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Saint-Bertrand-de-Comminges

43° 01′ 39″ nord, 0° 34′ 15″ est
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Page d’aide sur l’homonymie

Pour les articles homonymes, voirComminges (homonymie).

Saint-Bertrand-de-Comminges
Saint-Bertrand-de-Comminges
Saint-Bertrand-de-Comminges etsa cathédrale.
Blason de Saint-Bertrand-de-Comminges
Blason
Administration
PaysDrapeau de la FranceFrance
RégionOccitanie
DépartementHaute-Garonne
ArrondissementSaint-Gaudens
IntercommunalitéCommunauté de communes des Pyrénées Haut-Garonnaises
Maire
Mandat
Marie-Claire Uchan
2020-2026
Code postal31510
Code commune31472
Démographie
GentiléCommingeois
Population
municipale
243 hab.(2023en évolution de −0,41 % par rapport à 2017)
Densité22 hab./km2
Géographie
Coordonnées43° 01′ 39″ nord, 0° 34′ 15″ est
AltitudeMin. 421 m
Max. 1 016 
m
Superficie11,17 km2
TypeCommune rurale à habitat dispersé
Unité urbaineHors unité urbaine
Aire d'attractionSaint-Gaudens
(commune de la couronne)
Élections
DépartementalesCanton de Bagnères-de-Luchon
LégislativesHuitième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte :France
Voir sur la carte topographique de France
Saint-Bertrand-de-Comminges
Géolocalisation sur la carte :France
Voir sur la carte administrative de France
Saint-Bertrand-de-Comminges
Géolocalisation sur la carte :Haute-Garonne
Voir sur la carte topographique de la Haute-Garonne
Saint-Bertrand-de-Comminges
Géolocalisation sur la carte :région Occitanie
Voir sur la carte administrative de région Occitanie
Saint-Bertrand-de-Comminges
Liens
Site webst-bertrand.com
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Saint-Bertrand-de-Comminges est unecommunepyrénéenne française située dans le sud-ouest dudépartement de laHaute-Garonne enrégionOccitanie.

Sur le plan historique et culturel, la commune est dans le pays deComminges, correspondant à l’anciencomté de Comminges, circonscription de laprovince de Gascogne située dans les départements actuels duGers, de laHaute-Garonne, desHautes-Pyrénées et de l'Ariège. Exposée à un climat de montagne, elle est drainée par le ruisseau de Rioutord et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : unsite Natura 2000 (« Garonne, Ariège, Hers, Salat, Pique et Neste »), un espace protégé (« la Garonne, l'Ariège, l'Hers Vif et le Salat ») et sixzones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Saint-Bertrand-de-Comminges est une commune rurale qui compte 243 habitants en 2023, après avoir connu un pic de population de 909 habitants en 1841. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Gaudens. Ses habitantssont appelés les Commingeois ou Commingeoises.

La commune est membre de l'associationLes Plus Beaux Villages de France.

Lepatrimoine architectural de la commune comprend sept immeubles protégés au titre desmonuments historiques : latourelle, inscrite en 1927, lesportes, inscrites en 1927, lesruines antiques, classées en 1946, lesremparts gallo-romains, inscrits en 1956, l'enceinte de la ville haute, inscrite en 1998, lacathédrale Notre-Dame, classée en 1840 puis en 1889, et lecamp militaire de Saint-Bertrand-de-Comminges, inscrit en 1996 puis en 2012.

Géographie

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Localisation

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La commune de Saint-Bertrand-de-Comminges se trouve dans ledépartement de laHaute-Garonne, enrégionOccitanie[I 1].

Elle se situe à 95 km à vol d'oiseau deToulouse[1],préfecture du département, à 15 km de Saint-Gaudens[2],sous-préfecture, et à 26 km deBagnères-de-Luchon[3],bureau centralisateur ducanton de Bagnères-de-Luchon dont dépend la commune depuis 2015 pour lesélections départementales[I 1].La commune fait en outre partie dubassin de vie de Montréjeau[I 1].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[4] :Valcabrère (1,1 km),Sarp (2,0 km),Aveux (2,0 km),Labroquère (2,1 km),Seilhan (2,6 km),Izaourt (2,7 km),Créchets (2,8 km),Loures-Barousse (2,8 km).

