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Saône-et-Loire

46° 40′ nord, 4° 42′ est
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Saône-et-Loire
Blason de Saône-et-Loire
Saône-et-Loire
Administration
PaysDrapeau de la FranceFrance
RégionBourgogne-Franche-Comté
Création du département
Chef-lieu
(Préfecture)
Mâcon
Sous-préfecturesAutun
Chalon-sur-Saône
Charolles
Louhans-Châteaurenaud
Président du
conseil départemental
André Accary (LR)
PréfetDominique Dufour
Code Insee71
Code ISO 3166-2FR-71
Démographie
GentiléSaône-et-Loiriens
Population550 310 hab.(2023en évolution de −0,59 % par rapport à 2017)
Densité64 hab./km2
Géographie
Coordonnées46° 40′ nord, 4° 42′ est
Superficie8 575 km2
Subdivisions
Arrondissements5
Circonscriptions législatives5
Cantons29
Intercommunalités19
Communes563
Liens
Site websaoneetloire.fr
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LaSaône-et-Loire ([so.n‿e lwaʁ][Note 1]) est undépartement français de larégionBourgogne-Franche-Comté dont lapréfecture estMâcon. Par ses quelque 550 000 habitants en 2022, elle est ledépartement le plus peuplé de la région.

L'Insee etLa Poste lui attribuent lecode 71.

Histoire

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Article détaillé :Art roman en Saône-et-Loire.

Préhistoire

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Laroche de Solutré.

La présence humaine y est ancienne, comme l'attestent, àVergisson, les restes d'hommes de Néandertal datant duPaléolithique (55 000 ans), les importants gisements deSolutré (à l'origine de la dénomination de la période éponyme, leSolutréen) et au Néolithique, àChassey-le-Camp (qui a donné son nom auChasséen)[1]. Les vallées de laSaône coupant le département actuel et de laLoire le bordant servaient de voies de passage et d'échanges.

Période gallo-romaine

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LesÉduens s'y sont installés vers[2]. Leur présence dépasse le département de Saône-et-Loire et comprend une partie de laCôte d'Or, de laNièvre, de l'Yonne et de l'Ain, soit un territoire d'environ 10 000 km2. Vers 150-av. J.-C.,Bibracte (mont-Beuvray), au nord-ouest du département actuel, fut leur capitale avant que ce site fortifié ne soit abandonné au profit d'Autun (Augustodunum). Un des grands peuples gaulois alliés aux Romains depuis plus d'un siècle, ils se joignirent à la révolte gauloise (siège d'Alésia) en

Lethéâtre romain d'Autun.

La création d'Autun (Augustodunum : la colline d'Auguste), décidée par l'empereurAuguste, date d'environ Bibracte, symbolisant la révolte gauloise, fut en quelques décennies délaissée par ses habitants.

Vers 180, les premiers martyrs chrétiens sontSymphorien à Autun,Marcel à Chalon etValérien à Tournus. Les chrétiens sont rapidement présents dans le pays éduen.

À la fin duIIIe siècle,Dioclétien a entrepris une réforme administrative. La Gaule est divisée en deux diocèses. Autun appartient, avecLyon comme capitale, à la Lyonnaise I. C'est dans ce contexte qu'est créée la flotte de la Saône, commandée par un préfet, basé à Chalon.

Le plus ancien évêque d'Autun connu est Reticius, présent au concile de Rome de 313.

Moyen Âge

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AuMoyen Âge, le territoire jouait un rôle important en tant que carrefour entre le nord et le sud duroyaume de France et à la frontière de l'Empire. De nombreux seigneurs religieux et laïcs se partageaient les terres et les droits comme l'abbaye de Cluny, siège de l'ordre religieux qui s'étendit dans l'Europe entière, lesévêques d'Autun, lescomtes de Chalon, les comtes deBrancion, lesducs de Bourgogne, …

Période révolutionnaire

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Convoqués aux États généraux par Louis XVI le, les députés représentant la future Saône-et-Loire sont au nombre de vingt[3]. Chacun des bailliages d'Autun, de Charolles et de Mâcon est représenté par quatre députés (un pour la noblesse, un pour le clergé, deux pour le tiers état). Le bailliage de Chalon, plus peuplé élit huit députés (deux pour la noblesse, deux pour le clergé, quatre pour le tiers état). Les députés sont :

  • pour le bailliage d'Autun : l'évêqueTalleyrand, le marquis Digoine du Palais, Repoux, avocat à Autun, Verchère de Reyffye, avocat à Marcigny ;
  • pour le bailliage de Charolles : Porcheron, curé de Champvent, le marquis de la Coste, Geoffroy, avocat à Lyon, Fricaud, avocat à Charolles ;
  • pour lebailliage de Mâcon : Ducret, curé de Tournus, lecomte de Montrevel, De Lamétherie, avocat, Merle, maire de Mâcon ;
  • pour le bailliage de Chalon : Genetet, curé d'Étrigny, Oudot, curé de Savigny-en-Revermont, le marquis de Sassenay, Burignot de Varennes, écuyer, Petiot, procureur du roi à Chalon, Paccard, avocat à Chalon, Sancy, avocat à Chalon, Bernigaud de Grange, écuyer, lieutenant général au bailliage.
Carte du département de Saône-et-Loire 1790.

