Roman de Renart est un ensemble médiéval de récits animaliers écrits enancien français et envers. Ces récits disparates, rédigés par différents auteurs, sont appelés à partir du Moyen Âge « branches ». Ils sont composés principalement enoctosyllabes àrimes plates. Les branches les plus anciennes (vers 1174) sont attribuées à un certainPierre de Saint-Cloud. Dès leXIIIe siècle, les branches sont regroupées en recueils, apportant une certaine unité. Les auteurs duRoman de Renart sont pour la plupart anonymes mais quelques-uns sont identifiés : Pierre de Saint-Cloud,Richard de Lison, et unprêtre, de la Croix-en-Brie[1],[2],[3].
Le Roman de Renart (avec l'article défini) est le titre des éditions modernes, qui considèrent cet ensemble comme une œuvre cohérente. Celle-ci raconte les tours et violences dont le goupil Renart est l'auteur, aux dépens des autres animaux du royaume. Les animaux sont présentés avec des caractéristiquesanthropomorphiques, mais vivant au contact de l'homme.
LeRoman de Renart est une œuvre composée de courts récits indépendants enversoctosyllabiques. Écrit enlangue d'oïl,langue romane d'où le nomroman, il comprend vingt-sept branches rédigées, au cours des temps, par des auteurs différents. Il met en scène des animaux dont les deux principaux sont leloup Ysengrin et surtout le goupil Renart, le héros si célèbre qu'il donne dès la fin duXIIIe siècle son nom à l'animal[4]. Le récit contient 80 000 vers, à rimes plates pour favoriser la récitation de ces récits (ils étaient racontés, sous diverses formes, par lesjongleurs à la population, très peu de gens sachant lire et écrire auMoyen Âge).
LeXIIe siècle est aussi une période de forts bouleversements environnementaux, en particulier lesdéfrichements font passer lecouvert forestier de 60% à 25% du territoire entre900 et1300[4]. Du point de vue des animaux, les humains représentent une menace qui rend leur existence indépendante difficile à cause tant de la chasse que de l'appropriation des terres pour l'agriculture[4]. Les animaux du Roman de Renart qui se nourrissent dans les réserves des humains peuvent avoir été vus dès cette époque comme une conséquence de l'évolution des campagnes[4].
psychologiques (voirecathartiques) : transgression de tabous religieux (Dieu n'intervient pas et les formes sociales de la religion — pèlerinage, croisade ou simplement le clergé — prêtent souvent au ridicule) alors que l'antagonisme central entre Renart et Primaut fait appel à la scène primitive.
Ces textes ont inspiré certains auteurs contemporains commeCarl Gustav Jung, dans la création de son concept d'enfant intérieur etPaul Radin, dans son étude duTrickster. Ces auteurs furent intéressés par la figure deTill l'espiègle ou celle du renard dans Le Roman de Renart, entre autres, comme modèles de ce qu'ils nommaient le « fripon divin » : un être espiègle, malicieux et facétieux.
Les œuvres les plus tardives (Renart le Bestourné (à l'envers) de Rutebeuf, ou l'anonymeRenart le Contrefait (1319-1342), accentuent encore la satire.
Selon certaines interprétations, Renart représenterait le petit peuple, toujours prêt à mille « jongleries » pour survivre ; Ysengrin : la bourgeoisie, lourde et patentée ; Grimbert, le blaireau : le clergé et Brun, l'ours : la noblesse. Mais dans le texte, tous les personnages sont explicitement présentés comme appartenant à la noblesse. Renart est un chevalier qui vit dans son château de Maupertuis et est le premier à se moquer des vilains et à vivre à leurs dépens en les ridiculisant voire en n'hésitant pas à les tuer.
Lesfrères Grimm y voient une « épopée animalière (Thiersage) venue deGermanie viaTacite », ce qui lui conférerait des racines indo-européennes.
Mais le monde des animaux, miroir du monde humain, sert avant tout à critiquer celui-ci. Les auteurs se moquent de tout, des chevaliers aux pèlerins, de la justice aux courtisans, montrant partout l'hypocrisie. Successeurs d'Ésope, ils préfigurent les fables deJean de La Fontaine.