Sur le plan historique et culturel, Saint-Bertrand-de-Comminges fait partie du pays deComminges, correspondant à l’anciencomté de Comminges, circonscription de laprovince de Gascogne située sur les départements actuels duGers, de laHaute-Garonne, desHautes-Pyrénées et de l'Ariège[5].

Située à l'extrême sud-ouest de laHaute-Garonne, Saint-Bertrand-de-Comminges est limitrophe de huit autres communes, dont six dans le département desHautes-Pyrénées. Seuls le nord et le nord-est de la commune sont contigus à deux communes de la Haute-Garonne.Les communes limitrophes sontAveux,Gaudent,Générest,Labroquère,Sacoué,Sarp,Tibiran-Jaunac etValcabrère.

Carte
Limites communales entre Saint-Bertrand-de-Comminges et ses communes adjacentes.
Communes limitrophes deSaint-Bertrand-de-Comminges
Tibiran-Jaunac
(Hautes-Pyrénées)
LabroquèreValcabrère
Générest
(Hautes-Pyrénées)
Saint-Bertrand-de-Comminges
Sacoué
(Hautes-Pyrénées)
Gaudent,Aveux
(Hautes-Pyrénées)
Sarp
(Hautes-Pyrénées)

Paysages et relief

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La superficie de la commune est de1 117 hectares ; son altitude varie de421 à 1 016 mètres[6].

À 515 m d'altitude, sur un éperon rocheux, Saint-Bertrand-de-Comminges est en position de voir lepic de Cagire, lepic du Gar, lemont Sacon, et contemple le bassin de laGaronne. Plus généralement, la ville commande les accès vers l'Espagne,Toulouse etTarbes. Elle est desservie par un réseau routier issu devoies romaines.

Vue générale : la vallée, lacathédrale, la montagne.

Hydrographie

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Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Saint-Bertrand-de-Comminges.

La commune est dans lebassin de la Garonne, au sein dubassin hydrographiqueAdour-Garonne[7]. Elle est drainée par le ruisseau de Rioutord, le ruisseau de Caudéron, le ruisseau de Rioumort, le ruisseau de Sarrat Mèdan et par deux petits cours d'eau, constituant unréseau hydrographique de 12 km de longueur totale[8],[Carte 1].

Climat

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Pour des articles plus généraux, voirClimat de l'Occitanie etClimat de la Haute-Garonne.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de typeclimat des marges montagnardes, selon une étude duCentre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant lapériode 1971-2000[9]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon laclassification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[10]. Par ailleursMétéo-France publie en 2020 une nouvelle typologie desclimats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à unclimat de montagne ou de marges de montagne[11] et est dans la région climatique Pyrénées centrales, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 1 000 à 1 200 mm[12]. Elle est en outre dans lazone H2c au titre de laréglementation environnementale 2020 des constructions neuves[13],[14].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de11,4 °C, avec uneamplitude thermique annuelle de15,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 972 mm, avec9,9 jours de précipitations en janvier et7,3 jours en juillet[9]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur lastation météorologique deMétéo-France la plus proche, sur la commune deClarac à9 km àvol d'oiseau[15], est de12,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 804,9 mm[16],[17]. La température maximale relevée sur cette station est de40,2 °C, atteinte le ; la température minimale est de−12,5 °C, atteinte le[Note 2].

Milieux naturels et biodiversité

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Espaces protégés

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Laprotection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver desespaces naturels remarquables et leurbiodiversité associée[18],[19].

Un espace protégé est présent sur la commune : « la Garonne, l'Ariège, l'Hers Vif et le Salat », objet d'unarrêté de protection de biotope, d'une superficie de1 658,7 ha[20].

