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Robert Fico

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Pour les articles homonymes, voirFico.

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Ne doit pas être confondu avecRoberto Fico, parlementaire italien

Robert Fico
Illustration.
Robert Fico en 2025.
Fonctions
Président du gouvernement slovaque
En fonction depuis le
(1 an, 4 mois et 17 jours)
PrésidentZuzana Čaputová
Peter Pellegrini
GouvernementFicoIV
LégislatureIXe
CoalitionSMER-SD-HLAS-SD-SNS
PrédécesseurĽudovít Ódor

(5 ans, 11 mois et 18 jours)
PrésidentIvan Gašparovič
Andrej Kiska
GouvernementFicoII etIII
LégislatureVIe etVIIe
CoalitionSMER-SD(2012-16)
SMER-SD-SNS-MOST-HÍD-SIEŤ(2016)
SMER-SD-SNS-MOST-HÍD(2016-18)
PrédécesseurIveta Radičová
SuccesseurPeter Pellegrini

(4 ans et 4 jours)
PrésidentIvan Gašparovič
GouvernementFico I
LégislatureIVe
CoalitionSMER-SDSNSĽS-HZDS
PrédécesseurMikuláš Dzurinda
SuccesseurIveta Radičová
Président deSMER – social-démocratie
En fonction depuis le
(25 ans, 4 mois et 6 jours)
PrédécesseurParti créé
Biographie
Date de naissance(60 ans)
Lieu de naissanceTopoľčany,République slovaque
(Tchécoslovaquie)
Nationalitéslovaque
Parti politiqueKSČ(1987-1990)
SDĽ(1990-1999)
SMER-SD(depuis 1999)
Diplômé deUniversité Comenius
ProfessionAvocat

Signature de

Robert Fico
Présidents du gouvernement slovaque
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Robert Fico (prononcé[ˈrɔːbɛrtˈfitsɔ]), né le àTopoľčany, est unhomme d'Étatslovaque. Dirigeant deSMER – social-démocratie (SMER-SD), il estprésident du gouvernement de 2006 à 2010, de 2012 à 2018 et depuis 2023.

Fondateur de SMER-SD en 1999, il parvient progressivement à fédérer l'ensemble des partis degaucheslovaque. Il s'impose lors desélections législatives en 2006 en faisant campagne sur les laissés-pour-compte des politiqueslibérales menées depuis huit ans par lacoalition gouvernementale decentre droit, et accède au pouvoir grâce à une alliance avec lesnationalistes (SNS) et lespopulistes (ĽS-HZDS), ce qui lui vaut d'être suspendu duParti socialiste européen (PSE).

Son mandat à la tête du gouvernement est marqué par unepolitique sociale plus généreuse, sans remise en cause des principales réformes et politiques de son prédécesseur. En 2010, il remporte de nouveau les législatives mais le centre droit gagne lamajorité absolue des députés auConseil national, conduisant à son remplacement par lalibérale-conservatriceIveta Radičová.

Il revient au pouvoir en 2012, SMER-SD ayant remporté la majorité absolue à desélections législatives anticipées. Reconduit en 2016 après que son parti a obtenu une majorité relative, il démissionne en 2018, à la suite de la crise générée par l'assassinat du journalisteJán Kuciak.

Vainqueur desélections générales de 2023, il revient une nouvelle fois à la tête du gouvernement, ayant depuis plusieurs années réorienté le SMER sur une lignenationale-populiste,russophile etxénophobe. En mai 2024, il est grièvement blessé par balles lors d'unetentative d'assassinat.

Origines, formation et vie privée

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Robert Fico est issu d'une famille plutôt modeste et a un frère, Ladislav, et une sœur, Lucia.

Après avoir étudié ledroit à l'université Comenius deBratislava, de 1982 à 1986, et décroché unemaîtrise, il accomplit pendant un an sonservice militaire. En 1988, il obtient son diplôme juridique d'État. Il intègre dans la foulée l'institut d'État et de droit de l'Académie slovaque des sciences, où il passe avec succès undoctorat dedroit pénal en 1992.

Marié à Svetlana Ficová et père d'un enfant, il parleanglais etrusse, outre leslovaque.

Carrière professionnelle

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Robert Fico commence à travailler en 1986 au sein de l'Institut du droit du ministère de la Justice, et en devient directeur adjoint en 1992 pour trois ans. En 1994, il est choisi pour représenter le gouvernement deSlovaquie à laCour européenne des droits de l'homme (CEDH), àStrasbourg, et à laCommission européenne des droits de l'homme, un poste qu'il occupe durant six ans.

