Pour les articles homonymes, voirSaint-Avit etRivière (homonymie).
| Saint-Avit-Rivière | |||||
Le petit bourg de Saint-Avit-Rivière. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Nouvelle-Aquitaine | ||||
| Département | Dordogne | ||||
| Arrondissement | Bergerac | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes des Bastides Dordogne-Périgord | ||||
| Maire Mandat | Isabelle Mucha 2020-2026 | ||||
| Code postal | 24540 | ||||
| Code commune | 24378 | ||||
| Démographie | |||||
| Population municipale | 91 hab.(2023 | ||||
| Densité | 6,5 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 44° 45′ 07″ nord, 0° 52′ 59″ est | ||||
| Altitude | Min. 101 m Max. 251 m | ||||
| Superficie | 14,00 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat très dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Lalinde | ||||
| Législatives | Deuxième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
Géolocalisation sur la carte :France Géolocalisation sur la carte :France Géolocalisation sur la carte :Dordogne Géolocalisation sur la carte :Nouvelle-Aquitaine | |||||
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Saint-Avit-Rivière est unecommune française située dans ledépartement de laDordogne, enrégionNouvelle-Aquitaine.
Dans le quart sud-est du département de laDordogne, la communerurale[1] de Saint-Avit-Rivière est située dans la partie orientale duBergeracois. Elle est arrosée par laCouze.
Traversé par la routedépartementale 2, le petitbourg de Saint-Avit-Rivière est situé 300 mètres au sud de la Couze et, endistances orthodromiques, quinze kilomètres au sud-est deLalinde et dix-neuf kilomètres au sud duBugue.
EntreMontferrand-du-Périgord etBouillac, leGR 36 traverse la commune du nord-ouest au nord-est sur environ quatre kilomètres, passant par le bourg.
Saint-Avit-Rivière est limitrophe de six autres communes. Deux autres communes sont relativement proches du territoire communal : au sud,Marsalès est distante de 500 mètres et au nord-ouestSaint-Avit-Sénieur est éloignée de 700 mètres.
| Bouillac | Saint-Pardoux-et-Vielvic | |
| Montferrand-du-Périgord | Pays de Belvès | |
| Saint-Romain-de-Monpazier | Saint-Marcory |
Situé sur la plaque nord duBassin aquitain et bordé à son extrémité nord-est par une frange duMassif central, le département de laDordogne présente une grande diversité géologique. Les terrains sont disposés en profondeur enstrates régulières, témoins d'unesédimentation sur cette ancienne plate-forme marine. Le département peut ainsi être découpé sur le plangéologique en quatre gradins différenciés selon leurâge géologique. Saint-Avit-Rivière est située dans le troisième gradin à partir du nord-est, un plateau formé decalcaires hétérogènes duCrétacé[2].
Les couches affleurantes sur le territoire communal sont constituées deformations superficielles duQuaternaire et deroches sédimentaires datant pour certaines duCénozoïque, et pour d'autres duMésozoïque. La formation la plus ancienne, notée c5c, date duCampanien 3, une alternance demarnes àglauconie et decalcaires crayo-marneux jaunâtres. La formation la plus récente, notée CFvs, fait partie desformations superficielles de typecolluvions carbonatées de vallons secs : sable limoneux à débriscalcaires et argile sableuse à débris. Le descriptif de ces couches est détaillé dans la feuille « no 831 - Belvès » de la carte géologique au 1/50 000 de la France métropolitaine[3],[4] et sa notice associée[5].