Dans le récit en versYsengrimus, deNivard de Gand[5] de 1148, plusieurs animaux retrouvent un nom fixé, de longue date, par la tradition. Ce sont :Reinardus le goupil,Balduinus l’âne (Baudouin),Bruno l’ours. Le nom des autres animaux ne reparaît plus… Inventés pour la circonstance, ils disparaîtront avec leur auteur.
EnAllemagne, nous retrouvons dans leGlichezâre :Reinhart pourRenart,Dieprecht pourTibert,Diezelin pourTicelin.
Renart est unanthroponyme d'origine germanique utilisé en France, il est issu deReginhard (ragin ouregin « conseil » +hard « dur, fort, hardi » cf. suffixe français-ard). Le substantifrenard est au départ un prénom, c'est la raison pour laquelle une version allemande deRenard le goupil est appelée en moyen haut allemandReinhart Fuchs et une autreReineke Fuchs,Reineke étant unhypocoristique du prénomReinhart /Reinhard équivalent allemand de l'ancien prénom françaisRenart, devenue commune en tant quepatronyme avec la graphieRenard ; c'est la popularité de cegoupil prénomméRenart qui en fait un substantif ayant peu à peu évincé le terme génériquegoupil, qui subsiste cependant dans certains dialectes d'oïl.
Variantes régionales :Raynard, porté notamment enVendée,Puy-de-Dôme et en région lyonnaise.Raynart,Rainart (06),Rainard (79, 86).Regnard, porté notamment dans l'Yonne et laSomme,Regnart (51, 80) ;Réginard,Reynard, porté dans la région lyonnaise et leVaucluse.
Ysengrin,Ysen-grin est aussi un nom de personne germanique utilisé au Moyen Âge en France.
Les sources duRoman de Renart sont variées[6]. Figurent au nombre de celles-ci l’Ecbasis captivi et surtout l’Ysengrimus deNivard de Gand[6]. S’y ajoutent des fables ésopiques gréco-latines, adaptées en français dans des recueils nommésisopets et reprises parMarie de France[6].
Ces textes sont issus d'une longue tradition de récits animaliers rédigés enlatin médiéval.
Elle peut se retrouver dans :
lePañchatantra, livre de contes indiens très anciens, parvenu en Europe sous diverses traductions (en arabe, grec, hébreu, latin...) ;
des contes populaires, sans doute très anciens pour quelques-uns ;
laDisciplina clericalis, recueil « d'exempla » (petits contes moraux) d'origine orientale composé en latin vers 1110 parPierre Alphonse, médecinsépharade converti auchristianisme. Ces récits ont eu un succès durable dans la littérature européenne comme la première élaboration connue du « Conte du loup et du renard dans le puits » (branche IV du Roman) ou des récits fournissant l'intrigue d'autres fabliaux célèbres ;
l'« Ysengrimus » : 6 500 vers endistiques latins, où l'on trouve pour la première fois, le personnage de Reinardus du clerc flamand Nivard de Gand qu'il écrivit vers 1148 sous le titre premier de « Reinardus Vulpes »[7] ;
Peu d'auteurs sont connus. Le plus ancien est probablement Pierre de Saint-Cloud. On a également identifié Richard de Lison, et un troisième auteur désigné comme étant « le prêtre de la Croix-en-Brie ». Mais il y a 29 autres auteurs non identifiés.
Richard de Lison est un clerc français duXIIe siècle. Auteur de labrancheXII vers, il précise son identité à la fin de ses écrits : « ceci vous a [été]dit [par]Richard de Lison »[10],[11].
Elles ont varié au gré des rééditions, d'autant que les manuscrits ne les présentaient ni en fonction de la chronologie interne du roman, ni en fonction de leur date de composition (certaines étant de plus altérées ou mélangées). Leur identification par Ernest Martin fait toutefois office de référence :
BrancheI : Le jugement de Renart. Le siège de Maupertuis (Ia). Renart teinturier (Ib). Renart jongleur.
