duBassin aquitain et bordé à son extrémité nord-est par une frange duMassif central, le département de laDordogne présente une grande diversité géologique. Les terrains sont disposés en profondeur enstrates régulières, témoins d'unesédimentation sur cette ancienne plate-forme marine. Le département peut ainsi être découpé sur le plangéologique en quatre gradins différenciés selon leurâge géologique. Saint-Jean-de-Côle est située dans le deuxième gradin à partir du nord-est, un plateau formé de rochescalcaires très dures duJurassique que la mer a déposées par sédimentation chimique carbonatée, en bancs épais et massifs[4].

Les couches affleurantes sur le territoire communal sont constituées deformations superficielles duQuaternaire et deroches sédimentaires datant pour certaines duCénozoïque, et pour d'autres duMésozoïque et duPaléozoïque, ainsi que deroches métamorphiques. La formation la plus ancienne, notée ξ1, se compose demicaschistes lamelleux à deuxmicas, parfoisgrenats etsilicates d'alumine (groupe de laDronne,Néoprotérozoïque àCambrien). La formation la plus récente, notée CFp, fait partie desformations superficielles de typecolluvions indifférenciées de versant, de vallon et plateaux issues d'alluvions,molasses,altérites. Le descriptif de ces couches est détaillé dans la feuille « no 735 - Thiviers » de la carte géologique au 1/50 000 de la France métropolitaine[5],[6] et sa notice associée[7].

Carte géologique de Saint-Jean-de-Côle.
Légende de la carte géologique.
ÈrePériodeÉpoqueFormations géologiques
Cénozoïque
(0 - 66.0)
Quaternaire
(0 - 2.58)
Holocène
CFp :Formations superficielles :colluvions indifférenciées de versant, de vallon et plateaux issues d'alluvions,molasses,altérites indifférenciées
Eg :Formations superficielles :grèze,colluvions fluvio-glaciaires calcaires cimentées
Fy3-z :Alluvions subactuelles à actuelles indifférenciées : argilessilteuses, argiles sableuses, argiles tourbeuses, sables argileux, sables fins à graviers (Pré-boréal à actuel)
Pléistocène
Fxb(b) :Bassesterrasses (RD Garonne) - Terrasse d'Izon (type 6) indifférenciée :limons et sables jaunes à graviers et galets siliceux et petits galets calcaires (Saalien -Riss)
Fwb(D) :Moyennesterrasses - Terrasses de Malleret sup. indifférenciées (types 3 à 5) : argiles à graviers, galets à la base et sables fins à moyens au sommet (Elstérien - '-Mindel'-)
Néogène
(2.58 - 23.03)
 non présent
Paléogène
(23.03 - 66.0)
Oligocène
g1a :Formation de Boisbreteau moy. et formation de la Garde : sablesfeldspathiques à graviers et galets passant vers le sommet à des argiles sableuses (Rupélien inf. continental)
Éocène non présent
Paléocène non présent
Mésozoïque
(66.0 - 252.17)
Crétacé
(66.0 - ≃145.0)
 non présent
Jurassique
(≃145.0 - 201.4)
Supérieur
jC :Jurassique indifférencié :faciès recristallisé carbonaté
Moyen
j3a-b :Bathonien inf. à moy. : alternance de calcairesmicritiques gris cryptocristallins avec des argiles parfoisligniteuses ou desmarnes noires (formation d'Ajat)
j2-3 :Bajocien sup. àBathonien inf. : calcairesoolithiques blancs à ciment cristallin et à stratifications planes, entrecroisées ou obliques, évoluant en alternance avec un calcairebioclastique beigeoolithique àpelletoïdes, calcaire blanc crayeux
j2 :Bajocien : calcairesoolithiquesbioclastiques (localement niveau àpolypiers) en alternance avec des calcaires cryptocristallins ou évoluant vers unfaciès de calcaire crayeux (secteur nord-ouest)
Jurassique inférieur
l4 :Toarcien : argiles etmarnes grises (formation deTourtoirac), marnesdolomitiquespyriteuses au sommet, parfois calcairesmarneux à la base
l3b :Pliensbachien sup. indifférencié :grès grossiers etdolomitiques très peu fossilifères, présence localement d'argiles grises à la base
l1-2b :Hettangien sup. àSinémurien : calcairesdolomitiques à la base puis calcaires graveleuxbioclastiques etoolithiques
l1 :Hettangien inf. : alternance de calcairesdolomitiques,marnesdolomitiques, d'argilites et degrès fins
Trias
(201.4 - 251.902)
t7-l1 :Rhétien àHettangien basal : sables grossiers etconglomérats à stratifications entrecroisées, blancs àrouille, niveaux d'argile de couleur vert pistache à rouille
Paléozoïque
(252.17 - 538.8)
Permien
(251.902 - 298.9)
 non présent
Carbonifère
(298.9 - 358.9)
 non présent
Dévonien
(358.9 - 419.2)
 non présent
Silurien
(419.2 - 443.8)
 non présent
Ordovicien
(443.8 - 485.4)
 non présent
Cambrien
(485.4 - 538.8)
δΠ1 :UIG ((Unité inférieure desgneiss) - Formations basiques et ultrabasiques :serpentinites massives ouschisteuses (Cambrien àSilurien)
λ3-4b :UIG ((Unité inférieure desgneiss) -Leptynites deSaint-Yrieix,Meuzac etSarlande : ortho-leptynites (métarhyolites ?) àbiotites seule ou àbiotite etmuscovite à grain fin à moyen (Cambrien àOrdovicien)
ξ1 :UPA :Micaschistes lamelleux à deuxmicas, parfoisgrenats etsilicates d'alumine (groupe de laDronne,Néoprotérozoïque àCambrien)
 