Réseau Natura 2000

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Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Leréseau Natura 2000 est unréseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir desdirectiveshabitats etoiseaux, constitué dezones spéciales de conservation (ZSC) et dezones de protection spéciale (ZPS)[Note 3].Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : « Garonne, Ariège, Hers, Salat, Pique et Neste »[22], d'une superficie de9 581 ha, un réseau hydrographique pour lespoissons migrateurs (zones de frayères actives et potentielles importantes pour leSaumon en particulier qui fait l'objet d'alevinages réguliers et dont des adultes atteignent déjàFoix sur l'Ariège[23].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

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Carte des ZNIEFF detype 1 localisées sur la commune.

L’inventaire deszones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.Trois ZNIEFF detype 1[Note 4] sont recensées sur la commune[24] :

et trois ZNIEFF detype 2[Note 5],[24] :

Urbanisme

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Typologie

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Au, Saint-Bertrand-de-Comminges est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 2].Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Gaudens, dont elle est une commune de la couronne[Note 6],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 85 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[I 3],[I 4].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (64,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (64,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (60,7 %), prairies (25,1 %), zones agricoles hétérogènes (8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (3,9 %), zones urbanisées (2,2 %)[31]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : lacarte de Cassini (XVIIIe siècle), lacarte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Les Hameaux

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Quatrehameaux sont sur la commune de Saint-Bertrand-de-Comminges :

  • Hameau de Ares
  • Hameau de Labat
  • Hameau de Saint Martin
  • Hameau du Mont.
  • Aperçu du hameau de Ares.
    Aperçu du hameau de Ares.
  • Hameau de Labat.
    Hameau de Labat.
  • Hameau de Saint-Martin.
    Hameau de Saint-Martin.
  • Aperçu du hameau du Mont avec en arrière-plan la ville haute et la cathédrale Notre-Dame de Saint-Bertrand-de-Comminges.
    Aperçu du hameau du Mont avec en arrière-plan la ville haute et la cathédrale Notre-Dame de Saint-Bertrand-de-Comminges.

Voies de communication et transports

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Article détaillé :Réseau routier de la Haute-Garonne.

Accès : prendre l'autoroute A64 sortieno 18 laroute nationale 125 puis les routes départementales D 26 et D 26A, et avec leréseau Arc-en-ciel.

Risques majeurs

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Le territoire de la commune de Saint-Bertrand-de-Comminges est vulnérable à différentsaléas naturels :météorologiques (tempête,orage,neige, grand froid,canicule ousécheresse),inondations,feux de forêts etséisme (sismicité moyenne). Il est également exposé à unrisque technologique, larupture d'un barrage[32]. Un site publié par leBRGM (Bureau de Recherches Géologiques et Minières) permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[33].

Risques naturels

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Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par lerisque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment La commune a été reconnue enétat de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations etcoulées de boue survenues en 1982, 1999, 2009 et 2013[34],[32].

Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies a été approuvé par arrêté préfectoral du 25 septembre 2006. Saint-Bertrand-de-Comminges est exposée au risque de feu de forêt du fait de la présence sur son territoire dumassif despiémonts des Pyrénées. Il est ainsi défendu aux propriétaires de la commune et à leurs ayants droit de porter ou d’allumer du feu dans l'intérieur et à une distance de 200 mètres desbois,forêts, plantations,reboisements ainsi que deslandes. L’écobuage est également interdit, ainsi que les feux de typeméchouis etbarbecues, à l’exception de ceux prévus dans des installations fixes (non situées sous couvert d'arbres) constituant une dépendance d'habitation[35],[36]

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Saint-Bertrand-de-Comminges.

Leretrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer desdommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes desécheresse et de pluie. 34,1 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (88,8 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 176 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 176 sont en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 98 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national auretrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site duBRGM[37],[38].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national descavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[39].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989 et par des mouvements de terrain en 1999[32].

Risques technologiques

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La commune est en outre située en aval des barrages duPortillon sur laNeste d'Oô et deCap de Long sur laNeste de Couplan (Hautes-Pyrénées). À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à larupture d'un de ces ouvrages[40].

Toponymie

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La commune porte le nom deSaint Bertrand de Comminges, évêque et patron de Comminges.