Alors que la plus ancienne source littéraire de l'épopée de Renard, l'Ysengrinus, avait déjà été composée en Flandre àGand vers 1148, par le clercNivard de Gand, il existe une version enmoyen néerlandais (leflamand, précisément), « Van den vos Reynaerde(nl) », datant du treizième siècle et reprenant le texte de la version française ultérieure, surtout de la branche de Pierre de Saint-Cloud. L'auteur serait un certainWillem die Madocke maecte(nl) et la traduction est formée de 3 469 vers. C'est cette traduction qui a permis au personnage d'être devenu populaire en Flandre et aux Pays-Bas. C'est lui aussi un des grands écrits littéraires médiévaux de la langue néerlandaise. On trouve même àHulst une statue à son effigie.
C'est sur la version en bas saxonReynke de vos (1498, voir sous Versions en flamand et bas saxon) queJohann Christoph Gottsched en 1752 puis, indirectement,Goethe en 1794 se sont appuyés pour écrire en allemand leurs propres versions deReineke Fuchs. L'intérêt du poème original de Heinrich der Glichesaere n'avait pas échappé àJacob Grimm qui l'a repris et publié sous le titreReinhart Fuchs à Berlin en 1834.
LeReynke de vos bas-saxon a également été traduit en danois. Ces traductions en allemand et en danois ont mené à des traductions en suédois, islandais, latin et anglais.
En Ukraine, l'adaptation sous le nom deLys Mykyta (Лис Микита, lit.Mykyta le Renard) est connue, avec des noms modifiés, mais avec une intrigue intacte.
Renart : lerenard (appelé goupil dans le roman, comme cela était en usage à l'époque) espiègle, rusé, personnage principal de ces récits. Complexe, subtil et polymorphe, allant du bon diable redresseur de torts au démon lubrique,fripon et débauché, il incarne la ruse intelligente liée à l'art de la belle parole. Aussi appelé « le maître des ruses »
Ysengrin : leloup, oncle et éternel ennemi de Renart, toujours dupé et ridiculisé[13]. Son épouse, Dame Hersent la louve, est violée par Renart, d'où une éternelle rancœur
Selon l'érudit Lucien Foulet, sa composition s’échelonne de 1174 à 1250. Vingt-huit auteurs indépendants y ont collaboré, dont seulement trois ont tenu à nous transmettre leur nom. Ces écrivains ont réalisé une œuvre maîtresse, et à succès.
Rutebeuf écrivit unRenart le bestourné et un ditDe Brichemer, etJacquemart Giélée de Lille unRenart le Nouvel. LeCouronnement de Renart date de la seconde moitié duXIIIe siècle.Maurice Delbouille, dansLettres françaises de Belgique (dirigé par Charlier et Hanse), identifie son auteur par sa langue, « marquée fortement de particularités dialectales picardes et wallonnes », à un clerc vivant à la Cour du Comte de Namur. LeCouronnement de Renart par l'âpreté de son ton, la violence de ses mises en cause, paraît comme détaché duRoman de Renart proprement dit bien qu'il lui doive beaucoup.
AuXIVe siècle, on réécrit deux foisRenart le Contrefait. D'après Corinne Pierreville[16] c'est l’œuvre d’un clerc anonyme qui pratiqua le métier d'apothicaire après avoir été révoqué de son ordre pourbigamie. La première version (BnF fr. 1630), de 31 940 octosyllabes, rédigée entre 1320 et 1327[17], a été remaniée entre 1328 et 1342 pour donner naissance à une seconde version (manuscrit de Vienne 2562 et BnF fr. 370), qui ne compte pas moins de 40 000 vers.
Le Roman de Renart, branche I, édition parMario Roques, Paris, Champion, 1948.
Le Roman de Renart, branches II-VI, édition par Mario Roques, Paris, Champion, 1951.
Le Roman de Renart, branches VII-IX, édition par Mario Roques, Paris, Champion, 1955.
Le Roman de Renart, branches X-XI, édition par Mario Roques, Paris, Champion, 1958.
Le Roman de Renart, branches XII-XVII, édition par Mario Roques, Paris, Champion, 1960.
Le Roman de Renart, branches XVIII-XIX, édition par Mario Roques, Paris, Champion, 1963.