Le département a été créé officiellement le à partir d'une partie de laprovince deBourgogne, à peu près dans les limites des anciensbailliages d'Autun, Chalon, Charolles et Mâcon[4]. L'assemblée des électeurs, réunie le àCharolles, choisit d'installer le chef-lieu du département àChalon plutôt qu'àMâcon, mais les protestations de cette ville conduisit l'Assemblée constituante d'y installer le siège de cette administration, en.

Lors de sa création le département est partagé en sept districts[5], dont les chefs-lieux sont :Autun,Bourbon-Lancy, Chalon, Charolles,Louhans, Mâcon etMarcigny. Chacun de ces districts est divisé en cantons, et chaque canton en municipalités (communes). Dans la première division du département, arrêtée le 6 février 1790, on comptait 83 cantons. Le district d'Autun comprenait quatorze cantons et quatre-vingt-sept municipalités, celui de Bourbon-Lancy six cantons et vingt-huit municipalités, celui de Chalon dix-neuf cantons et cent-soixante-trois municipalités, celui de Charolles, quatorze cantons et quatre-vingt-sept municipalités, celui de Louhans douze cantons et soixante quinze municipalités, celui de Mâcon neuf cantons et centre six municipalités, celui de Marcigny neuf cantons et quarante-huit municipalités. Leur nombre fut réduit à 48 par un arrêté du 17 frimaire an X (8 décembre 1801), puis successivement porté à 49 et à 50 (lois des 25 mars 1868 et 27 mars 1874). Chaque district a son tribunal et chaque canton ses juges de paix.

XIXe siècle

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En 1805, une premièreStatistique départementale de Saône-et-Loire est publiée[6].

Le département est occupé à deux reprises par les troupesautrichiennes : de janvier à mars 1814 puis de à.

Au milieu duXIXe siècle,Alphonse de Lamartine est le plus célèbre des habitants de Saône-et-Loire. Poète, chef dugouvernement provisoire en, ce républicain occupe à neuf reprises le fauteuil deprésident du Conseil général avant d'abandonner la politique au moment de l'avènement duSecond Empire lors ducoup d'état du[7].

Au cours de ce siècle le département connait un fort développement industriel avec l'exploitation de plusieurs gisements charbonniers (lebassin houiller de Blanzy – Montceau-les-Mines – Le Creusot étant le plus important, mais également lebassin houiller d'Épinac et plus modeste lebassin houiller de La Chapelle-sous-Dun[8]). Cumulé avec l'exploitation duminerai de fer, également présent dans le département, ils permettent le développement de l'industrie sidérurgique et de construction mécaniqueau Creusot avecSchneider etCie. L'exploitation dugisement de schiste bitumineux d'Autun démarre également pour produire un équivalent dupétrole[9].

XXe siècle

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En le département est divisé en deux par laligne de démarcation : au nord lazone occupée par les Allemands, au sud lazone libre. En, ceux-ci la franchissent et envahissent lazone sud (opération Anton). Terre de résistance vigoureuse (maquis du Clunisois, du Charollais, maquis bressans, ...), la Saône-et-Loire est libérée en août et.

XXIe siècle

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Au la régionBourgogne, à laquelle appartenait le département, fusionne avec la régionFranche-Comté pour devenir la nouvelle région administrativeBourgogne-Franche-Comté.

Géographie

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Carte détaillée du département de Saône-et-Loire.

Le département de Saône-et-Loire est limitrophe des départements de laCôte-d'Or, duJura, de l'Ain, duRhône, de laLoire, de l'Allier et de laNièvre.

Départements limitrophes de laSaône-et-Loire
NièvreCôte-d'Or
AllierSaône-et-LoireJura
LoireRhôneAin

La limite avec le département de l'Allier est le plus souvent formée par laLoire. Toutefois, six communes ducanton de Marcigny sont situées sur la rive gauche de la Loire.

Les régions naturelles de la Saône-et-Loire sont :

L'atlas des paysages de Saône-et-Loire[10], élaboré en 2019 par la direction départementale des territoires de Saône-et-Loire, distingue 13 unités paysagères. Cet atlas indique que le département est au carrefour de 3 influences, à la fois climatiques et culturelles :

    • Côté nord-ouest, le vent apporte des pluies océaniques, atténuées cependant par les premiers reliefs du Morvan et du Massif central sur les pentes desquelles elles s’essorent par l’effet de foehn ;
  • Côté nord-est, l’influence du climat continental apporte les grands froids d’hiver, quelques coups de chaleur et des fins de journée orageuses en été ;
  • Côté sud, le fossé rhodanien apporte des influences méditerranéennes[11].

La Saône-et-Loire est traversée du nord au sud, sur un total de vingt-neuf communes, par la ligne de partage des eaux entre les bassins de laLoire et duRhône[12]. C'est dans le département que cette ligne présente les plus basses altitudes en France, ce qui lui vaut d'être un carrefour important.

Hydrographie

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La Saône et ses affluents

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LaSaône àMâcon marque la limite avec le département de l'Ain.

