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Saint-Hippolyte (Doubs)

47° 19′ 09″ nord, 6° 48′ 47″ est
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Page d’aide sur l’homonymie

Pour les articles homonymes, voirSaint-Hippolyte.

Saint-Hippolyte
Saint-Hippolyte (Doubs)
Blason de Saint-Hippolyte
Héraldique
Administration
PaysDrapeau de la FranceFrance
RégionBourgogne-Franche-Comté
DépartementDoubs
ArrondissementMontbéliard
IntercommunalitéCommunauté de communes du Pays de Maîche
Maire
Mandat
Boris Loichot
2020-2026
Code postal25190
Code commune25519
Démographie
GentiléSaint-Hippolytains
Population
municipale
981 hab.(2023en évolution de +9,24 % par rapport à 2017)
Densité89 hab./km2
Géographie
Coordonnées47° 19′ 09″ nord, 6° 48′ 47″ est
AltitudeMin. 360 m
Max. 760 
m
Superficie11,01 km2
TypeCommune rurale à habitat dispersé
Unité urbaineHors unité urbaine
Aire d'attractionHors attraction des villes
Élections
DépartementalesCanton de Maîche
LégislativesTroisième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte :France
Voir sur la carte topographique de France
Saint-Hippolyte
Géolocalisation sur la carte :France
Voir sur la carte administrative de France
Saint-Hippolyte
Géolocalisation sur la carte :Doubs
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Saint-Hippolyte
Géolocalisation sur la carte :Bourgogne-Franche-Comté
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Saint-Hippolyte
Liens
Site webville-saint-hippolyte.fr
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Saint-Hippolyte est unecommune française située dans ledépartement duDoubs, la région culturelle et historique deFranche-Comté et larégion administrativeBourgogne-Franche-Comté.

Ses habitantssont appelés lesSaint-Hippolytains et Saint-Hippolytaines.

Géographie

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Toponymie

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Altare S. Ypoliti en 1045 ;Altare Sancti Hypoliti en 1143 ;Sancti Ypoliti en 1239 ;Saint Hypolite en 1265 ;Seint Ypolite en 1353 ;Saint Ypolitte en 1451 ;Sainct Hipolite en 1671 ;Doubs-Marat en 1793 ;Hippolyte en 1795[1].Commune fusionnée depuis 1973 avecMouillevillers (Moillevillers,Mollevillers en 1312 ;Mouillevillers en 1614, 1638 ;Moillevillers en 1748[2].Saint-Hippolyte est traversé par leDoubs et leDessoubre (le confluent de ces deux rivières s'appelle "le Revirot").

Communes limitrophes

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Rose des ventsLiebvillersMontécherouxChamesolRose des vents
Bief
Fleurey
NSoulce-Cernay
Montandon
O   Saint-Hippolyte   E
S
Les Bréseux

Climat

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Pour des articles plus généraux, voirClimat de la Bourgogne-Franche-Comté etClimat du Doubs.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de typeclimat de montagne, selon une étude duCentre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant lapériode 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon laclassification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[4]. Par ailleursMétéo-France publie en 2020 une nouvelle typologie desclimats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à unclimat de montagne ou de marges de montagne[5] et est dans la région climatique Jura, caractérisée par une forte pluviométrie en toutes saisons (1 000 à 1 500 mm/an), des hivers rigoureux et un ensoleillement médiocre[6]. Elle est en outre dans lazone H1c au titre de laréglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de9,6 °C, avec uneamplitude thermique annuelle de17,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 756 mm, avec13,8 jours de précipitations en janvier et10,9 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur lastation météorologique deMétéo-France la plus proche, sur la commune deMaîche à7 km àvol d'oiseau[9], est de7,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 433,0 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de34,9 °C, atteinte le ; la température minimale est de−26,8 °C, atteinte le1er mars 2005[Note 1].

