Pour les articles homonymes, voirLanglands.
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| Formation | Université de la Colombie-Britannique Université Yale École secondaire Semiahmoo(en) |
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| Directeur de thèse | Cassius Ionescu-Tulcea(en) |
| Distinctions | Prix Abel() Liste détaillée Médaille Wilbur-Cross(en)() Prix Maryam-Mirzakhani() Doctorat honoris causa de l'université Paris-VII() Prix Wolf de mathématiques() Grande médaille de l'Académie des sciences() Docteur honoris causa de l'Université Laval() Prix Leroy P. Steele pour contribution fondamentale à la recherche() Prix Nemmers en mathématiques() Prix Shaw en mathématiques() Membre élu de l'American Mathematical Society() Prix Abel() Compagnon de l'Ordre du Canada Prix Shaw Membre de la Société royale du Canada Prix de recherche Humboldt Prix Frank-Nelson-Cole Humboldt Research Fellowship Prix Cole de théorie des nombres |
Robert Langlands, né le enColombie-Britannique auCanada, est un desmathématiciens majeurs duXXe siècle. Il introduit des idées nouvelles et profondes enthéorie des nombres et enthéorie des représentations.
Ayant grandi dans un petit village et s'ennuyant à l'école, Robert Langlands se destine initialement à une carrière de charpentier comme son père avant d'être convaincu par un enseignant de poursuivre à l'université[1]. Robert Langlands soutient son doctorat à l'université Yale en 1960. Pendant les années 1960, il développe la théorie desséries d'Eisenstein introduite parAtle Selberg.N'ayant pas obtenu de poste permanent à l'université de Princeton malgré l'intérêt de ses travaux, il passe ensuite un an enTurquie. Dans un isolement relatif, il a plusieurs idées importantes.[réf. nécessaire] Ses travaux qui suivent ont un grand impact mathématique.
De 1967 à 1972, il travaille à l'Université Yale. Il reçoit le poste de professeurHerman Weyl à l'Institute for Advanced Study en 1972 et y devient professeur émérite en.
Il est l'auteur duprogramme de Langlands, un ensemble dense de conjectures profondes reliant lathéorie des nombres et lathéorie des représentations.
Langlands a compris que la théorie desformes automorphes fournit une généralisation de lathéorie des corps de classes, sujet central de lathéorie algébrique des nombres. À chaque représentation d'ungroupe de Galois doit être associée une forme automorphe. Le développement logique de cette idée mène à laconjecture de fonctorialité, qui a modifié la nature même des questions centrales de lathéorie des nombres.
Pour donner du corps à ces idées,Jacquet et Langlands développent l'idée desmathématiciens russes[Lesquels ?] selon laquelle la théorie des représentations est le cadre naturel pour la théorie des formes automorphes. En utilisant tous les outils disponibles, ils réussissent spectaculairement à donner une théorie complète des formes automorphes pour legroupe général linéaire GL(2) en établissant au passage quelques cas de fonctorialité.
Par la suite, Langlands etJames Arthur développent laformule des traces de Selberg comme méthode d'attaque générale de la fonctorialité.
En 2010, la conjecture de fonctorialité est loin d'être démontrée, mais un cas particulier (la conjecture octaédrale deEmil Artin, démontrée par Langlands et Tunnell) est un des points de départ du travail deAndrew Wiles sur laconjecture de Taniyama-Shimura et ledernier théorème de Fermat.
Depuis les années 1980, il s'intéresse à laphysique, notamment auxthéories conformes des champs.
Langlands reçoit leprix Jeffery-Williams en 1980. En 1996, il reçoit leprix Wolf et leprix Nemmers en mathématiques en 2006 pour son travail sur le programme de Langlands. En 2000, il reçoit laGrande médaille de l'Académie des Sciences de Paris. En 2018, il reçoit leprix Abel « pour son programme visionnaire qui relie la théorie des représentations et la théorie des nombres »[2], présenté initialement dans une lettre àAndré Weil devenue célèbre[3].
Lauréats duprix Abel | |
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