LaSaône arrose 46 communes lors de sa traversée en Saône-et-Loire[13]. Elle entre au nord du département, àVerdun-sur-le-Doubs et en sort au sud deLa Chapelle-de-Guinchay (plus précisément à Saint-Romain-des-Îles), en passant entre autres parChalon-sur-Saône,Tournus,Mâcon etCrèches-sur-Saône. Dans le département de Saône-et-Loire, elle reçoit plusieurs affluents.

Sur la rive droite, elle reçoit tout d'abord laDheune, qui se jette dans la Saône non loin du confluent avec leDoubs ; elle alimente par ailleurs lecanal du Centre. Elle reçoit également laGrosne, qui passe parCluny.

Sur la rive gauche, son affluent principal est leDoubs, qui traverse le département sur 35 kilomètres, et se jette dans la Saône àVerdun-sur-le-Doubs. Plus au sud, elle reçoit laSeille qui arroseLouhans-Châteaurenaud et se jette dans la Saône en formant deux bras quelques kilomètres en aval deTournus.

La Loire et ses affluents

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LaLoire àDigoin marque la limite avec le département de l'Allier.

LaLoire entre au sud-ouest du département[13], le traverse sur 20 kilomètres puis le limite sur 80. Elle reçoit, en provenance du département, des affluents sur sa rive droite. Tout d'abord, leSornin, qui arroseLa Clayette ainsi queChâteauneuf. Ensuite, l'Arconce qui arroseCharolles etAnzy-le-Duc. Enfin, l'Arroux, qui arroseToulon-sur-Arroux,Autun, ainsi queGueugnon, et se jette dans la Loire versDigoin. L'Arroux reçoit lui-même comme affluent laBourbince, qui arroseParay-le-Monial.

Étangs

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En Saône-et-Loire, les étangs[13] se répartissent en trois groupes : les étangs de laBresse, les étangs de l'Autunois et les étangs duCharolais. Par ailleurs, quatre étangs privés aux confins duBassin minier et du Charolais sont classés en siteNatura 2000, afin de protéger laCistude d'Europe, tortue rare surnommée « éboueur des étangs »[14].

Canaux

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Traversée dupont-canal de Digoin qui permet de franchir laLoire.

Climat

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La Saône-et-Loire a un climat tempéré à légère tendance continentale.

Ci-après, les valeurs climatiques pour la ville deMâcon (216 m) :

Tableau climatologique de Mâcon (records depuis 1943)
Moisjan.fév.marsavrilmaijuinjui.aoûtsep.oct.nov.déc.année
Température minimale moyenne (°C)00,63,45,910,113,415,514,911,58,33,617,4
Température moyenne (°C)2,84,17,910,815,118,721,120,616,712,46,83,611,8
Température maximale moyenne (°C)5,57,612,315,720,123,926,626,221,916,59,96,116,1
Record de froid (°C)
date du record
−21,2
24-01-1963
−21,4
15-02-1956
−10,2
01-03-2005
−4,1
08-04-2003
−1,8
04-05-1967
3,7
04-06-1953
5,9
08-07-1954
5,8
30-08-1986
1
29-09-1950
−4,8
31-10-1997
−8,7
27-11-1989
−16,2
30-12-2005
−21,4
15-02-1956
Record de chaleur (°C)
date du record
17,8
10-01-2015
21
24-02-2021
24,5
21-03-1990
29,8
18-04-1949
32,8
25-05-2009
37,2
22-06-2003
39,2
04-07-2015
39,8
13-08-2003
35,2
05-09-1949
28,4
04-10-1985
23,1
07-11-1955
19,3
16-12-1989
39,8
13-08-2003
Ensoleillement (h)61,991,5154,9182212,9245,3267,7242,4185,6116,970,350,51 881,9
Précipitations (mm)5952,548,774,688,175,570,971,779,585,583,869,5859,3
Source : Météo France


La station
Météo-France pour Mâcon se situe sur l'aérodrome de Mâcon - Charnay ouverte le[15],[16].

Article détaillé :Climat de Saône-et-Loire.

Transports

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Article détaillé :Transports en Saône-et-Loire.

La Saône-et-Loire est située sur la grande voie de circulation qui, venant de l'Europe du Sud par lavallée du Rhône puis de laSaône, se sépare en plusieurs branches au nord du département pour se diriger respectivement vers leBassin parisien, vers lesillon mosellan et vers latrouée de Belfort et le sud de l'Allemagne. Les principales infrastructures actuelles de cette voie de circulation sont l'autoroute A6 pour le transport routier, laLGV Sud-Est (avec deux gares TGV :Le Creusot-Montceau-TGV etMâcon-Loché-TGV) et laligne historique « PLM » pour le transport ferroviaire, et laSaône canalisée à grand gabarit pour le transport fluvial.

Ce grand axe de circulation croise dans le département un axe secondaire d'orientation est-ouest, qui relie la façade atlantique française aux Alpes et à l'Europe Centrale : ses principaux composants sont laRoute Centre Europe Atlantique (RCEA), laligne de Nevers à Chagny et lecanal du Centre qui relie à gabarit réduit les bassins de laLoire et duRhône.

