Saint-Bertrand-de-Comminges est une commune rurale qui compte 243 habitants en 2023, après avoir connu un pic de population de 909 habitants en 1841. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Gaudens. Ses habitantssont appelés les Commingeois ou Commingeoises.
Un espace protégé est présent sur la commune : « la Garonne, l'Ariège, l'Hers Vif et le Salat », objet d'unarrêté de protection de biotope, d'une superficie de1 658,7ha[20].
Carte des ZNIEFF detype 1 localisées sur la commune.
L’inventaire deszones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.Trois ZNIEFF detype 1[Note 4] sont recensées sur la commune[24] :
Au, Saint-Bertrand-de-Comminges est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 2].Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Gaudens, dont elle est une commune de la couronne[Note 6],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 85 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[I 3],[I 4].
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (64,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (64,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (60,7 %), prairies (25,1 %), zones agricoles hétérogènes (8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (3,9 %), zones urbanisées (2,2 %)[31]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : lacarte de Cassini (XVIIIe siècle), lacarte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par lerisque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment La commune a été reconnue enétat de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations etcoulées de boue survenues en 1982, 1999, 2009 et 2013[34],[32].
Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies a été approuvé par arrêté préfectoral du 25 septembre 2006. Saint-Bertrand-de-Comminges est exposée au risque de feu de forêt du fait de la présence sur son territoire dumassif despiémonts des Pyrénées. Il est ainsi défendu aux propriétaires de la commune et à leurs ayants droit de porter ou d’allumer du feu dans l'intérieur et à une distance de 200 mètres desbois,forêts, plantations,reboisements ainsi que deslandes. L’écobuage est également interdit, ainsi que les feux de typeméchouis etbarbecues, à l’exception de ceux prévus dans des installations fixes (non situées sous couvert d'arbres) constituant une dépendance d'habitation[35],[36]
Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Saint-Bertrand-de-Comminges.
Leretrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer desdommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes desécheresse et de pluie. 34,1 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (88,8 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 176 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 176 sont en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 98 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national auretrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site duBRGM[37],[38].
Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national descavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[39].
Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989 et par des mouvements de terrain en 1999[32].
Saint-Bertrand-de-Comminges : les ruines antiques (thermes duforum) et la cathédrale médiévale.
Avant sa conquête par les Romains, la région est le siège desConvènes (peupleibéroaquitain, différent desGaulois).
Selon Saint-Jérôme, dans un texte de la fin duIVe siècle, la ville desConvènes, qui devient par la suite Comminges, est fondée parPompée à la fin de laguerre sertorienne. C'est la seule source qui indique cette fondation. Aucun preuve archéologique ne confirme celle-ci à ce jour[41].
Au début du règne d'Auguste, vers les années, la ville connait une première phase de développement, autour d'un champ de foire installé dans la plaine. Ce développement s'inscrit dans la volonté de réorganisation desGaules, avec la création de la province d'Aquitaine, qui va de laLoire auxPyrénées et de l'Atlantique à l'Auvergne. L'Empereur octroie à la ville l'usage du droit latin.
Durant trois siècles, la ville se dote d'un centre urbain et de monuments nombreux :forum,temple,thermes,théâtre, trophée, marché, vastesvillas aux mosaïques nombreuses. Du fait de sa position géographique, elle joue également le rôle de poste douanier ce qui lui permet de développer une importante activité commerciale[43].
La ville obtient le titre de « colonie romaine »[Note 7]. C'est un statut privilégié qui témoigne de l'importance de la cité qui, à cette époque, s'étend sur32hectares et compte environ 10 000 habitants.
AuIVe siècle, elle est intégrée à la province deNovempopulanie qui est une partie de l'Aquitaine et perd petit à petit de son importance.Lugdunum devientCivitas Convenarum avant d'être simplement nomméeConvenae.
En410, elle est acquise par lesWisigoths qui ont fait de Toulouse leur capitale ; une partie de la ville est abandonnée tandis que des villas sont restaurées[44].
Après la mort deChilpéricIer, en585, la ville est assiégée lors du conflit de succession au trône desMérovingiens : Gondovald, prince franc deConstantinople, tente d'usurper la succession deGontran, petit-fils deClovis, réfugié dansLugdunum, il en chasse l'évêque Rufinus avant que les habitants ne le livrent et la ville haute est incendiée et détruite, selonGrégoire de Tours[45]. Cependant, la basilique paléochrétienne fonctionne toujours après cette date et le quartier du Plan est toujours habité. De plus, desévêques de Lugdunum sont présents lors de différents conciles : Suavis àAgde en 506, Praesidius àOrléans en 533, Amelius àOrléans en 549 ouPriscus de Lyon àMâcon en 585.
Entre leVIIe siècle et leXe siècle, on ne connaît pas grand-chose de la ville ; seule certitude, les inhumations autour de la basilique paléochrétienne continuent.