| Ère | Période | Époque | Formations géologiques | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Cénozoïque (0 - 66.0) | Quaternaire (0 - 2.58) | Holocène |
| |||||||||
| Pléistocène | non présent | |||||||||||
| Néogène (2.58 - 23.03) | non présent | |||||||||||
| Paléogène (23.03 - 66.0) | Oligocène | non présent | ||||||||||
| Éocène |
| |||||||||||
| Paléocène | non présent | |||||||||||
| Mésozoïque (66.0 - 252.17) | Crétacé (66.0 - ≃145.0) | Supérieur |
| |||||||||
| inférieur | non présent. | |||||||||||
| Jurassique (≃145.0 - 201.4) | non présent | |||||||||||
| Trias (201.4 - 251.902) | non présent | |||||||||||
| Paléozoïque (252.17 - 538.8) | non présent | |||||||||||
Le département de la Dordogne se présente comme un vasteplateau incliné du nord-est (491 m, à la forêt de Vieillecour dans leNontronnais, àSaint-Pierre-de-Frugie) au sud-ouest (2 m àLamothe-Montravel). L'altitude du territoire communal varie quant à elle entre 101 mètres[6] à l'extrême nord-ouest, là où laCouze quitte la commune et entre sur celle deMontferrand-du-Périgord, et 251 mètres[6] à l'extrême sud-est, près du lieu-ditle Moulin Vent, en limite de la commune deSaint-Pardoux-et-Vielvic[7].
Dans le cadre de laConvention européenne du paysage entrée en vigueur en France le, renforcée par laloi du 8 août 2016 pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, unatlas des paysages de la Dordogne a été élaboré sous maîtrise d’ouvrage de l’État et publié en[8]. Les paysages du département s'organisent en huitunités paysagères[Note 1],[9]. La commune fait partie duPérigord noir, un paysage vallonné et forestier, qui ne s’ouvre que ponctuellement autour de vallées-couloirs et d’une multitude de clairières de toutes tailles. Il s'étend du nord de laVézère au sud de laDordogne (en amont deLalinde) et est riche d’un patrimoine exceptionnel[10].
La superficie cadastrale de la commune publiée par l'Insee, qui sert de référence dans toutes les statistiques, est de 14,00 km2[6],[11],[Note 2]. La superficie géographique, issue de laBD Topo, composante duRéférentiel à grande échelle produit par l'IGN, est quant à elle de 14,11 km2[4].
La commune est située dans lebassin de la Dordogne au sein duBassin Adour-Garonne[14]. Elle est drainée par la Couze et par deux petits cours d'eau, qui constituent unréseau hydrographique de 9,5 km de longueur totale[15],[Carte 1].
LaCouze, d'une longueur totale de 30,09 km, prend sa source dans la commune dePays de Belvès (territoire de l'ancienne commune deFongalop[16]) et se jette dans laDordogne en rive gauche àCouze-et-Saint-Front, face àLalinde[17],[18]. Elle arrose la commune au nord ainsi qu'au nord-est sur près de quatre kilomètres, servant de limite territoriale sur trois kilomètres en quatre tronçons, face àSaint-Pardoux-et-Vielvic,Bouillac etMontferrand-du-Périgord.
Le territoire communal est couvert par leschéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Dordogne Atlantique ». Ce document de planification, dont le territoire correspond au sous‐bassin le plus aval dubassin versant de la Dordogne (aval de la confluenceDordogne -Vézère)., d'une superficie de 2 700 km2 est en cours d'élaboration. La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est l'établissement public territorial de bassin de la Dordogne (EPIDOR)[19]. Il définit sur son territoire les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources eneau superficielle etsouterraine, en respect des objectifs de qualité définis dans le troisième SDAGE duBassin Adour-Garonne qui couvre la période 2022-2027, approuvé le[20].
La qualité des eaux de baignade et des cours d’eau peut être consultée sur un site dédié géré par lesagences de l’eau et l’Agence française pour la biodiversité[Carte 2].
Pour des articles plus généraux, voirClimat de la Nouvelle-Aquitaine etClimat de la Dordogne.