Économie

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Histoire économique

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Avant même d’exister comme département la Saône-et-Loire a bénéficié d’une intense activité économique par sa situation dans leroyaume de France[17], elle est un point de passage entre le nord et le sud et profite de la présence de ressources naturelles. Vignes et élevage ont une importance ancienne. Mais c’est auXIXe siècle que le département a bénéficié d’un développement industriel. AuCreusot une fabrique de cristaux existe en1786 et la forge anglaise du même Creusot a été construite en1827[18]. Les houillères de Saône et Loire forment deux vastes bassins, celui d'Autun et celui deBlanzy. Des carrières de pierres à bâtir existent àTournus,Givry,Chagny,Charrecey,Palinges,Saint-Berain-sur-Dheune etSaint-Vallier. Un grand nombre detuileries debriqueteries, de faïenceries et de poteries existent en de nombreuses communes du département. Des verreries sont implantées àÉpinac, à de Saint-Berain-sur-Dheune. Ces multiples activités sont facilitées par l’existence d’un réseau de voies navigables (fleuves et canaux) et par le développement du chemin de fer.

Les 30 années qui ont suivi laSeconde Guerre mondiale, lesTrente Glorieuses, ont été marquées par des évolutions que l’on retrouve dans d’autres régions tels que le développement des villes, l’exode rural, et par des changements plus spécifiques[19]. Un nombre important de nouvelles entreprises ont permis une diversification de l’activité : engins de manutention (grues) àLa Clayette, fabrication de tracteurs (Bourbon-Lancy), et dans le même temps une diminution de l’importance de certaines activités antérieures, ainsi la SFAC (Creusot-Loire) au Creusot passe de 12 000 salariés en 1946 à 9 000 en 1962 puis à 5 000 en 1975. Le département se caractérise aussi par une évolution géographiquement contrastée : laBresse, leMorvan ne bénéficie pas de croissance contrairement àChalon-sur-Saône,Mâcon… La période est également marquée par le développement du réseau routier et par une bonne desserte ferroviaire.

L'économie en 2014

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Le nombre total d’établissements actifs en Saône-et-Loire est, au, de 50 247, employant au total 169 614 salariés[20].

Secteur primaire

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L'agriculture du département est riche et variée et conserve une ancienne tradition d'élevage, avec lesvolailles de Bresse, particulièrement autour deLouhans-Châteaurenaud et sa variété de poule de Bresse diteLa Noire, oude Louhans, qui se retrouve sur les étals du grand marché de la ville. Dans le Charolais, l'élevage dominant est celui de larace bovine de laCharolaise.

L'axe de la Saône présente une forte présence viticole. Deux grands terroirs se trouvent dans le département :

Le secteur de l’agriculture comprend, au[20], 6 645 établissements dont 5 312 n’emploient aucun salarié. Les autres en emploient au total 3 254.

Secteur secondaire

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Lemarteau-pilon du Creusot est doté d'un marteau de 100 tonnes, construit en 1875 et mis en service en 1877 parSchneider et Cie. Il a été le plus puissant du monde jusqu'en 1891.

Le département a connu un développement industriel exceptionnel auXIXe siècle avec, notamment, la sociétéSchneider et Cie auCreusot et l'extraction minière dans la région deMontceau-les-Mines. Le nombre de salariés employé dans l'industrie a diminué de 14 200 entre 1989 et 2007[20], dont 12 500 dans le secteur de la fabrication de produits industriels. Les principales réductions ont concerné les entreprises DIM (textile), Kodak, Arcelor (métallurgie), Michelin (pneumatique) les mines…

L'industrie est encore concentrée dans leChalonnais et lebassin minier de Blanzy, avec la présence de grandes entreprises qui subsistent tellesAlstom auCreusot,Areva àMontchanin,Arcelor Mittal etMichelin àMontceau-les-Mines ou encore Massilly France, l'un des leaders mondiaux de l'emballage métallique dont le siège est installé àMassilly.Tournus compte quelques entreprises comme leGroupe SEB, l'usine de fabrication despoêlesTefal, l'usineTournus équipement... cohérentes dans le secteur de la cuisine.

Le secteur de l’industrie comprend, au[20], 3 220 établissements dont 1 682 n’emploient aucun salarié ; les autres en emploient, au total, 35 428, dont 1 012 ont de 1 à 9 salariés, 242 de 10 à 19 salariés, 166 de 20 à 49 salariés et 118 ont 50 salariés ou plus.

Le secteur de la construction comprend lui, au, 4 599 établissements, dont 2 863 n’ont aucun salarié. Les autres en emploient 10 987 (1 477 entre 1 et 9 salariés, 151 entre 10 et 19 salariés, 88 entre 20 et 49 salariés et 20 ont 50 salariés ou plus).

Tertiaire

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De 1990 à 2008, le secteur tertiaire s'est fortement développé[21]. Il gagne 31 300 emplois (+ 25 %) dont plus de 19 000 dans le secteur marchand. Les augmentations les plus fortes l'ont été dans les services aux entreprises et dans les services aux ménages, ainsi que dans le commerce et dans les secteurs non marchands du social et médico-social et de l'administration publique.

Le secteur du commerce, des transports et des services divers comprend, au[20], 28 940 établissements dont 20 057 n’emploient pas de salariés. Les autres en emploient 62 920 : 7 651 ont entre 1 et 9 salariés, 702 entre 10 et 19 salariés, 363 entre 20 et 49 salariés et 167 ont 50 salariés ou plus.