En 1083[46],Bertrand de l'Isle, petit-fils du comteGuillaume III Taillefer de Toulouse, est élu évêque duComminges[47], à la suite de la requête des habitants de Lugdunum à Toulouse. Formé dans l'esprit de la réforme grégorienne, il améliore les conditions de vie de la population en développant l'agriculture, l'élevage et le commerce. Il entreprend la construction de lacathédrale et ducloître. C'est aussi sous son autorité que débute la construction de labasilique Saint-Just de Valcabrère. Dès sa mort, le 16 octobre 1123, il est considéré comme un saint dans la région pyrénéenne.
C'est l'évêque de CommingesGrimoard de Lafaye qui réussit à fairecanoniser son prédécesseur Bertrand de l'Isle. En 1218, le papeHonorius III charge l'archevêque d'Auch, l'évêque de Couserans et l'abbé de Bonnefont d'ouvrir une enquête sur l'éventuelle canonisation de Bertrand, à la demande de Grimoard. Cette canonisation, dont on ignore les modalités, est rapide puisque dès 1222 la ville épiscopale est appelée Saint-Bertrand-de-Comminges au lieu deLugdunum Convenarum[48].
Vers 1207, la ville possède une charte des coutumes communales[49],[50], octroyée par l’évêque Adhémar de Castillon, et son rayonnement s'amplifie grâce à la canonisation de son ancien évêque[51].
En1295, le papeBoniface VIII nomme Bertrand de Got, évêque de Comminges. Celui-ci devient, en1305, premier pape à Avignon, sous le nom deClément V. En1304, il lance la construction d'une nouvelle église gothique et en1309, il y transporte lui-même les reliques desaint Bertrand. Il favorise le culte du saint, faisant de son tombeau le centre d'un grand pèlerinage.
En1535, la cathédrale s'enrichit d'un chœur renaissance et d'un buffet d'orgue.
Clôture.
Orgues.
Stalles.
Autel.
En avril 1598, leshuguenots pillent plusieurs fois la cathédrale, prenant lachâsse mais sans les reliques.Catherine de Médicis intervient pour que soit rendu le bâton de pèlerin de saint Bertrand appelé laLicorne.
Au début duXVIIIe siècle, un séminaire est ouvert dans la ville.
Lesrévolutionnaires épargnent la cathédrale. En1790, l'évêché est démantelé et partagé en trois diocèses :Toulouse etBayonne en France etLa Seu d'Urgell enEspagne, pour le Val d'Aran, appartenant anciennement au diocèse de Saint-Bertrand-de-Comminges. Les reliques ont été cachées par les Commingeois.
En1793 laConvention change le nom de Saint-Bertrand en « Hauteville ».
Le pèlerinage au tombeau de saint-Bertrand reprend dès1805, et les jubilés de1816 et1822 ont un succès inattendu, alors que la ville décline et perd son statut dechef-lieu de canton à la fin duXIXe siècle.
« Le canton de St-Bertrand de Comminges est maintenant le chef lieu. On voit près de la ville, sur la Garonne un atelier de marbrerie et une scie hydraulique demarbre à 36 lames. C'est surtout de la Broquère qu'on a la vue du bassin de Saint Bertrand. Il est très boisé et serré de buttes, dont la principale, couronnée de quelques maisons et de la cathédrale comme d'une forteresse, commande à ce qui l'environne, et présente un tableau des plus glorieux. Cette ville agréable, tirée de ses ruines par son évêque, devint un pèlerinage fameux, glorifié par de nombreux miracles. Les montagnards français et espagnols affluaient dans la ville et le faubourg inférieur, à ce point que, jusqu'aux champs et aux vergers, tout fourmillait de ces rustiques adorateurs. Ces souvenirs vivent encore : la belle cathédrale, les gloires du moine de Capadour et les honneurs rendus à sesreliques y rappellent au peuple les splendeurs duMoyen Âge. Les antiquaires seuls remontent plus haut et se souviennent des Romains. »
La commune, qui ne compte plus qu'environ 250 habitants, vit essentiellement du tourisme, surtout dans la ville haute autour de la cathédrale, la ville basse vivant surtout de l'agriculture. Chaque année près de 80 000 touristes visitent les sites deLugdunum et de Saint-Bertrand-de-Comminges.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[55]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[56].
En 2023, la commune comptait 243 habitants[Note 8], en évolution de −0,41 % par rapport à 2017 (Haute-Garonne : +7,98 %,France horsMayotte : +2,36 %).
En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 136 personnes, parmi lesquelles on compte 74,1 % d'actifs (64,4 % ayant un emploi et 9,6 % de chômeurs) et 25,9 % d'inactifs[Note 10],[I 7]. En 2018, letaux de chômage communal (au sens du recensement) des15-64 ans est supérieur à celui du département, mais inférieur à celui de la France, alors qu'il était inférieur à celui du département et de la France en 2008.
Sur ces 91 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 22 travaillent dans la commune, soit 24 % des habitants[I 12]. Pour se rendre au travail, 78,9 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,1 % lestransports en commun, 11,1 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 8,9 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 13].
24 établissements[Note 11] sont implantés à Saint-Bertrand-de-Comminges au. Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 12],[I 14].Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 54,2 % du nombre total d'établissements de la commune (13 sur les 24 entreprises implantées à Saint-Bertrand-de-Comminges), contre 25,9 % au niveau départemental[I 15].