Le Roman de Renart, branche XX et dernière, édition par Félix Lecoy, Paris, Champion, 1999.
Les Aventures de Maître Renart et d'Ysengrin son compère, édition Bibliolâtres de France, illustrations deRémy Lejeune (Ladoré), 1960.
Le Roman de Renart, édition bilingue (ancien français - français moderne) publiée sous la direction d'Armand Strubel, avec la collaboration de Roger Bellon,Dominique Boutet et Sylvie Levèvre, Bibliothèque de la Pléiade, Paris, Gallimard, 1998.
Le Roman de Renart, texte établi par Naoyuki Fukumoto, Noboru Harano et Satoru Suzuki, revu, présenté et traduit par Gabriel Bianciotto, collection Lettres Gothiques, Le Livre de poche, 2005, 994 p.(ISBN2-253-08698-3)
Renart le Contrefait, édition critique sous la direction de Corinne Pierreville, Paris, Champion, 2020.
Le Roman de Renart, traduction de Paulin Paris, Éditions Techener, 1861. Reproduit par Gallimard (folio classique) en avril 1999, réimpression en octobre 2002.
Le Roman de Renart poème satirique du Moyen Âge, Louis Robert-Busquet, illustrations deJean de La Fontinelle, Éditions Fernand Lanore, 1935, 284 p.
Le Roman de Renart, version nouvelle dePaul Tuffrau, L'Artisan du Livre (Elvire Choureau), 1942 (avec des gravures sur bois de Lucien Boucher).
Le Roman de Renart transcrit dans le respect de sa verdeur originale pour la récréation des tristes et la tristesse des cafards parAlbert-Marie Schmidt, Albin Michel, 1963.
Le Roman de Renart, texte transcrit et modernisé par Jacques Haumont, L'Édition d'Art H. Piazza, 1966, couverture et ornements décoratifs par Jan-Loic Delbord, 204 p.
Le Roman de Renart, traduction de H. Rey-Flaud et A. Eskénazi, Paris, Honoré Champion, 1971.
Le Roman de Renart, Paris, Éditions Flammarion, 1985, établi et traduit parJean Dufournet et Andrée Méline.
Le Roman de Renart, BnF Éditions, établie par Delphine Mercuzot d'après Paulin Paris, 2015.
1935 :Le Roman de Renart. Joyeuses Aventures des compères Renart et Ysengrin — Adaptation deMmeMad H.-Giraud, illustrations deAndré Pécoud, Delagrave. Rééditions en 1949, 1954 et premier trimestre 1968. Collection « Les Chefs-d’œuvre littéraires », Librairie Delagrave, Paris.
Samivel a illustré plusieurs histoires en couleur:les Malheurs d'Ysengrin (Delagrave 1936),Goupil (Delagrave 1939),Brun l'Ours (Delagrave),Canard (Delagrave)
René Goscinny etAlbert Uderzo avaient dans un premier temps projeté d'adapter le Roman de Renart pour le compte du journalPilote lors de son lancement en 1959. Cependant, le projet fut rapidement abandonné (car déjà commencé parJean Trubert) au profit d'Astérix.
En 1970, aux éditions Dupuis,Le Roman de Renart, illustré par René Hausman.
En 1979,Jean-Gérard Imbar et Jean-Louis Hubert publient aux éditions Le SquareLe Polar de Renard, réédité chezDargaud en 1982. Les personnages du Roman médiéval sont transposés dans la France des années 1980.
Débutée en 1995, la sérieDe cape et de crocs d'Alain Ayroles etJean-Luc Masbou, fait référence auRoman de Renart dans le choix des noms des deux personnages principaux. Don Lope, le loup, se nomme « Villalobos y Sangrin ». On reconnaît là le nom d'Ysengrin, le loup antagoniste de Renard dans le roman. Quant à Armand, le renard, son nom de famille (« Maupertuis ») est aussi celui de la forteresse du goupil, et Raynal (son deuxième prénom) peut être un dérivé de « Renart ».
L'album 257 deBob et Bobette,Le renard rebelle (1998), est basé sur ces récits.