Le secteur de l’administration publique, de l’enseignement, de la santé et de l’action sociale comprend, au[20], 6 842 établissements dont 4 091 n’emploient pas de salariés. Les autres en emploient 57 025 : 1 822 ont entre 1 et 9 salariés, 361 entre 10 et 19 salariés, 311 entre 20 et 49 salariés et 257 ont 50 salariés ou plus.

Emploi

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Le taux de chômage du département se situe d'après l'Insee à 9,9 % de la population active au2e trimestre 2013 (10,5 % en France métropolitaine). Ce taux était de 9,4 % au2e trimestre 2012 puis était passé à 9,8 % au1er trimestre 2013[22].

Diversités départementales

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L’axe dynamique est celui de Mâcon-Chalon. Il polarise les flux d’actifs sur la vallée de la Saône qui forme un couloir nord-sud avec deux zones, celle de Mâcon et celle de Chalon-sur-Saône. La part des jeunes y est plus importante que dans le reste du département. En 40 ans, le nombre d’emplois a progressé dans les parties mâconnaises et chalonnaises, et a diminué en Saône-et-Loire[23].

Démographie

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Article détaillé :Démographie de Saône-et-Loire.

Les habitants de Saône-et-Loire sont les Saône-et-Loiriens[24],[25],[26],[27]. Lors de sa création la population du département s'élève, en 1790, à 437 700. La population est en progression avec 498 057 habitants en 1821. En 1851 elle est de 574 750 et elle atteint son maximum en 1886 avec 625 885 habitants[28].

En 2023, le département comptait 550 310 habitants[Note 2], en évolution de −0,59 % par rapport à 2017 (France horsMayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
179118011806182118261831183618411846
-452 673471 236498 057515 776524 180538 507551 543565 019
Évolution de la population  [ modifier ], suite (1)
185118561861186618721876188118861891
574 720575 018582 137600 006598 344614 309625 589625 885619 523
Évolution de la population  [ modifier ], suite (2)
189619011906191119211926193119361946
621 237620 360613 377604 446554 816549 240538 741525 676506 749
Évolution de la population  [ modifier ], suite (3)
195419621968197519821990199920062011
511 182535 772550 364569 810571 852559 413544 893549 361555 999
Évolution de la population  [ modifier ], suite (4)
201620212023------
555 023549 288550 310------
(Sources : SPLAF - population totale du département depuis sa création jusqu'en 1962[29] − puis base Insee − population sans doubles comptes de 1968 à 2006[30] puis population municipale à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

La répartition de la population tend à se déséquilibrer entre est et ouest. En effet, si l'ouest du département tend à se dépeupler – notamment dans le bassin du Creusot-Montceau –, l'est, parfaitement desservi par les voies de communication modernes, tend à gagner des habitants :Bresse bourguignonne,Mâconnais etChalonnais.

C'est actuellement laBresse bourguignonne, sans grande ville notable, qui, par sa prospérité, gagne le plus d'habitants (ouverture de classes…). De même,Chalon-sur-Saône conserve son statut de ville la plus peuplée avec 45 504 habitants (Insee 2009) contre 46 017 habitants en 2008 et 50 110 habitants en 1999.

Mâcon, préfecture du département, tend à gagner des habitants, notamment dans son agglomération (aire urbaine de 104 000 habitants répartie dans l'Ain, le Rhône et en Saône-et-Loire). La proximité deLyon a favorisé l'emploi et l'installation de nombreux Lyonnais ainsi que les investissements.

Communes les plus peuplées

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Liste des quinze communes les plus peuplées du département
NomCode
Insee
IntercommunalitéSuperficie
(km2)
Population
(dernièrepop. de réf.)
Densité
(hab./km2)
Modifier
Chalon-sur-Saône71076CA Le Grand Chalon15,2245 102(2023)2 963modifier les donnéesmodifier les données
Mâcon71270CA Mâconnais Beaujolais Agglomération27,0435 177(2023)1 301modifier les donnéesmodifier les données
Le Creusot71153CU Creusot Montceau18,1120 509(2023)1 132modifier les donnéesmodifier les données
Montceau-les-Mines71306CU Creusot Montceau16,6217 064(2023)1 027modifier les donnéesmodifier les données
Autun71014CC du Grand Autunois Morvan61,5213 172(2023)214modifier les donnéesmodifier les données
Paray-le-Monial71342CC Le Grand Charolais25,209 291(2023)369modifier les donnéesmodifier les données
Saint-Vallier71486CU Creusot Montceau24,218 508(2023)351modifier les donnéesmodifier les données
Charnay-lès-Mâcon71105CA Mâconnais Beaujolais Agglomération12,568 227(2023)655modifier les donnéesmodifier les données
Digoin71176CC Le Grand Charolais34,727 353(2023)212modifier les donnéesmodifier les données
Gueugnon71230CC entre Arroux, Loire et Somme28,516 528(2023)229modifier les donnéesmodifier les données
Louhans-Châteaurenaud71263CC Bresse Louhannaise Intercom'22,586 446(2023)285modifier les donnéesmodifier les données
Saint-Rémy71475CA Le Grand Chalon10,386 410(2023)618modifier les donnéesmodifier les données
Châtenoy-le-Royal71118CA Le Grand Chalon12,556 267(2023)499modifier les donnéesmodifier les données
Saint-Marcel71445CA Le Grand Chalon10,176 211(2023)611modifier les donnéesmodifier les données
Blanzy71040CU Creusot Montceau39,955 955(2023)149modifier les donnéesmodifier les données

Logement

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Le nombre de logements existants dans le département est, en 2014, de 305 579 ; 252 238 sont des résidences principales (82,5 %) ; 22 883 des résidences secondaires ou des logements occasionnels (7,5 %) ; 30 458 sont des logements vacants[32].