Urbanisme

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Typologie

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Au, Saint-Hippolyte est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à7 niveaux définie par l'Insee en 2022[12].Elle est située hors unité urbaine[13] et hors attraction des villes[14],[15].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (64,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (64,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (64,6 %), prairies (25,1 %), zones urbanisées (5,4 %), zones agricoles hétérogènes (4,9 %)[16]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : lacarte de Cassini (XVIIIe siècle), lacarte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Histoire

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Cité très ancienne, les premiers habitants se sont établis au pied de lagrotte de la Roche.

La Franche-Montagne

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À l'origine cette région, particulière par son exemption deservitude et demainmorte, désigne les premièreschaînes du Jura. La région de la Franche-Montagne était comprise entre les vallées duDoubs et duDessoubre, aux confins de l'ancienévêché de Bâle, renfermant lesseigneuries deMaîche,Trévillers,Franquemont,Saint-Julien, Réaumont, Châtelneuf-en-Vennes, Vennes etChâtillon-sous-Maîche. À partir du début duXIVe siècle cette région est réduite aux communes ducanton de Maîche incluant quelques-unes de celui deSaint-Hippolyte et duRussey. Saint-Hippolyte en est la ville principale et la capitale historique depuis que le comte Jean II de la Roche lui octroya une charte de franchise le[17]. Elle est la capitale de trois seigneuries : celle ducomté de la Roche, celle de la ville de Saint-Hippolyte et celle deMaîche. Lamaison de la Roche tiendra seule ces territoires, l'aîné recevant le comté alors que les cadets se partageaientMaîche etChâtillon-sous-Maîche[18].

La grotte du château de la Roche

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Située sur le territoire de la commune c'est une vaste caverne où lescomtes de la Roche élevèrent un château détruit auXVIe siècle[19]. À l'origine c'est une petite communauté composée de quelques fermes réparties sur le flanc de la montagne ainsi qu'une partie des villages deSoulce-Cernay et deChamesol mais bientôt il sortira de ce lieu une puissante famille[18].

VillaSancti Hyppolyti

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Nommé tout d'abord "Villa Sancti Hyppolyti" dans des titres desXIe et XIIe siècles, c'était la capitale du comté de La Roche et desFranches-Montagnes qui comprenait les seigneuries de Saint-Hyppolite,Maîche etSaint-Julien, toutes dépendantes dufief ducomté de Montbéliard[19]. Le territoire de la seigneurie comprend la ville et ses terres ainsi que le « vieux Moulin », la saline deSoulce-Cernay (la ville possède dessalines situées àSoulce-Cernay dès leXIIe siècle, celles-ci sont rappelées dans deschartes de1180,1264 et1270[19]),Chamesol,Montandon et Mouillevillers[18].

Relevant au début duXIIIe siècle de lasuzeraineté d'Amédée III de Montfaucon par héritage de son pèreRichard III, la seigneurie appartient aucomtes de la Roche qui sont issus d'une branche cadette de celle deMontbéliard. Lescomtes de la Roche élisent domicile non pas au château mais dans une vaste demeure à Saint-Hippolyte qui, après sa destruction, deviendra plus tard le lieu du couvent desUrsulines Il en est de même pour leurs vassaux : les familles de Laviron, de Perceval et de Frotey demeurent toutes dans la ville. C'est aussi à Saint-Hippolyte qu'est gardé la « grande bannière du comté de la Roche » qui était portée en tête devant celle de la « Franche-Montagne »[18].

En1303 lecomteJean de la Roche fonde unchapitre de huit chanoines (créateurs d'une « école de langue et poésieslatines » réputée) et fait édifier lacollégiale Notre-Dame de Saint-Hippolyte en1308. Celle-ci abrite entre1418 et1452 (durant 34 ans) lesuaire de Turin, avant qu'il ne soit transféré àChambéry puis dans la capitale duPiémont où il est conservé actuellement.