Relief et paysages

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Le département de la Dordogne se présente comme un vasteplateau incliné du nord-est (491 m, à la forêt de Vieillecour dans leNontronnais, àSaint-Pierre-de-Frugie) au sud-ouest (2 m àLamothe-Montravel). L'altitude du territoire communal varie quant à elle entre 135 mètres et 252 mètres[8],[9].

Dans le cadre de laConvention européenne du paysage entrée en vigueur en France le, renforcée par laloi du 8 août 2016 pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, unatlas des paysages de la Dordogne a été élaboré sous maîtrise d’ouvrage de l’État et publié en[10]. Les paysages du département s'organisent en huitunités paysagères[Note 1],[11]. La commune fait partie duPérigord central, un paysage vallonné, aux horizons limités par de nombreux bois, plus ou moins denses, parsemés de prairies et de petits champs[12].

La superficie cadastrale de la commune publiée par l'Insee, qui sert de référence dans toutes les statistiques, est de 12,70 km2[8],[13],[Note 2]. La superficie géographique, issue de laBD Topo, composante duRéférentiel à grande échelle produit par l'IGN, est quant à elle de 12,91 km2[6].

Hydrographie

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Réseau hydrographique

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La commune est située dans lebassin de la Dordogne au sein duBassin Adour-Garonne[16]. Elle est drainée par la Côle, la Queue d'Âne, le ruisseau de Bonis, le ruisseau de la Fon Pépy et par deux petits cours d'eau, qui constituent unréseau hydrographique de 13 km de longueur totale[17],[Carte 1].

LaCôle, d'une longueur totale de 51,53 km, prend sa source dans la commune deFirbeix et se jette dans laDronne en rive gauche, en limite deBrantôme en Périgord et deCondat-sur-Trincou[18]. Elle traverse la commune du nord-est au sud sur plus de trois kilomètres et demi.

LaQueue d'Âne, ou ruisseau de la Queue d'Âne, d'une longueur totale de 18,61 km, prend sa source dans la commune deMialet et se jette dans la Côle en rive droite dans la commune, au pont de Lavaud[19]. Elle arrose le nord-est du territoire communal sur 600 mètres.

Deux affluents de rive gauche de la Côle baignent la commune : le ruisseau de Bonis à l'est sur près de deux kilomètres, et le ruisseau de la Fon Pépy au sud-est sur plus de deux kilomètres dont450 mètres en limite deSaint-Romain-et-Saint-Clément.