Le nombre de maisons est de 211 484 et celui des appartements de 91 437.

Près du quart des résidences principales (60 852 soit 24,5%) datent d’avant 1919 ; 10 % ont été construites entre 1919 et 1945 ; 19,4 % entre 1946 et 1970 ; 27,3 % entre 1971 et 1990, 18,8 % sont construites postérieurement à 1990.

Les occupants des résidences principales y habitent depuis moins de deux ans pour 10,8 % ; entre 2 et 5 ans : 17,5 % ; de 5 à 9 ans pour 16,7 % et 55 % depuis 10 ans et plus.

En 2017, 31 829 logements étaient vacants selon l'INSEE soit 10.25% de l'ensemble des logements[33].

Environnement

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Vue dumont Beuvray au cœur duMorvan.

La Saône-et-Loire compte 25 sites classésNatura 2000 :

Article détaillé :Liste des sites Natura 2000 de Saône-et-Loire.

Elle compte également deux sites labellisésGrands sites de France :

Indicateurs de développement durable

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L'INSEE calcule des indices dedéveloppement durable[34], pour le département de Saône-et-Loire. En 2014, l'espérance de vie des hommes à la naissance est de 78,7 ans, celle des femmes de 85,5 ans.

Taux de pauvreté[35] : 12,9 % (2012)

Taux d'emploi (rapport du nombre de personnes ayant un emploi au nombre total de personnes âgées de 15 à 64 ans) : 64,3 % (2012)

Déplacements (2012) :

  • en voiture : 80,9 %
  • en transport en commun : 3 %
  • autrement : 16,1 %

Poids de l'économie sociale dans les emplois salariés du tertiaire: 10,1 % (2013)

Part de l'agriculture biologique dans la surface agricole totale : 1,5 % (2013)

Tourisme

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Article détaillé :Tourisme en Saône-et-Loire.
Château de La Clayette enPays Charolais-Brionnais.

Le département fonde son activité touristique sur ses paysages variés, (plaine de laBresse, collines duMâconnais et duCharolais, monts duMorvan,arboretum Domanial de Pézanin etroche de Solutré, célèbre pour avoir été un « lieu de pèlerinage » du présidentFrançois Mitterrand[36], sa gastronomie réputée (vins de Bourgogne,bœuf charolais,poulet de Bresse, etc.) et son riche patrimoine (Bibracte,Autun,Cluny,Paray-le-Monial,Brionnais, etc.).

Le tourisme en Saône-et-Loire a longtemps été porté par un organisme dédié, ayant pour nomSaône-et-Loire Tourisme, installé àMâcon et fondé par René Chasles, structure devenue au début des années 1990Saône-et-Loire Promotion (par fusion de Saône-et-Loire Tourisme, du comité départemental d'expansion, de Promagri et du comité de fleurissement) chargée de coordonner toutes les actions destinées à promouvoir le département, tant en France qu'à l'étranger[réf. nécessaire]. Une marque « Saône-et-Loire » créée en 2013 visait à rassembler tous les acteurs économiques et culturels saône-et-loiriens afin de renforcer l'attractivité de ce territoire[37]. Elle a été abandonnée en 2015[38].

En mars 2021, la dénomination « Route71-Bourgogne du Sud » est créée afin d'apporter une nouvelle identité visuelle au département[39]. Une campagne de promotion touristique est lancée pour l'occasion sur les chaînes TV nationales[40]. En avril 2021, des panneaux publicitaires grand format sont exposés dans les travées du métro parisien, mettant en scène des sites emblématiques du département (laroche de Solutré, lechâteau de La Clayette, lesvignes de laCôte Chalonnaise, les rives de laSeille, etc.)[41].

En 2022 l'offre d'hébergement du département est de 157 300 lits touristiques et de 23 109 résidences secondaires[42]. Les lits touristiques se répartissent en : 32,8 % pour les 63 campings, 22,6 % pour les 175 hôtels, 22,2 % pour les 1652 meublés de tourisme, 8,2 % pour les 1268 chambres d'hôtes, et 14,2 % pour les autres formes d'hébergement (collectifs, hébergements de randonnées et autres).

Loisirs et sports

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Culture

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Chalon dans la rue, festival transnational des artistes de rue a lieu tous les ans dans la deuxième quinzaine de juillet àChalon-sur-Saône depuis 1987. Il s'agit d'un des plus importants festivals de théâtre de rue en France.

LeFestival Musique en Brionnais propose chaque année durant la première semaine d'août des concerts et des conférences destinées à promouvoir la musique de chambre et le patrimoine culturel et naturel duCharolais-Brionnais.

Au Creusot se déroule chaque année le festival des Beaux Bagages.