Dans le courant duXIVe siècle la ville possédait un gouvernement municipal et avait les mêmes franchises queMontbéliard[20][réf. non conforme]. Au fil du temps la prospérité de Saint-Hippolyte en faisait un lieu incontournable, des foires et des marchés s'y déroulaient régulièrement, le sel tiré deSoulce-Cernay apportait la richesse, la plupart des produits et de l'artisanat pour toute la région y étaient disponibles et la présence dusuaire de Turin était le point d'orgue de fêtes religieuses d'importance[18].

Durant lesguerres deCharles le Hardi la ville est prise par lesBernois. Elle est restituée en1478 à la maison de La Palu, qui possédait le comté de La Roche[19].

Après les événements de laGuerre de Dix Ans dans le courant duXVIIe siècle, lasaline de Saint-Hippolyte n'est plus exploitée et les terres de la Franche-Montagne ne sont plus que ruines et désolation ; lescomtes de la Roche se trouvent ruinés. Plus de la moitié des terres autrefois cultivées sont tombées en friche. LesSuisses saisissent l'occasion pour venir s'y installer.

En1637 la ville est le siège du marquisJacques Rouxel de Grancey, alors gouverneur de laprincipauté de Montbéliard. À cette époque la ville est sous la protection deMarc de Saint-Mauris, fils aîné de Jean V de Saint-Mauris (branche de Sancey) et d'Anne d'Aroz. Depuis deux siècles cette famille avait la charge de capitaine-gouverneur de la Franche-Montagne. Par son père il reçoit ce titre et celui des comtés, villes et châteaux dela Roche, Saint-Hippolyte etMaîche, seigneur de Saint-Mauris,Cour-Saint-Maurice,Fleurey, Ébey,Belleherbe,Vaucluse,Charmoille,Le Friolais,La Grange et Chassey en co-seigneurie avec ses frères[21]. Mais en1639 la ville est incendiée par un corps allemand du ducBernard de Saxe-Weimar pendant laGuerre de Dix Ans[19]. Saint-Hippolyte est rattaché à la France lors de la paix deNimègue en1678.

Au cours de laRévolution française, Saint-Hippolyte prend provisoirement le nom deDoubs-Marat[22]. De1790 à1795, elle est chef-lieu dedistrict et de1800 à1816, elle estsous-préfecture du département duDoubs avant le rattachement à ce département deMontbéliard qui s'y substitue dans ce rôle.

Lors duXIXe siècle, de nombreuses industries s'établissent : tanneries, moulins, forges, filatures.

Politique et administration

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Liste des maires successifs
PériodeIdentitéÉtiquetteQualité
19001919Charles Borne Sénateur du Doubs
19191925Albin Brouhaud  
19251935René Colle  
19351959Joseph Brouhaud  
19591965Léon Springer  
19651977René Guenot  
19771983William Lyevre  
19831995Jean-Claude Melot  
19952008Michel Loichot  
2008mai 2020Serge Cagnon[23] Vice-président du Conseil Départemental du Doubs
mai 2020en coursBoris Loichot[24]  

Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[26].

En 2023, la commune comptait 981 habitants[Note 2], en évolution de +9,24 % par rapport à 2017 (Doubs : +1,5 %,France horsMayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
179318001806182118311836184118461851
453431544581862810867928993
Évolution de la population  [ modifier ], suite (1)
185618611866187218761881188618911896
1 0451 1269561 2001 1901 1771 1161 0611 069
Évolution de la population  [ modifier ], suite (2)
190119061911192119261931193619461954
1 1911 2361 1731 0961 3731 1171 0311 0261 136
Évolution de la population  [ modifier ], suite (3)
196219681975198219901999200620112016
1 2811 2561 2161 1791 1281 045936905904
Évolution de la population  [ modifier ], suite (4)
20212023-------
939981-------
De 1962 à 1999 :population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes :population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puisInsee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

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Lieux et monuments

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Collégiale Notre-Dame de Saint-Hippolyte

Saint-Hippolyte possède un riche patrimoine architectural qui lui permet de bénéficier du label deCité de Caractère de Bourgogne-Franche-Comté.