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de typeclimat océanique altéré, selon une étude duCentre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant lapériode 1971-2000[21]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon laclassification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche[22]. Par ailleursMétéo-France publie en 2020 une nouvelle typologie desclimats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à unclimat océanique altéré[23] et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à20 jours)[24]. Elle est en outre dans lazone H2c au titre de laréglementation environnementale 2020 des constructions neuves[25],[26].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de12,9 °C, avec uneamplitude thermique annuelle de15,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 902 mm, avec12,3 jours de précipitations en janvier et6,6 jours en juillet[21]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur lastation météorologique deMétéo-France la plus proche, sur la commune deSaint Aulaye-Puymangou à10 km àvol d'oiseau[27], est de13,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 854,8 mm[28],[29]. La température maximale relevée sur cette station est de40,7 °C, atteinte le ; la température minimale est de−14 °C, atteinte le[Note 3].
Au, Saint-Avit-Rivière est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à7 niveaux définie par l'Insee en 2022[30].Elle est située hors unité urbaine[31] et hors attraction des villes[32],[33].
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (79,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (79,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (77,3 %), prairies (13,5 %), zones agricoles hétérogènes (7,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,9 %)[34]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : lacarte de Cassini (XVIIIe siècle), lacarte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Outre le petitbourg de Saint-Avit-Rivière proprement dit, le territoire se compose d'autresvillages ouhameaux, ainsi que delieux-dits[35] :

Le territoire de la commune de Saint-Avit-Rivière est vulnérable à différentsaléas naturels :météorologiques (tempête,orage,neige, grand froid,canicule ousécheresse),inondations,feux de forêts, mouvements de terrains etséisme (sismicité très faible)[36]. Un site publié par leBRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[37].
Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par lerisque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment laCouze. La commune a été reconnue enétat de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations etcoulées de boue survenues en 1982 et 1999[38],[36].
Saint-Avit-Rivière est exposée au risque de feu de forêt. L’arrêté préfectoral du fixe les conditions de pratique des incinérations et de brûlage dans un objectif de réduire le risque de départs d’incendie. À ce titre, des périodes sont déterminées : interdiction totale du 15 février au 15 mai et du 15 juin au 15 octobre, utilisation réglementée du 16 mai au 14 juin et du 16 octobre au 14 février[39]. En septembre 2020, un plan inter-départemental deprotection des forêts contre les incendies (PidPFCI) a été adopté pour la période 2019-2029[40],[41].
Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[42]. Leretrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer desdommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes desécheresse et de pluie[43]. 85 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (58,6 % au niveau départemental et 48,5 % au niveaunational métropolitain)[Carte 4]. Depuis le, en application de laloi ÉLAN, différentes contraintes s'imposent aux vendeurs, maîtres d'ouvrages ou constructeurs de biens situés dans une zone classée en aléa moyen ou fort[Note 4],[44].
La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[36].

La première mention écrite connue du lieu date de l'an 1199 sous la formeDomus de Riparia correspondant à une maison religieuse dépendant de l'abbaye de Cadouin[45], située sur la rive (riparia) d'un cours d'eau[46].
En 1556 apparaît le nom deSanctus Avitus de Ripia[45], oùripia est une déformation deriparia[46].
Sur lacarte de Cassini représentant la France entre 1756 et 1789, le village est identifié sous le nom deSaint Avit de Riviere[47].
Le nom de la commune fait référence à un ermite, Avit ouAvitus, ancien soldat des armées d'Alaric II qui, fait prisonnier, devint moine après sa libération et mourut en l'an 518[48]. La seconde partie du nom de la commune correspond à l'occitanribièra, dérivé deriparia relatif à un cours d'eau et à sarive[46].
Enoccitan, la commune porte le nom deSench Avit de Ribièra[49].
AuXIVe siècle, laparoisse de Saint Avit dépendait de lachâtellenie deMontferrand[50], ainsi que de l'archiprêtré deCapdrot rattaché à l'évêché de Sarlat[51].
Dès 1790, la commune de Saint-Avit-Rivière a été rattachée aucanton de Montferrand qui dépendait dudistrict de Belvès jusqu'en 1795, date de suppression desdistricts. Lorsque ce canton est supprimé par la loi du8 pluviôsean IX () portant sur la « réduction du nombre dejustices de paix », la commune est rattachée aucanton de Cadouin dépendant de l'arrondissement de Bergerac[6]. En 1830, la commune rejoint lecanton de Monpazier, dans le même arrondissement[6].