Il est membre depuis 2000 de l'association slovaque dubarreau, où il a représenté les victimes decrimes.

Parcours politique

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1987 - 1994 : débuts

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Robert Fico rejoint leParti communiste tchécoslovaque en 1987, puis adhère auParti de la gauche démocratique (SDĽ) lors de sa fondation par des anciens membres du Parti Communiste, en 1990.

Il est élu pour la première fois député auConseil national de la République slovaque en 1992, et intègre la commission des Affaires constitutionnelles.

1994 - 2006 : ascension

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Robert Fico prend en 1994 la présidence du groupe du Parti de la gauche démocratique etdevient membre de la délégation slovaque auConseil de l'Europe, dont il sera même président de1999 à2001[réf. nécessaire]. En 1995, il est porté à la tête de la sous-commission des Prisons de la commission des Affaires constitutionnelles et il la conserve jusqu'en 2003.

Il est choisi en 1996 comme vice-président du SDĽ, qu'il quitte en 1999 pour fonderDirection - Social-démocratie, dont il est désigné président.

À la suite des élections législatives de 2002, il obtient un poste de membre de la commission parlementaire des droits de l'homme, des Minorités nationales et des Droits des femmes, et un siège d'observateur auParlement européen, qu'il quitte en 2004.

En 2003, il a suivi une formation d'avocat de la défense auprès de laCour pénale internationale (CPI).Au cours de la campagne pour lesélections anticipées du, il promet de maintenir la politique derigueur budgétaire, nécessaire pour une adoption rapide de l'euro, tout en assurant vouloir augmenter lesdépenses publiques, en particulier dans les secteurs de lasanté et desretraites. Son discours se fonde sur la dénonciation des réformes économiqueslibérales entreprises par lecentre droit au cours des huit années précédentes, qualifiées de « parcours sans faute » par l'OCDE, et promet de mettre fin à lacorruption et de donner un coup d'arrêt auxprivatisations. Le jour du scrutin, SMER-SD s'impose avec 50 sièges sur 150, deux fois plus que lors des précédentes élections.

2006 - 2010 : premier mandat de président du gouvernement

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Ayant réussi à former unecoalition gouvernementale comptant 85 députés, Robert Fico est investiprésident du gouvernement le à la tête d'une alliance unissant son parti auParti national slovaque (SNS, nationaliste) et auParti populaire - Mouvement pour une Slovaquie démocratique (ĽS-HZDS, populiste). Le choix de ses partenaires entraîne la suspension de l'appartenance de SMER-SD auParti socialiste européen (PSE), qui sera finalement levée. Âgé de 41 ans au moment de sa prise de fonction, il est alors le plus jeune à occuper ce poste.

Au cours de son mandat, il s'est bien gardé de remettre en cause les fondements de lapolitique économique de son prédécesseur, et a obtenu en 2007 lacroissance record de 10,4 % duproduit intérieur brut (PIB). Il a toutefois mis en œuvre une réforme dumarché du travail pour le rendre moins favorable auxemployeurs et réduit lataxe sur la valeur ajoutée sur lesmédicaments et leslivres, soit beaucoup moins de produits que promis. Il a également aboli le « ticket modérateur », autrement dit les frais que les patients devaient payer lors de leur visite chez lemédecin ou de leur passage à l'hôpital. Il a en outre essayé d'instaurer despéages routiers en 2010 mais a dû renoncer sous la pression deschauffeurs routiers.

Au niveau international, sesrelations diplomatiques ont été compliquées du fait de ses deux partenaires de coalition. De ce fait, il a surtout renforcé ses liens avec laSerbie et laRussie. En 2007, il prend ainsi des positions en faveur deVladimir Poutine lors du différend sur le bouclier anti-missile européen[1]. Il a également joué sur la division ethnique du pays, en prenant régulièrement à partie la minoritémagyare. À cet égard, la décision de l'Assemblée nationale de Hongrie d'accorder unpasseport à tous les Magyars de souche l'a conduit à modifier la loi sur lanationalité slovaque, qui interdit désormais toutedouble nationalité. Il a de plus fait savoir qu'il était opposé à la déclaration unilatérale d'indépendance duKosovo. C'est par ailleurs sous son mandat que laSlovaquie a rejoint lazone euro à partir du, étant alors le premier pays de l'ex-bloc soviétique à adopter la monnaie unique européenne.

Entre le et le, il est ministre de la Justice par intérim.