Histoire

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Antiquité

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Article détaillé :Lugdunum Convenarum.

Naissance

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Saint-Bertrand-de-Comminges : les ruines antiques (thermes duforum) et la cathédrale médiévale.

Avant sa conquête par les Romains, la région est le siège desConvènes (peupleibéroaquitain, différent desGaulois).

Selon Saint-Jérôme, dans un texte de la fin duIVe siècle, la ville desConvènes, qui devient par la suite Comminges, est fondée parPompée à la fin de laguerre sertorienne. C'est la seule source qui indique cette fondation. Aucun preuve archéologique ne confirme celle-ci à ce jour[41].

Vers, le site devientromain, sous le nom deLugdunum Convenarum. Plus tard,Hérode Antipas s'y serait établi enexil[42] accompagné d'Hérodiade et de sa filleSalomé qui ont laissé des traces dans l'imaginaire local. Il y serait mort.

L’époque romaine

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Au début du règne d'Auguste, vers les années, la ville connait une première phase de développement, autour d'un champ de foire installé dans la plaine. Ce développement s'inscrit dans la volonté de réorganisation desGaules, avec la création de la province d'Aquitaine, qui va de laLoire auxPyrénées et de l'Atlantique à l'Auvergne. L'Empereur octroie à la ville l'usage du droit latin.

Durant trois siècles, la ville se dote d'un centre urbain et de monuments nombreux :forum,temple,thermes,théâtre, trophée, marché, vastesvillas aux mosaïques nombreuses. Du fait de sa position géographique, elle joue également le rôle de poste douanier ce qui lui permet de développer une importante activité commerciale[43].

La ville obtient le titre de « colonie romaine »[Note 7]. C'est un statut privilégié qui témoigne de l'importance de la cité qui, à cette époque, s'étend sur32 hectares et compte environ 10 000 habitants.

AuIVe siècle, elle est intégrée à la province deNovempopulanie qui est une partie de l'Aquitaine et perd petit à petit de son importance.Lugdunum devientCivitas Convenarum avant d'être simplement nomméeConvenae.

En410, elle est acquise par lesWisigoths qui ont fait de Toulouse leur capitale ; une partie de la ville est abandonnée tandis que des villas sont restaurées[44].

Vers 430, labasiliquepaléochrétienne est construite.

AuVe siècle, le rempart de la ville haute est construit. La ville basse continue à exister et à s'embellir.

Moyen Âge

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Article détaillé :Cathédrale Notre-Dame de Saint-Bertrand-de-Comminges.

Après la mort deChilpéricIer, en585, la ville est assiégée lors du conflit de succession au trône desMérovingiens : Gondovald, prince franc deConstantinople, tente d'usurper la succession deGontran, petit-fils deClovis, réfugié dansLugdunum, il en chasse l'évêque Rufinus avant que les habitants ne le livrent et la ville haute est incendiée et détruite, selonGrégoire de Tours[45]. Cependant, la basilique paléochrétienne fonctionne toujours après cette date et le quartier du Plan est toujours habité. De plus, desévêques de Lugdunum sont présents lors de différents conciles : Suavis àAgde en 506, Praesidius àOrléans en 533, Amelius àOrléans en 549 ouPriscus de Lyon àMâcon en 585.

Entre leVIIe siècle et leXe siècle, on ne connaît pas grand-chose de la ville ; seule certitude, les inhumations autour de la basilique paléochrétienne continuent.

Lacathédrale Notre-Dame.

En 1083[46],Bertrand de l'Isle, petit-fils du comteGuillaume III Taillefer de Toulouse, est élu évêque duComminges[47], à la suite de la requête des habitants de Lugdunum à Toulouse. Formé dans l'esprit de la réforme grégorienne, il améliore les conditions de vie de la population en développant l'agriculture, l'élevage et le commerce. Il entreprend la construction de lacathédrale et ducloître. C'est aussi sous son autorité que débute la construction de labasilique Saint-Just de Valcabrère. Dès sa mort, le 16 octobre 1123, il est considéré comme un saint dans la région pyrénéenne.