Il existait également un festival dublues auCreusot[43], le festival Jazz Campus en Clunisois dans larégion clunisoise[44], lefestival Saint Rock àLa Clayette[45].

Le plus important des conservatoires de Bourgogne-Franche-Comté se trouve àChalon-sur-Saône, il compte 2 000 élèves qui suivent un enseignement en danse, musique et théâtre avec des spécialités peu répandues comme, entre autres, lehip hop ou une classe d'ingénieurs du son. Il organise également une saison artistique de 50 spectacles annuels, la Saison de l'Auditorium.

Sports

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Administration

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Préfecture àMâcon.

Politique

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Article détaillé :Conseil départemental de Saône-et-Loire.

Jumelage

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Le département est jumelé avec la préfecture japonaise deYamanashi[46].

Proposition de blason

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Blason
Blason
  • Blason de la Saône-et-Loire :d’or aux deux pals ondés d’azur, au chef parti : au premier d’azur semé de fleurs de lys d’or et à la bordure componée d’argent et de gueules, au second bandé d’or et d’azur de six pièces et à la bordure de gueules. Ce blason a été dessiné parRobert Louis[47], mais n'a jamais été utilisé par le département.

« Bourgogne-du-sud »

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En 2003, le président duConseil général a proposé de renommer le département « Bourgogne-du-sud »[48]. Les arguments avancés étaient le manque de notoriété du nom Saône-et-Loire, la confusion induite avec lesChâteaux de la Loire, opposés à la notoriété internationale de laBourgogne et le caractère accrocheur desud, évoquant l'influenceméditerranéenne qui remonte jusqu'au département.

La procédure n'a pas abouti. L'expression « Bourgogne-du-sud » reste cependant utilisée dans le domaine touristique. Ce terme suit donc la même voie que celui de « Septimanie » proposé pour renommer la régionLanguedoc-Roussillon.

Spiritualité

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La Saône-et-Loire se caractérise par un ensemble de contextes ayant favorisé, au gré des siècles, l'installation de petits groupes religieux qui ont ensuite essaimé et développé leur influence. Parmi eux figure l'abbaye de Cluny, qui avait été précédée par l'abbaye Saint-Philibert de Tournus (fondée en 875). Quantité de monastères et abbayes prirent par la suite le relai, parmi lesquelles l'abbaye de La Ferté, « première fille deCiteaux » (1113). Le territoire de l'actuelle Saône-et-Loire est attaché à la figure deMarguerite-Marie Alacoque, à laquelle on doitParay-le-Monial, le lieu le plus visité du département. Il y eut également des fondations, parmi lesquelles celle desSœurs de Saint-Joseph de Cluny, congrégation fondée parAnne-Marie Javouhey, ou lacommunauté œcuménique de Taizé, fondée parfrère Roger, qui met chaque année en marche une jeunesse venue de toutes parts. En Saône-et-Loire sont également implantés la religion orthodoxe (Uchon) et le bouddhisme (temple des Mille Bouddhas deLa Boulaye)[49].

Personnages célèbres

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Avant 1800

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1800-1900

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1900-1950

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1950-2000

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2000-

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  • Gérard Collomb (1947-2023) : homme politique (PS), maire de Lyon depuis 2001.

Notes et références

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Notes

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  1. Prononciation enfrançais de Francefrançais standard retranscrite phonémiquement selon la normeAPI.
  2. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.