2010 - 2012 : dans l'opposition au gouvernement Radičová

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Candidat à un second mandat lors desélections du 12 juin 2010, Robert Fico a fait campagne sur son bilan, notamment en matière depolitique sociale, et sur le ressentiment anti-magyar, alimenté par la victoire de laFidesz-Union civique hongroise aux élections législatives hongroises. Sa stratégie semble avoir été payante puisque le parti SMER-SD a décroché 62 sièges et 34 % des voix, en nette progression par rapport au précédent scrutin. Toutefois, lecentre droit pris dans son ensemble réunit 79 élus sur 150, soit trois de plus que lamajorité absolue.

Il est chargé le, par le présidentIvan Gašparovič, de former le nouveau gouvernement[2], mais ne peut que constater son échec dix jours plus tard, ce qui le conduit à renoncer et annoncer sa démission de la direction du gouvernement après l'ouverture de la nouvelle session parlementaire, le8 juillet[3]. Remplacé par lalibérale conservatriceIveta Radičová, il est désigné le même jour par son parti pour devenir vice-président duConseil national de la République slovaque[4].

2012 - 2018 : deuxième passage à la tête du gouvernement

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Deuxième mandat

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Robert Fico avec les dirigeants dugroupe de Visegrád et de laCorée du Sud, en 2015.

Après le renversement du gouvernement d'Iveta Radičová, et sa démission le, desélections législatives anticipées sont organisées le. Le partiSMER-SD obtient la majorité absolue auConseil national[5] avec 44,4 % des voix et 83 députés, ouvrant ainsi la voie à un nouveau gouvernement de Robert Fico. Pour la première fois depuis l'indépendance de la Slovaquie en 1993, la majorité absolue sera détenue par un seul parti. Le, il est chargé, par le présidentIvan Gašparovič, de constituer le nouveau gouvernement[6].

Il est officiellement nomméprésident du gouvernement le4 avril et présente aussitôt son gouvernement, où siègent quatreindépendants. Reconnaissant que son équipe devrait travailler dans la limite des mauvaises réalités économiques, il a réaffirmé son objectif d'une plus grande solidarité entre les riches et les pauvres[7].

Il fait voter, le, par leConseil national, une loi abolissant laflat tax. La réforme fiscale crée un taux d'impôt sur les sociétés de 23 %, en hausse de quatre points, et une seconde tranche d'impôt sur le revenu à 25 % pour ceux gagnant plus de 3 246euros par mois. Une surtaxe de 5 % est créée au sujet des ministres, des parlementaires et du président de la République[8].

Robert Fico est candidat à l'élection du président de la République de mars 2014 pour le partiDirection - Social-démocratie. Au premier tour, il obtient 28 % des suffrages contre 24 % à l'indépendantAndrej Kiska et 21,2 % à l'indépendantRadoslav Procházka. Bien qu'il vire en tête, son avance est nettement moins importante qu'anticipée par les sondages. Avec 40,6 % des voix au second tour deux semaines plus tard, il est battu par Kiska.

En, réagissant à lacrise des migrants et aux quotas de migrants proposés par la Commission européenne pour chaque pays, il déclare que la Slovaquie n'a pas à « se prosterner » devant l'Allemagne ou la France pour suivre leurs avis et ne pas vouloir « cesser de parler des risques associés à la migration »[9]. Il déclare également que l'islam n'a pas « vocation à s’implanter en Europe car il ne peut s’y intégrer » et affirme souhaiter « surveiller chaque musulman du pays »[10],[11],[12]. Lors de sacampagne législative de 2016, il déclare :« Jamais je n’admettrai un seul musulman sur le territoire de la Slovaquie »[13]. Sa rhétorique anti-migrants lui vaut le qualificatif d’« Orbán de gauche »[14].

Troisième mandat

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Ayant perdu sa majorité absolue avec 28,3 % des suffrages exprimés et 49 députés à l'issue desélections législatives du 5 mars 2016, Robert Fico forme une coalition majoritaire hétéroclite rassemblant leParti national slovaque (SNS) d'extrême droite, etMost-Híd etSIEŤ de centre-droit[15].

Le, les quatre formations annoncent la répartition des ministères, sept revenant àSMER-SD et les six derniers aux trois autres partis[16]. Legouvernement Fico III est formellement nommé le.

Le ministre des Transports issu de SIEŤRoman Brecely remet sa démission dès le et se voit remplacé par Árpád Érsek, de MOST-HÍD, dès le lendemain[17]. Deux jours plus tard, prenant acte du délitement de SIEŤ qui ne compte plus que deux députés, les trois autres partis de la coalition signent un nouvel accord qui restreint la majorité parlementaire à eux seuls, qui disposent toujours de la majorité absolue au Conseil national. Cette situation politique est sans précédent dans la récente histoire politique slovaque[18]. Lors des élections régionales de, leSMER-SD accuse un net recul électoral et perd la direction de quatre régions, notamment au profit de candidats indépendants[19].