C'est l'évêque de CommingesGrimoard de Lafaye qui réussit à fairecanoniser son prédécesseur Bertrand de l'Isle. En 1218, le papeHonorius III charge l'archevêque d'Auch, l'évêque de Couserans et l'abbé de Bonnefont d'ouvrir une enquête sur l'éventuelle canonisation de Bertrand, à la demande de Grimoard. Cette canonisation, dont on ignore les modalités, est rapide puisque dès 1222 la ville épiscopale est appelée Saint-Bertrand-de-Comminges au lieu deLugdunum Convenarum[48].

Vers 1207, la ville possède une charte des coutumes communales[49],[50], octroyée par l’évêque Adhémar de Castillon, et son rayonnement s'amplifie grâce à la canonisation de son ancien évêque[51].

En1295, le papeBoniface VIII nomme Bertrand de Got, évêque de Comminges. Celui-ci devient, en1305, premier pape à Avignon, sous le nom deClément V. En1304, il lance la construction d'une nouvelle église gothique et en1309, il y transporte lui-même les reliques desaint Bertrand. Il favorise le culte du saint, faisant de son tombeau le centre d'un grand pèlerinage.

Saint-Bertrand-de-Comminges devient une étape duchemin du piémont pyrénéen pour lepèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle.

En1350, l'église gothique est achevée sous l'autorité de Hugues de Castillon. En1456, lecomté de Comminges est rattaché au domaine royal.

XVIe et XVIIe siècles

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En1535, la cathédrale s'enrichit d'un chœur renaissance et d'un buffet d'orgue.

  • Clôture.
    Clôture.
  • Orgues.
    Orgues.
  • Stalles.
    Stalles.
  • Autel.
    Autel.

En avril 1598, leshuguenots pillent plusieurs fois la cathédrale, prenant lachâsse mais sans les reliques.Catherine de Médicis intervient pour que soit rendu le bâton de pèlerin de saint Bertrand appelé laLicorne.

Au cours duXVIIe siècle, l'attachement au sanctuaire de Saint-Bertrand s'amplifie sous l'impulsion deBarthélemy de Donadieu de Griet, évêque du Comminges de1625 à1637.

DuXVIIe au XIXe siècle

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Cloître de Saint-Bertrand-de-Comminges, Eugène Trutat, conservée au Muséum de Toulouse
Cloître de Saint-Bertrand-de-Comminges,Eugène Trutat, conservée aumuséum de Toulouse.

Au début duXVIIIe siècle, un séminaire est ouvert dans la ville.

Lesrévolutionnaires épargnent la cathédrale. En1790, l'évêché est démantelé et partagé en trois diocèses :Toulouse etBayonne en France etLa Seu d'Urgell enEspagne, pour le Val d'Aran, appartenant anciennement au diocèse de Saint-Bertrand-de-Comminges. Les reliques ont été cachées par les Commingeois.

En1793 laConvention change le nom de Saint-Bertrand en « Hauteville ».

Le pèlerinage au tombeau de saint-Bertrand reprend dès1805, et les jubilés de1816 et1822 ont un succès inattendu, alors que la ville décline et perd son statut dechef-lieu de canton à la fin duXIXe siècle.

Témoignage duMagasin pittoresque 1852

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« Le canton de St-Bertrand de Comminges est maintenant le chef lieu. On voit près de la ville, sur la Garonne un atelier de marbrerie et une scie hydraulique demarbre à 36 lames. C'est surtout de la Broquère qu'on a la vue du bassin de Saint Bertrand. Il est très boisé et serré de buttes, dont la principale, couronnée de quelques maisons et de la cathédrale comme d'une forteresse, commande à ce qui l'environne, et présente un tableau des plus glorieux. Cette ville agréable, tirée de ses ruines par son évêque, devint un pèlerinage fameux, glorifié par de nombreux miracles. Les montagnards français et espagnols affluaient dans la ville et le faubourg inférieur, à ce point que, jusqu'aux champs et aux vergers, tout fourmillait de ces rustiques adorateurs. Ces souvenirs vivent encore : la belle cathédrale, les gloires du moine de Capadour et les honneurs rendus à sesreliques y rappellent au peuple les splendeurs duMoyen Âge. Les antiquaires seuls remontent plus haut et se souviennent des Romains. »