Références

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  1. Jean Combier, « Entre Loire et Saône : les hommes de l'âge de la pierre »,Images de Saône-et-Loire,no 100, mars 1995, pages 28 à 32.
  2. Pierre Goujon,La Saône-et-Loire de la préhistoire à nos jours, Saint-Jean-d'Angély, Editions Bordessoules,, 428 p.(ISBN 2-903504-38-5),p. 38-76.
  3. Blanc (Georges), Lafille (Pierre),Saône-et-Loire, histoire et géographie régionales, t.2Histoire, 1949, Mâcon, Buguet-Comptour
  4. Henri Nicolas,Quand l'Assemblée constituante esquissait les contours du département de Saône-et-Loire, revue « Images de Saône-et-Loire »no 6 (octobre 1970),p. 2-3.
  5. Rapport du Directoire du département de Saône-et-Loire, au Conseil général, assemblé le 4 novembre 1790, Archives départementales de Saône-et-Loire
  6. Annie Bleton-Ruget,Un département à l'aube duXIXe siècle : images et représentations de la Saône-et-Loire, article paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire »,no 199-200, novembre 2019,p. 18-24.
  7. « De la2e République au Second Empire : l'exemple de Saône-et-Loire », article de François Nosjean paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire »no 106 d'août 1996,p. 12-18.
  8. [PDF]C. Raymond,Synthèse géologique sur les ressources charbonnières de la Bourgogne,BRGM,(lire en ligne).
  9. [PDF]J. Le Goff,Etude des aléas miniers dans le bassin d'Autun, Bourgogne (71) (exploitations de houille, schistes bitumineux et fluorine) : Communes de Autun, Barnay, Cordesse, Curgy, Dracy-Saint-Loup, Igornay, La Celle en Morvan, Monthelon, La Grande Verrière, La Petite Verrière, Reclesne, Saint Forgeot, Saint Léger du Bois, Sully et Tavernay, Géoderis,(lire en ligne[PDF]).
  10. « Atlas des paysages de Saône-et-Loire ».
  11. DDT de Saône-et-Loire, « Atlas des paysages de Saône-et-Loire », suratlas-paysages.saone-et-loire.developpement-durable.gouv.fr.
  12. « Ente deux mers : le partage des eaux », article deFernand Nicolas paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire »no 120 de décembre 1999, pages 14 à 17.
  13. abc etdLaville (Pierre) Blanc (Georges) "Saône-et-Loire Histoire et géographie régionale" t.1 géographie 1941 Mâcon Buguet-Comptour 104 p.
  14. Le journal de Saône-et-Loire du 28 décembre 2014http://www.lejsl.com/edition-montceau/2014/12/28/la-cistude-reptile-patrimonial
  15. Météo-France, « Météo à Mâcon », surmeteofrance.com(consulté le).
  16. Météo-France, « Fiche du poste 71105001 - Mâcon - Aérodrome de Mâcon »[PDF], surmeteofrance.com,(consulté le).
  17. « Petit historique du département », sursaoneetloire71(consulté le).
  18. C. Ragut (Consultable sur Google livres),Statistique du département de Saône-et-Loire, Macon, Imprimerie Dejussieu,, 1025 p.
  19. Alain Monnet,La Saône-et-Loire économique des trente glorieuses 1945-1975, Le Creusot, made in,
  20. abcde etfINSEE dossier complethttps://www.insee.fr/fr/themes/dossier_complet.asp?codgeo=DEP-71
  21. INSEE dossier complet
  22. INSEE Comparaisons départementales du chômage
  23. Benoit Leseur, Hélène Ville, Guillaume Volmers (Insee), « La Saône-et-Loire, un territoire porté par l’axe dynamique Mâcon – Chalon-sur-Saône », surinsee.fr,(consulté le).
  24. https://www.larousse.fr/encyclopedie/departement/Sa%C3%B4ne-et-Loire_71/143178
  25. « Les collèges », surConseil départemental de Saône-et-Loire…(consulté le).
  26. « Les Saône-et-Loiriens dans la Grande Guerre », surarchives71.fr(consulté le).
  27. « Saône-et-Loire. 1,66 % des Saône-et-Loiriens ont plus de 90 ans, mais où sont-ils ? »,Le Progrès,‎(lire en ligne, consulté le).
  28. Mémoires de la Société éduenne 1935https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb34410760m/date
  29. Site sur la Population et les Limites Administratives de la France -Fiche historique du département
  30. Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2013 - Recensements harmonisés - Séries départementales et communales
  31. Fiches Insee - Populations de référence du département pour les années2006,2007,2008,2009,2010,2011,2012,2013,2014,2015,2016,2017,2018,2019,2020,2021,2022 et2023
  32. « Dossier complet département de Saône-et-Loire », surinsee.fr,(consulté le).
  33. INSEE, « Logements 2017 »,.
  34. http://www.insee.fr/fr/themes/detail.asp?reg_id=99&ref_id=dev-durable-territorial
  35. Le taux de pauvreté correspond à la part de personnes dans la population totale dont le niveau de vie est inférieur auseuil de pauvreté. En 2012, le taux de pauvreté en France était de 13,9 %. Durant les années 2000, le taux de pauvreté en France était d’environ 13 % contre 19 % en 1970. Pour l’Insee, comme pour Eurostat, une personne est pauvre si son niveau de vie est inférieur à 60 % du niveau de vie médian de la population française.(https://www.insee.fr/fr/publications-et-services/insee-bref/pdf/Insee-En-Bref-pauvrete.pdf)
  36. Au sujet de la variété de ces paysages, lire :Fernand Nicolas,Les paysages de Saône-et-Loire, revue « Images de Saône-et-Loire » n° 31 (novembre 1976), pp. 3-5.
  37. CG71
  38. « Le Conseil Départemental de Saône et Loire tire un trait sur la Marque Saône et Loire », surInfo Chalon(consulté le).
  39. « Route 71 - Bourgogne du Sud : une nouvelle entité pour le voyage en Saône-et-Loire »,Le Journal de Saône-et-Loire,‎(lire en ligne)
  40. « La Saône-et-Loire accentue sa présence sur les chaînes TV nationales »,Le Journal de Saône-et-Loire,‎(lire en ligne)
  41. « Un petit bout de Saône-et-Loire dans le métro parisien »,Le Journal de Saône-et-Loire,‎(lire en ligne)
  42. Frédéric Laroche, Fanny Tessuto, Axel Nyandwill chiffres clés du tourisme et Saône-et-Loire, édition 2023.[lire en ligne]
  43. site officiel
  44. Jazz campus en clunisois
  45. site officiel
  46. « Villes jumelées avec la préfecture de Yamanashi »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)(consulté le).
  47. SelonBrian Timms (consulté le 9 décembre 2006)
  48. Lettre d'information du Comité départemental du tourisme de Saône-et-Loire, juin-juillet 2003
  49. « Saône-et-Loire, germoir religieux », article deRaymond Oursel paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire »no 100 de mars 1995, pages 17 à 19.

Voir aussi

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Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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