En 2017 et 2018, plusieurs mouvements sociaux de grande ampleur (particulièrement au sein de la jeunesse) ont lieu dans le pays. En, une « grande marche anti-corruption » (Veľký protikorupčný pochod) rassemble ainsi plus de 5 000 étudiants dans les rues deBratislava et quelques centaines dans les autres villes du pays pour réclamer la démission du président du gouvernement et de son ministre de l'Intérieur,Robert Kaliňák[20].

Démission

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À la suite de l'assassinat du journaliste d'investigation Ján Kuciak — et sa compagne Martina Kušnírová — qui enquêtait sur les liens entre lamafia calabraise et le pouvoir slovaque, 25 000 manifestants se mobilisent àBratislava et quelques milliers dans le reste du pays le[21],[22]. Le mouvement prend rapidement de l'ampleur : le, 40 000 personnes manifestent dans la capitale et plusieurs milliers d'autres dans tout le pays. Cela en fait la plus forte mobilisation populaire depuis larévolution de Velours en[23].

Alors que le ministre de l'intérieurRobert Kaliňák annonce le qu'il a l'intention de quitter ses fonctions[24], Robert Fico présente sa démission le[25]. Dès le lendemain le président de la République Andrej Kiska demande à SMER-SD de désigner un nouveau chef de l'exécutif, les médias slovaques évoquant le nom du premier vice-président du gouvernementPeter Pellegrini, tandis que le président de Most-Híd Béla Bugar indique qu'un tiers des ministres sera remplacé dans le prochain cabinet[26]. Le chef de l'État confirme quelques heures plus tard qu'il compte confier à Pellegrini la tâche de constituer le nouvel exécutif, subordonnant cette décision à la réception de la lettre de démission de Fico[27]. Le, le chef de l'État accepte une deuxième liste et annonce la nomination de Pellegrini pour le lendemain[28].

2020-2023 : retour dans l'opposition

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En 2020, Robert Fico réaligne le SMER sur des positionsnationalistes de gauche,socialement conservatrice,antiaméricaines etanti-immigration[29] tout en conservant des mesures sociale-démocrates.

Depuis 2023 : de nouveau à la tête du gouvernement

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Débuts

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En septembre 2023, le parti de Robert Fico arrive en tête des législatives avec 23% des suffrages[30]. Son bon score intervient alors qu'il a promis la fin de l'aide à l'Ukraine dans laguerre russo-ukrainienne et qu'il met en cause les sanctions européennes à l'encontre de la Russie[31].« La Slovaquie et ses habitants ont des problèmes plus importants que l'Ukraine », déclare-t-il à la suite des résultats des élections. Selon le journalLes Échos, les États membres de l'Union européenne,« redoutent qu'un gouvernement mené par Fico ne devienne un allié plus ou moins explicite du Kremlin au sein même de l'Union européenne et de l'Otan, dont la Slovaquie est membre » alors que la Slovaquie a été l'un des pays qui a le plus aidé l'Ukraine[32].

Il prend la présidence effective du gouvernement le 25 octobre 2023[33], à la tête d'une coalition avec le parti de centre-gaucheHLAS et le parti nationaliste SNS. Il lance très rapidement des purges dans la justice contre les magistrats menant des enquêtes le visant sur des pratiques de corruption[34].

Tentative d'assassinat

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Article détaillé :Tentative d'assassinat de Robert Fico.

Le, Robert Fico est grièvement blessé par balles dans la ville deHandlová[35]. Touché à quatre reprises (au niveau de l'estomac, des bras et des jambes), il est opéré par deux fois[36]. Sonpronostic vital est engagé pendant plusieurs jours[37]. Il reprend l'exercice de ses fonctions en suivant[38].