DuXXe siècle à aujourd’hui

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La commune, qui ne compte plus qu'environ 250 habitants, vit essentiellement du tourisme, surtout dans la ville haute autour de la cathédrale, la ville basse vivant surtout de l'agriculture. Chaque année près de 80 000 touristes visitent les sites deLugdunum et de Saint-Bertrand-de-Comminges.

Politique et administration

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Administration municipale

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Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 100 et 499, lenombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de onze[52],[53].

Rattachements administratifs et électoraux

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Commune faisant partie de lahuitième circonscription de la Haute-Garonne, de lacommunauté de communes des Pyrénées Haut-Garonnaises et ducanton de Bagnères-de-Luchon (avant le redécoupage départemental de 2014, Saint-Bertrand-de-Comminges faisait partie de l'ex-canton de Barbazan).

Tendances politiques et résultats

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Article détaillé :Élections municipales de 2020 en Haute-Garonne.

Liste des maires

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La mairie.
Le monument aux morts.
Liste des maires successifs
PériodeIdentitéÉtiquetteQualité
juin1995mars2014Michelle Molle  
mars2014en coursMarie-Claire UchanSESuppléante du députéPSJoël Aviragnet
Les données manquantes sont à compléter.


Jumelages

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Population et société

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Démographie

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Ses habitantssont appelés les Commingeois.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[55]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[56].

En 2023, la commune comptait 243 habitants[Note 8], en évolution de −0,41 % par rapport à 2017 (Haute-Garonne : +7,98 %,France horsMayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
179318001806182118311836184118461851
714746841788847865909896861
Évolution de la population  [ modifier ], suite (1)
185618611866187218761881188618911896
744745716711641718655626584
Évolution de la population  [ modifier ], suite (2)
190119061911192119261931193619461954
581588555512509459392391357
Évolution de la population  [ modifier ], suite (3)
196219681975198219901999200420062009
324317251228217237240252259
Évolution de la population  [ modifier ], suite (4)
201420192023------
243240243------
De 1962 à 1999 :population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes :population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[57] puisInsee à partir de 2006[58].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années :1968[59]1975[59]1982[59]1990[59]1999[59]2006[60]2009[61]2013[62]
Rang de la commune dans le département203271289331330332338350
Nombre de communes du département592582586588588588589589

Enseignement

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Saint-Bertrand-de-Comminges fait partie de l'académie de Toulouse.

Culture et festivités

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Le village fait partie de l'association « Les Plus Beaux Villages de France »[63].

Événements

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  • Installations de The Village 2019 en ville basse le lendemain de l'événement

Activités sportives

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Randonnée pédestre (GR 86sentier de grande randonnée,Chemins de Compostelle),chasse,pétanque, lieu de passage de la12e étape du Tour de France 2017,12e étape du Tour de France 2015,11e étape du Tour de France 2008.

En 2020, Saint-Bertrand-de-Comminges a accueilli Zomb'in The Dark, une course d'orientation à thématique zombie[69].

Écologie et recyclage

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Économie

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Revenus

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En 2018 (donnéesInsee publiées en), la commune compte 111 ménages fiscaux[Note 9], regroupant 227 personnes. Lamédiane durevenu disponible parunité de consommation est de 19 640 [I 5] (23 140 € dans le département[I 6]).

Emploi

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Taux de chômage
200820132018
Commune[I 7]5,8 %7,7 %9,6 %
Département[I 8]7,7 %9,6 %9,3 %
France entière[I 9]8,3 %10 %10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 136 personnes, parmi lesquelles on compte 74,1 % d'actifs (64,4 % ayant un emploi et 9,6 % de chômeurs) et 25,9 % d'inactifs[Note 10],[I 7]. En 2018, letaux de chômage communal (au sens du recensement) des15-64 ans est supérieur à celui du département, mais inférieur à celui de la France, alors qu'il était inférieur à celui du département et de la France en 2008.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Saint-Gaudens, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 3],[I 10]. Elle compte 52 emplois en 2018, contre 43 en 2013 et 51 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 91, soit unindicateur de concentration d'emploi de 57,5 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 48,4 %[I 11].