  • Le Vieux pont sur la Côle.
    Le Vieux pont sur la Côle.
  • La Queue d'Âne, une cinquantaine de mètres avant sa confluence avec la Côle.
    La Queue d'Âne, une cinquantaine de mètres avant sa confluence avec la Côle.
  • Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
    Réseaux hydrographique et routier de Saint-Jean-de-Côle.

Gestion et qualité des eaux

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Le territoire communal est couvert par leschéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Isle - Dronne ». Ce document de planification, dont le territoire regroupe lesbassins versants de l'Isle et de laDronne, d'une superficie de 7 500 km2, a été approuvé le. La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est l'établissement public territorial de bassin de la Dordogne (EPIDOR)[20]. Il définit sur son territoire les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources eneau superficielle etsouterraine, en respect des objectifs de qualité définis dans le troisième SDAGE duBassin Adour-Garonne qui couvre la période 2022-2027, approuvé le[21].

La qualité des eaux de baignade et des cours d’eau peut être consultée sur un site dédié géré par lesagences de l’eau et l’Agence française pour la biodiversité[Carte 2].

Climat

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Pour des articles plus généraux, voirClimat de la Nouvelle-Aquitaine etClimat de la Dordogne.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de typeclimat océanique altéré, selon une étude duCentre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant lapériode 1971-2000[22]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon laclassification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche[23]. Par ailleursMétéo-France publie en 2020 une nouvelle typologie desclimats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à unclimat océanique altéré[24] et est dans une zone de transition entre les régions climatiques « Aquitaine, Gascogne » et « Ouest et nord-ouest du Massif Central »[25]. Elle est en outre dans lazone H2c au titre de laréglementation environnementale 2020 des constructions neuves[26],[27].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de11,9 °C, avec uneamplitude thermique annuelle de15,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 961 mm, avec13,2 jours de précipitations en janvier et7,4 jours en juillet[22]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur lastation météorologique deMétéo-France la plus proche, sur la commune deSaint-Martin-de-Fressengeas à3 km àvol d'oiseau[28], est de12,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 050,4 mm[29],[30]. La température maximale relevée sur cette station est de40,8 °C, atteinte le ; la température minimale est de−11,8 °C, atteinte le[Note 3].

Urbanisme

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Typologie

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Au, Saint-Jean-de-Côle est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à7 niveaux définie par l'Insee en 2022[31].Elle est située hors unité urbaine[32]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Thiviers, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[32]. Cette aire, qui regroupe 10 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[33],[34].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (49,4 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (53,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (49,4 %), zones agricoles hétérogènes (24,2 %), prairies (20,3 %), mines, décharges et chantiers (6,1 %)[35]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : lacarte de Cassini (XVIIIe siècle), lacarte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Prévention des risques

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Le territoire de la commune de Saint-Jean-de-Côle est vulnérable à différentsaléas naturels :météorologiques (tempête,orage,neige, grand froid,canicule ousécheresse),inondations,feux de forêts, mouvements de terrains etséisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque particulier : le risque deradon[36]. Un site publié par leBRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[37].

Risques naturels

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Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par lerisque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment laCôle et laQueue d'Âne. La commune a été reconnue enétat de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations etcoulées de boue survenues en 1982, 1993, 1998, 1999 et 2007[38],[36].

Saint-Jean-de-Côle est exposée au risque de feu de forêt. L’arrêté préfectoral du fixe les conditions de pratique des incinérations et de brûlage dans un objectif de réduire le risque de départs d’incendie. À ce titre, des périodes sont déterminées : interdiction totale du 15 février au 15 mai et du 15 juin au 15 octobre, utilisation réglementée du 16 mai au 14 juin et du 16 octobre au 14 février[39]. En septembre 2020, un plan inter-départemental deprotection des forêts contre les incendies (PidPFCI) a été adopté pour la période 2019-2029[40],[41].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Saint-Jean-de-Côle.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[42]. Leretrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer desdommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes desécheresse et de pluie[43]. 92,2 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (58,6 % au niveau départemental et 48,5 % au niveaunational métropolitain)[Carte 4]. Depuis le, en application de laloi ÉLAN, différentes contraintes s'imposent aux vendeurs, maîtres d'ouvrages ou constructeurs de biens situés dans une zone classée en aléa moyen ou fort[Note 5],[44].