Dans la sérieMerlin, deJoann Sfar (scénario) etJosé-Luis Munuera (dessin), le tome 4, paru en 2001, intituléLe Roman de la mère de Renart est une parodie humoristique du Roman de Renart.
Renard est un personnage important du comicsFables, publié entre 2003 et 2015, qui raconte l'exil des personnages de contes dans le monde réel.
LeRoman de Renart sert de base auRobin des Bois deWalt Disney Pictures[20],[21],[4]. Le projet d'adaptation en dessin animé remonte aux années 1930 mais la gaillardise médiévale des aventures de Renart (connotations sexuelles, satire de la religion et des hommes d'église, en particulier des moines, souvent portraiturés en gros et gras profiteurs ainsi que l'immoralité fondamentale du héros, escroc, voleur et beau parleur qui met les rieurs de son côté) gênait considérablement Disney, surtout dans le contexte du très puritainCode Hays, qui plus est dans une œuvre destinée au jeune public[20]. C'est pourquoi les divers travaux, projets et esquisses d'un renard anthropomorphe et rusé furent finalement recyclés dans une œuvre très différente, mettant en scèneRobin des Bois dans laforêt de Sherwood[20].
En 1974, leRoman de Renart est adapté dans une série d'animation jeunesse en 18 épisodes, jouée par des marionnettes[22]. Elle est réalisée par Richard Rein et produite par l'ORTF. Les dialogues sont deJean Ache.Henri Virlojeux etAlain Cuny prêtent respectivement leur voix à Renart et Ysengrin.Jean-Michel Caradec interprète les chansons. Animation : Monique Petit, Liliane Pelizza, Michel Lemaréchal. Musique et effets sonores :Bernard Parmegiani.Marionnettes et maquettes des décors :Jacques Schmidt et Patrick Obligine. Décor : Maurice Izard. Générique :Maxime Le Forestier.
En 1985, LeRoman de Renart a été adapté assez librement et « modernisé » dans une série d'animation française intituléeMoi Renart.
Le Roman de Renart a fait l'objet d'une adaptation conte et théâtre par le Totem Théâtre de Colmar (création en 2002, toujours en cours d'exploitation )[23] ;
Le Roman de Renart est également une pièce de théâtre tout public en cours d'exploitation par la Compagnie Olinda basée à Aix-en-Provence[24].
↑Prêtre de la Croix-en-Brie, Un(BNF12107272) [consulté le 22 mai 2016].
↑Puissance crainte par les bergers qui éprouvent une peur de ce prédateur, mais admirée aussi par les populations rurales antiques qui envient sa force et son adresse, le loup est diabolisé par les théologiens et assimilé à une bête nuisible et sanguinaire par les populations duhaut Moyen Âge. L'essor économique duMoyen Âge central voit la faim et la peur reculer : le loup apparaît alors comme une menace maîtrisable qui peut être ridiculisée. CfMichel Pastoureau,Le loup. Une histoire culturelle, Seuil,,p. 95
↑Jean-Louis Beaucarnot,"Les noms de famille & leurs secrets", Page 160: Citation du Roman de Renart.,France-Loisirs,,(ISBN2724242165), "Cointreau, le singe(...) Frobert, le grillon(...) Frémond, la fourmi..." (sic). en FRANCAIS.
Maurice DelbouilleLes fabliaux et le roman de Renart inLettres belges de langue française (directeurs Charlier et Hanse), La Renaissance du livre, Bruxelles, 1958.
Xavier Kawa-Topor,Comment Renart devint roi ? Pour une contribution renardienne à l'anthropologie politique historique, in Le Rire de Goupil (dir. Claude Rivals), édition Le Tournefeuille, Toulouse, 1998,p. 81–94.
Xavier Kawa-Topor,De Maupertuis à Constantinople : pour une géographie du Roman de Renart in Maediavistik vol.11, 1998,p. 33–59.
Michel Zink, « Le monde animal et ses représentations dans la littérature du Moyen Âge »,Actes des congrès de la Société des historiens médiévistes de l'enseignement supérieur public, 15ᵉ congrès, Toulouse,,p. 47-71.(lire en ligne)
Édition Michel Lévy Frères éditeurs, Collection Hetzel & Lévy.Paris, 1858.