Personnalités liées à la commune

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Sont nés à Saint-Hippolyte :

Galerie

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Voir aussi

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Bibliographie

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  • Annuaire Statistique et Historique du Département du Doubs pour 1832 et 1833, Volume 1, Anatole Laurens, 1832,p. 159, 384, 385.Google livres
  • Histoire de la Franche-Comté ancienne et moderne, Eugène Rougebief, édition C. Stèvenard, 1851,p. 274.Google livres
  • Monographie du bourg et de la terre de Maiche ; suivie de notices historiques sur les anciennes seigneuries de la Franche-Montagne, Jean François Nicolas Richard, Jean-François-Nicolas Richard (Abbé), édition J. Jacquin, 1862,p. 8 à 15, 46 à 47Google livres
  • Nobiliaire universel de France ou Recueil général des généalogies historiques des maisons nobles de ce royaume, Volume 6, Nicolas Viton de Saint-Allais, édition au bureau du Nobiliaire universel de France, 1815p. 192 à 194.Google livres
  • David Brouhaud,Un Aller-retour pour l'enfer

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes

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  1. Les records sont établis sur la période du au.
  2. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.

Cartes

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  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », surremonterletemps.ign.fr(consulté le).

Références

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  1. Jean COURTIEU,Dictionnaire des communes du département du Doubs,t. 5, BESANÇON, CÊTRE,.
  2. Jean Courtieu,Dictionnaire des communes du département du Doubs,t. 4, Besançon, Cêtre,.
  3. a etbDaniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale »,Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography,no 501,‎(DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  4. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen »,La Météorologie,no 116,‎(DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  5. « Le climat en France hexagonale et Corse. », surmeteofrance.com(consulté le).
  6. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », surpluiesextremes.meteo.fr(consulté le).
  7. « Réglementation environnementale RE2020 », surecologie.gouv.fr,(consulté le).
  8. « Répartition des départements par zone climatique »[PDF], surecologie.gouv.fr(consulté le)
  9. « Orthodromie entre Saint-Hippolyte et Maîche », surfr.distance.to(consulté le).
  10. « Station Météo-France « Maiche », sur la commune de Maîche - fiche climatologique - période 1991-2020. », surobject.files.data.gouv.fr/meteofrance/(consulté le).
  11. « Station Météo-France « Maiche », sur la commune de Maîche - fiche de métadonnées. », surdonneespubliques.meteofrance.fr(consulté le).
  12. « La grille communale de densité », surle site de l’Insee,(consulté le).
  13. Insee, « Métadonnées de la commune ».
  14. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », surinsee.fr,(consulté le).
  15. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », surinsee.fr,(consulté le).
  16. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », surle site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique.(consulté le).
  17. Jean-Michel Blanchot,Pages d'histoire de la Franche-Montagne, t. 1, Maîche, Jardins de mémoire,, 150 p.,p. 117 et 124.
  18. abcd eteMonographie du bourg et de la terre de Maiche
  19. abcd eteAnnuaire Statistique et Historique du Département du Doubs
  20. Histoire de la Franche-Comté ancienne et moderne
  21. Nobiliaire universel de France, vol. 6
  22. a etbDes villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  23. [PDF]Site officiel de la préfecture du Doubs - liste des maires
  24. élu en mai 2020 selon l'Est Républicain du 26 mai 2020.
  25. L'organisation du recensement, surinsee.fr.
  26. Calendrier départemental des recensements, surinsee.fr.
  27. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années2006,2007,2008,2009,2010,2011,2012,2013,2014,2015,2016,2017,2018,2019,2020,2021,2022 et2023.
  28. « Église de Saint-Hippolyte », noticeno PA00101721, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Mérimée,ministère français de la Culture.
  29. « Couvent des ursulines de Saint-Hippolyte », noticeno PA00101720, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Mérimée,ministère français de la Culture.
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