La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989 et par des mouvements de terrain en 1999[36].

Risque particulier

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Dans plusieurs parties du territoire national, leradon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population auxrayonnements ionisants. Selon la classification de 2018, la commune de Saint-Jean-de-Côle est classée en zone 2, à savoir zone à potentiel radon faible mais sur lesquelles des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon vers les bâtiments[45].

Toponymie

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La commune tire son nom desaint Jean-Baptiste et de laCôle, la rivière qui l'arrose[46].

Enoccitan, la commune porte le nom deSent Joan de Còla[47].

Histoire

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L'histoire de Saint Jean de Côle se confond avec celle duprieuré construit auXIe siècle et celle duchâteau de la Marthonie, qui fut édifié à la suite, en 1083, par Raynaud deThiviers, évêque de Périgueux, sur les bords de laCôle, au carrefour des voies menant deNontron àThiviers ou àBrantôme. Construit en premier, protégé un peu plus tard par le château de la Marthonie, le prieuré abritait initialement seize chanoines réguliers suivant la règle desaint Augustin. Il rayonna rapidement sur toute la région et moins d'un siècle après sa création, ses possessions s'étendent jusqu'àLimoges etPérigueux, tandis qu'un village prospère naît et se développe autour du prieuré.

AuXIIIe siècle, Saint-Jean de Côle était l'une des vingt-sept paroisses dépendant de l'archiprêtré de Condat dont le siège se situait àChampagnac[48].

En 1394, les Anglais ravagent et incendient le château, ainsi que le prieuré, dont les terres sont dévastées et les chanoines dispersés. Fortifiant le village pour se préserver des attaques, les Anglais s'installent jusqu'en 1404. En 1436, le PapeEugène IV encourage la reconstruction du prieuré, mais un siècle plus tard, durant lesguerres de religion, de nombreuses troupes de passage dévastent à nouveau le village et les protestants dispersent les biens des religieux. En 1669, l'évêque de Périgueux exige la réalisation des travaux de réparation et contraint les religieux à adopter la règle desGénovéfains.

Sur lacarte de Cassini représentant la France entre 1756 et 1789, le village est identifié sous le nom deSaint Jean de Colle.

À laRévolution, les chanoines disparaissent ; les bâtiments sont vendus, les livres et les manuscrits sont brûlés. Le village de Saint-Jean-de-Côle connut une nouvelle prospérité au cours duXIXe siècle, avec la construction puis la mise en service de la voie ferréeAngoulême -Brive, qui passait par Nontron, Saint-Jean-de-Côle et Thiviers. La commune compta alors jusqu'à 800 habitants.

Politique et administration

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Rattachements administratifs

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La commune de Saint-Jean-de-Côle est rattachée, dès 1790, aucanton de Thiviers qui dépendait dudistrict d'Excideuil jusqu'en 1795, date de suppression desdistricts. En 1801, le canton est alors rattaché à l'arrondissement de Nontron[8].

Intercommunalité

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Au, Saint-Jean-de-Côle intègre dès sa création lacommunauté de communes du Pays thibérien. Au, celle-ci est dissoute et ses communes — hormis Sorges et Ligueux en Périgord — rejoignent la communauté de communes des Marches du Périg'Or Limousin Thiviers-Jumilhac[49] qui, en prend le nom decommunauté de communes Périgord-Limousin[50].

Administration municipale

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La population de la commune étant comprise entre 100 et 499 habitants au recensement de 2017, onzeconseillers municipaux ont été élus en 2020[51],[52].