Références

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  1. (fr)Le Premier ministre slovaque Robert Fico se rallie à la Russie,Eurotopics
  2. (fr)Slovaquie : Robert Fico chargé de former un gouvernement,Le Nouvel Observateur, le
  3. (fr)La droite slovaque conclut un accord de coalition,L'Express, le
  4. (en)Fico deviendra vice-président du Parlement,The Slovak Spectator, le
  5. Législatives en Slovaquie: la gauche a la majorité absolue« Copie archivée »(version du surInternet Archive), AFP, 11-03-2012
  6. « Slovaquie: le leader de la gauche Robert Fico désigné Premier ministre »,Le Parisien, le
  7. (en) « Fico's new cabinet takes the reins »,The Slovak Spectator, le
  8. (en) « MPs vote to abolish Slovakia’s flat tax »,The Slovak Spectator, le
  9. Migrations: La Slovaquie ne doit pas "se prosterner" devant l'Allemagne ou la France (Fico), leparisien.fr, 9 septembre 2015
  10. Blaise Gauquelin,« En Slovaquie, le Premier ministre veut "surveiller chaque musulman" »,liberation.fr, 3 janvier 2016.
  11. https://www.valeursactuelles.com/robert-fico-lautre-cauchemar-de-bruxelles-62932
  12. (en-US) « Robert Fico: ‘Islam has no place in Slovakia’ », surpolitico.eu,(consulté le)
  13. Jacques Rupnik, « Spécificités et diversité des populismes en Europe centrale et orientale », sursciencespo.fr,(consulté le).
  14. Jacques Rupnik, « La démocratie illibérale en Europe centrale »,Esprit,‎,p. 69-85(lire en ligne, consulté le). ViaCairn.info.
  15. (en)« Smer, SNS, Most-Híd and Sieť agree on priorities », The Slovak Spectator, le
  16. (en)« Ministries have been allocated, ministers' names still not officially announced », The Slovak Spectator, le
  17. (en)« Transport minister resigns », The Slovak Spectator, le
  18. (en)« Coalition now just three parties », The Slovak Spectator, le
  19. GuillaumeNarguet, « En Slovaquie, les électeurs ont rejeté l’extrême-droite »,Le Courrier d'Europe centrale,‎(lire en ligne, consulté le)
  20. « La manifestation contre la corruption a réuni plusieurs milliers de personnes à Bratislava »,Le Courrier d'Europe centrale,‎(lire en ligne, consulté le)
  21. CorentinLéotard, LudovicLepeltier-Kutasi et ValentinePorche, « Bratislava, du recueillement à la colère »,Le Courrier d'Europe centrale,‎(lire en ligne, consulté le)
  22. BlaiseGauquelin, « Après le meurtre d’un journaliste en Slovaquie, inquiétudes sur les liens entre pouvoir et mafia »,Le Monde,‎(lire en ligne, consulté le)
  23. « Slovaquie: grande manifestation contre la corruption », surlefigaro.fr,(consulté le)
  24. « Slovaquie: démission du ministre de l'Intérieur »,Le Figaro,‎(lire en ligne, consulté le).
  25. « Slovaquie: le Premier ministre Fico présente sa démission »,L'Express,‎(lire en ligne, consulté le)
  26. « Slovaquie: le président accepte la démission du Premier ministre »,L'Express,‎(lire en ligne, consulté le).
  27. « Slovaquie: le vice-Premier Peter Pellegrini pressenti pour former le nouveau gouvernement »,Radio-télévision belge de la Communauté française,‎(lire en ligne, consulté le).
  28. « Slovaquie: le président approuve le nouveau gouvernement », surLe Figaro(consulté le)
  29. (cs) « Odklon od Evropské unie a NATO směrem k Rusku. Fico cílí na extremistické voliče, říkají experti »(consulté le)
  30. Slovaquie : le parti populiste, vainqueur des législatives, doit former une coalition pour gouverner, france24.com/fr,1er octobre 2023
  31. BarbaraZmušková, « Robert Fico ne pourra pas former de gouvernement avec un ministre de l’Environnement climatosceptique », surwww.euractiv.fr,(consulté le)
  32. « Les Echos », surLes Echos(consulté le)
  33. Reuters, « Slovaquie: Le pro-russe Robert Fico nommé Premier ministre », surChallenges,(consulté le)
  34. « En Slovaquie, Robert Fico reprend la justice en main dès son retour au pouvoir »,Le Monde.fr,‎(lire en ligne, consulté le)
  35. « Le Premier ministre de Slovaquie, Robert Fico, touché par balle »,Ouest-France,‎(lire en ligne, consulté le).
  36. https://www.lefigaro.fr/international/les-jours-du-premier-ministre-slovaque-ne-sont-plus-en-danger-annonce-son-bras-droit-20240519
  37. « Le premier ministre slovaque Robert Fico entre la vie et la mort après avoir été blessé par balles »,Le Figaro,‎(lire en ligne, consulté le).
  38. (en) « Fico returns to work with a French crutch, humour, and a barrage of verbal attacks »,The Slovak Spectator,‎(lire en ligne, consulté le).

Annexes

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Articles connexes

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Liens externes

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