Sur ces 91 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 22 travaillent dans la commune, soit 24 % des habitants[I 12]. Pour se rendre au travail, 78,9 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,1 % lestransports en commun, 11,1 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 8,9 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 13].

Activités hors agriculture

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24 établissements[Note 11] sont implantés à Saint-Bertrand-de-Comminges au. Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 12],[I 14].Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 54,2 % du nombre total d'établissements de la commune (13 sur les 24 entreprises implantées à Saint-Bertrand-de-Comminges), contre 25,9 % au niveau départemental[I 15].

Agriculture

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1988200020102020
Exploitations1816119
SAU[Note 13] (ha)267254188232

La commune est dans les « Pyrénées centrales », unepetite région agricole occupant le sud du département de la Haute-Garonne, massif montagneux où s’étagent les vallées profondes, la forêt et les zones intermédiaires, les estives[70]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 14] sur la commune est l'élevage de bovins, pour la viande[Carte 4]. Neufexploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020[Note 15] (18 en 1988). Lasuperficie agricole utilisée est de232 ha[72],[Carte 5],[Carte 6].

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Saint-Bertrand-de-Comminges

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Sont inscrits au Patrimoine mondial de l'UNESCO
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En1998, ont été inscrits aupatrimoine mondial de l'humanité au titre des « chemins de Compostelle en France » les monuments suivants[73],[74],[75] :

Sont classés au titre desmonuments historiques
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Sont inscrits à l'inventaire desmonuments historiques
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Sont inscrits à l'inventaire général du patrimoine culturel
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Ville haute

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  • Lachapelle Notre-Dame des Bénédictins-Olivétains de stylenéo-gothique, inaugurée le 2 juillet 1866 sous le vocale de l'Immaculée-Conception, était la nouvelle église du monastère des Bénédictins-Olivétains. La chapelle et les bâtiments annexes ont été acquis et restaurés en 1989 par le département de la Haute-Garonne, et ont été transformés en centre culturel et office de tourisme[105].
  • Le musée archéologique conserve des vestigesgallo-romains classés au titre objet desmonuments historiques :
    • un sarcophage, 3 stèles et 8 dalles funéraires en marbre blanc[106] ;
    • 4 chapiteauxmérovingiens et gallo-romains[107] ;
    • 14 bas-reliefs et un sarcophage en marbre et calcaire[108] ;
    • 11 plaques funéraires et 7 piédestaux en marbre[109] ;
    • 4 revêtements de sol enmosaïques en marbre[110] ;
    • deux fragments de tuyaux de canalisation en plomb du réseau urbain des eaux provenant du forum[111] ;
    • 12 bustes en marbre blanc[112] ;
    • 5 chapiteaux en marbre blanc, dont un datant duBas-Empire, deux de l'époque mérovingienne et deux autres de l'époque gallo-romaine[113] ;
    • un ensemble de 72autels votifs en marbre[114] ;
    • 8antéfixes en marbre blanc, calcaire et terre cuite[115] ;
    • 14 statues en marbre blanc[116].
  • Statue de laVierge à l'Enfant.
  • Statue desaint Jacques.
  • Statue desaint Bertrand et de laVierge à l'Enfant au-dessus d'une fontaine.
  • Statue de saint Bertrand au cloître.
  • Fontaines.