Liste des maires

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Liste des maires successifs
PériodeIdentitéÉtiquetteQualité
Les données manquantes sont à compléter.
     
décembre 18761880François Cros-Desperrières  
1880janvier 1881Élie Boniface Adjoint faisant fonctions de maire
janvier 1881?Jean Négrier  
mai 1884mai 1888Alfred Rey  
mai 1888septembre 1888Jean Prince  
septembre 1888mai 1892Alfred Rey  
mai 1892mai 1896Jean Négrier  
mai 1896avril 1902Louis de Falvelly[Note 6]  
juillet 1902mai 1908Humbert de Falvelly  
mai 1908avril 1915Jean Rey[Note 7] Conseiller général
1915décembre 1919Bertrand Lapeyronnie Adjoint faisant fonctions de maire
décembre 1919mai 1935Humbert de Falvelly  
mai 1935(1942 ou 1943)Joseph Lassine  
(1942 ou 1943)1943Aubin Rebière  
1943mai 1945Pierre Meynard  
mai 1945mars 1971Charles Jardry  
mars 1971mars 2008Pierre de Beaumont Exploitant agricole
mars 2008[53]
(réélu en mai 2020)
en coursFrancis SedanSE[54]Artisan électricien retraité

Politique environnementale

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Dans son palmarès 2025, leConseil national de villes et villages fleuris de France a attribué trois fleurs à la commune[55].

La commune est adhérente de l'associationLes Plus Beaux Villages de France[56].

Équipements et services publics

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Justice

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En 2023, dans le domaine judiciaire, Saint-Jean-de-Côle relève[57] :

Population et société

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Démographie

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Articles connexes :Histoire du recensement de la population en France etDémographie de la France.

Leshabitants de Saint-Jean-de-Côle sont appelés les Jean-Colois.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[58]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[59].

En 2023, la commune comptait 354 habitants[Note 8], en évolution de −3,01 % par rapport à 2017 (Dordogne : +0,97 %,France horsMayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
179318001806182118311836184118461851
825887738810894922902885970
Évolution de la population  [ modifier ], suite (1)
185618611866187218761881188618911896
9329399598798948641 107824751
Évolution de la population  [ modifier ], suite (2)
190119061911192119261931193619461954
794815722613603518505479419
Évolution de la population  [ modifier ], suite (3)
196219681975198219901999200420062009
381318318343339326335346351
Évolution de la population  [ modifier ], suite (4)
201420192023------
368364354------
De 1962 à 1999 :population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes :population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puisInsee à partir de 2006[60].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités

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Chaque année depuis 1982[61], début mai, pendant tout un week-end, de nombreuses personnes se rendent auxFloralies de Saint-Jean-de-Côle (42e édition en 2025[62]), soit pour acquérir les plantes qui embelliront balcons, terrasses ou jardins, soit pour apprécier le village dans un cadre différent, haut en couleur.

  • Les floralies en

Sports

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En association avec les communes voisines deSaint-Martin-de-Fressengeas etSaint-Romain-et-Saint-Clément, untrail est organisé en août (7e édition en 2025 au départ de Saint-Martin-de-Fressengeas avec trois parcours de 12 km, 20 km et 30 km)[63].

Économie

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Carrière d'extraction de quartz à Saint-Jean-de-Côle.

Emploi

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En 2015[64], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 149 personnes, soit 40,6 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (vingt-trois) a augmenté par rapport à 2010 (quinze) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 15,4 %.

Établissements

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Au, la commune compte trente-six établissements[65], dont vingt-quatre au niveau des commerces, transports ou services, quatre dans la construction, quatre relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, deux dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, et deux dans l'industrie[66].

Entreprises

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L'entrepriseImerys extrait duquartz d'une carrière sur le territoire de la commune.

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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  • La halle et l'église Saint-Jean Baptiste.
    La halle et l'église Saint-Jean Baptiste.
  • L'ancien prieuré le long de la Côle.
    L'ancien prieuré le long de la Côle.
  • L'ancien prieuré.
    L'ancien prieuré.
  • Le pont médiéval et l'ancien prieuré.
    Le pont médiéval et l'ancien prieuré.
  • Le château de la Marthonye.
    Le château de la Marthonye.
  • Maisons à colombages.
    Maisons à colombages.