Par décret du, le nombre de cantons du département est divisé par deux, avec mise en application auxélections départementales de. Le canton de Monpazier est supprimé à cette occasion. Ses treize communes sont alors rattachées aucanton de Lalinde[52], dépendant également de l'arrondissement de Bergerac.
Pour les élections législatives, la commune vote depuis 1988 pour ladeuxième circonscription de la Dordogne.
Fin 1994, Saint-Avit-Rivière intègre dès sa création lacommunauté de communes du Monpaziérois. Celle-ci est dissoute au et remplacée au par lacommunauté de communes des Bastides Dordogne-Périgord.
La population de la commune étant inférieure à 100 habitants au recensement de 2017, septconseillers municipaux ont été élus en 2020[53],[54].

| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| Les données manquantes sont à compléter. | ||||
| 1978 | mars 2014 | Fernand Barriat | SE[55] | Retraité |
| mars 2014 | mai 2020 | Gabriel Marty | MoDem | Retraité |
| mai 2020 | en cours | Isabelle Mucha | ||
Dans le domaine judiciaire, Saint-Avit-Rivière relève[56] :
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[57]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[58].
En 2023, la commune comptait 91 habitants[Note 5], en évolution de +16,67 % par rapport à 2017 (Dordogne : +0,97 %,France horsMayotte : +2,36 %).
| 1793 | 1800 | 1806 | 1821 | 1831 | 1836 | 1841 | 1846 | 1851 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 442 | 418 | 420 | 412 | 497 | 450 | 437 | 532 | 467 |
| 1856 | 1861 | 1866 | 1872 | 1876 | 1881 | 1886 | 1891 | 1896 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 480 | 418 | 413 | 378 | 365 | 371 | 362 | 338 | 340 |
| 1901 | 1906 | 1911 | 1921 | 1926 | 1931 | 1936 | 1946 | 1954 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 295 | 278 | 244 | 200 | 196 | 195 | 168 | 152 | 121 |
| 1962 | 1968 | 1975 | 1982 | 1990 | 1999 | 2005 | 2006 | 2010 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 117 | 102 | 69 | 71 | 78 | 73 | 85 | 84 | 78 |
| 2015 | 2020 | 2023 | - | - | - | - | - | - |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 77 | 83 | 91 | - | - | - | - | - | - |

En 2015[60], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent trente-cinq personnes, soit 45,5 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (neuf) a augmenté par rapport à 2010 (six) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 25,7 %.
Au, la commune compte quatorze établissements[61], dont six au niveau des commerces, transports ou services, six dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, un dans la construction, et un relatif au secteur administratif[62].

Partagée avec les communes deBouillac etLe Buisson-de-Cadouin, lazone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type II de la « forêt de la Bessède » s'étend sur plus de7 500 hectares[66],[67], dont une infime partie de moins de trois hectares concerne le territoire de Saint-Avit-Rivière, au nord du lieu-ditTerme d'Astor.
Cette ZNIEFF héberge onze espèces d'oiseaux protégées sur le territoire national[66],[68] : leBusard cendré (Circus pygargus), leBusard Saint-Martin (Circus cyaneus), laBondrée apivore (Pernis apivorus), laBuse variable (Buteo buteo), laChouette effraie (Tyto alba), laChouette hulotte (Strix aluco), l'Engoulevent d'Europe (Caprimulgus europaeus), leFaucon hobereau (Falco subbuteo), laFauvette pitchou (Sylvia undata), laLinotte mélodieuse (Carduelis cannabina) et laLocustelle tachetée (Locustella naevia).
En ce qui concerne sa flore, deux espèces de plantes sont également protégées au niveau national : laDroséra à feuilles rondes (Drosera rotundifolia) et laLaîche fausse(Carex pseudobrizoides), cette dernière étant considérée commeespèce déterminante[66].
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