Ville basse

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Hameau Saint-Martin

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Hameau Labat

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Galerie

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  • La chapelle Notre-Dame des Bénédictins-Olivétains et l'ancienne cathédrale Sainte-Marie.
    La chapelle Notre-Dame des Bénédictins-Olivétains et l'ancienne cathédrale Sainte-Marie.
  • Statue de la Vierge Marie à l'enfant.
    Statue de la Vierge Marie à l'enfant.
  • Vue sur la ville basse.
    Vue sur la ville basse.
  • Chapelle, Hameau Saint-Martin.
    Chapelle, Hameau Saint-Martin.
  • Croix et statue de la Vierge Marie et de son enfant, hameau Labat
    Croix et statue de la Vierge Marie et de son enfant, hameau Labat

Aux environs

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Personnalités liées à la commune

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Héraldique

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Saint-Bertrand-de-Comminges

Sonblasonnement est :De gueules au lion à la queue fourchée en sautoir d'argent.

Voir aussi

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Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

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  • « Saint-Bertrand-de-Comminges,Lugdunum », dans Robert Sablayrolles (coordination) et Marie-Laure Maraval,Guide archéologique de Midi-Pyrénées. 1000 av. J.-C. - 1000 ap. J.-C., Fédération Aquitania, Bordeaux, 2010,(ISBN 2-910763-18-8), pour le rempart et le bourgp. 285-298

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes et cartes

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  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entrechefs-lieux de communes àvol d'oiseau.
  2. Les records sont établis sur la période du au.
  3. Dans les sites Natura 2000, lesÉtats membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[21].
  4. Les ZNIEFF detype 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Les ZNIEFF detype 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. d'après Ptolémée
  8. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  9. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement desfoyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à lataxe d’habitation.
  10. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  11. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  12. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  13. Les données relatives à lasurface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  14. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  15. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[71].
  • Cartes
  1. « Carte hydrographique de Saint-Bertrand-de-Comminges » surGéoportail(consulté le 5 novembre 2021).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », surremonterletemps.ign.fr(consulté le).
  3. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », surl'observatoire des territoires(consulté le).
  4. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », surstats.agriculture.gouv.fr(consulté le).
  5. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », surstats.agriculture.gouv.fr(consulté le).
  6. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », surstats.agriculture.gouv.fr(consulté le).

Références

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Site de l'Insee

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  2. « La grille communale de densité », surinsee,fr,(consulté le).
  3. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Saint-Gaudens », surinsee.fr(consulté le).
  4. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », surinsee.fr,(consulté le).
  5. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Saint-Bertrand-de-Comminges »(consulté le).
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  8. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la Haute-Garonne »(consulté le).
  9. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière »(consulté le).
  10. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sursite de l'Insee(consulté le).
  11. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Saint-Bertrand-de-Comminges »(consulté le).
  12. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 »(consulté le).
  13. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 »(consulté le).
  14. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Saint-Bertrand-de-Comminges »(consulté le).
  15. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 dans la Haute-Garonne »(consulté le).

Autres sources

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  2. Stephan Georg, « Distance entre Saint-Bertrand-de-Comminges et Saint-Gaudens », surfr.distance.to(consulté le).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Saint-Bertrand-de-Comminges et Bagnères-de-Luchon », surfr.distance.to(consulté le).
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  83. Milagros Navarro Caballero, Jean-Michel Roddaz,La Transmission de l’idéologie impériale dans l’Occident romain, Ausonius éditions, 2006,(ISBN 978-2-910023-76-8),p. 40(aperçu)
  84. Emmanuelle Boube,Collections du Musée archéologique départemental de Saint-Bertrand-de-Comminges, musée archéologique départemental de Saint-Bertrand-de-Comminges, 1996, volume 4,Le Trophée augustéen
  85. Musée Occitanie : Musée archéologique départemental de Saint-Bertrand-de-Comminges, le trophée augustéen
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  108. « Bas-relief (14), sarcophage », noticeno PM31000622, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Palissy,ministère français de la Culture.
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  111. « Tuyaux de canalisation du réseau urbain des eaux », noticeno PM31000627, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Palissy,ministère français de la Culture.
  112. « Bustes (12) », noticeno PM31000619, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Palissy,ministère français de la Culture.
  113. « 5 chapiteaux. anali », noticeno PM31000623, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Palissy,ministère français de la Culture.
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