Patrimoine naturel

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Au nord-est, en amont de l'ancienne voie de chemin de fer désaffectée, les vallées de laCôle et de son affluent laQueue d'Âne forment unezone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type 1[73],[74].

L'ensemble du village de Saint-Jean-de-Côle est constitué de deuxsites inscrits[75],[76],[77].

Personnalités liées à la commune

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Pour approfondir

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Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

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  • Pierre-Henri Ribault de Laugardière,Essais topographiques, historiques et biographiques sur l'arrondissement de Nontron - Commune de Saint-Jean de-Côle, dansBulletin de laSociété historique et archéologique du Périgord, 1878, tome 5,p. 420-432(lire en ligne)
  • R. P. Paulin,Histoire de Saint-Jean-de-Côle (en Périgord), depuis la fondation de l'église jusqu'à nos jours, Seguin Frères imprimeurs-éditeurs, Avignon, 1881(lire en ligne)
  • Grillon, Lavergne et Secret,Saint-Jean-de-Côle, village médiéval en Périgord Vert, 1981

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes et cartes

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  • Notes
  1. Une unité paysagère est un pan de territoire qui présente des caractéristiques paysagères propres.
  2. La superficie publiée par l’Insee est la superficie évaluée en 1975 par le service du cadastre de la Direction Générale des Impôts, corrigée des modifications communales intervenues depuis 1975. Elle comprend toutes les surfaces du domaine public et privé, cadastrées ou non cadastrées, à l'exception des lacs, étangs et glaciers de plus d'un kilomètre carré ainsi que des estuaires et ne correspond pas obligatoirement à la surface géographique[14],[15]
  3. Les records sont établis sur la période du au.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Dans les zones classées en aléa moyen ou fort, différentes contraintes s'imposent :
    • au vendeur d'informer le potentiel acquéreur du terrain non bâti de l’existence du risque RGA ;
    • au maître d’ouvrage, dans le cadre du contrat conclu avec le constructeur ayant pour objet les travaux de construction, ou avec le maître d'œuvre, le choix entre fournir une étude géotechnique de conception et le respect des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire ;
    • au constructeur de l'ouvrage qui est tenu, soit de suivre les recommandations de l’étude géotechnique de conception, soit de respecter des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire.
  6. Décédé en fonctions.
  7. Décédé en fonctions ;mort pour la France.
  8. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  • Cartes
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  2. « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », surqualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/(consulté le).
  3. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », surremonterletemps.ign.fr(consulté le).
  4. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », surinfoterre.brgm.fr(consulté le).

Références

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  2. Aire d'attraction des villes 2020 de Thiviers (542),Insee, consulté le.
  3. Julie Daurel, « Partons à la campagne en bicyclette »,Sud Ouest Week-Endno 668, supplément àSud Ouest,,p. 16-19.
  4. « Géologie de la Dordogne - Périgord », surespritdepays.com(consulté le).
  5. « Carte géologique de Saint-Jean-de-Côle » surGéoportail(consulté le 14 juin 2022).
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  8. abc etdDes villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. IGN, « Répertoire géographique des communes (RGC) 2014 », surdrive.google.com.
  10. « Pourquoi un Atlas des paysages du Dordogne ? », surle site de l'atlas des paysages de la Dordogne(consulté le).
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  15. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Répertoire géographique des communes d'Île-de-France - définition de certains champs (dont la superficie) », surdata.iledefrance.fr(consulté le).
  16. « Cartographie du bassin Adour-Garonne. », suradour-garonne.eaufrance.fr(consulté le).
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  72. Les rues sur le site de Saint-Jean-de-Côle
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  75. [PDF]DIREN Aquitaine - Partie du village, bords de la Côle, et terrains. Consulté le 9 avril 2010.
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  77. Carte du village de Saint-Jean-de-Côle sur le site de la DIREN Aquitaine. Consulté le 9 avril 2010.
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Thiviers
Via Lemovicensis
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Brantôme
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