La demeure aujourd'huimusée archéologique départemental (les Olivétains II) datant duXVIe ? etXVIIIe siècle[80]. Le musée a été créé en 1927 après la découverte en 1926 des statues du trophée impérial découvert morcelé en 133 fragments au pied de la façade occidentale du temple du forum dédié à Auguste, vers 13-10 av. J.-C. Placé sur un socle de 6 m de long et 3 m de large il représentait un trophée naval rappelant la victoire d'Actium, et deux trophées terrestres représentant la Gaule et l'Espagne soumises à Rome[81],[82],[83],[84],[85]. Il a été installé en 1930 dans la chapelle des Olivétains qui est à côté de la cathédrale. Le premier conservateur a étéBertrand Sapène, instituteur de Saint-Bertrand-de-Comminges qui a consacré sa vie aux fouilles, assisté de R. Gavelle qui a fait l'inventaire des collections. Le musée a été enrichi en 1931 par l'achat de la collection du baron Louis de Fiancette d'Agos (1816-1892), amateur passionné. Le musée a alors été agrandi dans l'ancienne gendarmerie. Les collections ont été rachetées en 1985 par le Conseil général de la Haute-Garonne[86].
Lachapelle Notre-Dame des Bénédictins-Olivétains de stylenéo-gothique, inaugurée le 2 juillet 1866 sous le vocale de l'Immaculée-Conception, était la nouvelle église du monastère des Bénédictins-Olivétains. La chapelle et les bâtiments annexes ont été acquis et restaurés en 1989 par le département de la Haute-Garonne, et ont été transformés en centre culturel et office de tourisme[105].
Bertrand de Comminges (~ 1050–1123), évêque de Comminges, fit reconstruire la cathédrale.
Bertrand de Got (~ 1264–1314), futur pape sous le nom de Clément V, fut évêque de Comminges.
Pierre de Foix (1386–1464), évêque de Comminges, fit réaliser le tombeau de saint Bertrand.
Jean de Mauléon (1523–1551), évêque de Comminges, fit réaliser lejubé, la clôture du chœur, leretable du maître-autel, le trône épiscopal et lesstalles de la cathédrale.
« Saint-Bertrand-de-Comminges,Lugdunum », dans Robert Sablayrolles (coordination) et Marie-Laure Maraval,Guide archéologique de Midi-Pyrénées. 1000 av. J.-C. - 1000 ap. J.-C., Fédération Aquitania, Bordeaux, 2010,(ISBN2-910763-18-8), pour le rempart et le bourgp. 285-298
↑Dans les sites Natura 2000, lesÉtats membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[21].
↑Les ZNIEFF detype 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
↑Les ZNIEFF detype 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
↑Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
↑Un ménage fiscal est constitué par le regroupement desfoyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à lataxe d’habitation.
↑Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
↑L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
↑Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
↑Les données relatives à lasurface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
↑L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
↑Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[71].
↑a etbDaniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale »,Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography,no 501,(DOI10.4000/cybergeo.23155).
↑JérômeFrance, « La station du quarantième des Gaules à Lugdunum des Convènes (Saint-Bertrand-de-Comminges) »,Aquitania,vol. 25,,p. 95 – 106(lire en ligne, consulté le).
↑ACIR Compostelle, « Déclaration de Valeur universelle exceptionnelle du bien culturel en série « chemins de saint-Jacques-de-compostelle en France » inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’unesco »,DRAC Occitanie - ACIR Compostelle,,p. 10(lire en ligne).
↑Bertrand Sapène,Les Trophées impériaux de Lugdunum Convenarum à Saint-Bertrand-de-Comminges (essai de restitution archéologique), Édouard Privat libraire-éditeur, Toulouse, 1932(lire en ligne)
↑Gilbert-Charles Picard, « Sur la composition et la date des trophées de Saint-Bertrand-de-Comminges (Lugdunum Convenarum) », dansComptes rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 1942,86e année,no 1,p. 8-17(lire en ligne)
↑Milagros Navarro Caballero, Jean-Michel Roddaz,La Transmission de l’idéologie impériale dans l’Occident romain, Ausonius éditions, 2006,(ISBN978-2-910023-76-8),p. 40(aperçu)
↑Emmanuelle Boube,Collections du Musée archéologique départemental de Saint-Bertrand-de-Comminges, musée archéologique départemental de Saint-Bertrand-de-Comminges, 1996, volume 4,Le Trophée augustéen
↑* « Saint-Bertand-de-Comminges,Lugdunum », dans Robert Sablayrolles (coordination) et Marie-Laure Maraval,Guide archéologique de Midi-Pyrénées. 1000 av. J.-C. - 1000 ap. J.-C., Fédération Aquitania, Bordeaux, 2010,(ISBN2-910763-18-8), pour les collections du musée archéologique départementalp. 292-2987.
↑Alphonse Dumail,Les Églises du diocèse de Comminges - Chapelles et monuments dédiés à Notre-Dame, Société des Etudes du Comminges,(ISBN2-9511114-1-X).